Amendements

Julien Odoul
Rassemblement National — Circonscription 8903
Julien Odoul
Amendements déposés
2247.3/10
Plus élevé que 73% des 577 député·es de la législature pour le nombre d'amendements déposés.
Taux d'adoption
1% (3/224 adoptés)1.3/10
Plus élevé que 13% des 577 député·es de la législature pour le taux d'adoption — un signal d'impact, distinct du seul volume déposé.
224 amendements déposés par vos représentants suivis, groupés par mois de dépôt.
Juin 2026 (41)
- Rejeté
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 3 — amendement n° 317
Une consultation sans obligation de réponse est une consultation de façade. Les supporters sont les premiers financeurs du sport professionnel. L’amendement transforme le dialogue prévu par l’article 3 en obligation réelle en imposant une réponse écrite dans un délai de deux mois.
- Rejeté
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 1er ter — amendement n° 314
Le renvoi au seul article L. 212‑9 omet les infractions les plus caractéristiques des dérives du secteur : la corruption dans le secteur privé (articles 445‑1 à 445‑4 du code pénal), la manipulation de compétitions sportives (article L. 131‑1 du code du sport) et la fraude fiscale (articles 1741 et 1743 du CGI). Par ailleurs, les directeurs généraux des ligues exercent des prérogatives au moins comparables à celles des organes délibérants sans y siéger.
- Tombé
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 5 — amendement n° 322
La Cour de justice de l’Union européenne a jugé en 2011 que les clauses d’exclusivité territoriale absolue dans les licences de droits sportifs audiovisuels sont contraires à l’article 101 du TFUE (CJUE, 4 octobre 2011, C-403/08). La présente proposition de loi ne contient aucune disposition assurant la transposition de cette jurisprudence. Le présent amendement a pour objet d’y remédier.
- Rejeté
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 4 — amendement n° 320
Le présent article soumet les documents d’entrée des investisseurs minoritaires à l’approbation de l’assemblée générale fédérale et du ministre. Mais la valeur économique réelle d’un investisseur minoritaire ne réside pas dans les dividendes, exclus par la proposition de loi : elle est dans les clauses de sortie, droits d’entraînement, droits de sortie conjointe, options d’achat ou de vente. Ces stipulations figurent dans les pactes d’actionnaires, hors des statuts, donc hors du champ du texte…
- Rejeté
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 6 — amendement n° 323
L’expression « meilleurs standards de gouvernance » ne peut fonder ni obligation contraignante ni sanction. Elle ne satisfait pas à l’exigence constitutionnelle de clarté et d’intelligibilité de la loi. La substitution d’un renvoi au code de commerce et à la loi Sapin II sécurise le dispositif sans en modifier l’ambition.
- Rejeté
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 1er AA — amendement n° 331
Les fédérations sportives délégataires exercent une mission de service public confiée par l’État. Leurs dirigeants agissent au nom de cette délégation. Ils fixent les règles, tranchent les litiges, représentent leur discipline sur la scène nationale et internationale. Lorsqu’ils se présentent dans l’exercice de leurs fonctions avec des signes religieux ostensibles, ils introduisent une appartenance communautaire dans un espace qui doit demeurer celui de la règle commune et de la neutralité…
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25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article PREMIER — amendement n° 315
Le rapport annuel que les ligues remettent au ministre chargé des sports n’est transmis à aucune commission parlementaire. Le Parlement vote la loi organisant le sport professionnel, il doit pouvoir en contrôler l’application.
- Sort inconnu
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 7 — amendement n° 329
- Sort inconnu
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 9 A — amendement n° 326
- Rejeté
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 9 — amendement n° 327
Sans précision du fondement au regard de la loi organique relative aux lois de finances, la compétence de la Cour des comptes peut être contestée pour les entités privées ne recevant pas directement de subventions d’État. L’article L. 111‑7 du code des juridictions financières fonde la compétence sur le critère de l’emploi de concours publics. La précision proposée par le présent amendement sécurise la base légale du contrôle.
- Rejeté
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 8 — amendement n° 324
L’article L. 333‑3-1 vise uniquement la « détention d’intérêts » sans préciser de seuil ni exclure les structures interposées. L’essentiel des conflits d’intérêts documentés dans le secteur transite par des holdings ou des trusts étrangers. La rédaction actuelle ne les couvre pas. L’amendement ferme cette faille en visant toute participation économique ou tout droit de vote détenus indirectement au-delà de 2 %, seuil aligné sur les obligations de déclaration du code de commerce.
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25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 4 — amendement n° 319
Le présent article exclut tout revenu pour l’investisseur minoritaire. Cette exclusion est insuffisante. Siéger dans un organe de gouvernance, même à titre consultatif, c’est accéder à l’information stratégique, aux projets de cession, aux négociations en cours. Les droits audiovisuels sportifs sont construits sur des décennies de formation publique et d’investissement des territoires. Un investisseur étranger minoritaire n’a pas à y avoir accès.
- Tombé
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 5 — amendement n° 321
La crise de diffusion de la Ligue 1 en 2023‑2024 a montré le danger de confier l’ensemble des droits audiovisuels du football français à un opérateur étranger sans ancrage sur le territoire. Le présent amendement y remédie en exigeant qu’au moins un lot soit attribué à un diffuseur dont le siège est établi en France et dont les services sont accessibles sans abonnement. Cette condition, applicable sans discrimination de nationalité à tous les candidats, est compatible avec le droit européen de…
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25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 8 — amendement n° 325
L’article 8 étend la loi du 11 octobre 2013 aux dirigeants des sociétés commerciales de droits audiovisuels. C’est une décision juste. Elle reste incomplète sans une déclaration d’intérêts rendue publique dès la prise de fonctions. Des dirigeants gérant des centaines de millions d’euros à l’intersection des fédérations, des clubs, des diffuseurs et des fonds d’investissement sont structurellement exposés aux conflits d’intérêts. La transparence publique est la seule garantie d’un contrôle…
- Rejeté
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 1er ter — amendement n° 332
Les ligues professionnelles exercent, par subdélégation, une mission de service public confiée par l’État aux fédérations délégataires. Leurs dirigeants agissent au nom de cette subdélégation. Ils organisent les compétitions, fixent les règles sportives et représentent leur discipline sur la scène nationale et internationale. Lorsqu’ils se présentent dans l’exercice de leurs fonctions avec des signes religieux ostensibles, ils introduisent une appartenance communautaire dans un espace qui doit…
- Rejeté
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 10 bis — amendement n° 330
Le présent article crée un droit sur la billetterie sans en préciser la nature juridique, ce qui engendrera du contentieux. Par ailleurs, il ne traite pas de la billetterie secondaire, marché où des plateformes étrangères revendent à prix multiplié des billets achetés en masse, privant les clubs de recettes et les supporters modestes de l’accès aux stades.
- Tombé
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 1er A — amendement n° 313
Le présent article plafonne la rémunération des dirigeants de fédérations à trois fois le plafond de la Sécurité sociale, soit environ 137 000 euros brut annuels. L’article 1 er fixe pour les ligues un plafond aligné sur la rémunération du président du CA d’un EPIC, référence sensiblement plus basse. Deux structures soumises à la même délégation de service public ne sauraient obéir à des références différentes. L’amendement corrige cette incohérence interne au texte.
- Rejeté
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 2 — amendement n° 318
Le présent article, dans sa rédaction actuelle permet un renvoi intégral décret pour fixer les modalités de la phase contradictoire est constitutionnellement fragile. Les éléments essentiels d’une procédure afférente à une mesure individuelle défavorable relèvent du domaine de la loi. L’amendement fixe dans la loi les trois garanties minimales : notification motivée avec communication du dossier, délai de réponse de quinze jours francs, faculté d’être entendu oralement.
- Rejeté
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 1er AA — amendement n° 337
Le présent article vise à interdire à toute personne condamnée pour les infractions visées à l’article L. 212‑9 d’exercer les fonctions de président ou de membre de l’organe collégial d’une fédération. Cette interdiction, juste dans son principe, s’arrête aux portes de la salle du conseil. Les directeurs généraux et secrétaires généraux exercent des prérogatives comparables sans y figurer. Les exclure du champ de l’incompatibilité, c’est laisser une porte de service ouverte à ceux que l’on…
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25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 4 — amendement n° 328
Les droits audiovisuels du sport professionnel français représentent un patrimoine immatériel national construit sur des générations de passion populaire, d’investissement public et de tradition sportive. Leur cession à des entités contrôlées par des États étrangers ou leurs fonds souverains n’est pas une simple transaction commerciale. C’est un transfert de souveraineté économique. L’expérience récente l’a montré avec clarté. Lorsqu’un État étranger acquiert des droits majeurs du football…
- Rejeté
25 juin 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 2 — amendement n° 316
La fédération est la détentrice originaire de la délégation de service public. La ligue n’existe que parce qu’elle le lui a permis. Lui imposer six mois de préavis avant de simplement ne pas renouveler sa propre subdélégation revient à inverser la hiérarchie entre délégant et subdélégué. Trois mois suffisent pour organiser une transition sérieuse, et ce délai harmonise la procédure avec celui prévu pour la saisine du médiateur dans le même article. C’est ainsi l’objet du présent amendement.
- Retiré
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1473
Le mot « gravement » apparaît ici trop imprécis. Une santé mentale déficiente altère le jugement, l’humeur et le comportement. Il convient ainsi de parler de « jugement » altéré.
- Retiré
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 1487
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
- Rejeté
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 1472
Le présent amendement vise à rétablir un principe clair : l’aide à mourir ne peut devenir une réponse de substitution aux soins palliatifs. Le droit français de la fin de vie repose sur un équilibre exigeant, fondé sur le soulagement de la douleur, l’accompagnement et le refus de l’abandon. Or, en se bornant à une simple information sur l’existence des soins palliatifs, la rédaction actuelle affaiblit cet équilibre et lève un garde-fou essentiel, en laissant ouverte la possibilité d’un recours…
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18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 1475
Le présent amendement vise à affirmer que l’administration d’un acte létal ne peut être banalisée ni diluée dans l’organisation ordinaire des soins. Confier cet acte à d’autres professionnels que le médecin brouille la frontière entre le soin et la mise à mort, affaiblit la chaîne de responsabilité et expose inutilement certaines professions à une charge éthique et psychologique excessive. La gravité de l’acte impose, au contraire, une responsabilité médicale pleinement assumée et clairement…
- Rejeté
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 1476
Légaliser l’euthanasie ou le suicide assisté implique de réaffirmer une autre liberté fondamentale : celle de refuser d’y participer. Cette liberté n’est pas une faveur accordée aux soignants. C’est un droit inaliénable, reconnu et protégé par les textes fondateurs de notre droit. L’Ordre des médecins l’a rappelé dès février 2015 : « Le code de déontologie médicale et le code de santé publique prévoient une clause de conscience applicable à tous les médecins pour l’ensemble des actes médicaux.…
- Rejeté
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1485
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
- Retiré
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 1488
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
- Retiré
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 1486
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
- Rejeté
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 8 — amendement n° 1477
Cet amendement vise à s’assurer que la préparation magistrale létale provoque la mort rapidement et sans souffrance. De nombreuses dérives ont été soulevées par des professionnels de santé, dont le Professeur Sadek Beloucif, référent pour les questions de fin de vie et auditionné le 24 avril 2024 par la commission spéciale, qui déclarait que la substance létale peut parfois mettre plusieurs heures à administrer la mort.
- Sort inconnu
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1480
- Sort inconnu
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 1483
- Sort inconnu
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 1481
- Sort inconnu
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 1484
- Sort inconnu
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1479
- Retiré
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 1489
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
- Sort inconnu
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1482
- Tombé
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 1474
Le présent amendement vise à affirmer que l’administration d’un acte létal ne peut être banalisée ni diluée dans l’organisation ordinaire des soins. Confier cet acte à d’autres professionnels que le médecin brouille la frontière entre le soin et la mise à mort, affaiblit la chaîne de responsabilité et expose inutilement certaines professions à une charge éthique et psychologique excessive. La gravité de l’acte impose, au contraire, une responsabilité médicale pleinement assumée et clairement…
- Rejeté
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 1478
Le présent amendement procède d’un principe de clarté et de cohérence juridique : il n’est ni souhaitable ni responsable de pervertir la réalité des actes en refusant de les nommer. L’assistance au suicide, quelle que soit la terminologie retenue par le législateur, demeure juridiquement et matériellement un suicide. À ce titre, elle doit être traitée comme telle pour l’application des garanties attachées aux contrats d’assurance décès, sans régime dérogatoire fondé sur un changement de…
- Retiré
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 1490
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
- Retiré
18 juin 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 1491
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
Mai 2026 (27)
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 3 — amendement n° 145
Une consultation sans obligation de réponse est une consultation de façade. Les supporters sont les premiers financeurs du sport professionnel. L’amendement transforme le dialogue prévu par l’article 3 en obligation réelle en imposant une réponse écrite dans un délai de deux mois.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frTombé
7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 2 — amendement n° 143
Le présent article, dans sa rédaction actuelle permet un renvoi intégral décret pour fixer les modalités de la phase contradictoire est constitutionnellement fragile. Les éléments essentiels d’une procédure afférente à une mesure individuelle défavorable relèvent du domaine de la loi. L’amendement fixe dans la loi les trois garanties minimales : notification motivée avec communication du dossier, délai de réponse de quinze jours francs, faculté d’être entendu oralement.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 4 — amendement n° 147
Le présent article soumet les documents d’entrée des investisseurs minoritaires à l’approbation de l’assemblée générale fédérale et du ministre. Mais la valeur économique réelle d’un investisseur minoritaire ne réside pas dans les dividendes, exclus par la proposition de loi : elle est dans les clauses de sortie, droits d’entraînement, droits de sortie conjointe, options d’achat ou de vente. Ces stipulations figurent dans les pactes d’actionnaires, hors des statuts, donc hors du champ du texte…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 6 — amendement n° 150
L’expression « meilleurs standards de gouvernance » ne peut fonder ni obligation contraignante ni sanction. Elle ne satisfait pas à l’exigence constitutionnelle de clarté et d’intelligibilité de la loi. La substitution d’un renvoi au code de commerce et à la loi Sapin II sécurise le dispositif sans en modifier l’ambition.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 10 bis — amendement n° 159
Le présent article crée un droit sur la billetterie sans en préciser la nature juridique, ce qui engendrera du contentieux. Par ailleurs, il ne traite pas de la billetterie secondaire, marché où des plateformes étrangères revendent à prix multiplié des billets achetés en masse, privant les clubs de recettes et les supporters modestes de l’accès aux stades.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article PREMIER — amendement n° 141
Le rapport annuel que les ligues remettent au ministre chargé des sports n’est transmis à aucune commission parlementaire. Le Parlement vote la loi organisant le sport professionnel, il doit pouvoir en contrôler l’application.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 2 — amendement n° 142
La fédération est la détentrice originaire de la délégation de service public. La ligue n’existe que parce qu’elle le lui a permis. Lui imposer six mois de préavis avant de simplement ne pas renouveler sa propre subdélégation revient à inverser la hiérarchie entre délégant et subdélégué. Trois mois suffisent pour organiser une transition sérieuse, et ce délai harmonise la procédure avec celui prévu pour la saisine du médiateur dans le même article. C’est ainsi l’objet du présent amendement.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frTombé
7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 2 bis — amendement n° 144
Bien que porter à cinq ans et 375 000 euros les peines pour exercice illégal de l’activité d’agent sportif constitue une avancée, elle restera incomplète si la condamnation n’emporte aucune obligation de restituer les commissions illicitement perçues. Une peine qui peut être anticipée comme un coût d’exploitation absorbable n’en est plus une.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 4 — amendement n° 146
Le présent article exclut tout revenu pour l’investisseur minoritaire. Cette exclusion est insuffisante. Siéger dans un organe de gouvernance, même à titre consultatif, c’est accéder à l’information stratégique, aux projets de cession, aux négociations en cours. Les droits audiovisuels sportifs sont construits sur des décennies de formation publique et d’investissement des territoires. Un investisseur étranger minoritaire n’a pas à y avoir accès.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 5 — amendement n° 149
La Cour de justice de l’Union européenne a jugé en 2011 que les clauses d’exclusivité territoriale absolue dans les licences de droits sportifs audiovisuels sont contraires à l’article 101 du TFUE (CJUE, 4 octobre 2011, C-403/08). La présente proposition de loi ne contient aucune disposition assurant la transposition de cette jurisprudence. Le présent amendement a pour objet d’y remédier.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 10 bis — amendement n° 170
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 1er AA — amendement n° 168
Les fédérations sportives délégataires exercent une mission de service public confiée par l’État. Leurs dirigeants agissent au nom de cette délégation. Ils fixent les règles, tranchent les litiges, représentent leur discipline sur la scène nationale et internationale. Lorsqu’ils se présentent dans l’exercice de leurs fonctions avec des signes religieux ostensibles, ils introduisent une appartenance communautaire dans un espace qui doit demeurer celui de la règle commune et de la neutralité…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 7 — amendement n° 157
Le sport professionnel français doit son existence au sport amateur. Ce sont les clubs de village, les associations de quartier, les éducateurs bénévoles du dimanche matin qui détectent, forment et transmettent la passion du sport aux générations suivantes. Sans eux, il n’y a ni Ligue 1 ni Top 14 ni champions olympiques. Ce lien n’est pas sentimental : il est structurel, économique, vital. Pourtant, les recettes audiovisuelles du sport professionnel, qui atteignent des centaines de millions…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 1er ter — amendement n° 169
Les ligues professionnelles exercent, par subdélégation, une mission de service public confiée par l’État aux fédérations délégataires. Leurs dirigeants agissent au nom de cette subdélégation. Ils organisent les compétitions, fixent les règles sportives et représentent leur discipline sur la scène nationale et internationale. Lorsqu’ils se présentent dans l’exercice de leurs fonctions avec des signes religieux ostensibles, ils introduisent une appartenance communautaire dans un espace qui doit…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 4 — amendement n° 155
Les droits audiovisuels du sport professionnel français représentent un patrimoine immatériel national construit sur des générations de passion populaire, d’investissement public et de tradition sportive. Leur cession à des entités contrôlées par des États étrangers ou leurs fonds souverains n’est pas une simple transaction commerciale. C’est un transfert de souveraineté économique. L’expérience récente l’a montré avec clarté. Lorsqu’un État étranger acquiert des droits majeurs du football…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 8 — amendement n° 152
L’article 8 étend la loi du 11 octobre 2013 aux dirigeants des sociétés commerciales de droits audiovisuels. C’est une décision juste. Elle reste incomplète sans une déclaration d’intérêts rendue publique dès la prise de fonctions. Des dirigeants gérant des centaines de millions d’euros à l’intersection des fédérations, des clubs, des diffuseurs et des fonds d’investissement sont structurellement exposés aux conflits d’intérêts. La transparence publique est la seule garantie d’un contrôle…
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7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 9 A — amendement n° 153
Un club professionnel peut aujourd’hui être détenu à plus de 90 % par un fonds d’investissement étranger tout en percevant des garanties d’emprunt et des subventions d’équipement de sa collectivité territoriale. L’association mère n’est plus qu’une coquille. Cette situation est contraire à la philosophie du sport associatif français et contraire à l’intérêt public. Quand la collectivité finance, le club doit rester ancré dans son territoire.
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7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 9 — amendement n° 154
Sans précision du fondement au regard de la loi organique relative aux lois de finances, la compétence de la Cour des comptes peut être contestée pour les entités privées ne recevant pas directement de subventions d’État. L’article L. 111‑7 du code des juridictions financières fonde la compétence sur le critère de l’emploi de concours publics. La précision proposée par le présent amendement sécurise la base légale du contrôle.
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7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 1er B — amendement n° 139
Le présent article limite l’obligation de mise à disposition aux seuls Jeux Olympiques et Paralympiques. Un club peut donc légalement refuser de libérer un international pour un Championnat du monde ou d’Europe. Cette restriction place les intérêts commerciaux d’une société sportive au-dessus de la représentation nationale. La France forme ses champions avec l’argent public. Elle doit pouvoir les aligner sous ses couleurs dans toutes les compétitions qui l’engagent. C’est l’objet du présent…
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7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 11 bis — amendement n° 158
L'article 2 dispose déjà que la fédération est substituée à la ligue dissoute sans atteinte aux contrats de diffusion et pour les contrats de travail. Les contrats de prestation de services, les baux et les autres engagements pluriannuels conclus avec des tiers de bonne foi restent sans protection. Cette lacune expose la fédération à des contentieux indemnitaires pour des engagements qu'elle n'a pas contractés.
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7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 1er AA — amendement n° 137
Le présent article vise à interdire à toute personne condamnée pour les infractions visées à l’article L. 212‑9 d’exercer les fonctions de président ou de membre de l’organe collégial d’une fédération. Cette interdiction, juste dans son principe, s’arrête aux portes de la salle du conseil. Les directeurs généraux et secrétaires généraux exercent des prérogatives comparables sans y figurer. Les exclure du champ de l’incompatibilité, c’est laisser une porte de service ouverte à ceux que l’on…
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7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 5 — amendement n° 148
La crise de diffusion de la Ligue 1 en 2023‑2024 a montré le danger de confier l’ensemble des droits audiovisuels du football français à un opérateur étranger sans ancrage sur le territoire. Le présent amendement y remédie en exigeant qu’au moins un lot soit attribué à un diffuseur dont le siège est établi en France et dont les services sont accessibles sans abonnement. Cette condition, applicable sans discrimination de nationalité à tous les candidats, est compatible avec le droit européen de…
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7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 1er A — amendement n° 138
Le présent article plafonne la rémunération des dirigeants de fédérations à trois fois le plafond de la Sécurité sociale, soit environ 137 000 euros brut annuels. L’article 1 er fixe pour les ligues un plafond aligné sur la rémunération du président du CA d’un EPIC, référence sensiblement plus basse. Deux structures soumises à la même délégation de service public ne sauraient obéir à des références différentes. L’amendement corrige cette incohérence interne au texte.
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7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 1er bis — amendement n° 156
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7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 1er ter — amendement n° 140
Le renvoi au seul article L. 212‑9 omet les infractions les plus caractéristiques des dérives du secteur : la corruption dans le secteur privé (articles 445‑1 à 445‑4 du code pénal), la manipulation de compétitions sportives (article L. 131‑1 du code du sport) et la fraude fiscale (articles 1741 et 1743 du CGI). Par ailleurs, les directeurs généraux des ligues exercent des prérogatives au moins comparables à celles des organes délibérants sans y siéger.
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7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 10 bis — amendement n° 167
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7 mai 2026 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel
Article 8 — amendement n° 151
L’article L. 333‑3-1 vise uniquement la « détention d’intérêts » sans préciser de seuil ni exclure les structures interposées. L’essentiel des conflits d’intérêts documentés dans le secteur transite par des holdings ou des trusts étrangers. La rédaction actuelle ne les couvre pas. L’amendement ferme cette faille en visant toute participation économique ou tout droit de vote détenus indirectement au-delà de 2 %, seuil aligné sur les obligations de déclaration du code de commerce.
Février 2026 (40)
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12 février 2026 — Julien Odoul
Soins palliatifs et d’accompagnement
visant à garantir l’égal accès de tous à l’accompagnement et aux soins palliatifs — amendement n° 182
Ce glissement sémantique ne doit pas masquer l’échec du Gouvernement sur l’accès aux soins palliatifs en France et ne doit pas être synonyme d’une chute en termes de moyens et d’accompagnement. Comme le précisait le docteur Jean-Marie Gomas, fondateur du mouvement des soins palliatifs en France lors de son audition le 30 avril 2024, le titre du présent projet de loi vient alourdir une loi déjà existante. Le risque étant que les termes de « soins d’accompagnement » viennent se substituer aux «…
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1552
- Sort inconnu
12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1557
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1536
Le mot « gravement » apparaît ici trop imprécis. Une santé mentale déficiente altère le jugement, l’humeur et le comportement. Il convient ainsi de parler de « jugement » altéré.
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 1548
- Sort inconnu
12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 1553
- Sort inconnu
12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1551
- Sort inconnu
12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1538
- Sort inconnu
12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 1555
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1537
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 1546
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1539
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 1540
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 1542
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 8 — amendement n° 1541
Cet amendement vise à s’assurer que la préparation magistrale létale provoque la mort rapidement et sans souffrance. De nombreuses dérives ont été soulevées par des professionnels de santé, dont le Professeur Sadek Beloucif, référent pour les questions de fin de vie et auditionné le 24 avril 2024 par la commission spéciale, qui déclarait que la substance létale peut parfois mettre plusieurs heures à administrer la mort.
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 1544
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 1549
Le présent amendement procède d’un principe de clarté et de cohérence juridique : il n’est ni souhaitable ni responsable de pervertir la réalité des actes en refusant de les nommer. L’assistance au suicide, quelle que soit la terminologie retenue par le législateur, demeure juridiquement et matériellement un suicide. À ce titre, elle doit être traitée comme telle pour l’application des garanties attachées aux contrats d’assurance décès, sans régime dérogatoire fondé sur un changement de…
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 1545
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 1550
Le présent amendement vise à rétablir un principe clair : l’aide à mourir ne peut devenir une réponse de substitution aux soins palliatifs. Le droit français de la fin de vie repose sur un équilibre exigeant, fondé sur le soulagement de la douleur, l’accompagnement et le refus de l’abandon. Or, en se bornant à une simple information sur l’existence des soins palliatifs, la rédaction actuelle affaiblit cet équilibre et lève un garde-fou essentiel, en laissant ouverte la possibilité d’un recours…
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 1543
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
- Sort inconnu
12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 1547
Le présent amendement vise à restaurer un garde-fou essentiel affaibli par la rédaction actuelle de l’alinéa 8. Si le texte prévoit que la souffrance ouvrant l’accès à l’aide à mourir peut être physique ou psychologique, la phrase finale introduit une ambiguïté susceptible de neutraliser les garanties posées par la loi. En l’absence de référence explicite à l’engagement du pronostic vital à court terme, cette rédaction peut conduire soit à exclure à tort des situations de fin de vie avérée,…
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 1554
Le présent amendement vise à affirmer que l’administration d’un acte létal ne peut être banalisée ni diluée dans l’organisation ordinaire des soins. Confier cet acte à d’autres professionnels que le médecin brouille la frontière entre le soin et la mise à mort, affaiblit la chaîne de responsabilité et expose inutilement certaines professions à une charge éthique et psychologique excessive. La gravité de l’acte impose, au contraire, une responsabilité médicale pleinement assumée et clairement…
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 1556
Le présent amendement vise à affirmer que l’administration d’un acte létal ne peut être banalisée ni diluée dans l’organisation ordinaire des soins. Confier cet acte à d’autres professionnels que le médecin brouille la frontière entre le soin et la mise à mort, affaiblit la chaîne de responsabilité et expose inutilement certaines professions à une charge éthique et psychologique excessive. La gravité de l’acte impose, au contraire, une responsabilité médicale pleinement assumée et clairement…
- Retiré
12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 1559
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou bien l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 1558
Légaliser l’euthanasie ou le suicide assisté implique de réaffirmer une autre liberté fondamentale : celle de refuser d’y participer. Cette liberté n’est pas une faveur accordée aux soignants. C’est un droit inaliénable, reconnu et protégé par les textes fondateurs de notre droit. L’Ordre des médecins l’a rappelé dès février 2015 : « Le code de déontologie médicale et le code de santé publique prévoient une clause de conscience applicable à tous les médecins pour l’ensemble des actes médicaux.…
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12 février 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 1560
L’article 17 du projet de loi introduit dans le code de la santé publique une nouvelle infraction pénale d’entrave à l’euthanasie et au suicide assisté. Il prévoit des peines sévères, un an de prison et 15 000 euros d’amende, pour toute personne qui chercherait à dissuader autrui de recourir à l’euthanasie ou au suicide assisté. Le texte prévoit que peut être poursuivie toute personne qui, par voie électronique ou autre, « dissuaderait » un patient ou perturberait la mise en œuvre du dispositif…
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12 février 2026 — Julien Odoul
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 8 — amendement n° 181
Le débat ne se situe pas uniquement sur la construction de nouvelles unités de soins palliatifs mais surtout sur les moyens humains et le manque de soignants et de spécialistes nécessaires à une offre de soins de qualité. Lors des précédents examens de la présente proposition de loi, le rapporteur avait mis en avant les dépenses liées aux formations sur les soins palliatifs, renforçant ainsi les soupçons d’une logique de rentabilité derrière le titre II. Cette année, pour dissiper ces critiques…
- Sort inconnu
9 février 2026 — Julien Odoul
Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections
visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 440
Amendement de cohérence avec la réalité politique du texte : en étendant le corps électoral municipal à des étrangers non ressortissants de l'Union européenne, la proposition de loi fait clairement le choix de privilégier un nouvel électorat au détriment des Français. Il est donc logique que le titre suppose expliciter cet effet, plutôt que de masquer sous un habillage technique une opération de clientélisme électoral des écologistes et de leurs alliés.
- Sort inconnu
9 février 2026 — Julien Odoul
Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections
Article PREMIER — amendement n° 435
Imposer une réciprocité stricte et intégrale avant d'accorder aux étrangers non ressortissants de l'UE un droit de vote municipal que les Français expatriés n'obtiennent jamais en retour; car, bien sûr, les ayatollahs verts préfèrent offrir la souveraineté locale française plutôt que de la réclamer ailleurs. La présente proposition de loi constitutionnelle, fidèle au serpent de mer idéologique de la gauche depuis 1981, prétend "harmoniser" le droit de vote des étrangers non-UE sur celui des…
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9 février 2026 — Julien Odoul
Permettre aux maires de loger les habitants en mobilisant les logements vacants
Article PREMIER — amendement n° 105
L’objet du présent amendement est de poser une ligne rouge simple : la réquisition de logements ne doit pas devenir une prime offerte à ceux que la justice a déjà condamnés pour violences physiques, mais un outil au service des familles qui respectent la loi. Alors que plus de 2,7 millions de personnes attendent un logement social et que moins d’une demande sur dix aboutit, chaque logement disponible est un bien rare, arraché à la pénurie. Laisser ce dispositif profiter à des étrangers déjà…
- Sort inconnu
9 février 2026 — Julien Odoul
Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections
Article PREMIER — amendement n° 436
Imposer une réciprocité stricte et intégrale avant d'accorder aux étrangers non ressortissants de l'UE un droit de vote municipal que les Français expatriés n'obtiennent jamais en retour; car, bien sûr, les ayatollahs verts préfèrent offrir la souveraineté locale française plutôt que de la réclamer ailleurs. La présente proposition de loi constitutionnelle, fidèle au serpent de mer idéologique de la gauche depuis 1981, prétend "harmoniser" le droit de vote des étrangers non‑UE sur celui des…
- Sort inconnu
9 février 2026 — Julien Odoul
Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections
visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 439
Amendement de cohérence avec la réalité politique du texte : en étendant le corps électoral municipal à des étrangers non ressortissants de l'Union européenne, la proposition de loi fait clairement le choix de privilégier un nouvel électorat au détriment des Français. Il est donc logique que le titre suppose expliciter cet effet, plutôt que de masquer sous un habillage technique une opération de clientélisme électoral des écologistes et de leurs alliés.
- Sort inconnu
9 février 2026 — Julien Odoul
Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections
visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 441
Amendement de cohérence avec la réalité politique du texte : en étendant le corps électoral municipal à des étrangers non ressortissants de l'Union européenne, la proposition de loi fait clairement le choix de privilégier un nouvel électorat au détriment des Français. Il est donc logique que le titre suppose expliciter cet effet, plutôt que de masquer sous un habillage technique une opération de clientélisme électoral des écologistes et de leurs alliés.
- Sort inconnu
9 février 2026 — Julien Odoul
Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections
visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 442
Amendement de cohérence avec la réalité politique du texte : en étendant le corps électoral municipal à des étrangers non ressortissants de l'Union européenne, la proposition de loi fait clairement le choix de privilégier un nouvel électorat au détriment des Français. Il est donc logique que le titre suppose expliciter cet effet, plutôt que de masquer sous un habillage technique une opération de clientélisme électoral des écologistes et de leurs alliés.
- Sort inconnu
9 février 2026 — Julien Odoul
Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections
Article PREMIER — amendement n° 438
Cet amendement de suppression vise à mettre fin à une opération aussi transparente que cynique : transformer le corps électoral municipal en variable d’ajustement au service des écologistes et de leurs alliés, au moment précis où les Français se détournent massivement d’eux. Sous couvert de « moderniser » la démocratie locale, le texte propose en réalité d’affaiblir le poids du vote des Français dans leur propre commune, en offrant le droit de vote et d’éligibilité à des étrangers non…
- Sort inconnu
9 février 2026 — Julien Odoul
Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections
Article 2 — amendement n° 437
Cet amendement de suppression vise à mettre fin à une opération aussi transparente que cynique : transformer le corps électoral municipal en variable d’ajustement au service des écologistes et de leurs alliés, au moment précis où les Français se détournent massivement d’eux. Sous couvert de « moderniser » la démocratie locale, le texte propose en réalité d’affaiblir le poids du vote des Français dans leur propre commune, en offrant le droit de vote et d’éligibilité à des étrangers non…
- Sort inconnu
9 février 2026 — Julien Odoul
Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections
Article PREMIER — amendement n° 434
Imposer une réciprocité stricte et intégrale avant d'accorder aux étrangers non ressortissants de l'UE un droit de vote municipal que les Français expatriés n'obtiennent jamais en retour; car, bien sûr, les ayatollahs verts préfèrent offrir la souveraineté locale française plutôt que de la réclamer ailleurs. La présente proposition de loi constitutionnelle, fidèle au serpent de mer idéologique de la gauche depuis 1981, prétend "harmoniser" le droit de vote des étrangers non‑UE sur celui des…
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9 février 2026 — Julien Odoul
Permettre aux maires de loger les habitants en mobilisant les logements vacants
Article PREMIER — amendement n° 106
L’objet du présent amendement est d’empêcher que la réquisition de logements ne se transforme en filet de sécurité pour les trafiquants de drogue, alors même que la demande explose, que le taux de rotation dans le parc social est tombé autour de 7% et que chaque logement libéré est immédiatement repris par des familles en attente. Dans de nombreux quartiers, les habitants voient leur hall, leur cage d’escalier et les abords de leur immeuble confisqués par les trafics, au point que le logement…
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5 février 2026 — Julien Odoul
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 8 — amendement n° 177
Le débat ne se situe pas uniquement sur la construction de nouvelles unités de soins palliatifs mais surtout sur les moyens humains et le manque de soignants et de spécialistes nécessaires à une offre de soins de qualité. Lors des précédents examens de la présente proposition de loi, le rapporteur avait mis en avant les dépenses liées aux formations sur les soins palliatifs, renforçant ainsi les soupçons d’une logique de rentabilité derrière le titre II. Cette année, pour dissiper ces critiques…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
5 février 2026 — Julien Odoul
Soins palliatifs et d’accompagnement
visant à garantir l’égal accès de tous à l’accompagnement et aux soins palliatifs, — amendement n° 179
Ce glissement sémantique ne doit pas masquer l’échec du Gouvernement sur l’accès aux soins palliatifs en France et ne doit pas être synonyme d’une chute en termes de moyens et d’accompagnement. Comme le précisait le docteur Jean-Marie Gomas, fondateur du mouvement des soins palliatifs en France lors de son audition le 30 avril 2024, le titre du présent projet de loi vient alourdir une loi déjà existante. Le risque étant que les termes de « soins d’accompagnement » viennent se substituer aux «…
Janvier 2026 (31)
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 568
Le présent amendement vise à affirmer que l’administration d’un acte létal ne peut être banalisée ni diluée dans l’organisation ordinaire des soins. Confier cet acte à d’autres professionnels que le médecin brouille la frontière entre le soin et la mise à mort, affaiblit la chaîne de responsabilité et expose inutilement certaines professions à une charge éthique et psychologique excessive. La gravité de l’acte impose, au contraire, une responsabilité médicale pleinement assumée et clairement…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 559
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 560
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 563
Le présent amendement procède d’un principe de clarté et de cohérence juridique : il n’est ni souhaitable ni responsable de pervertir la réalité des actes en refusant de les nommer. L’assistance au suicide, quelle que soit la terminologie retenue par le législateur, demeure juridiquement et matériellement un suicide. À ce titre, elle doit être traitée comme telle pour l’application des garanties attachées aux contrats d’assurance décès, sans régime dérogatoire fondé sur un changement de…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 566
Le présent amendement vise à donner une portée réelle au principe de collégialité prévu par le texte, en évitant qu’il ne se réduise à une simple formalité consultative. La décision d’autoriser l’aide à mourir engage une responsabilité médicale, éthique et humaine d’une gravité exceptionnelle. Il est donc indispensable que cette décision motivée fasse explicitement apparaître les avis recueillis dans le cadre de la procédure collégiale, et en particulier l’évaluation psychiatrique ou…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 564
Le présent amendement vise à rétablir un principe clair : l’aide à mourir ne peut devenir une réponse de substitution aux soins palliatifs. Le droit français de la fin de vie repose sur un équilibre exigeant, fondé sur le soulagement de la douleur, l’accompagnement et le refus de l’abandon. Or, en se bornant à une simple information sur l’existence des soins palliatifs, la rédaction actuelle affaiblit cet équilibre et lève un garde-fou essentiel, en laissant ouverte la possibilité d’un recours…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 573
Une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) fait appel à plusieurs spécialistes afin de rendre un avis sur le dossier d’un patient présentant une maladie donnée, et de valider collégialement les traitements nécessaires. Le présent amendement vise à clarifier ce point.
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 575
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou bien l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 569
Le présent amendement vise à affirmer que l’administration d’un acte létal ne peut être banalisée ni diluée dans l’organisation ordinaire des soins. Confier cet acte à d’autres professionnels que le médecin brouille la frontière entre le soin et la mise à mort, affaiblit la chaîne de responsabilité et expose inutilement certaines professions à une charge éthique et psychologique excessive. La gravité de l’acte impose, au contraire, une responsabilité médicale pleinement assumée et clairement…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 576
L’article 17 du projet de loi introduit dans le code de la santé publique une nouvelle infraction pénale d’entrave à l’euthanasie et au suicide assisté. Il prévoit des peines sévères, un an de prison et 15 000 euros d’amende, pour toute personne qui chercherait à dissuader autrui de recourir à l’euthanasie ou au suicide assisté. Le texte prévoit que peut être poursuivie toute personne qui, par voie électronique ou autre, « dissuaderait » un patient ou perturberait la mise en œuvre du dispositif…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 574
Légaliser l’euthanasie ou le suicide assisté implique de réaffirmer une autre liberté fondamentale : celle de refuser d’y participer. Cette liberté n’est pas une faveur accordée aux soignants. C’est un droit inaliénable, reconnu et protégé par les textes fondateurs de notre droit. L’Ordre des médecins l’a rappelé dès février 2015 : « Le code de déontologie médicale et le code de santé publique prévoient une clause de conscience applicable à tous les médecins pour l’ensemble des actes médicaux.…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 570
Le présent amendement vise à affirmer que l’administration d’un acte létal ne peut être banalisée ni diluée dans l’organisation ordinaire des soins. Confier cet acte à d’autres professionnels que le médecin brouille la frontière entre le soin et la mise à mort, affaiblit la chaîne de responsabilité et expose inutilement certaines professions à une charge éthique et psychologique excessive. La gravité de l’acte impose, au contraire, une responsabilité médicale pleinement assumée et clairement…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 565
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 567
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 553
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 19 bis — amendement n° 571
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 554
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 556
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 555
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 558
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 572
Comme évoqué lors de l’examen des précédents examens du présent texte, une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) fait appel à plusieurs spécialistes afin de rendre un avis sur le dossier d’un patient présentant une maladie donnée, et de valider collégialement les traitements nécessaires. Le présent amendement vise à clarifier ce point.
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 8 — amendement n° 551
Cet amendement vise à s’assurer que la préparation magistrale létale provoque la mort rapidement et sans souffrance. De nombreuses dérives ont été soulevées par des professionnels de santé, dont le Professeur Sadek Beloucif, référent pour les questions de fin de vie et auditionné le 24 avril 2024 par la commission spéciale, qui déclarait que la substance létale peut parfois mettre plusieurs heures à administrer la mort.
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 552
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 550
Permettre un délai de réflexion de seulement deux jours est irresponsable et irréfléchi compte tenu de l’enjeu. Il s’agit ici de la mort d’une personne et de la possibilité de se rétracter, si elle le souhaite. Pour rappel, le délai de rétractation pour un emprunteur souscrivant à un prêt personnel est de l’ordre de quatorze jours calendaires selon l’article L. 312‑19 du code la consommation. Même chose pour un acte de de chirurgie esthétique où le délai entre la remise du devis et…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 548
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 549
Comme évoqué lors des différents examens du texte, une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) fait appel à plusieurs spécialistes afin de rendre un avis sur le dossier d’un patient présentant une maladie donnée, et de valider collégialement les traitements nécessaires. Le présent amendement vise à clarifier ce point.
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 547
Le mot « gravement » apparaît ici trop imprécis. Une santé mentale déficiente altère le jugement, l’humeur et le comportement. Il convient ainsi de parler de « jugement » altéré.
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 562
Le présent amendement vise à restaurer un garde-fou essentiel affaibli par la rédaction actuelle de l’alinéa 8. Si le texte prévoit que la souffrance ouvrant l’accès à l’aide à mourir peut être physique ou psychologique, la phrase finale introduit une ambiguïté susceptible de neutraliser les garanties posées par la loi. En l’absence de référence explicite à l’engagement du pronostic vital à court terme, cette rédaction peut conduire soit à exclure à tort des situations de fin de vie avérée,…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 557
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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31 janvier 2026 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 561
Le présent amendement vise à rappeler que le droit en vigueur prévoit déjà les garanties nécessaires pour répondre à la demande légitime des patients de ne pas souffrir et de ne pas subir d’obstination déraisonnable. Issu de la loi Claeys-Leonetti, le cadre juridique actuel encadre strictement la sédation profonde et continue jusqu’au décès, associée à une analgésie et à l’arrêt des traitements de maintien en vie, dans des situations précisément définies, reposant notamment sur l’engagement du…
- Sort inconnu
22 janvier 2026 — Julien Odoul
Lutter contre les formes renouvelées de l'antisémitisme
Article 3 — amendement n° 50
Les formes renouvelées d'antisémitisme, souvent masquées sous des discours anti-israéliens, exigent une répression ferme mais ciblée, sans laisser la porte ouverte à des associations militantes qui détournent la justice pour servir des agendas politiques partisans. Or, les dispositions actuelles de l'article 2-1 du code de procédure pénale, élargies par l'article 3 de la présente proposition de loi, risquent d'ouvrir un boulevard à des structures financées par des entités étrangères hostiles,…
Novembre 2025 (19)
- Sort inconnu
24 novembre 2025 — Julien Odoul
Garantir la gratuité totale des parkings des établissements publics de santé
Article 1er ter — amendement n° 90
La France Insoumise aime promettre des droits nouveaux sans jamais expliquer comment les financer durablement. Exiger une projection sur trente ans oblige enfin à considérer la réalité : toute gratuité a un coût, et ce coût augmente avec le temps, les normes, l’usure et les obligations de sécurité. Cet amendement met en lumière le caractère profondément improvisé et irresponsable des propositions faites sans vision à long terme, mais avec beaucoup d’effets de manche.
- Sort inconnu
24 novembre 2025 — Julien Odoul
Garantir la gratuité totale des parkings des établissements publics de santé
Article 1er ter — amendement n° 90
La France Insoumise aime promettre des droits nouveaux sans jamais expliquer comment les financer durablement. Exiger une projection sur trente ans oblige enfin à considérer la réalité : toute gratuité a un coût, et ce coût augmente avec le temps, les normes, l’usure et les obligations de sécurité. Cet amendement met en lumière le caractère profondément improvisé et irresponsable des propositions faites sans vision à long terme, mais avec beaucoup d’effets de manche.
- Sort inconnu
24 novembre 2025 — Julien Odoul
Garantir la gratuité totale des parkings des établissements publics de santé
Article 1er ter — amendement n° 92
La France Insoumise exige partout l’application la plus rigoureuse du ZAN… sauf lorsqu’il s’agit de ses propres textes. En rendant les parkings hospitaliers gratuits, ils assument pourtant une hausse mécanique de la fréquentation automobile et donc de l’artificialisation des sols. Ce rapport vise simplement à vérifier si ceux qui imposent des contraintes maximalistes aux communes sont capables de s’appliquer la même exigence.
- Sort inconnu
24 novembre 2025 — Julien Odoul
Garantir la gratuité totale des parkings des établissements publics de santé
Article 1er ter — amendement n° 88
La France Insoumise prétend réinventer la gratuité comme si elle n’avait jamais existé, et comme si les politiques publiques n’avaient pas déjà expérimenté nombre de dispositifs similaires. Cet amendement permet de mettre en lumière que les postures idéologiques substituées à l’analyse historique conduisent à répéter, laborieusement, des mesures déjà testées parfois avec des effets inverses aux intentions affichées. S’il venait à être rejeté, chacun comprendra que certains groupes…
- Sort inconnu
24 novembre 2025 — Julien Odoul
Garantir la gratuité totale des parkings des établissements publics de santé
Article PREMIER — amendement n° 91
La gratuité du stationnement ne doit en aucun cas compromettre l’accès des personnels soignants à leur lieu de travail. Or l’augmentation mécanique de la fréquentation liée à la gratuité peut saturer les parkings et pénaliser les équipes qui assurent la continuité des soins, y compris en horaires décalés. Cet amendement garantit que le personnel hospitalier dispose en toutes circonstances d’un accès prioritaire aux places nécessaires à l’exercice de ses missions. Le renvoi à un décret permet…
- Sort inconnu
24 novembre 2025 — Julien Odoul
Interdire l’importation en France de produits agricoles et denrées alimentaires contenant de l’acétamipride et à abroger la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
visant à interdire l’importation en France de produits agricoles et denrées alimentaires contenant de l’acétamipride et à maintenir la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur — amendement n° 90
Le présent amendement vise à rappeler une réalité que La France Insoumise refuse obstinément de regarder en face : on ne nourrit pas un pays en accablant ses agriculteurs sous des normes punitives. Alors que nos exploitations luttent déjà contre la hausse des charges, la concurrence étrangère et l’épuisement administratif, La France Insoumise persiste à défendre un modèle où le producteur disparaît, mais où la contrainte idéologique demeure. L’enjeu est simple : sauver le métier d’agriculteur,…
- Sort inconnu
24 novembre 2025 — Julien Odoul
Interdire l’importation en France de produits agricoles et denrées alimentaires contenant de l’acétamipride et à abroger la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Article PREMIER — amendement n° 86
Amendement de repli. Dans le processus d’autorisation de mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et autres intrants agricoles, l’ANSES occupe une place déterminante. Pourtant, une fois leur dossier déposé, les opérateurs disposent de marges de réponse trop limitées pour contester ou préciser les éléments sur lesquels l’Agence fonde son analyse. Cette absence de véritable dialogue crée des décisions finales parfois déconnectées des réalités agronomiques, techniques et économiques du…
- Sort inconnu
24 novembre 2025 — Julien Odoul
Interdire l’importation en France de produits agricoles et denrées alimentaires contenant de l’acétamipride et à abroger la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Article 3 ter — amendement n° 87
La présente demande de rapport vise à analyser les conséquences humaines, économiques et territoriales qu’aurait l’abrogation, tant souhaitée par la France Insoumise, de la loi dite Duplomb, qui demeure l’un des rares textes à avoir réellement simplifié la vie des agriculteurs. Revenir en arrière signifierait rétablir la complexité administrative, les normes incohérentes et les procédures redondantes que les exploitants dénonçaient unanimement. Or, dans un secteur où la MSA observe un…
- Sort inconnu
24 novembre 2025 — Julien Odoul
Interdire l’importation en France de produits agricoles et denrées alimentaires contenant de l’acétamipride et à abroger la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
visant à interdire l’importation en France de produits agricoles et denrées alimentaires contenant de l’acétamipride et à maintenir la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur — amendement n° 89
Amendement de repli. Le présent amendement vise à mettre fin à une habitude propre à La France Insoumise : remplacer la réalité agricole par l’incantation idéologique. Dans un pays où les agriculteurs subissent déjà une surtransposition unique dans l'Union Européenne, La France Insoumise continue de vouloir ajouter des normes, comme si la paperasse pouvait faire pousser des cultures. Cette fuite en avant réglementaire a un point commun avec toutes leurs postures : beaucoup de morale, zéro…
- Sort inconnu
24 novembre 2025 — Julien Odoul
Interdire l’importation en France de produits agricoles et denrées alimentaires contenant de l’acétamipride et à abroger la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Article 3 ter — amendement n° 88
La première détresse du monde agricole n’est plus un secret : c’est la surcharge administrative. Et cette surcharge ne doit rien au hasard : elle prospère grâce à ceux qui, comme La France Insoumise, ont fait de la prolifération normative un marqueur identitaire, au point d’imposer à la France près de 30 % de contraintes supplémentaires par rapport au cadre européen. Pendant que La France Insoumise exige encore d’en rajouter, la réalité est brutale : selon la MSA, les agriculteurs présentent un…
- Sort inconnu
24 novembre 2025 — Julien Odoul
Garantir la gratuité totale des parkings des établissements publics de santé
Article 1er ter — amendement n° 92
La France Insoumise exige partout l’application la plus rigoureuse du ZAN… sauf lorsqu’il s’agit de ses propres textes. En rendant les parkings hospitaliers gratuits, ils assument pourtant une hausse mécanique de la fréquentation automobile et donc de l’artificialisation des sols. Ce rapport vise simplement à vérifier si ceux qui imposent des contraintes maximalistes aux communes sont capables de s’appliquer la même exigence.
- Sort inconnu
24 novembre 2025 — Julien Odoul
Garantir la gratuité totale des parkings des établissements publics de santé
Article 1er ter — amendement n° 88
La France Insoumise prétend réinventer la gratuité comme si elle n’avait jamais existé, et comme si les politiques publiques n’avaient pas déjà expérimenté nombre de dispositifs similaires. Cet amendement permet de mettre en lumière que les postures idéologiques substituées à l’analyse historique conduisent à répéter, laborieusement, des mesures déjà testées parfois avec des effets inverses aux intentions affichées. S’il venait à être rejeté, chacun comprendra que certains groupes…
- Sort inconnu
24 novembre 2025 — Julien Odoul
Garantir la gratuité totale des parkings des établissements publics de santé
Article PREMIER — amendement n° 91
La gratuité du stationnement ne doit en aucun cas compromettre l’accès des personnels soignants à leur lieu de travail. Or l’augmentation mécanique de la fréquentation liée à la gratuité peut saturer les parkings et pénaliser les équipes qui assurent la continuité des soins, y compris en horaires décalés. Cet amendement garantit que le personnel hospitalier dispose en toutes circonstances d’un accès prioritaire aux places nécessaires à l’exercice de ses missions. Le renvoi à un décret permet…
- Sort inconnu
24 novembre 2025 — Julien Odoul
Interdire l’importation en France de produits agricoles et denrées alimentaires contenant de l’acétamipride et à abroger la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Article PREMIER — amendement n° 85
Le présent amendement vise à permettre à la France de corriger les excès réglementaires qui pénalisent son agriculture sans améliorer la protection de l’environnement. En alignant nos normes sur celles de l’Union européenne, il ne s’agit nullement d’abaisser le niveau d’exigence, mais simplement de mettre fin à des surtranspositions qui créent une concurrence déloyale au détriment des producteurs français. Le principe de non-régression environnementale ne doit pas devenir un instrument…
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20 novembre 2025 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 66 — amendement n° 3468
L’objet du présent amendement est d’exiger une transparence complète sur les rémunérations des dirigeants de l’audiovisuel public. Alors que la dette dépasse les 3 300 milliards d’euros, la Cour des Comptes a récemment épinglé la gestion de France Télévisions et souligné le niveau de rémunération de sa présidente fixé à 400 000 euros par an. Dans le même temps, les services publics de l’audiovisuel sont financés par l’impôt de tous les Français alors même qu’ils se permettent, dans leurs…
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20 novembre 2025 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 71 — amendement n° 3466
L’objet du présent amendement est d’introduire une règle de bon sens : l’argent public n’a pas vocation à financer les excès d’une caste de privilégiés. Alors que la dette publique dépasse désormais 3 300 milliards d’euros, les Français voient leur pouvoir d’achat laminé par l’inflation, leurs services publics se dégrader et leurs impôts augmenter. Dans ce contexte, il est proprement scandaleux que l’État continue de subventionner, via le CNC, des productions qui versent à certains artistes des…
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20 novembre 2025 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2026
ETAT G - LISTE DES OBJECTIFS ET DES INDICATEURS DE PERFORMANCE — amendement n° 3489
L’objet du présent amendement est d’introduire un indicateur de performance clair : combien coûte à l’État et donc au contribuable chaque téléspectateur réellement atteint par France Télévisions. Avec un budget de 2,44 milliards d’euros en 2026, France Télévisions concentre une part très importante des ressources publiques de l’audiovisuel, sans que son utilité concrète pour les Français ne soit jamais mesurée de façon transparente. Cet indicateur permettra d’objectiver un rapport…
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20 novembre 2025 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 66 — amendement n° 3482
L’objet du présent amendement est de mettre fin à l’opacité qui entoure les rémunérations des présentateurs et animateurs vedettes de l’audiovisuel public. Alors que la dette publique dépasse 3 300 milliards d’euros et que les Français voient leur pouvoir d’achat s’effondrer, il est légitime de questionner l’utilisation de l’impôt pour financer des salaires atteignant parfois plusieurs centaines de milliers d’euros par an. La presse a récemment révélé que certains journalistes vedettes…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
20 novembre 2025 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2026
ETAT B — amendement n° 3492
L’objet du présent amendement est d’allouer 88 millions d’euros supplémentaires à la sécurité des musées nationaux, pour répondre à l’urgence révélée par une série inédite de vols commis sur le territoire national. En un mois seulement, la galerie d’Histoire naturelle, le musée de Langres et le musée du Louvre ont été les cibles de vols spectaculaires, parfois en pleine journée, mettant en lumière les failles graves de la sécurité des collections nationales. Le seul préjudice estimé du vol…
Octobre 2025 (10)
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRetiré
25 octobre 2025 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2026
ETAT G - LISTE DES OBJECTIFS ET DES INDICATEURS DE PERFORMANCE — amendement n° 263
L’objet du présent amendement est d’introduire un indicateur de bon sens : quelle part des crédits du ministère de la Culture est réellement consacrée à la sécurité de nos musées et monuments nationaux ? Après les vols de la galerie d’Histoire naturelle et du Louvre pour un préjudice estimé à 88 millions d’euros, il est devenu urgent d’évaluer l’investissement réel de l’État dans la protection du patrimoine. On ne peut plus financer des projets culturels secondaires, parfois militants, pendant…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
25 octobre 2025 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 66 — amendement n° 257
L’objet du présent amendement est d’exiger une transparence complète sur les rémunérations des dirigeants de l’audiovisuel public. Alors que la dette dépasse les 3 300 milliards d’euros, la Cour des Comptes a récemment épinglé la gestion de France Télévisions et souligné le niveau de rémunération de sa présidente fixé à 400 000 euros par an. Dans le même temps, les services publics de l’audiovisuel sont financés par l’impôt de tous les Français alors même qu’ils se permettent, dans leurs…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
25 octobre 2025 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 67 — amendement n° 260
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
25 octobre 2025 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 71 — amendement n° 259
Le présent amendement part d’un constat simple : après une coupe budgétaire de 44 % du FSER (de 35,2 M€ en 2025 à 19,4M€ en 2026), nombre de radios associatives locales, essentielles à la vie culturelle et sociale de nos territoires, risquent la fermeture. Dans ces conditions, chaque euro de subvention doit être employé avec la plus grande exigence. Or, des dérives avérées montrent que l’argent public ne profite pas toujours aux radios qui remplissent leur mission d’intérêt général. Pastel FM,…
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25 octobre 2025 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 66 — amendement n° 258
L’objet du présent amendement est de mettre fin à l’opacité qui entoure les rémunérations des présentateurs et animateurs vedettes de l’audiovisuel public. Alors que la dette publique dépasse 3 300 milliards d’euros et que les Français voient leur pouvoir d’achat s’effondrer, il est légitime de questionner l’utilisation de l’impôt pour financer des salaires atteignant parfois plusieurs centaines de milliers d’euros par an. La presse a récemment révélé que certains journalistes vedettes…
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25 octobre 2025 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2026
ETAT B — amendement n° 264
L’objet du présent amendement est d’allouer 88 millions d’euros supplémentaires à la sécurité des musées nationaux, pour répondre à l’urgence révélée par une série inédite de vols commis sur le territoire national. En un mois seulement, la galerie d’Histoire naturelle, le musée de Langres et le musée du Louvre ont été les cibles de vols spectaculaires, parfois en pleine journée, mettant en lumière les failles graves de la sécurité des collections nationales. Le seul préjudice estimé du vol…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
25 octobre 2025 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2026
ETAT G - LISTE DES OBJECTIFS ET DES INDICATEURS DE PERFORMANCE — amendement n° 262
L’objet du présent amendement est d’introduire un indicateur de performance clair : combien coûte à l’État et donc au contribuable chaque téléspectateur réellement atteint par France Télévisions. Avec un budget de 2,44 milliards d’euros en 2026, France Télévisions concentre une part très importante des ressources publiques de l’audiovisuel, sans que son utilité concrète pour les Français ne soit jamais mesurée de façon transparente. Cet indicateur permettra d’objectiver un rapport…
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25 octobre 2025 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 71 — amendement n° 256
L’objet du présent amendement est d’introduire une règle de bon sens : l’argent public n’a pas vocation à financer les excès d’une caste de privilégiés. Alors que la dette publique dépasse désormais 3 300 milliards d’euros, les Français voient leur pouvoir d’achat laminé par l’inflation, leurs services publics se dégrader et leurs impôts augmenter. Dans ce contexte, il est proprement scandaleux que l’État continue de subventionner, via le CNC, des productions qui versent à certains artistes des…
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25 octobre 2025 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2026
ETAT B — amendement n° 261
Amendement d’appel. L’objet du présent amendement est d’alerter solennellement le Gouvernement sur les conséquences de la réduction de 44 % des crédits alloués au Fonds de soutien à l’expression radiophonique (FSER), inscrit dans le projet de loi de finances pour 2026. Avec un budget amputé de 10,4 millions d’euros, ce sont des centaines de radios associatives locales, piliers de la vie démocratique et sociale dans nos territoires, qui sont directement menacées. Ces radios, au nombre de 750,…
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21 octobre 2025 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 27 — amendement n° 1454
Amendement de repli L’objet de cet amendement est d’autoriser les communes de moins de 1 000 habitants, ainsi que les communes déléguées de même taille, à décider l’exonération totale ou partielle de la cotisation foncière des entreprises pour certaines activités implantées sur leur territoire, en étendant à ces communes, lorsqu’elles ne sont pas classées en zone de revitalisation rurale, une faculté déjà prévue en ZRR par le code général des impôts. Il s’agit de donner aux maires un outil…
Mai 2025 (23)
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9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 2350
Légaliser l’euthanasie ou le suicide assisté implique de réaffirmer une autre liberté fondamentale : celle de refuser d’y participer. Cette liberté n’est pas une faveur accordée aux soignants. C’est un droit inaliénable, reconnu et protégé par les textes fondateurs de notre droit. L’Ordre des médecins l’a rappelé dès février 2015 : « Le code de déontologie médicale et le code de santé publique prévoient une clause de conscience applicable à tous les médecins pour l’ensemble des actes médicaux.…
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9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 2358
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou bien l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 2355
La loi sur «la mort dans la dignité» est entrée en vigueur en 1997 dans l’Oregon, ce qui fait de cet État américain le premier à avoir légalisé l’euthanasie aux États-Unis. Celle-ci autorise les patients en phase terminale, âgés de plus de 18 ans, à ingérer des produits létaux prescrits par un médecin. Des études ont mis en exergue le lien entre pauvreté et euthanasie, et le manque d’accès aux soins palliatifs. Selon le rapport annuel « Oregon Death with Dignity Act » de 2022, 79,5 % des…
- Tombé
9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 2349
L’administration d’une substance létale ne peut avoir lieu dans un lieu public. C’est une ligne rouge. L’euthanasie et le suicide assisté, s’ils sont permis, doivent rester des actes encadrés, graves et exceptionnels. C’est également risquer de banaliser ces procédures. La solennité de l’acte exige un lieu fermé, sobre, à l’écart. L’euthanasie et le suicide assisté n’ont pas leur place sur la voie publique. Elle relève de l’intime, pas du spectacle. C’est l’objet du présent amendement.
- Adopté
9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 2348
L’examen en commission s’est appliqué, article après article, à faire sauter les garde-fous du projet de loi initial. Parmi eux, une clause essentielle : celle qui réservait l’euthanasie aux seuls cas où le patient est physiquement incapable de s’administrer la substance mortelle lui-même. En supprimant cette condition, la commission a effacé la frontière capitale entre suicide assisté et euthanasie. Dans le premier cas, le patient reste pleinement maître de son geste, libre d’y renoncer…
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9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 2361
L’article 17 du projet de loi introduit dans le Code de la santé publique une nouvelle infraction pénale d’entrave à l’euthanasie et au suicide assisté. Il prévoit des peines sévères, un an de prison et 15 000 euros d’amende, pour toute personne qui chercherait à dissuader autrui de recourir à l’euthanasie ou au suicide assisté. Le texte prévoit que peut être poursuivie toute personne qui, par voie électronique ou autre, «dissuaderait» un patient ou perturberait la mise en œuvre du dispositif…
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9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 2356
Cet amendement vise à protéger les personnes en situation de faiblesse qui seraient soumises à des pressions de l'entourage familial et qui les encourageraient à recourir à l'euthanasie pour des motifs crapuleux. Cet amendement propose ainsi de les punir de trois ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende.
- Sort inconnu
9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 2347
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9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 2346
L’inscription dans la loi d’un droit à l'euthanasie ou au suicide assisté ne peut être envisagée comme l’ouverture d’une liberté réelle si elle intervient dans un contexte où les alternatives ne sont ni accessibles, ni garanties. Or, l’état actuel de la médecine palliative en France reste profondément inégal selon les départements, les structures et les moyens humains. Avoir bénéficié, sauf impossibilité médicale dûment constatée, d’un accompagnement en soins palliatifs adapté à sa situation.…
- Tombé
9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 2353
Si la personne s'injectant la substance létale fait une réaction chimique ou allergique ayant pour conséquences un malaise ou bien un arrêt cardiaque, il doit pouvoir être secouru par professionnel de santé. Le présent amendement suggère ainsi qu'il soit à moins de quinze minutes en voiture de la personne recourant à l’aide à mourir.
- Rejeté
9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 2360
Permettre un délai de réflexion de seulement deux jours est irresponsable et irréfléchi compte tenu de l’enjeu. Il s’agit ici de la mort d’une personne et de la possibilité de se rétracter, si elle le souhaite. Pour rappel, le délai de rétractation pour un emprunteur souscrivant à un prêt personnel est de l’ordre de quatorze jours calendaires selon l’article L. 312‑19 du code la consommation. Même chose pour un acte de de chirurgie esthétique où le délai entre la remise du devis et…
- Tombé
9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 2351
Comme évoqué lors de l’examen du texte en commission, une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) fait appel à plusieurs spécialistes afin de rendre un avis sur le dossier d’un patient présentant une maladie donnée, et de valider collégialement les traitements nécessaires. Le présent amendement vise à clarifier ce point.
- Rejeté
9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 2354
Selon plusieurs témoignages de soignants des unités de soins palliatifs, si de nombreuses demandes d’euthanasie sont formulées par les patients, cette volonté tend souvent à disparaître au fil du séjour, des discussions et de l’accompagnement. Les soignants pointent ainsi la nécessité de faire connaître la législation en vigueur qui permet une sédation profonde et continue jusqu’au décès ou bien la sédation proportionnée pour les patients dont les douleurs sont insoutenables. En ce sens, il…
- Retiré
9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 2357
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou bien l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
- Rejeté
9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 2352
Cet amendement vise à s'assurer que la préparation magistrale létale provoque la mort rapidement et sans souffrance. De nombreuses dérives ont été soulevées par des professionnels de santé, dont le Professeur Sadek Beloucif, référent pour les questions de fin de vie et auditionné le 24 avril 2024 par la commission spéciale, qui déclarait que la substance létale peut parfois mettre plusieurs heures à administrer la mort.
- Rejeté
9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 2345
Amendement de repli. L’inscription dans la loi d’un droit à l'euthanasie ou au suicide assisté ne peut être envisagée comme l’ouverture d’une liberté réelle si elle intervient dans un contexte où les alternatives ne sont ni accessibles, ni garanties. Or, l’état actuel de la médecine palliative en France reste profondément inégal selon les départements, les structures et les moyens humains. L’insuffisance criante de l’offre de soins palliatifs prive de nombreux patients d’un accompagnement digne…
- Rejeté
9 mai 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 2359
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou bien l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
- Adopté
7 mai 2025 — Julien Odoul
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 7 — amendement n° 587
Cet amendement vise à garantir l’égal accès aux soins palliatifs sur l’ensemble du territoire national, en assurant la création d’au moins une unité de soins palliatifs dans chacun des vingt départements qui en sont encore dépourvus.
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7 mai 2025 — Julien Odoul
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 20 quater — amendement n° 651
L'objet du présent amendement est de demander un rapport sur la formation des étudiants en médecine aux soins palliatifs et à la prise en charge de la douleur. Bien que la loi du 2 février 2016 ait rendu obligatoire la formation en soins palliatifs pour tous les professionnels de santé , des disparités subsistent dans la qualité et l'uniformité de cette formation à travers le territoire. De plus, malgré l'intégration des soins palliatifs dans le cursus universitaire dès le premier cycle , les…
- Tombé
7 mai 2025 — Julien Odoul
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 8 bis — amendement n° 632
Amendement de repli. Le présent amendement vise à encadrer strictement l’éventuelle introduction de contenus relatifs à la fin de vie dans les programmes scolaires. S’il devait être maintenu, malgré les nombreuses objections qu’il soulève, l’article initial doit être profondément révisé afin de prévenir tout excès, toute dérive militante, et toute exposition prématurée des élèves à des thématiques aussi sensibles. Il paraît en effet totalement inacceptable que des enfants scolarisés en…
- Retiré
2 mai 2025 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à la lutte contre l'antisémitisme dans l'enseignement supérieur
Article 7 — amendement n° 38
Depuis les attaques du 7 octobre 2023, l’antisémitisme prospère sur les campus, dissimulé derrière un militantisme antisioniste radical. À Sciences Po Paris, des slogans appelant à la disparition d’Israël ont été scandés, une étudiante juive a dû être exfiltrée, huit étudiants sont aujourd’hui poursuivis en disciplinaire pour des propos visant l’UEJF. Surtout, une action symbolique a marqué les esprits : des étudiants ont apposé des mains rouges sur les murs, en référence explicite au massacre…
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2 mai 2025 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à la lutte contre l'antisémitisme dans l'enseignement supérieur
Article 3 bis — amendement n° 39
L’objet du présent amendement est d’imposer une obligation claire et immédiate de réaction face aux actes ou propos antisémites dans les établissements d’enseignement supérieur, qu’ils soient publics ou privés. Trop souvent, certaines présidences ont tardé à réagir, quand elles n’ont pas purement et simplement couvert des discours inacceptables, comme ce fut le cas à Lyon II ou dans plusieurs antennes de Sciences Po. Cette complaisance n’est pas tolérable. Le texte renforce et explicite les…
- Rejeté
2 mai 2025 — Julien Odoul
Proposition de loi relative à la lutte contre l'antisémitisme dans l'enseignement supérieur
Article PREMIER — amendement n° 37
Depuis le 7 octobre 2023, 67 actes antisémites ont été recensés en mars 2024, dans les établissements d’enseignement supérieur français, soit deux fois plus que durant toute l’année universitaire précédente. Ce chiffre alarmant reflète une montée des violences symboliques et physiques à l’encontre d’étudiants juifs : insultes, pressions de groupe, silences complices, et intimidations en réunion syndicale ou en conférence. D’après les révélations du Parisien datées du 23 mai 2024, douze enquêtes…
Avril 2025 (18)
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5 avril 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 1114
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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5 avril 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 1119
La loi sur « la mort dans la dignité » est entrée en vigueur en 1997 dans l’Oregon, ce qui fait de cet État américain le premier à avoir légalisé l’euthanasie aux États-Unis. Celle-ci autorise les patients en phase terminale, âgés de plus de 18 ans, à ingérer des produits létaux prescrits par un médecin. Des études ont mis en exergue le lien entre pauvreté et euthanasie, et le manque d’accès aux soins palliatifs. Selon le rapport annuel « Oregon Death with Dignity Act » de 2022, 79,5 % des…
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5 avril 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 1116
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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5 avril 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 1117
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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5 avril 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 1118
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou bien l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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5 avril 2025 — Julien Odoul
Soins palliatifs et d’accompagnement
relative aux soins palliatifs et d’accompagnement, — amendement n° 515
Ce glissement sémantique ne doit pas masquer l'échec du gouvernement sur l'accès aux soins palliatifs en France et ne doit pas être synonyme d’une chute en termes de moyens et d’accompagnement. Comme le précisait le docteur Jean-Marie Gomas, fondateur du mouvement des soins palliatifs en France lors de son audition le 30 avril 2024, le titre du présent projet de loi vient alourdir une loi déjà existante. Le risque étant que les termes de "soins d'accompagnement" viennent se substituer aux…
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5 avril 2025 — Julien Odoul
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 8 — amendement n° 516
Le débat ne se situe pas uniquement sur la construction de nouvelles unités de soins palliatifs mais surtout sur les moyens humains et le manque de soignants et de spécialistes nécessaires à une offre de soins de qualité. Lors de l’examen du projet de loi l’an dernier, le rapporteur avait mis en avant les dépenses liées aux formations sur les soins palliatifs, renforçant ainsi les soupçons d’une logique de rentabilité derrière le titre II. Cette année, pour dissiper ces critiques sans rien…
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5 avril 2025 — Julien Odoul
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 7 — amendement n° 517
Cet amendement vise à garantir l’égal accès aux soins palliatifs sur l’ensemble du territoire national, en assurant la création d’au moins une unité de soins palliatifs dans chacun des vingt départements qui en sont encore dépourvus.
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5 avril 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1097
Le mot « gravement » apparaît ici trop imprécis. Une santé mentale déficiente altère le jugement, l’humeur et le comportement. Il convient ainsi de parler de « jugement » altéré.
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5 avril 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1099
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
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5 avril 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1092
Comme évoqué lors de l’examen du texte en commission, une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) fait appel à plusieurs spécialistes afin de rendre un avis sur le dossier d’un patient présentant une maladie donnée, et de valider collégialement les traitements nécessaires. Le présent amendement vise à clarifier ce point.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
5 avril 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 1100
Selon plusieurs témoignages de soignants des unités de soins palliatifs, si de nombreuses demandes d’euthanasie sont formulées par les patients, cette volonté tend souvent à disparaître au fil du séjour, des discussions et de l’accompagnement. Les soignants pointent ainsi la nécessité de faire connaître la législation en vigueur qui permet une sédation profonde et continue jusqu’au décès ou bien la sédation proportionnée pour les patients dont les douleurs sont insoutenables. En ce sens, il…
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5 avril 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 8 — amendement n° 1113
Cet amendement vise à s'assurer que la préparation magistrale létale provoque la mort rapidement et sans souffrance. De nombreuses dérives ont été soulevées par des professionnels de santé, dont le Professeur Sadek Beloucif, référent pour les questions de fin de vie et auditionné le 24 avril 2024 par la commission spéciale, qui déclarait que la substance létale peut parfois mettre plusieurs heures à administrer la mort.
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5 avril 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1104
Permettre un délai de réflexion de seulement deux jours est irresponsable et irréfléchi compte tenu de l’enjeu. Il s’agit ici de la mort d’une personne et de la possibilité de se rétracter, si elle le souhaite. Pour rappel, le délai de rétractation pour un emprunteur souscrivant à un prêt personnel est de l’ordre de quatorze jours calendaires selon l’article L. 312‑19 du code la consommation. Même chose pour un acte de de chirurgie esthétique où le délai entre la remise du devis et…
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5 avril 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 1111
Si la personne s'injectant la substance létale fait une réaction chimique ou allergique ayant pour conséquences un malaise ou bien un arrêt cardiaque, il doit pouvoir être secouru par professionnel de santé. Le présent amendement suggère ainsi qu'il soit à moins de quinze minutes en voiture de la personne recourant à l’aide à mourir.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
5 avril 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 1112
Cet amendement vise à protéger les personnes en situation de faiblesse qui seraient soumises à des pressions de l'entourage familial et qui les encourageraient à recourir à l'euthanasie pour des motifs crapuleux. Cet amendement propose ainsi de les punir de trois ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende.
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5 avril 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 1115
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
5 avril 2025 — Julien Odoul
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 1120
Comme mentionné dans l’étude d’impact du présent projet de loi ou dans l’avis n° 139 du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), l’euthanasie est un acte destiné à mettre délibérément fin à la vie d’une personne atteinte d’une maladie grave et incurable, à sa demande, afin de faire cesser une situation qu’elle juge insupportable (tant sur le plan physique que physiologique). La substance létale est administrée par un tiers. L’actuel projet de loi prévoit dans son article 2, que lorsque la…
Janvier 2025 (1)
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30 janvier 2025 — Julien Odoul
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 3 — amendement n° 830
Novembre 2024 (8)
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30 novembre 2024 — Julien Odoul
Pour plus de sport et moins de sucre
Article PREMIER — amendement n° 11
Cet amendement vise à abaisser la limite d’âge pour bénéficier du montant forfaitaire bonifié du « Pass’Sport » de 28 ans à 25 ans. Il est inacceptable que ce dispositif, financé par le contribuable français et destiné à promouvoir la pratique sportive, devienne un outil d’assistanat prolongé pour une minorité d’étudiants qui abusent du système universitaire. S’il apparaît légitime que certains étudiants continuent leurs études tardicement, il est évident que certains syndicats étudiants de…
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30 novembre 2024 — Julien Odoul
Pour plus de sport et moins de sucre
Article PREMIER — amendement n° 12
L’univers du terrain ou de la salle de sport n’est pas seulement un espace de socialisation, mais c’est également devenu un incubateur pour islamistes et terroristes en puissance. Dans une note en date de mars 2022, le Conseil des sages de la laïcité précise que le sport « est même l’objet d’un véritable entrisme religieux ». Cette offensive islamiste prend forme au travers du port de tenues qui manifestent une appartenance religieuse dans le monde du sport, comme en témoigne, par exemple, le…
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30 novembre 2024 — Julien Odoul
Pour plus de sport et moins de sucre
Article PREMIER — amendement n° 14
Cet amendement vise à demander au Gouvernement un rapport détaillé évaluant l’efficacité et la pertinence de l’extension du dispositif « Pass’Sport », en particulier concernant son montant et l’élargissement de ses bénéficiaires. Alors que cette proposition de loi ambitionne d’augmenter significativement les moyens alloués au dispositif, il est essentiel de s’assurer que les ressources publiques soient utilisées de manière optimale et qu’elles atteignent véritablement leurs objectifs. Le…
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30 novembre 2024 — Julien Odoul
Pour plus de sport et moins de sucre
Article PREMIER — amendement n° 13
Cet amendement vise à abaisser la limite d’âge pour bénéficier du montant forfaitaire bonifié du « Pass’Sport » de 28 ans à 25 ans. Il est inacceptable que ce dispositif, financé par le contribuable français et destiné à promouvoir la pratique sportive, devienne un outil d’assistanat prolongé pour une minorité d’étudiants qui abusent du système universitaire. S’il apparaît légitime que certains étudiants continuent leurs études tardicement, il est évident que certains syndicats étudiants de…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
12 novembre 2024 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 3909
Le présent amendement prévoit d’abonder les crédits, en autorisation d’engagement en crédits de paiement, d’un montant de 75 millions d’euros pour un nouveau programme intitulé “Plan national pour la conservation et la rénovation du patrimoine religieux” destiné à apporter un soutien financier aux communes, notamment rurales, dans les travaux d’entretiens, de rénovation et de sauvegarde des édifices religieux dont elles ont la charge. Afin de financer cette mesure, il est soustrait 20 millions…
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12 novembre 2024 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 3910
Le présent amendement prévoit d’abonder les crédits, en autorisations d’engagement en crédits de paiement, d’un montant de 10,4 millions d’euros pour l’action « 05 - Soutien aux médias de proximité » du programme n° 180 « Presse et médias » et, pour les besoins de la recevabilité financière, de minorer du même montant les crédits, en autorisations d’engagement et en crédits de paiement, pour l’action « 01 - Livre et lecture » du programme n° 334 « Livre et industries culturelles ». En effet, le…
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8 novembre 2024 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 3185
Le présent amendement prévoit d’abonder, en autorisations d’engagement et en crédits de paiement, d’un montant de 1,5 millions d’euros pour l’action « 03 – Prévention par le sport et protection des sportifs » du programme n° 219 « Sport » et, pour les besoins de la recevabilité financière, de minorer du même montant les crédits, en autorisations d’engagement et en crédits de paiement, pour l’action « 01 – Développement de la vie associative » du programme n° 163 « Jeunesse et vie associative ».…
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8 novembre 2024 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 3186
Le présent amendement prévoit d’abonder les crédits, en autorisations d’engagement en crédits de paiement, d’un montant de 30 millions d’euros pour l’action « 02 - Développement du sport de haut niveau » du programme n° 219 « Sport » et, pour les besoins de la recevabilité financière, de minorer du même montant les crédits, en autorisations d’engagement et en crédits de paiement, pour l’action « 04 - Développement du service civique » du programme n° 163 « Jeunesse et vie associative ». En…
Octobre 2024 (6)
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25 octobre 2024 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 539
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25 octobre 2024 — Julien Odoul
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 18 — amendement n° 2190
Dans son bilan annuel publié le 19 juillet 2024, l'Assurance maladie évalue à 7,9 millions d'euros le coût des préjudices financiers détectés et stoppés après de faux arrêts de travail ou de fausses attestations de salaire l'an dernier. Un chiffre en nette hausse par rapport à 2022, soit une augmentation de 58%, qui s'explique notamment par "l'accroissement des ventes de faux avis d'arrêts de travail sur les réseaux sociaux". Le Rassemblement National considère que ce phénomène est révélateur…
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25 octobre 2024 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 538
Le présent amendement prévoit d’abonder, en autorisations d’engagement et en crédits de paiement, d’un montant de 5 millions d’euros pour l’action « 01 - Promotion du sport pour le plus grand nombre » du programme n° 219 « Sport » et, pour les besoins de la recevabilité financière, de minorer du même montant les crédits, en autorisations d’engagement et en crédits de paiement, pour l’action « 02 – Actions en faveur de la jeunesse et de l’éducation populaire » du programme n° 163 « Jeunesse et…
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24 octobre 2024 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 421
Le présent amendement prévoit d’abonder, en autorisations d’engagement et en crédits de paiement, d’un montant de 3 millions d’euros pour l’action « 03 – Prévention par le sport et protection des sportifs » du programme n° 219 « Sport » et, pour les besoins de la recevabilité financière, de minorer du même montant les crédits, en autorisations d’engagement et en crédits de paiement, pour l’action « 01 – Développement de la vie associative » du programme n° 163 « Jeunesse et vie associative ».…
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24 octobre 2024 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 420
Le présent amendement prévoit d’abonder les crédits, en autorisations d’engagement en crédits de paiement, d’un montant de 30 millions d’euros pour l’action « 02 - Développement du sport de haut niveau » du programme n° 219 « Sport » et, pour les besoins de la recevabilité financière, de minorer du même montant les crédits, en autorisations d’engagement et en crédits de paiement, pour l’action « 04 - Développement du service civique » du programme n° 163 « Jeunesse et vie associative ». En…
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18 octobre 2024 — Julien Odoul
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 240
Le présent amendement prévoit d’abonder les crédits, en autorisations d’engagement en crédits de paiement, d’un montant de 10,4 millions d’euros pour l’action « 05 - Soutien aux médias de proximité » du programme n° 180 « Presse et médias » et, pour les besoins de la recevabilité financière, de minorer du même montant les crédits, en autorisations d’engagement et en crédits de paiement, pour l’action « 01 - Livre et lecture » du programme n° 334 « Livre et industries culturelles ». En effet, le…