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👮Sécurité

Reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions

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Parcours du texte

Initiateur :Éric Pauget (DR)Assemblée nationale

  1. 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
  2. 7 juillet 20261ère lectureAdopté
  3. Prochaine étape possible : Nouvel examen par l'une des deux chambres, ou réunion d'une commission mixte paritaire en cas de désaccord persistant.

La loi en clair

  • Le problème : Les policiers, gendarmes et agents municipaux faisant usage de leurs armes dans l'exercice de leurs fonctions doivent aujourd'hui prouver eux-mêmes qu'ils ont agi légalement, ce qui exposerait leurs actions à une judiciarisation croissante.
  • Ce que ça change : Renforcer la protection juridique des forces de l'ordre en cas d'usage de leurs armes, tout en maintenant un contrôle judiciaire possible.
  • Comment : Le texte instaure une présomption de légitime défense pour ces agents, qui peut être annulée si une enquête judiciaire démontre un usage manifestement disproportionné ou contraire au principe de nécessité — inversant ainsi la charge de la preuve.
🔗 Voir le texte intégral
Amendements (604 chargés)

Autres amendements adoptés, par article (6)

Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

Article unique (6)
  • Article unique — amendement n° 1

    Par cet amendement, les députés du groupe LFI souhaitent supprimer l'article unique de la proposition de loi. La proposition de loi propose de créer un régime de présomption de légitime défense dans l'usage des armes par la police et la gendarmerie. Cette présomption aura ainsi pour conséquence de valider, par principe, le recours à l'arme. Charge à la partie adverse de prouver que cet usage est abusif. En proposant un tel renversement, la présente proposition de loi contrevient aux principes…

    Adopté

    Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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  • Article unique — amendement n° 11

    Cet amendement du Groupe Socialistes et apparentés entend supprimer l'article unique de cette proposition de loi. Ce texte, manifestement inspiré par des considérations électoralistes, ne rendrait nullement service aux policiers et aux gendarmes. Ces derniers ont besoin, avant tout autre chose, d'une réforme susceptible de renouveler la confiance de la population à leur égard. Plutôt que d'instaurer une présomption de légitime défense, la droite républicaine aurait été mieux inspirée en…

    Adopté

    Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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  • Article unique — amendement n° 14

    Les rédacteurs de cet amendement considèrent que la création d'une présomption de légitime défense pour les membres des forces de l'ordre revêt de nombreux dangers à la fois pour les citoyens mais également pour les forces de l'ordre. Ils considèrent que la loi encadre déjà strictement les conditions d'usage des armes à feu. A rebours de ce qui est proposé, les rédacteurs de cet amendement pointent plutôt l'exigence d'une formation solide des forces de l'ordre ainsi que de la multiplication…

    Adopté

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  • Article unique — amendement n° 3

    Par cet amendement de repli, les parlementaires du groupe LFI souhaitent la remise par le gouvernement au parlement d'un rapport dressant un état des lieux et des pistes d'amélioration sur la formation à la déontologie et au tir des policiers et gendarmes. Avant d'aborder l'idée de la légitime défense des policiers et gendarmes, et d'étendre leurs possibilités d'ouvrir le feu, les députés de la Droite devraient s'informer d'urgence des conditions de formation au tir opérationnel des policiers…

    Adopté

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  • Article unique — amendement n° 39

    Les forces de l’ordre ont connu ces dernières années une mobilisation sans précédent pour garantir la sécurité des Français. Les policiers et gendarmes font face à de nombreux risques, parmi lesquels figurent le terrorisme, la criminalité organisée ou encore la radicalisation des violences portées contre eux, qu’elles soient celles du quotidien ou du banditisme. L’état du droit en matière d’usage des armes par les policiers et gendarmes est aujourd’hui fixé par l’article L. 435-1 du code de la…

    Adopté

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  • Article unique — amendement n° 71

    Ce sous amendement tire les conséquences rédactionnelles de l’amendement 39, celui-ci modifiant l’organisation de l’article L. 435-1 code de la sécurité intérieure qui n’ont pas traitées aux articles L. 227-1 du code pénitentiaire et L. 511-5-1 du code de la sécurité intérieure. Par ailleurs, les III à V sont étendues dans les collectivités du Pacifique : Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna.

    Adopté

    Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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598 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.