Amendements

Justine Gruet
Droite Républicaine — Circonscription 3903
Justine Gruet
Amendements déposés
10619.9/10
Plus élevé que 99% des 577 député·es de la législature pour le nombre d'amendements déposés.
Taux d'adoption
2% (16/1061 adoptés)1.4/10
Plus élevé que 14% des 577 député·es de la législature pour le taux d'adoption — un signal d'impact, distinct du seul volume déposé.
1061 amendements déposés par vos représentants suivis, groupés par mois de dépôt.
Juin 2026 (365)
- Rejeté
18 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 1249
L’alinéa 9 de l’article 4 correspond au 5° de l’article L. 1111-12-2, qui exige que la personne soit « apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée ». Une volonté libre exclut par définition la volonté formée sous l’effet d’une pression ; plutôt que de créer une obligation de vérification distincte, qui ferait double emploi avec cette condition, le présent amendement précise la condition elle-même. Ce choix présente un double avantage de cohérence. D’une part, le médecin doit déjà…
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18 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 1255
L’alinéa 4 de l’article 10 correspond au 2° de l’article L. 1111-12-8, qui ne permet au médecin de mettre fin à la procédure qu’en présence de « pressions avérées ». Ce seuil de preuve est trop élevé eu égard à la gravité de l’acte : le doute sérieux devrait suffire à interrompre la procédure, quitte à ce que celle-ci reprenne si la vérification lève ce doute. Le présent amendement aligne le seuil de l’article L. 1111-12-8 sur celui retenu à l’article L. 1111-12-7 (amendement n° 4) et renforce…
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18 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 1253
L’alinéa 4 de l’article 9 correspond au 1° bis de l’article L. 1111-12-7, qui limite aujourd’hui la vigilance du professionnel aux pressions émanant des « personnes qui l’entourent ». Cette formulation est susceptible d’exclure les influences exercées par des tiers extérieurs au cercle immédiat ou par des structures militantes. Le présent amendement étend cette vigilance à toute pression, quelle qu’en soit la source, et abaisse le seuil de déclenchement de la suspension : il suffit désormais…
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18 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 1248
La spontanéité de la demande est la condition première d’une volonté libre (5° de l’article L. 1111-12-2). Or le texte ne prévoit aucune garantie quant aux conditions matérielles dans lesquelles la demande est recueillie : elle pourrait l’être en présence de la personne même qui exerce une influence sur le demandeur. Le présent amendement impose le recueil de la demande, et de sa confirmation, hors la présence de tout tiers (sauf souhait exprès de la personne d’être accompagnée d’un proche) et…
- Non soutenu
18 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 1257
La commission de contrôle et d’évaluation exerce un contrôle a posteriori de chaque procédure et peut saisir la chambre disciplinaire de l’ordre compétent ou le procureur de la République. La crédibilité de ce contrôle repose sur la neutralité de ses membres. L’alinéa 18 de l’article 15 clôt l’énumération de la composition de la commission (IV de l’article L. 1111-12-13). Le présent amendement la complète en écartant les responsables d’associations engagées dans un sens comme dans l’autre sur…
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18 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 1251
La procédure collégiale est la garantie centrale d’un examen impartial de la demande. Cette impartialité serait compromise si y participaient des personnes engagées dans une démarche militante de promotion de l’aide à mourir, dont l’appréciation pourrait être orientée par cet engagement. Le présent amendement instaure une incompatibilité et une obligation de déclaration de liens, sur le modèle des règles de prévention des conflits d’intérêts applicables aux professionnels de santé. L’alinéa 14…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 18 — amendement n° 535
Amendement de coordination. La prise en charge par l’assurance maladie est conservée et ses renvois actualisés pour viser la loi autonome. Le fait que la collectivité finance l’aide à mourir ne la transforme pas en soin : de nombreuses dépenses prises en charge par l’assurance maladie ne sont pas des thérapeutiques. Le rattachement des renvois à la loi propre, et non à une section du code de la santé publique, maintient la distinction entre la solidarité financière et la qualification de l’acte.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 531
Amendement de coordination. Les supports proprement pharmaceutiques, c’est-à-dire la définition de la préparation magistrale létale et les adaptations du droit du médicament, relèvent par nature du code de la santé publique et y sont maintenus ; seuls leurs renvois à l’aide à mourir sont actualisés pour viser la loi autonome. Cette distinction préserve une idée simple : si le produit est un médicament soumis au droit pharmaceutique, l’usage qui consiste à provoquer la mort ne relève pas du…
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 525
Le présent amendement complète l’harmonisation rédactionnelle des dispositions relatives au suivi statistique et à l’évaluation annuelle du dispositif. L’uniformité des termes employés garantit une meilleure lisibilité des mécanismes de contrôle et d’analyse prévus par le texte.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 532
Cet amendement vise à confier explicitement à la Haute Autorité de santé l’élaboration de recommandations de bonnes pratiques relatives à la détection des pressions susceptibles d’être exercées sur une personne demandant l’aide à mourir. Le texte prévoit déjà que la procédure puisse être suspendue lorsqu’il existe des pressions pour procéder à l’administration de la substance létale. Il prévoit également que le médecin puisse mettre fin à la procédure lorsqu’il a connaissance de pressions…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 526
Cet amendement vise à garantir l’équilibre du collège médical au sein de la commission de contrôle et d’évaluation. En l’état, la seule présence de deux médecins ne garantit pas que les différentes sensibilités médicales sur l’aide à mourir soient représentées. Or, la commission sera appelée à contrôler a posteriori des procédures particulièrement sensibles, pouvant conduire à l’administration d’une substance létale. Il est donc nécessaire que la composition de la commission assure, dès…
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 518
Le présent amendement vise à mettre en cohérence la terminologie employée dans les dispositions relatives au contrôle et à l’évaluation. Il ne s’agit pas d’évaluer une « aide », mais l’organisation d’un acte qui provoque la mort. La transparence des mots est indispensable.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 530
La prévention des influences indues suppose des outils opérationnels pour les professionnels. Il est cohérent que les recommandations de bonnes pratiques intègrent explicitement un volet relatif au repérage et à la gestion des interventions extérieures incitatives, afin d’harmoniser les pratiques et de sécuriser juridiquement les équipes.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 529
Cet amendement vise à harmoniser la terminologie utilisée dans les dispositions relatives aux substances létales et aux recommandations de bonnes pratiques. La cohérence rédactionnelle entre le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale est indispensable pour assurer une articulation claire des compétences et des responsabilités des autorités concernées.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 513
Le présent amendement vise à préciser explicitement que le volontariat des professionnels de santé est de nature strictement individuelle et ne saurait donner lieu à une position collective ou institutionnelle des établissements de santé ou médico-sociaux. En l’absence d’une telle clarification, le risque existe que le volontariat soit interprété comme pouvant s’exercer au niveau d’un établissement ou d’un service, conduisant de facto à des formes de volontariat ou de refus collectifs. Une…
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 517
Le présent amendement vise à mettre en cohérence la terminologie employée dans les dispositions relatives au contrôle et à l’évaluation. Il ne s’agit pas d’évaluer une « aide », mais l’organisation du suicide assisté et de l’euthanasie. La transparence des mots est indispensable.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 506
Amendement de repli. Le présent amendement tend à reconnaître expressément aux aides-soignants le bénéfice de la clause de conscience. L’aide-soignant peut être appelé à participer au collège pluriprofessionnel chargé d’apprécier les conditions d’accès à l’aide à mourir, en application du b du 1° du II de l’article L. 1111-12-4, et, plus largement, à intervenir auprès de la personne dans le cadre de sa prise en charge quotidienne. Membre de l’équipe soignante au plus près du patient, il ne…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 515
La présente réécriture de l’article 14 vise à substituer à la logique actuelle de clause de conscience un régime explicite et structurant de volontariat des professionnels de santé appelés à intervenir dans les procédures d’assistance à mourir. En l’état du droit, la clause de conscience repose sur un schéma juridique bien identifié : une obligation de principe assortie d’un droit individuel de retrait. Ce mécanisme est adapté lorsque l’acte en cause relève pleinement du champ médical, comme…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 511
L’obligation de permettre la mise en œuvre de l’aide à mourir, imposée à tous les établissements et services sociaux et médico-sociaux, ne tient pas compte de la diversité des structures, ni de leur projet d’établissement, alors même que ce dernier est juridiquement reconnu. De nombreux établissements, notamment de soins palliatifs, d’accompagnement du grand âge ou du handicap, ont fait le choix explicite d’un accompagnement fondé sur le soulagement de la souffrance sans intention de provoquer…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 509
La rédaction actuelle du II de l’article 14 de la proposition de loi impose aux établissements de santé ainsi qu’aux établissements et services sociaux et médico-sociaux de permettre, en leur sein, la mise en œuvre de l’aide à mourir, y compris par l’intervention de professionnels extérieurs. Cette obligation générale s’applique indistinctement à l’ensemble des structures concernées, sans prise en compte de leur nature, de leurs missions spécifiques ni de leur projet institutionnel, associatif…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 510
Le II de l’article 14 de la proposition de loi n°661 prévoit, dans sa rédaction actuelle, que le responsable d’un établissement de santé ou d’un établissement ou service social ou médico-social est tenu de permettre, en son sein, la mise en œuvre de l’aide à mourir. La substitution proposée vise à transformer cette obligation impérative en une faculté laissée à l’appréciation de l’établissement, en remplaçant les mots « est tenu d’y permettre » par « peut y permettre ». Il s’agit d’un…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 505
Amendement de repli. Le présent amendement vise à reconnaître expressément aux infirmiers le bénéfice de la clause de conscience. L’infirmier occupe une place centrale dans la procédure : il peut être désigné pour accompagner la personne, en application du V de l’article L. 1111-12-4 et de l’article L. 1111-12-5, et, surtout, pour procéder lui-même à l’administration de la substance létale ou en assurer la surveillance, en application de l’article L. 1111-12-7. Peu d’actes engagent davantage la…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 508
Les alinéas 6 à 8 de l’article 14 de la proposition de loi n°661 imposent aux établissements de santé ainsi qu’aux établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés à l’article L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles de permettre, en leur sein, l’intervention de professionnels de santé et l’accès de tiers pour la mise en œuvre de l’aide à mourir. En érigeant cette obligation en principe général, la disposition méconnaît la liberté d’organisation des établissements,…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 504
Amendement de repli. À défaut d’adoption d’une clause de conscience générale, le présent amendement tend à reconnaître expressément la clause de conscience aux pharmaciens et aux préparateurs en pharmacie. Ces professionnels sont directement mis à contribution par la procédure d’aide à mourir : en application du second alinéa du VI de l’article L. 1111-12-4 et de l’article L. 1111-12-6, la pharmacie à usage intérieur réalise la préparation magistrale létale et la transmet, tandis que la…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 507
Amendement de repli. À défaut d’adoption d’une clause de conscience générale pleinement applicable à l’ensemble des professionnels concourant à la procédure d’aide à mourir, le présent amendement vise à reconnaître expressément cette faculté aux professionnels de santé exerçant au sein des pharmacies à usage intérieur. Ces professionnels participent directement à la mise en œuvre du dispositif prévu par le texte. En application du second alinéa du VI de l’article L. 1111-12-4 et de l’article L.…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 13 — amendement n° 498
Cet amendement vise à rétablir l’avis du Conseil national de l’ordre des médecins sur le décret en Conseil d’État fixant les conditions d’application de la procédure d’aide à mourir. Les dispositions concernées touchent directement à l’exercice médical, à la prescription, à l’accompagnement du patient, à la responsabilité des professionnels de santé et à la clause de conscience. Il serait donc incohérent d’écarter le Conseil national de l’ordre des médecins de l’élaboration du décret…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 494
La personne chargée d’une mesure de protection juridique ne dispose que de deux jours pour contester, devant le juge des contentieux de la protection, la décision autorisant la personne protégée à accéder à l’aide à mourir. Ce délai est trop bref pour rendre la protection effective. Le présent amendement le porte à huit jours et suspend la procédure jusqu’à son expiration, afin que l’administration de la substance létale ne puisse intervenir avant que la personne chargée de la mesure de…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 495
Le texte ouvre déjà un recours spécifique et suspensif au bénéfice de la personne chargée d’une mesure de protection juridique. Il est proposé de prévoir un recours analogue pour la personne de confiance, mais strictement encadré : délai bref, condition d’éléments graves et concordants, compétence du juge des contentieux de la protection, et suspension automatique. Cette voie de recours vise à prévenir les situations exceptionnelles où la liberté du consentement serait sérieusement mise en…
- Retiré
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 489
Cet amendement vise à préciser que le recours formé contre la décision du médecin se prononçant sur la demande d’aide à mourir ou mettant fin à la procédure est porté devant la juridiction administrative compétente. L’amendement AS726 a supprimé, à l’alinéa 2, les mots « devant la juridiction administrative compétente », au motif d’éviter une répétition. Le texte de commission conserve désormais la référence à la « juridiction administrative », mais sans préciser qu’il s’agit de la juridiction…
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 540
Cet amendement vise à assurer une terminologie exacte dans les dispositions relatives aux assurances et à la mutualité. La loi doit nommer clairement ce qu’elle organise : la mise en œuvre du suicide assisté et de l’euthanasie. Cette précision est indispensable pour que chacun mesure la portée réelle du texte.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 533
Cet amendement vise à confier à la Haute Autorité de santé l’élaboration de recommandations relatives aux aides techniques, dispositifs d’assistance et technologies de compensation du handicap pouvant permettre l’auto-administration de la substance létale. Le texte prévoit que l’administration de la substance létale par un médecin ou un infirmier intervient lorsque la personne n’est physiquement pas en mesure de se l’administrer elle-même. Or, cette impossibilité ne peut être appréciée sans…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 534
La loi organise la procédure et renvoie déjà à des recommandations de bonnes pratiques concernant les substances létales et leurs conditions d’utilisation. Il est cohérent de prévoir également des recommandations sur la prévention et le repérage des pressions ou influences indues, qui constituent un risque majeur pour la liberté du consentement. Cet amendement permet d’outiller les professionnels de santé, d’harmoniser les pratiques et de renforcer la sécurité de la procédure, sans alourdir…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 522
Le présent amendement vise à assurer l’effectivité opérationnelle du registre des professionnels volontaires, en organisant un accès strictement encadré à celui-ci. La création d’un registre national des médecins et infirmiers volontaires n’a de sens que s’il constitue un outil réellement mobilisable par les médecins chargés de recevoir et d’instruire les demandes d’assistance à mourir. En l’absence de règles claires d’accès, le registre risque de demeurer un instrument purement formel, sans…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 516
Amendement de coordination transposant la commission de contrôle et d’évaluation dans la loi autonome. Le contrôle a posteriori du respect des conditions, le signalement au procureur de la République des faits susceptibles de constituer une infraction et l’accès dérogatoire au dossier médical relèvent de la surveillance d’une dérogation à l’interdit de donner la mort, et non de l’évaluation d’une politique de soins. La place de ce dispositif est dans la loi propre, qui en assure la cohérence…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 503
Le présent amendement a pour objet de garantir, de manière explicite et complète, le bénéfice de la clause de conscience à l’ensemble des professionnels de santé susceptibles d’être sollicités au titre de l’aide à mourir. Dans sa rédaction actuelle, l’article L. 1111-12-12 réserve cette clause aux « professionnels de santé mentionnés à l’article L. 1111-12-3 ainsi qu’aux I à V et au premier alinéa du VI de l’article L. 1111-12-4 ». Cette rédaction par renvois vise au premier chef les médecins…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 502
Amendement de coordination transposant la clause de conscience dans la loi autonome. Cette clause est, par elle-même, le signe de la nature non médicale de l’acte. Le droit commun du soin ne reconnaît pas au soignant la faculté de refuser, par objection de conscience, de soigner un patient. Si le législateur a jugé nécessaire de prévoir un droit de retrait spécifique au bénéfice des professionnels de santé, c’est précisément parce que participer à l’aide à mourir n’est pas dispenser un soin.…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 488
Le contrôle juridictionnel constitue une garantie fondamentale de la légalité des procédures relatives à l’aide à mourir. Toute personne susceptible de constater un manquement aux critères d’éligibilité ou aux conditions procédurales doit pouvoir saisir la juridiction compétente, dans le respect des règles de droit commun. Cette ouverture du recours permet de prévenir les erreurs, de renforcer la protection du patient et d’assurer la transparence et la crédibilité du dispositif.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 492
Le recours suspensif prévu pour les personnes sous protection juridique vise l’hypothèse d’un doute sur l’aptitude à manifester une volonté libre et éclairée. Il est proposé de préciser que ce recours peut également être exercé en cas de suspicion de pression, contrainte ou influence indue, afin de mieux couvrir les situations où le discernement n’est pas nécessairement altéré, mais où la liberté de la volonté pourrait être compromise. Cette précision améliore la cohérence des garanties sans…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 496
Cet amendement vise à offrir une voie de protection exceptionnelle lorsque la personne de confiance n’a pas été désignée, mais qu’un proche identifié au cours de la procédure dispose d’éléments graves et concordants de pression ou d’influence indue. Il est strictement encadré (désignation par la personne, délai bref, éléments graves, juge compétent, suspension, jugement rapide) afin d’éviter toute instrumentalisation. Il s’agit d’une garantie de dernier ressort, complémentaire au contrôle…
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 491
Cet amendement vise à assurer une cohérence d’ensemble dans les dispositions relatives aux recours. Le texte organise l’accès à un acte déterminé ; il doit donc le nommer clairement, afin que le juge, les patients et les professionnels disposent d’un cadre intelligible.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 490
Cet amendement vise à assurer une cohérence d’ensemble dans les dispositions relatives aux recours. Le texte organise l’accès à des actes déterminés ; il doit donc les nommer clairement, afin que le juge, les patients et les professionnels disposent d’un cadre intelligible.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 11 — amendement n° 483
Le texte prévoit un enregistrement des actes à chaque étape de la procédure dans un système d’information, afin de garantir la traçabilité. Il est nécessaire que cette traçabilité couvre également les mesures prises pour prévenir et détecter les pressions ou influences indues, ainsi que les signalements éventuels. Cet amendement renforce l’effectivité du contrôle a posteriori et la sécurité juridique de la procédure, en garantissant que les garanties liées au consentement ne demeurent pas…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 512
La rédaction actuelle de l’article 14 de la proposition de loi n°661 repose sur une logique d’imposition de la mise en œuvre de l’aide à mourir au sein même des établissements dans lesquels les personnes sont admises ou hébergées. Cette approche fait peser sur chaque structure une obligation uniforme, indépendamment de sa nature, de sa mission et de son projet institutionnel. Le présent amendement vise à dissocier l’exercice du droit à l’aide à mourir de son lieu de réalisation, afin de…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 13 — amendement n° 497
Amendement de coordination transposant le renvoi au pouvoir réglementaire dans la loi autonome. Le décret en Conseil d’État précisera les conditions d’application d’un régime dérogatoire, et non les modalités d’un soin.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 487
Le présent amendement vise à assurer la cohérence terminologique dans les dispositions relatives aux voies de recours. Dans un cadre contentieux, la précision du vocabulaire revêt une importance particulière, dès lors qu’il conditionne l’identification exacte de l’objet du recours. L’unité des termes employés contribue ainsi à la sécurité juridique des personnes concernées comme des juridictions compétentes.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 11 — amendement n° 482
Amendement de coordination transposant l’obligation d’enregistrement dans un système d’information dédié. Ce système, distinct des outils du soin, sert le contrôle d’une procédure dérogatoire et non le partage d’informations de santé. Son rattachement à la loi autonome est cohérent avec cette finalité.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 8 — amendement n° 465
Amendement de coordination transposant le circuit de préparation et de délivrance dans la loi autonome, tandis que les dispositions proprement pharmaceutiques demeurent, par nature, dans le code de la santé publique. La distinction est nette : le médicament et son circuit relèvent du droit pharmaceutique, mais l’usage létal qui en est fait procède d’une dérogation organisée par une loi propre, et non d’une thérapeutique.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 468
Cet amendement décline, au stade de la vérification finale précédant l’administration de la substance létale, la garantie selon laquelle l’impossibilité physique de s’autoadministrer la substance doit être appréciée en tenant compte des aides techniques et technologies de compensation disponibles. L’article 9 prévoit que, le jour de l’administration, le médecin ou l’infirmier vérifie que la personne confirme vouloir procéder ou faire procéder à l’administration. Cette étape est décisive : elle…
- Tombé
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 460
Le présent amendement vise à interdire toute activité privée lucrative ayant pour objet d’organiser, de manière régulière, la pratique de l’aide à mourir dans un lieu déterminé, afin de prévenir le développement d’une offre commerciale dédiée à l’aide à mourir. La proposition de loi autorise la pratique de l’aide à mourir dans un périmètre de lieux très large, sous la seule réserve des voies et espaces publics. En l’absence de restriction complémentaire, cette ouverture est susceptible de…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 464
L’article L. 1111‑12‑5 prévoit que le médecin ou l’infirmier chargé d’accompagner la personne informe les proches et les oriente, si nécessaire, vers des dispositifs d’accompagnement psychologique. Toutefois, la rédaction actuelle ne précise pas que cette information porte également sur le déroulement de l’administration de la substance létale, alors même que cette étape constitue un moment particulièrement sensible pour l’entourage. Cette lacune peut conduire à des situations…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 454
La confirmation constitue une étape décisive. La présence de la personne de confiance, lorsque le patient le souhaite, peut sécuriser l’accompagnement et réduire les risques de solitude ou d’incompréhension, tout en permettant au médecin de s’assurer que l’environnement relationnel ne génère pas de pression. La proposition est encadrée par une clause d’opposition expresse, garantissant que la personne demeure maîtresse de l’association de son entourage.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 453
Le texte prévoit que, après notification de la décision du médecin et un délai de réflexion, la personne confirme sa demande d’administration de la substance létale. Cette confirmation est un moment décisif : elle engage l’irréversibilité du processus et doit donc être entourée de garanties renforcées. Or, la pression, la contrainte ou l’influence indue peuvent évoluer au cours de la procédure. Une personne initialement déterminée peut subir, à l’approche de l’acte, des influences nouvelles,…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 452
Cet amendement constitue la variante la plus simple de l’allongement du délai de réflexion : il se borne à porter ce délai de deux à quinze jours, sans modifier le reste de l’économie de la procédure. Il aligne ainsi le droit français sur le plancher de quinze jours retenu en Oregon depuis 1997 et en Espagne depuis 2021, et sur le délai de réflexion de quinze jours déjà prévu par le code de la santé publique en matière de chirurgie esthétique (article L. 6322‑2). À la différence de la rédaction…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 449
Le présent amendement est l’amendement de coordination avec le précédent : il étend la logique de différenciation procédurale entre phase avancée et phase terminale au délai de réflexion obligatoire prévu à l’alinéa 16 de l’article 6. Le délai de réflexion entre la notification de la décision favorable du médecin et la confirmation de la demande par la personne constitue l’une des garanties essentielles de la sincérité et de la permanence du consentement. Son objet est de s’assurer que la…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 446
Le texte impose au médecin de notifier sa décision dans un délai maximal de quinze jours à compter de la demande, y compris lorsque le décès n’est pas imminent. Les législations étrangères retiennent la logique inverse pour ces situations : non pas un plafond, mais une période d’évaluation minimale destinée à garantir qu’ont été sérieusement examinés tous les moyens de soulager la souffrance. Le droit canadien impose ainsi, lorsque le décès n’est pas raisonnablement prévisible, une période…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 457
Les législations étrangères expriment souvent la garantie sous la forme d’un délai minimal s’écoulant entre la demande initiale et l’acte : environ quinze jours en Oregon, neuf à dix jours dans les États australiens, un mois en Espagne. Le texte ne fixe qu’un délai de réflexion bref entre la décision et la confirmation, sans plancher pour l’ensemble du parcours. Le présent amendement institue un délai minimal de quinze jours entre la demande et la date d’administration de la substance létale,…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 455
Cet amendement vise à revenir sur l’extension introduite en commission permettant à la personne de choisir librement que la substance létale soit administrée par un médecin ou un infirmier, y compris lorsqu’elle est physiquement en mesure de se l’administrer elle-même. La rédaction issue de l’amendement AS524 modifie profondément l’équilibre du texte. Elle fait basculer le dispositif d’une aide à l’auto-administration, avec intervention subsidiaire d’un tiers en cas d’impossibilité physique,…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 445
L’article 4, 3° de la présente proposition de loi ouvre l’aide à mourir aux personnes dont l’affection engage le pronostic vital « en phase avancée, caractérisée par l’entrée dans un processus irréversible marqué par l’aggravation de l’état de santé » ou « en phase terminale ». Cette distinction dans les conditions d’accès n’est pas purement nominale : elle traduit une réalité clinique et temporelle fondamentalement différente selon que la personne se trouve en situation imminente ou dans un…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 451
Cet amendement porte le délai de réflexion à au moins quinze jours. Cette durée constitue le plancher retenu de longue date par la loi de l’Oregon, en vigueur depuis 1997, ainsi que par la loi espagnole de 2021, qui impose quinze jours entre les deux demandes de la personne. Un délai de deux jours apparaît difficilement conciliable avec ces références comme avec le caractère définitif de l’acte. À titre de comparaison interne, le code de la santé publique impose déjà un délai de réflexion de…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 450
Le texte applique un délai de réflexion uniforme de deux jours entre la notification de la décision du médecin et la confirmation de la demande, que la personne soit en phase terminale ou en phase avancée. Or les législations étrangères les plus abouties font dépendre la durée de ce délai de l’imminence du décès. En Belgique, lorsque le décès n’est pas attendu à brève échéance, un délai d’un mois doit s’écouler entre la demande écrite et l’acte ; aucun délai fixe n’est en revanche imposé en…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 443
Le présent amendement vise à préciser la nature du délai de quinze jours prévu pour la notification de la décision relative à une demande d’aide à mourir, en le qualifiant explicitement de délai incompressible. Ce délai constitue en effet une garantie procédurale essentielle. Il permet, d’une part, la mise en œuvre effective de la procédure collégiale prévue par la loi, laquelle implique la réunion de plusieurs professionnels de santé, l’examen approfondi de la situation médicale de la…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 433
Le présent amendement vise à renforcer la garantie fondamentale tenant au caractère libre et éclairé de la volonté exprimée par la personne. La décision de recourir à une substance létale est irréversible. Elle peut intervenir dans un contexte de vulnérabilité médicale, psychologique, familiale ou sociale. Il est donc indispensable de s’assurer que la personne ne subit aucune pression, contrainte ou influence indue. Le médecin joue naturellement un rôle essentiel dans l’évaluation de l’état…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 436
Cet amendement garantit l’unité terminologique dans les dispositions relatives à la procédure collégiale et à la vérification des conditions d’accès. Une rédaction homogène renforce la sécurité juridique et facilite la mise en œuvre pratique du dispositif.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 441
Le texte prévoit que la décision sur la demande d’aide à mourir est prise par le médecin à l’issue de la procédure collégiale et notifiée oralement et par écrit sous forme motivée. Toutefois, la motivation doit permettre un contrôle réel et effectif du respect des garanties, en particulier sur l’exigence fondamentale de volonté libre et éclairée. Or, faute d’exigence explicite, la motivation pourrait se limiter à une formulation générale, insuffisamment informative pour l’évaluation a…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 437
Le présent amendement vise à rendre obligatoire l’examen de la personne par le ou les médecins spécialistes extérieurs participant à la procédure collégiale. La rédaction actuelle permet de renoncer à cet examen lorsque le médecin ne l’estime pas nécessaire. Une telle faculté apparaît difficilement justifiable compte tenu de la gravité et du caractère irréversible de la décision à prendre. L’accès au dossier médical constitue une source d’information indispensable, mais il ne saurait remplacer…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 431
Amendement de coordination transposant la procédure collégiale, la décision et la prescription dans la loi autonome. La collégialité organisée ici n’est pas une concertation de soins : elle vise à vérifier les conditions d’une dérogation à l’interdit de donner la mort. Maintenir ce dispositif hors du code de la santé publique évite de présenter la décision d’accès à la substance létale comme une décision thérapeutique parmi d’autres. Les renvois proprement pharmaceutiques sont rattachés au code…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 428
Cet amendement vise à garantir que l’information délivrée par le médecin à la personne demandant l’aide à mourir rappelle clairement que l’anxiété, l’appréhension ou l’émotion ressenties face à l’administration de la substance létale ne suffisent pas, à elles seules, à caractériser une incapacité à l’autoadministration. L’article 5 impose au médecin d’expliquer les conditions d’accès à l’aide à mourir et ses modalités de mise en œuvre. Cette information doit permettre à la personne de…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 417
Le recueil de la demande constitue la première étape structurante de la procédure d’aide à mourir. C’est à ce moment que doit être évaluée la liberté de la démarche, alors même que la personne peut se trouver dans une situation de fragilité physique, psychologique, sociale ou familiale. L’existence d’une pression, d’une contrainte ou d’une influence indue – qu’elle soit explicite ou implicite – est un risque identifié dans les situations de fin de vie, notamment lorsque la dépendance,…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 425
La procédure repose sur une décision strictement personnelle et sur l’absence de pression. Afin de renforcer l’effectivité de cette garantie, il est utile que la personne soit explicitement informée de l’existence de protections pénales contre les pressions, manœuvres ou influences indues, qu’elles visent à dissuader ou à inciter. Cette information renforce la capacité de la personne à identifier des comportements abusifs, à s’en protéger et à les signaler, contribuant ainsi à la qualité du…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 413
Amendement de coordination transposant la procédure de demande et d’information dans la loi autonome, y compris, à son III, la clause d’entrée en vigueur de l’obligation de consultation du registre des mesures de protection. Au delà de la technique, ce déplacement marque que la démarche par laquelle une personne sollicite l’aide à mourir n’est pas l’entrée dans un parcours de soins, mais l’ouverture d’une procédure dérogatoire. L’information délivrée, qui porte notamment sur l’accès aux soins…
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 541
Le présent amendement vise à assurer la cohérence terminologique dans les dispositions relatives aux assurances et à la mutualité. L’unité des termes employés garantit une articulation claire entre le droit des assurances et le dispositif institué par la loi, en évitant toute incertitude quant au champ d’application des garanties prévues.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 418
L’article L. 1111‑12‑3 du code de la santé publique prévoit que le médecin intervenant dans la procédure d’aide à mourir s’assure de l’existence éventuelle d’une mesure de protection juridique concernant la personne qui formule la demande. La rédaction actuelle, qui indique que « le médecin demande à la personne si elle fait l’objet d’une mesure de protection juridique », repose essentiellement sur une déclaration de l’intéressé, sans faire clairement peser sur le médecin une obligation de…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 427
Cet amendement décline, au stade de l’information délivrée par le médecin, le principe selon lequel la capacité d’autoadministration ne doit pas être appréciée de manière abstraite ou exclusivement motrice. L’article 5 prévoit que le médecin explique à la personne les conditions d’accès à l’aide à mourir et ses modalités de mise en œuvre. Il est donc nécessaire que cette information porte aussi sur les aides techniques, les dispositifs d’assistance et les technologies de compensation…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 424
Cet amendement vise à encadrer strictement le rôle du médecin en réservant la délivrance d’informations relatives à l’aide à mourir aux seules situations dans lesquelles le patient remplit effectivement l’ensemble des critères légaux d’éligibilité. Il permet d’éviter que des informations portant sur un dispositif juridiquement inaccessible au patient ne soient délivrées de manière anticipée, ce qui pourrait créer des attentes infondées, une confusion sur les droits ouverts ou une pression…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 406
Le présent amendement vise à resserrer les conditions médicales d’accès à l’aide à mourir afin de réserver ce dispositif aux seules situations de fin de vie les plus strictement caractérisées. Dans sa rédaction actuelle, le texte permet l’accès à l’aide à mourir à une personne atteinte d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, non seulement lorsqu’elle se trouve en phase terminale, mais également lorsqu’elle se trouve en phase avancée. Cette dernière notion est définie de…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 411
Cet amendement vise à s’assurer que le consentement soit libre et éclairé. Il s’agit de la formule consacrée en cas de don d’organe dans la procédure prévue à l’article L1231‑1 du code de la santé publique. Le législateur, en s’assurant que le consentement de la personne est recueilli par le président du tribunal judiciaire ou du magistrat qu’il désigne, évite de faire incomber cette responsabilité aux médecins mais à des professionnels ayant l’habitude de contrôler la légalité des critères.…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 407
Pour que le consentement de la personne soit libre et éclairé, elle doit avoir le choix entre l’assistance médicale à mourir et la possibilité de recourir aux soins palliatifs, plus particulièrement à la sédation profonde et continue. La mise en place de l’aide à mourir doit s’accompagner dans le même temps, de la mise en place de soins palliatifs. On ne peut en même temps garantir dans tous les établissements un service d’aide à mourir sans garantir également un service de soins palliatifs.…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 396
Amendement de coordination avec la nouvelle rédaction de l’article 2. Les conditions d’accès sont transposées sans modification dans la loi autonome. Leur déplacement hors du code de la santé publique n’est pas neutre : il signifie que ces conditions ne définissent pas l’accès à un soin, mais le champ, strictement borné, d’une dérogation à l’interdit de donner la mort. En les rattachant à la loi propre plutôt qu’au code de la santé publique, l’amendement souligne que l’aide à mourir n’est pas…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 383
Lors des débats en 2024, la question de la majorité est apparue comme un enjeu central de ce texte. L’exemple belge a soulevé des inquiétudes quant à d’éventuelles dérives, puisque la Belgique autorise déjà l’euthanasie pour les mineurs atteints d’une maladie incurable et souffrant de douleurs physiques constantes et insupportables, sans possibilité de soulagement. Afin d’éviter de suivre cette voie, il convient de préciser clairement que le suicide assisté et l’euthanasie ne pourront être…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 3 — amendement n° 395
Le texte transmis incluait l’aide à mourir dans le droit, garanti par l’article L. 1110‑5 du code de la santé publique, de toute personne à une fin de vie digne et accompagnée. Cette inclusion plaçait sur un même plan, au sein du droit aux soins, l’accompagnement de la fin de vie et le geste qui la provoque. Le présent amendement renverse cette logique : il inscrit dans l’article L. 1110‑5 que l’aide à mourir n’est pas un soin, qu’elle n’est pas comprise dans ce droit et qu’elle est régie par…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 390
Le présent amendement vise à prévenir une interprétation excessivement restrictive de la notion de capacité à l’autoadministration, qui conduirait à privilégier, par précaution ou par confort institutionnel, l’administration par un professionnel de santé. L’anxiété ou l’appréhension au moment de l’administration de la substance létale constituent des réactions humaines normales face à un acte grave et irréversible. Elles ne sauraient, en tant que telles, être assimilées à une incapacité…
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 401
Le tourisme se définit comme le déplacement temporaire d’une personne hors de son lieu de résidence habituelle, sans intention d’installation durable. Appliqué à l’aide active à mourir, le tourisme de l’aide active à mourir désigne le fait de se rendre dans un autre État dans le seul but de bénéficier d’un dispositif juridique plus favorable. Afin d’éviter toute pratique de contournement de la loi et de garantir que ce droit relève de la responsabilité nationale, le présent amendement en…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 409
Cet amendement vise à mettre en cohérence les termes employés avec la réalité des actes concernés. L’enjeu n’est pas seulement rédactionnel : il s’agit d’éviter que le vocabulaire atténue la gravité du geste et empêche une compréhension claire, tant par le patient que par la société.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 410
L’article L. 1111‑12‑2 du code de la santé publique définit la condition tenant à la souffrance susceptible d’ouvrir l’accès à l’aide à mourir. Le texte précise certes qu’une souffrance psychologique seule ne peut permettre de bénéficier de l’aide à mourir. La rédaction du critère principal doit cependant être parfaitement cohérente avec cette garantie et ne laisser subsister aucune ambiguïté. En exigeant l’existence cumulative de souffrances physiques et psychologiques persistante, le présent…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 403
Le présent amendement vise à limiter l’accès à l’aide à mourir aux seules personnes atteintes d’une affection grave et incurable engageant leur pronostic vital en phase terminale. La notion de « phase avancée » retenue par le texte demeure insuffisamment circonscrite. Elle repose notamment sur l’existence d’une aggravation de l’état de santé affectant la qualité de vie de la personne. Ces éléments peuvent recouvrir des trajectoires médicales très diverses et s’inscrire dans des temporalités…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 398
Cet amendement vise à mettre en cohérence les termes employés avec la réalité des actes concernés. L’enjeu n’est pas seulement rédactionnel : il s’agit d’éviter que le vocabulaire atténue la gravité du geste et empêche une compréhension claire, tant par le patient que par la société.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 402
Le présent amendement vise à remplacer, dans le dispositif relatif aux critères d’accès à l’aide à mourir, le terme « affection » par celui de « pathologie ». Le terme « affection », par sa portée sémantique large et insuffisamment précise, est susceptible d’englober des situations très diverses, incluant des états qui ne relèvent pas à proprement parler d’une pathologie médicale évolutive ou d’une atteinte grave au pronostic vital. Cette imprécision est de nature à fragiliser le cadre…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 400
Cet amendement vise à assurer la cohérence rédactionnelle dans les dispositions relatives aux conditions d’accès au dispositif. Une terminologie constante renforce la clarté des critères fixés par le législateur et contribue à la sécurité juridique des personnes concernées comme des professionnels de santé.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 408
Le présent amendement vise à supprimer, parmi les conditions d’accès à l’aide à mourir, la possibilité de fonder la demande sur une souffrance insupportable résultant d’un choix d’arrêt de traitement. La procédure d’aide à mourir a été conçue pour répondre à des situations médicales exceptionnelles, caractérisées par l’existence de souffrances réfractaires, c’est-à-dire ne pouvant être apaisées malgré la mise en œuvre de l’ensemble des moyens thérapeutiques et palliatifs appropriés. Elle ne…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 404
Le présent amendement supprime une formule dont la portée apparaît excessivement large et insuffisamment maîtrisée. En prévoyant qu’une affection grave et incurable peut ouvrir l’accès à l’aide à mourir « quelle qu’en soit la cause », le texte affaiblit la précision du critère médical et ouvre la voie à des interprétations extensives. Dans un domaine aussi sensible, le législateur ne peut se satisfaire d’une formule générale susceptible d’inclure des situations très différentes par leur nature,…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 412
La condition tenant à l’aptitude de la personne à manifester une volonté « libre et éclairée » constitue l’une des garanties fondamentales du dispositif d’aide à mourir. Elle conditionne la légalité même de la décision médicale, la sécurité de la procédure, ainsi que la protection des personnes en situation de vulnérabilité. Or, en l’état, cette exigence demeure formulée de manière générale, ce qui peut conduire à des pratiques hétérogènes selon les situations cliniques et les équipes, et à une…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 388
Le présent amendement vise à circonscrire le dispositif au seul suicide assisté. Dans sa rédaction actuelle, l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique autorise deux pratiques distinctes : l’autoadministration d’une substance létale par la personne elle-même et, lorsqu’elle n’est physiquement pas en mesure d’y procéder, l’administration de cette substance par un médecin ou par un infirmier. Cette seconde hypothèse ne relève plus de l’assistance au suicide : elle constitue une…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 3 — amendement n° 392
Cet amendement vise à garantir une information loyale et complète du patient. Sur un sujet où la décision est définitive, il est indispensable que les mots employés ne laissent place à aucun malentendu. Nommer explicitement le suicide assisté et l’euthanasie permet d’éviter toute ambiguïté.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 384
Lors des débats en 2024, la question de la majorité est apparue comme un enjeu central de ce texte. L’exemple belge a soulevé des inquiétudes quant à d’éventuelles dérives, puisque la Belgique autorise déjà l’euthanasie pour les mineurs atteints d’une maladie incurable et souffrant de douleurs physiques constantes et insupportables, sans possibilité de soulagement. Afin d’éviter de suivre cette voie, il convient de préciser clairement que le suicide assisté et l’euthanasie ne pourront être…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 387
Cet amendement vise à assurer la cohérence du vocabulaire employé au sein de l’article. Une terminologie uniforme permet de garantir la lisibilité du dispositif et de consolider sa portée juridique.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 389
Le présent amendement vise à garantir que le droit à l’aide à mourir soit exercé dans le respect le plus strict de l’autonomie de la personne, en privilégiant l’autoadministration chaque fois que cela est possible. L’article L. 1111‑12‑1 prévoit que l’administration par un médecin ou un infirmier n’intervient que lorsque la personne n’est physiquement pas en mesure de s’administrer elle-même la substance létale. Or, cette appréciation ne peut être figée dans une conception exclusivement…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 377
Cet amendement vise à mettre en cohérence l’intitulé de la section consacrée au droit nouveau avec le contenu effectif des dispositions qu’elle regroupe. L’expression « aide active à mourir » permet d’identifier sans ambiguïté un dispositif impliquant un acte intentionnel conduisant à la mort par l’administration d’une substance létale, dans des conditions strictement définies par la loi. Il s’agit d’un amendement de clarification rédactionnelle, sans incidence sur les conditions d’accès ni sur…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 372
Cet amendement institue le droit à l’aide à mourir hors du code de la santé publique, par une disposition autonome, et énonce expressément que ce droit ne constitue pas un acte de soin. Il tire les conséquences d’une distinction fondamentale : le geste qui provoque délibérément la mort n’appartient pas au champ du soin. La médecine, du serment d’Hippocrate au code de déontologie médicale, a pour vocation de soulager la souffrance, d’accompagner et de protéger la vie, non de la faire cesser. En…
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
relative au droit à l’aide à mourir — amendement n° 371
Le présent amendement vise à substituer à l’expression « aide à mourir » celle d’« aide active à mourir » dans l’intitulé de la proposition de loi. Cette précision terminologique permet de mieux refléter la nature exacte du dispositif instauré par le texte, lequel ne se limite pas à un accompagnement de la fin de vie, mais organise explicitement l’administration ou l’auto-administration d’une substance létale dans un cadre légalement défini. Le choix de l’expression « aide active à mourir »…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 375
Le présent amendement vise à clarifier la nature du dispositif introduit dans le code de la santé publique. Il ne s’agit pas d’un simple accompagnement médical, mais bien de l’accès à des pratiques déterminées : le suicide assisté et l’euthanasie. La représentation nationale doit pouvoir débattre sur des termes exacts.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 391
Le droit au soulagement de la douleur est affirmé à l’article L. 1110‑5. Toutefois, le droit existant demeure insuffisant : le droit au soulagement n’est pas qualifié de droit opposable, et la responsabilité du médecin reste juridiquement ambiguë lorsque le traitement de la douleur peut avoir pour effet secondaire d’abréger la vie. Cette insécurité contribue à des réticences dans la prise en charge de la douleur, largement documentées. La reconnaissance explicite d’un droit opposable au…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 386
Cet amendement vise à expliciter la portée réelle de l’autorisation prévue par la loi. Le texte ouvre l’accès à un acte qui consiste à provoquer la mort. Le choix des mots engage la responsabilité du législateur et conditionne la transparence du débat public.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 3 — amendement n° 393
Cet amendement vise à garantir une information loyale et complète du patient. Sur un sujet où la décision est définitive, il est indispensable que les mots employés ne laissent place à aucun malentendu. Nommer explicitement la mort provoquée permet d’éviter toute ambiguïté.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 378
Le présent amendement vise à assurer une cohérence terminologique au sein de l’article définissant le droit créé par la proposition de loi. La qualification d’« aide active à mourir » permet de caractériser avec précision la nature des actes autorisés par la loi, qui reposent sur une intervention active, qu’elle soit directe ou assistée, visant à provoquer le décès. Cette harmonisation rédactionnelle contribue à la clarté de la norme et à la sécurité juridique, sans modifier la portée des…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 380
Le présent amendement vise à consacrer explicitement le volontariat des professionnels de santé comme principe structurant de la mise en œuvre de l’assistance à mourir. Ce choix procède d’abord d’une clarification juridique nécessaire. Le code de la santé publique définit les actes médicaux comme des actes de prévention, d’investigation, de traitement ou de soin. Or, l’assistance à mourir, qui a pour objet la prescription ou l’administration d’une substance létale dans le but de provoquer la…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 379
Le présent amendement vise à renforcer les garanties entourant le recours à l’aide à mourir, dans le cadre du dispositif d’exception d’euthanasie, en subordonnant celui-ci à une constatation médicale écrite et formalisée de l’incapacité de la personne à s’administrer elle-même la substance létale. La proposition de loi pose le principe de l’autoadministration comme modalité de droit commun de l’aide à mourir, l’intervention d’un tiers sous la forme d’une euthanasie n’étant envisagée qu’à titre…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
relative au droit à l’aide à mourir — amendement n° 369
Le présent amendement vise à mettre fin à une terminologie euphémisante. L’expression « aide à mourir » masque la réalité de ce que le texte organise : le suicide assisté et l’euthanasie. Dans un sujet aussi grave, le législateur doit nommer clairement ce qu’il autorise. La clarté des mots conditionne la sincérité du débat démocratique.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 381
L’absence de précision dans les textes peut parfois prêter à confusion. Il est donc essentiel de clarifier que le personnel soignant, qu’il s’agisse du médecin ou de l’infirmier, doit être en exercice et non à la retraite. Cela peut sembler évident mais les évidences gagnent toujours à être explicitées.
- Retiré
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 477
Cet amendement vise à désigner précisément la nature de la procédure dont l’interruption est ici organisée. Il ne s’agit pas d’un accompagnement médical, mais d’une procédure visant à permettre un acte qui provoque la mort. La loi doit employer un vocabulaire exact.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 481
Le présent amendement harmonise la rédaction des dispositions relatives au droit de renonciation. Une terminologie précise et constante est indispensable à la bonne compréhension des droits ouverts aux personnes concernées.
- Adopté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 473
Cet amendement vise à supprimer la fiction juridique selon laquelle une personne dont la mort résulte d’une aide à mourir serait réputée décédée de mort naturelle. Le recours à l’aide à mourir ne relève pas d’une mort naturelle. Il procède d’une procédure organisée par la loi, d’une décision médicale, d’une prescription et de l’administration d’une substance létale. Assimiler ce décès à une mort naturelle revient à invisibiliser l’acte médical et la chaîne d’interventions qui conduisent au…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 463
La présence de mineurs lors de l’administration de la substance létale peut répondre à des situations familiales particulières, lorsque la personne en fin de vie souhaite partager ce moment avec ses enfants. Toutefois, un tel contexte comporte des risques psychologiques spécifiques et potentiellement durables pour les mineurs concernés. Le présent amendement vise, d’une part, à rendre obligatoire un suivi psychologique adapté à l’âge des enfants afin de prévenir tout traumatisme et de garantir…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 469
Cet amendement décline, au stade de la vérification opérée le jour de l’administration, le principe selon lequel l’anxiété, l’appréhension ou l’émotion ressenties par la personne ne peuvent suffire à écarter l’autoadministration. Le jour de l’administration de la substance létale, il est normal qu’une personne manifeste une émotion, une inquiétude ou une appréhension face à un acte irréversible. Ces réactions humaines ne doivent pas conduire, par elles-mêmes, à faire procéder à l’administration…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 462
La présence obligatoire d’un témoin neutre lors de l’administration de la substance létale constitue une garantie essentielle de transparence et de sécurité juridique. Ce témoin, extérieur à la sphère familiale et sans intérêt personnel à l’acte, permet d’attester de l’absence de pression, du respect de la volonté du patient et du bon déroulement de la procédure. Cette exigence protège à la fois la personne concernée et les professionnels de santé, tout en renforçant la confiance dans le…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 459
Cet amendement vise à supprimer la nouvelle prescription automatique de la substance létale lorsque la date retenue pour l’administration est postérieure de plus de trois mois à la notification de la décision du médecin. Dans un texte relatif à la fin de vie, un délai de trois mois est considérable. Une telle durée ne peut être regardée comme un simple délai technique justifiant seulement une nouvelle prescription. Le texte prévoit déjà, dans cette hypothèse, une nouvelle évaluation du…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 8 — amendement n° 466
Cet amendement vise à revenir à la rédaction antérieure de l’article L. 1111-12-6 du code de la santé publique. Le texte adopté en commission permet désormais au médecin ou à l’infirmier chargé d’accompagner la personne de retirer directement la préparation magistrale létale auprès de la pharmacie à usage intérieur, sans passage par la pharmacie d’officine. Cette évolution est présentée comme une réponse à d’éventuels délais de transmission entre la pharmacie à usage intérieur et la pharmacie…
- Retiré
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 432
L’article L. 1111‑12‑4 confie au médecin la responsabilité de vérifier que la personne qui demande l’aide à mourir remplit l’ensemble des conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑2, parmi lesquelles figure la condition de nationalité. Toutefois, cette condition ne relève pas de l’appréciation médicale et peut nécessiter la consultation de données administratives auxquelles le médecin n’a pas directement accès. En l’absence de précision explicite, le médecin se trouve exposé à une incertitude…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 426
Certaines pressions peuvent être indirectes, notamment lorsqu’elles reposent sur des considérations patrimoniales, financières ou de dépendance matérielle. Elles sont parfois difficiles à exprimer pour la personne, mais peuvent altérer la liberté réelle de sa décision. Le présent amendement prévoit une information explicite sur ce risque, afin de renforcer la vigilance, d’améliorer la qualité de l’échange avec le médecin et de consolider la garantie d’une volonté libre et éclairée.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 374
Cet amendement vise à désigner explicitement ce que la section créée organise réellement. La présentation actuelle entretient une confusion entre l’accompagnement de la fin de vie et l’organisation d’un acte visant à provoquer la mort. Employer les termes exacts permet d’assumer pleinement la portée éthique et politique du texte.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 373
Cet amendement vise à désigner explicitement les actes concernés par la section créée. La présentation actuelle entretient une confusion entre l’accompagnement de la fin de vie et l’organisation d’un geste visant à provoquer la mort. Employer les termes exacts permet d’assumer pleinement la portée éthique et politique du texte.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 440
Cet amendement vise à assumer clairement ce sur quoi porte la décision médicale : l’accès au suicide assisté ou à l’euthanasie. Une telle décision engage la conscience des soignants, la responsabilité des institutions et l’image même de la médecine.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 439
Compte tenu de la gravité et du caractère irréversible des décisions relatives à l’aide à mourir, l’examen collégial ne saurait être réduit à des échanges à distance. La présence physique de l’ensemble des membres du collège pluriprofessionnel est indispensable afin de garantir la qualité des échanges humains, l’écoute mutuelle et l’appréciation fine des situations médicales, sociales et éthiques. Le recours à la visioconférence affaiblirait la collégialité réelle de la décision et diluerait la…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 429
Le présent amendement vise à préciser explicitement que le médecin n’est jamais tenu d’informer une personne de la possibilité de recourir à une substance létale, y compris lorsque le pronostic vital est engagé à court terme. Cette clarification est nécessaire afin de préserver les principes fondamentaux de la relation de soin, fondée sur la protection de la vie, la confiance entre le patient et le professionnel de santé, ainsi que sur le rôle premier du médecin, qui est de soigner,…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 419
Le présent amendement vise à sécuriser et à rendre pleinement effective la vérification de l’existence éventuelle d’une mesure de protection juridique concernant la personne demandant l’aide à mourir. Si le texte prévoit déjà que le médecin procède à cette vérification en consultant le registre mentionné à l’article 427‑1 du code civil, cette consultation peut, dans certaines situations, se révéler insuffisante ou inopérante, notamment en cas d’indisponibilité temporaire du registre ou de…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 484
Amendement de coordination transposant les voies de recours dans la loi autonome. L’existence d’un contentieux propre, y compris devant le juge des contentieux de la protection, confirme que la décision en cause n’est pas une décision de soins relevant du seul colloque singulier entre le patient et son médecin, mais un acte autorisant une dérogation à l’interdit de donner la mort, justiciable comme tel.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 475
Amendement de coordination transposant les cas de fin de la procédure dans la loi autonome. Les garanties prévues, notamment le signalement des pressions au procureur de la République, relèvent du contrôle d’une dérogation et non de la conduite d’un traitement. Leur place est dans la loi propre.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 471
L’auto-administration de la substance létale constitue le principe fondamental du suicide assisté et garantit le respect de l’autonomie et de la volonté de la personne. Lorsque cela est matériellement possible, tous les moyens doivent être mobilisés pour permettre à la personne de réaliser elle-même l’acte. L’intervention d’un tiers ne doit intervenir qu’à titre strictement exceptionnel, lorsque l’auto-administration est rendue impossible par des raisons physiques objectives. Cette distinction…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 470
Le jour de l’administration de la substance létale, le texte prévoit que le professionnel de santé vérifie que la personne confirme sa volonté et veille à ce qu’elle ne subisse aucune pression. Cependant, cette formulation ne précise pas la conséquence procédurale à tirer lorsqu’un doute sérieux apparaît ou lorsqu’une pression est suspectée. Or, dans une situation d’irréversibilité, l’absence de mécanisme clair de suspension peut conduire à des décisions difficiles, prises dans l’urgence, ou à…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 467
Amendement de coordination transposant le déroulement de l’administration de la substance létale dans la loi autonome. Les actes décrits, surveillance ou administration du produit létal, ne sont pas des soins : ils accomplissent la dérogation à l’interdit de donner la mort. Les références du code de la santé publique relatives à la destruction des produits et aux recommandations de bonnes pratiques sont conservées et rattachées expressément à ce code.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 456
Amendement de coordination transposant la fixation de la date d’administration dans la loi autonome. La programmation d’une date pour l’administration de la substance létale n’a pas d’équivalent dans la logique du soin, qui ne fixe pas d’échéance pour provoquer la mort. Son rattachement à un texte distinct du code de la santé publique souligne la nature singulière de l’acte.
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 447
La décision sur la demande d’aide à mourir est notifiée à la personne et, le cas échéant, à la personne chargée d’une mesure de protection juridique. Afin de renforcer l’accompagnement et la transparence, il est proposé de prévoir, sauf opposition expresse du patient, une notification à la personne de confiance, dont la mission est précisément d’accompagner la personne dans ses décisions médicales. Cette information ne modifie pas l’autonomie du patient mais permet une meilleure compréhension…
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16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 438
Cet amendement vise à renforcer les garanties entourant la procédure collégiale préalable à l’accès à l’aide à mourir. En l’état du texte, le collège pluriprofessionnel doit comprendre un médecin « qui n’intervient pas dans le traitement de la personne ». Cette exigence est paradoxale : une décision d’une telle gravité ne saurait reposer sur l’avis d’un médecin qui ne connaît pas la personne, son parcours médical, l’évolution de sa pathologie et son environnement de soins. Le texte prévoit en…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 415
Le présent amendement vise à garantir que la demande formulée par le patient porte sur une réalité clairement identifiée. En matière de fin de vie, la précision du vocabulaire est une exigence démocratique et éthique : elle conditionne la compréhension et la portée de la décision.
- Retiré
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 420
Le présent amendement vise à rétablir l’exigence selon laquelle l’information délivrée par le médecin à la personne protégée doit être loyale, en plus d’être adaptée à ses facultés de discernement. Cette précision est pleinement justifiée par les principes déontologiques applicables à la profession médicale, qui imposent au médecin de délivrer au patient une information claire, appropriée et conforme à la vérité. La loyauté de l’information constitue ainsi une garantie essentielle du respect de…
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 523
Cet amendement vise à garantir que le suivi et l’évaluation portent sur une réalité clairement identifiée. La loi doit pouvoir mesurer les conséquences concrètes de l’ouverture du suicide assisté et de l’euthanasie, sans s’abriter derrière une terminologie imprécise.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 480
Le présent amendement vise à garantir que le droit de renonciation porte sur une réalité clairement identifiée. Renoncer à une procédure de mort provoquée engage une décision existentielle et une responsabilité médicale. La précision des mots est une exigence de transparence.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 486
Le présent amendement vise à ce que les voies de recours portent sur une terminologie exacte. Les garanties procédurales prévues par le texte doivent s’appliquer à un objet clairement défini : une demande de mort provoquée. Il en va de la sincérité du cadre juridique.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 444
Le présent amendement harmonise la rédaction des dispositions relatives à la décision médicale prise à l’issue de la procédure collégiale. Il vise à consolider la cohérence du cadre juridique applicable.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
relative au droit à l’aide à mourir — amendement n° 370
Le présent amendement vise à mettre fin à une terminologie euphémisante. L’expression « aide à mourir » masque la réalité de ce que le texte organise : la mort provoquée. Dans un sujet aussi grave, le législateur doit nommer clairement ce qu’il autorise. La clarté des mots conditionne la sincérité du débat démocratique.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 414
Le présent amendement vise à garantir que la demande formulée par le patient porte sur une réalité clairement identifiée. En matière de fin de vie, la précision du vocabulaire est une exigence démocratique et éthique : elle conditionne la compréhension et la portée de la décision.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 434
Le présent amendement vise à lever toute ambiguïté sur l’objet de la demande du patient. Il ne s’agit pas d’une demande d’aide ou de soutien, mais d’une demande portant sur un suicide assisté ou une euthanasie. La précision des mots est une garantie minimale de transparence et de protection.
- Tombé
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 461
Cet amendement vise à borner strictement les lieux dans lesquels l’administration de la substance létale pourrait intervenir. En l’état, la rédaction proposée, en ne visant que le domicile ou l’établissement de santé, demeure insuffisamment précise et ne permet pas d’écarter clairement certains lieux privés ou ouverts au public qui seraient manifestement inadaptés à un tel acte. Une telle imprécision est susceptible d’ouvrir la voie à des dérives, au détriment de la dignité de la personne…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 405
Le présent amendement vise à remplacer la notion d’« aggravation » par celle d’« altération » de l’état de santé de la personne malade. La notion d’aggravation implique une appréciation dynamique et comparative de l’évolution de l’état de santé. Elle peut conduire à faire dépendre l’accès à une substance létale d’une appréciation subjective du rythme ou de l’intensité de cette évolution. La notion d’altération permet de caractériser l’état de santé de la personne sans introduire cette dimension…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 474
L’adossement du compte rendu de la mise en œuvre de l’aide à mourir au dossier médical garantit une traçabilité complète de l’acte et renforce la sécurité juridique tant pour le patient que pour les professionnels de santé. Il permet également un suivi médical cohérent et facilite les contrôles a posteriori par les autorités compétentes.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 397
Le présent amendement vise à éviter toute ambiguïté sur la nature de la procédure ouverte par le texte. Les conditions d’accès définies ici concernent l’autorisation d’un acte qui met fin à la vie. Une terminologie précise est indispensable pour mesurer la portée du dispositif.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 485
Le présent amendement vise à ce que les voies de recours portent sur une terminologie exacte. Les garanties procédurales prévues par le texte doivent s’appliquer à un objet clairement défini : une demande de suicide assisté ou d’euthanasie.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 18 — amendement n° 538
Cet amendement harmonise la terminologie employée dans les dispositions relatives à la prise en charge financière du dispositif. Une rédaction cohérente permet d’assurer une bonne articulation entre les règles de financement et le cadre juridique défini par la loi.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 472
Par coordination avec la suppression de l’administration de la substance létale par un tiers à l’article 2, le présent amendement supprime la possibilité pour le médecin ou l’infirmier chargé d’accompagner la personne d’administrer directement cette substance. Dans un dispositif limité au suicide assisté, le rôle du professionnel de santé doit demeurer strictement distinct de l’acte létal lui-même. Il peut informer la personne, préparer matériellement l’administration, l’accompagner et…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 514
Le présent amendement vise à sécuriser pleinement l’exercice du volontariat en protégeant les professionnels de santé contre toute forme de pression ou de discrimination liée à leur choix de participer ou non à la mise en œuvre de l’assistance à mourir. L’introduction d’un régime de volontariat explicite ne peut produire ses effets que si ce choix demeure libre, personnel et exempt de toute contrainte. Or, en l’absence de garanties légales claires, les professionnels peuvent être exposés à des…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 422
Cet amendement vise à assurer la sincérité du cadre législatif. Les conditions prévues par le texte ne sont pas celles d’un accompagnement, mais celles d’un accès à un acte visant à provoquer la mort. Le législateur doit nommer clairement ce qu’il encadre.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 479
Le présent amendement vise à garantir que le droit de renonciation porte sur une réalité clairement identifiée. Renoncer à une procédure de suicide assisté ou d’euthanasie engage une décision existentielle et une responsabilité médicale. La précision des mots est une exigence de transparence.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 18 — amendement n° 536
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie dans les dispositions relatives à la prise en charge financière. Il ne s’agit pas de financer une « aide » au sens général, mais un dispositif encadrant le suicide assisté et l’euthanasie. La clarté des mots permet de mesurer l’engagement de la collectivité.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 13 — amendement n° 500
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie utilisée dans les dispositions réglementaires d’application. Dès lors que la loi ouvre l’accès à un acte visant à provoquer la mort, elle doit l’assumer pleinement dans son vocabulaire.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 519
La précision selon laquelle le contrôle a posteriori doit être systématique garantit que chaque procédure d’aide à mourir fait l’objet d’une vérification exhaustive et uniforme. Elle exclut tout contrôle aléatoire ou facultatif et constitue un garde-fou essentiel au regard de la gravité des actes concernés. Ce contrôle systématique renforce la transparence, la traçabilité et la sécurité juridique du dispositif, tout en protégeant à la fois les patients et les professionnels de santé.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 539
Cet amendement vise à assurer une terminologie exacte dans les dispositions relatives aux assurances et à la mutualité. La loi doit nommer clairement ce qu’elle organise : la mise en œuvre de la mort provoquée. Cette précision est indispensable pour que chacun mesure la portée réelle du texte.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 416
Cet amendement vise à harmoniser la rédaction des dispositions relatives à la demande formulée par la personne concernée. L’uniformité des termes employés est essentielle pour garantir la lisibilité de la procédure prévue par le texte.
- Retiré
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 476
Cet amendement vise à désigner précisément la nature de la procédure dont l’interruption est ici organisée. Il ne s’agit pas d’un accompagnement médical, mais d’une procédure visant à permettre un suicide assisté ou une euthanasie. La loi doit employer un vocabulaire exact.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 423
Le présent amendement procède à une harmonisation rédactionnelle dans les dispositions relatives à la mise en œuvre de la procédure. Il contribue à assurer une cohérence d’ensemble au sein du chapitre consacré à l’aide active à mourir.
- Retiré
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 478
Cet amendement assure la cohérence terminologique dans les dispositions relatives à l’interruption de la procédure. Il permet de garantir une rédaction claire des situations de renonciation ou de cessation du dispositif.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 13 — amendement n° 501
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie utilisée dans les dispositions réglementaires d’application. La cohérence rédactionnelle entre la loi et ses textes d’application constitue une condition essentielle de bonne mise en œuvre du dispositif et de sécurité juridique.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 435
Le présent amendement vise à lever toute ambiguïté sur l’objet de la demande du patient. Il ne s’agit pas d’une demande d’aide ou de soutien, mais d’une demande portant sur un acte qui provoque la mort. La précision des mots est une garantie minimale de transparence et de protection.
- Retiré
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 399
Cet amendement vise à ce que les cinq critères, bien que non objectivables et peu restrictifs, soient respectés.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 542
Amendement de coordination. La couverture par les contrats d’assurance en cas de décès est conservée, ses renvois visant désormais l’article 2 de la loi autonome. Cette coordination, étrangère au droit de la santé, confirme que le régime de l’aide à mourir déborde le champ du soin et trouve mieux sa place dans une loi propre.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 430
L’information constitue une étape déterminante de la procédure, car elle conditionne la compréhension des enjeux et la liberté de la décision. Afin de prévenir tout risque d’influence, il importe que cette information demeure du ressort exclusif des professionnels de santé, soumis à des obligations déontologiques de neutralité et d’indépendance. Le présent amendement garantit ainsi que l’accompagnement décisionnel ne puisse être investi par des acteurs poursuivant un objectif incitatif.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 520
Cet amendement assure l’unité terminologique dans les dispositions relatives au contrôle et à l’évaluation du dispositif. La commission de contrôle doit pouvoir identifier sans ambiguïté les procédures relevant de son champ de compétence. Une rédaction homogène facilite ainsi l’exercice effectif de sa mission.
- Retiré
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 382
Cet amendement vise à garantir le respect de la volonté et de la liberté du patient.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 421
Cet amendement vise à assurer la sincérité du cadre législatif. Les conditions prévues par le texte ne sont pas celles d’un accompagnement, mais celles d’un accès à des pratiques visant à provoquer la mort. Le législateur doit nommer clairement ce qu’il encadre.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 458
Le présent amendement vise à tirer toutes les conséquences juridiques et opérationnelles de l’instauration d’un contrôle a priori de la décision autorisant l’assistance médicale à mourir. L’article 6, tel que modifié, subordonne désormais l’administration de la substance létale à une validation préalable par une instance indépendante. Toutefois, en l’absence de coordination explicite avec l’article 7, la procédure pourrait permettre la fixation anticipée de la date d’administration, alors même…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 442
Cet amendement vise à assumer clairement ce sur quoi porte la décision médicale. Une telle décision engage la conscience des soignants, la responsabilité des institutions et l’image même de la médecine.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 385
Cet amendement vise à expliciter la portée réelle de l’autorisation prévue par la loi. Le texte ouvre l’accès à des actes qui consistent à donner la mort, par suicide assisté ou par euthanasie. Le choix des mots engage la responsabilité du législateur et conditionne la transparence du débat public.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 493
Cet amendement procède à une harmonisation rédactionnelle dans les dispositions encadrant la contestation des décisions relatives au dispositif. Une terminologie constante est nécessaire afin d’éviter toute ambiguïté d’interprétation et de garantir la cohérence de l’ensemble des garanties procédurales prévues par le texte.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 376
Le présent amendement vise à clarifier la nature du dispositif introduit dans le code de la santé publique. Il ne s’agit pas d’un simple accompagnement médical, mais bien de l’accès à un acte déterminé : la mort provoquée. La représentation nationale doit pouvoir débattre sur des termes exacts.
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 448
Le présent amendement vise à tirer toutes les conséquences juridiques de l’instauration d’un contrôle a priori, en affirmant clairement que le respect de ce contrôle constitue une condition essentielle d’appartenance au régime légal de l’assistance médicale à mourir. En l’absence d’une telle précision, le dispositif ferait naître une zone grise juridique particulièrement préjudiciable. D’un côté, la loi institue un cadre dérogatoire exceptionnel, conférant aux professionnels de santé une…
- Rejeté
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 3 — amendement n° 394
Le présent amendement harmonise la terminologie utilisée dans les dispositions relatives à l’information du patient. Dans un domaine aussi sensible que la fin de vie, la précision des termes employés participe à la qualité de l’information délivrée et à la compréhension claire du cadre légal applicable.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 13 — amendement n° 499
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie utilisée dans les dispositions réglementaires d’application. Dès lors que la loi ouvre l’accès au suicide assisté et à l’euthanasie, elle doit l’assumer pleinement dans son vocabulaire.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 527
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie dans les dispositions relatives aux substances létales et aux recommandations de bonnes pratiques. Dès lors que le texte organise matériellement la possibilité d’un suicide assisté ou d’une euthanasie, il doit le dire clairement.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 524
Cet amendement vise à garantir que le suivi et l’évaluation portent sur une réalité clairement identifiée. La loi doit pouvoir mesurer les conséquences concrètes de l’ouverture de la mort provoquée, sans s’abriter derrière une terminologie imprécise.
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 528
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie dans les dispositions relatives aux substances létales et aux recommandations de bonnes pratiques. Dès lors que le texte organise matériellement la possibilité d’un acte visant à provoquer la mort, il doit le dire clairement.
- Retiré
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 521
Le présent amendement vise à transformer le registre mentionné à l’article L.1111-12-13 en un outil structurant du dispositif d’assistance à mourir, en consacrant explicitement un statut de professionnel volontaire. Dans la rédaction actuelle du texte, la déclaration des professionnels disposés à participer à la mise en œuvre de l’assistance à mourir apparaît comme une simple faculté, sans que le rôle, la portée ni la finalité du registre soient clairement établis. Cette indétermination est…
- Sort inconnu
16 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 18 — amendement n° 537
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie dans les dispositions relatives à la prise en charge financière. Il ne s’agit pas de financer une « aide » au sens général, mais un dispositif encadrant un acte visant à provoquer la mort. La clarté des mots permet de mesurer l’engagement de la collectivité.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frTombé
4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 400
La rédaction actuelle ne permet pas de regarder comme exclus les véhicules à vocation touristique ou de loisir. Le présent amendement écarte expressément la nacelle d’une montgolfière, la cabine d’un téléphérique, le pont d’un navire de croisière ou la voiture d’un train touristique, dont l’inadéquation n’a pas à être démontrée.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 295
Cet amendement assure la cohérence terminologique dans les dispositions relatives à l’interruption de la procédure. Il permet de garantir une rédaction claire des situations de renonciation ou de cessation du dispositif.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frTombé
4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 402
Le présent amendement clôt cette énumération en écartant les établissements thermaux, spas et instituts de bien-être. La longueur même de la liste qu’il a fallu dresser plaide pour une autre méthode : non plus exclure, au cas par cas, des lieux toujours plus improbables, mais définir positivement les seuls lieux adaptés.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 222
Cet amendement vise à désigner explicitement les actes concernés par la section créée. La présentation actuelle entretient une confusion entre l’accompagnement de la fin de vie et l’organisation d’un geste visant à provoquer la mort. Employer les termes exacts permet d’assumer pleinement la portée éthique et politique du texte.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 276
Cet amendement vise à assumer clairement ce sur quoi porte la décision médicale. Une telle décision engage la conscience des soignants, la responsabilité des institutions et l’image même de la médecine.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 308
Le texte ouvre déjà un recours spécifique et suspensif au bénéfice de la personne chargée d’une mesure de protection juridique. Il est proposé de prévoir un recours analogue pour la personne de confiance, mais strictement encadré : délai bref, condition d’éléments graves et concordants, compétence du juge des contentieux de la protection, et suspension automatique. Cette voie de recours vise à prévenir les situations exceptionnelles où la liberté du consentement serait sérieusement mise en…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 13 — amendement n° 375
Amendement de coordination transposant le renvoi au pouvoir réglementaire dans la loi autonome. Le décret en Conseil d’État précisera les conditions d’application d’un régime dérogatoire, et non les modalités d’un soin.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 234
Cet amendement vise à expliciter la portée réelle de l’autorisation prévue par la loi. Le texte ouvre l’accès à des actes qui consistent à donner la mort, par suicide assisté ou par euthanasie. Le choix des mots engage la responsabilité du législateur et conditionne la transparence du débat public.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 324
Cet amendement assure l’unité terminologique dans les dispositions relatives au contrôle et à l’évaluation du dispositif. La commission de contrôle doit pouvoir identifier sans ambiguïté les procédures relevant de son champ de compétence. Une rédaction homogène facilite ainsi l’exercice effectif de sa mission.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 394
Au nombre des lieux privés recevant du public que la rédaction actuelle laisse ouverts figurent les bars, restaurants et établissements de restauration rapide. La table d’une brasserie ou d’un fast-food n’apparaît pas comme le cadre approprié à un acte de cette gravité. Le présent amendement les exclut.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 385
Le texte impose au médecin de notifier sa décision dans un délai maximal de quinze jours à compter de la demande, y compris lorsque le décès n’est pas imminent. Les législations étrangères retiennent la logique inverse pour ces situations : non pas un plafond, mais une période d’évaluation minimale destinée à garantir qu’ont été sérieusement examinés tous les moyens de soulager la souffrance. Le droit canadien impose ainsi, lorsque le décès n’est pas raisonnablement prévisible, une période…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 223
Cet amendement vise à désigner explicitement ce que la section créée organise réellement. La présentation actuelle entretient une confusion entre l’accompagnement de la fin de vie et l’organisation d’un acte visant à provoquer la mort. Employer les termes exacts permet d’assumer pleinement la portée éthique et politique du texte.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 262
Cet amendement vise à assurer la sincérité du cadre législatif. Les conditions prévues par le texte ne sont pas celles d’un accompagnement, mais celles d’un accès à des pratiques visant à provoquer la mort. Le législateur doit nommer clairement ce qu’il encadre.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 382
Le texte applique un délai de réflexion uniforme de deux jours entre la notification de la décision du médecin et la confirmation de la demande, que la personne soit en phase terminale ou en phase avancée. Or les législations étrangères les plus abouties font dépendre la durée de ce délai de l’imminence du décès. En Belgique, lorsque le décès n’est pas attendu à brève échéance, un délai d’un mois doit s’écouler entre la demande écrite et l’acte ; aucun délai fixe n’est en revanche imposé en…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 259
Le présent amendement vise à garantir que la demande formulée par le patient porte sur une réalité clairement identifiée. En matière de fin de vie, la précision du vocabulaire est une exigence démocratique et éthique : elle conditionne la compréhension et la portée de la décision.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 298
Le présent amendement harmonise la rédaction des dispositions relatives au droit de renonciation. Une terminologie précise et constante est indispensable à la bonne compréhension des droits ouverts aux personnes concernées.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 302
Le présent amendement vise à assurer la cohérence terminologique dans les dispositions relatives aux voies de recours. Dans un cadre contentieux, la précision du vocabulaire revêt une importance particulière, dès lors qu’il conditionne l’identification exacte de l’objet du recours. L’unité des termes employés contribue ainsi à la sécurité juridique des personnes concernées comme des juridictions compétentes.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 354
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 393
La rédaction actuelle n’interdit pas que l’administration de la substance létale intervienne à bord d’un train, d’un avion, d’un autocar ou d’un navire de transport de passagers, ni dans une gare ou un aéroport. Outre l’inadéquation de tels lieux, les impératifs de sécurité et la présence de tiers captifs imposent leur exclusion expresse.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 301
Le présent amendement vise à ce que les voies de recours portent sur une terminologie exacte. Les garanties procédurales prévues par le texte doivent s’appliquer à un objet clairement défini : une demande de mort provoquée. Il en va de la sincérité du cadre juridique.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 327
Cet amendement vise à garantir que le suivi et l’évaluation portent sur une réalité clairement identifiée. La loi doit pouvoir mesurer les conséquences concrètes de l’ouverture du suicide assisté et de l’euthanasie, sans s’abriter derrière une terminologie imprécise.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 231
Cet amendement vise à garantir le respect de la volonté et de la liberté du patient.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 258
Le présent amendement vise à garantir que la demande formulée par le patient porte sur une réalité clairement identifiée. En matière de fin de vie, la précision du vocabulaire est une exigence démocratique et éthique : elle conditionne la compréhension et la portée de la décision.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 371
Amendement de coordination transposant le déroulement de l’administration de la substance létale dans la loi autonome. Les actes décrits, surveillance ou administration du produit létal, ne sont pas des soins : ils accomplissent la dérogation à l’interdit de donner la mort. Les références du code de la santé publique relatives à la destruction des produits et aux recommandations de bonnes pratiques sont conservées et rattachées expressément à ce code.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 286
Le présent amendement vise à renvoyer au pouvoir réglementaire la définition, par un cahier des charges fixé par décret, des spécificités des lieux autorisés à accueillir une procédure d’aide à mourir. La proposition de loi prévoit que l’aide à mourir peut être pratiquée dans l’ensemble des lieux, à l’exception des voies et espaces publics. Une telle rédaction, particulièrement large, ne permet pas de garantir que tous les lieux concernés présentent des conditions matérielles,…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 13 — amendement n° 310
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie utilisée dans les dispositions réglementaires d’application. Dès lors que la loi ouvre l’accès au suicide assisté et à l’euthanasie, elle doit l’assumer pleinement dans son vocabulaire.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 274
Cet amendement vise à assumer clairement ce sur quoi porte la décision médicale : l’accès au suicide assisté ou à l’euthanasie. Une telle décision engage la conscience des soignants, la responsabilité des institutions et l’image même de la médecine.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 296
Le présent amendement vise à garantir que le droit de renonciation porte sur une réalité clairement identifiée. Renoncer à une procédure de suicide assisté ou d’euthanasie engage une décision existentielle et une responsabilité médicale. La précision des mots est une exigence de transparence.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 338
Le présent amendement assure la cohérence terminologique dans les dispositions pénales encadrant le dispositif. En matière pénale, la précision et la stabilité des termes employés sont essentielles pour garantir la clarté de l’incrimination et le respect du principe de légalité des délits et des peines. L’harmonisation proposée participe de cette exigence.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 396
Rien n’interdit aujourd’hui que le geste létal soit accompli dans les tribunes d’un stade, dans une salle de sport ou au bord d’une piscine. Le présent amendement met fin à cette possibilité.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 386
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 237
Cet amendement vise à assurer la cohérence du vocabulaire employé au sein de l’article. Une terminologie uniforme permet de garantir la lisibilité du dispositif et de consolider sa portée juridique.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 265
Le présent amendement procède à une harmonisation rédactionnelle dans les dispositions relatives à la mise en œuvre de la procédure. Il contribue à assurer une cohérence d’ensemble au sein du chapitre consacré à l’aide active à mourir.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 353
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 11 — amendement n° 373
Amendement de coordination transposant l’obligation d’enregistrement dans un système d’information dédié. Ce système, distinct des outils du soin, sert le contrôle d’une procédure dérogatoire et non le partage d’informations de santé. Son rattachement à la loi autonome est cohérent avec cette finalité.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 244
Le présent amendement vise à éviter toute ambiguïté sur la nature de la procédure ouverte par le texte. Les conditions d’accès définies ici concernent l’autorisation d’un acte qui met fin à la vie. Une terminologie précise est indispensable pour mesurer la portée du dispositif.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 235
Cet amendement vise à expliciter la portée réelle de l’autorisation prévue par la loi. Le texte ouvre l’accès à un acte qui consiste à provoquer la mort. Le choix des mots engage la responsabilité du législateur et conditionne la transparence du débat public.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 13 — amendement n° 312
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie utilisée dans les dispositions réglementaires d’application. La cohérence rédactionnelle entre la loi et ses textes d’application constitue une condition essentielle de bonne mise en œuvre du dispositif et de sécurité juridique.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 332
Cet amendement vise à harmoniser la terminologie utilisée dans les dispositions relatives aux substances létales et aux recommandations de bonnes pratiques. La cohérence rédactionnelle entre le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale est indispensable pour assurer une articulation claire des compétences et des responsabilités des autorités concernées.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 374
Amendement de coordination transposant les voies de recours dans la loi autonome. L’existence d’un contentieux propre, y compris devant le juge des contentieux de la protection, confirme que la décision en cause n’est pas une décision de soins relevant du seul colloque singulier entre le patient et son médecin, mais un acte autorisant une dérogation à l’interdit de donner la mort, justiciable comme tel.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 335
Le délit d’entrave vise notamment la diffusion d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur « dans un but dissuasif ». Or, des manœuvres analogues peuvent être mises en œuvre dans un but inverse, incitant une personne à recourir à l’aide à mourir, ce qui constitue également une atteinte grave à la liberté du consentement. Le présent amendement permet d’étendre le champ de la répression à ces comportements, sans modifier l’économie générale du texte, en…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 348
Le présent amendement supprime une formule dont la portée apparaît excessivement large et insuffisamment maîtrisée. En prévoyant qu’une affection grave et incurable peut ouvrir l’accès à l’aide à mourir « quelle qu’en soit la cause », le texte affaiblit la précision du critère médical et ouvre la voie à des interprétations extensives. Dans un domaine aussi sensible, le législateur ne peut se satisfaire d’une formule générale susceptible d’inclure des situations très différentes par leur nature,…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 229
Le présent amendement vise à consacrer explicitement le volontariat des professionnels de santé comme principe structurant de la mise en œuvre de l’assistance à mourir. Ce choix procède d’abord d’une clarification juridique nécessaire. Le code de la santé publique définit les actes médicaux comme des actes de prévention, d’investigation, de traitement ou de soin. Or, l’assistance à mourir, qui a pour objet la prescription ou l’administration d’une substance létale dans le but de provoquer la…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
relative au droit à l’aide à mourir, — amendement n° 220
Le présent amendement vise à mettre fin à une terminologie euphémisante. L’expression « aide à mourir » masque la réalité de ce que le texte organise : la mort provoquée. Dans un sujet aussi grave, le législateur doit nommer clairement ce qu’il autorise. La clarté des mots conditionne la sincérité du débat démocratique.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 366
Amendement de coordination avec la nouvelle rédaction de l’article 2. Les conditions d’accès sont transposées sans modification dans la loi autonome. Leur déplacement hors du code de la santé publique n’est pas neutre : il signifie que ces conditions ne définissent pas l’accès à un soin, mais le champ, strictement borné, d’une dérogation à l’interdit de donner la mort. En les rattachant à la loi propre plutôt qu’au code de la santé publique, l’amendement souligne que l’aide à mourir n’est pas…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 8 — amendement n° 370
Amendement de coordination transposant le circuit de préparation et de délivrance dans la loi autonome, tandis que les dispositions proprement pharmaceutiques demeurent, par nature, dans le code de la santé publique. La distinction est nette : le médicament et son circuit relèvent du droit pharmaceutique, mais l’usage létal qui en est fait procède d’une dérogation organisée par une loi propre, et non d’une thérapeutique.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 261
La procédure repose sur une décision strictement personnelle et sur l’absence de pression. Afin de renforcer l’effectivité de cette garantie, il est utile que la personne soit explicitement informée de l’existence de protections pénales contre les pressions, manœuvres ou influences indues, qu’elles visent à dissuader ou à inciter. Cette information renforce la capacité de la personne à identifier des comportements abusifs, à s’en protéger et à les signaler, contribuant ainsi à la qualité du…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 263
Cet amendement vise à assurer la sincérité du cadre législatif. Les conditions prévues par le texte ne sont pas celles d’un accompagnement, mais celles d’un accès à un acte visant à provoquer la mort. Le législateur doit nommer clairement ce qu’il encadre.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 273
Compte tenu de la gravité et du caractère irréversible des décisions relatives à l’aide à mourir, l’examen collégial ne saurait être réduit à des échanges à distance. La présence physique de l’ensemble des membres du collège pluriprofessionnel est indispensable afin de garantir la qualité des échanges humains, l’écoute mutuelle et l’appréciation fine des situations médicales, sociales et éthiques. Le recours à la visioconférence affaiblirait la collégialité réelle de la décision et diluerait la…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 277
Le présent amendement vise à préciser la nature du délai de quinze jours prévu pour la notification de la décision relative à une demande d’aide à mourir, en le qualifiant explicitement de délai incompressible. Ce délai constitue en effet une garantie procédurale essentielle. Il permet, d’une part, la mise en œuvre effective de la procédure collégiale prévue par la loi, laquelle implique la réunion de plusieurs professionnels de santé, l’examen approfondi de la situation médicale de la…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 280
Le présent amendement vise à tirer toutes les conséquences juridiques de l’instauration d’un contrôle a priori, en affirmant clairement que le respect de ce contrôle constitue une condition essentielle d’appartenance au régime légal de l’assistance médicale à mourir. En l’absence d’une telle précision, le dispositif ferait naître une zone grise juridique particulièrement préjudiciable. D’un côté, la loi institue un cadre dérogatoire exceptionnel, conférant aux professionnels de santé une…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 303
Le contrôle juridictionnel constitue une garantie fondamentale de la légalité des procédures relatives à l’aide à mourir. Toute personne susceptible de constater un manquement aux critères d’éligibilité ou aux conditions procédurales doit pouvoir saisir la juridiction compétente, dans le respect des règles de droit commun. Cette ouverture du recours permet de prévenir les erreurs, de renforcer la protection du patient et d’assurer la transparence et la crédibilité du dispositif.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 294
Cet amendement vise à désigner précisément la nature de la procédure dont l’interruption est ici organisée. Il ne s’agit pas d’un accompagnement médical, mais d’une procédure visant à permettre un acte qui provoque la mort. La loi doit employer un vocabulaire exact.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 300
Le présent amendement vise à ce que les voies de recours portent sur une terminologie exacte. Les garanties procédurales prévues par le texte doivent s’appliquer à un objet clairement défini : une demande de suicide assisté ou d’euthanasie.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 293
Cet amendement vise à désigner précisément la nature de la procédure dont l’interruption est ici organisée. Il ne s’agit pas d’un accompagnement médical, mais d’une procédure visant à permettre un suicide assisté ou une euthanasie. La loi doit employer un vocabulaire exact.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 305
Cet amendement vise à assurer une cohérence d’ensemble dans les dispositions relatives aux recours. Le texte organise l’accès à un acte déterminé ; il doit donc le nommer clairement, afin que le juge, les patients et les professionnels disposent d’un cadre intelligible.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 297
Le présent amendement vise à garantir que le droit de renonciation porte sur une réalité clairement identifiée. Renoncer à une procédure de mort provoquée engage une décision existentielle et une responsabilité médicale. La précision des mots est une exigence de transparence.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 13 — amendement n° 311
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie utilisée dans les dispositions réglementaires d’application. Dès lors que la loi ouvre l’accès à un acte visant à provoquer la mort, elle doit l’assumer pleinement dans son vocabulaire.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 317
La rédaction actuelle de l’article 14 de la proposition de loi n°661 repose sur une logique d’imposition de la mise en œuvre de l’aide à mourir au sein même des établissements dans lesquels les personnes sont admises ou hébergées. Cette approche fait peser sur chaque structure une obligation uniforme, indépendamment de sa nature, de sa mission et de son projet institutionnel. Le présent amendement vise à dissocier l’exercice du droit à l’aide à mourir de son lieu de réalisation, afin de…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 270
Le présent amendement vise à lever toute ambiguïté sur l’objet de la demande du patient. Il ne s’agit pas d’une demande d’aide ou de soutien, mais d’une demande portant sur un suicide assisté ou une euthanasie. La précision des mots est une garantie minimale de transparence et de protection.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 268
L’information constitue une étape déterminante de la procédure, car elle conditionne la compréhension des enjeux et la liberté de la décision. Afin de prévenir tout risque d’influence, il importe que cette information demeure du ressort exclusif des professionnels de santé, soumis à des obligations déontologiques de neutralité et d’indépendance. Le présent amendement garantit ainsi que l’accompagnement décisionnel ne puisse être investi par des acteurs poursuivant un objectif incitatif.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 264
Cet amendement vise à encadrer strictement le rôle du médecin en réservant la délivrance d’informations relatives à l’aide à mourir aux seules situations dans lesquelles le patient remplit effectivement l’ensemble des critères légaux d’éligibilité. Il permet d’éviter que des informations portant sur un dispositif juridiquement inaccessible au patient ne soient délivrées de manière anticipée, ce qui pourrait créer des attentes infondées, une confusion sur les droits ouverts ou une pression…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 266
Certaines pressions peuvent être indirectes, notamment lorsqu’elles reposent sur des considérations patrimoniales, financières ou de dépendance matérielle. Elles sont parfois difficiles à exprimer pour la personne, mais peuvent altérer la liberté réelle de sa décision. Le présent amendement prévoit une information explicite sur ce risque, afin de renforcer la vigilance, d’améliorer la qualité de l’échange avec le médecin et de consolider la garantie d’une volonté libre et éclairée.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 249
Le présent amendement vise à remplacer, dans le dispositif relatif aux critères d’accès à l’aide à mourir, le terme « affection » par celui de « pathologie ». Le terme « affection », par sa portée sémantique large et insuffisamment précise, est susceptible d’englober des situations très diverses, incluant des états qui ne relèvent pas à proprement parler d’une pathologie médicale évolutive ou d’une atteinte grave au pronostic vital. Cette imprécision est de nature à fragiliser le cadre…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 272
Cet amendement garantit l’unité terminologique dans les dispositions relatives à la procédure collégiale et à la vérification des conditions d’accès. Une rédaction homogène renforce la sécurité juridique et facilite la mise en œuvre pratique du dispositif.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 271
Le présent amendement vise à lever toute ambiguïté sur l’objet de la demande du patient. Il ne s’agit pas d’une demande d’aide ou de soutien, mais d’une demande portant sur un acte qui provoque la mort. La précision des mots est une garantie minimale de transparence et de protection.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 287
La présence obligatoire d’un témoin neutre lors de l’administration de la substance létale constitue une garantie essentielle de transparence et de sécurité juridique. Ce témoin, extérieur à la sphère familiale et sans intérêt personnel à l’acte, permet d’attester de l’absence de pression, du respect de la volonté du patient et du bon déroulement de la procédure. Cette exigence protège à la fois la personne concernée et les professionnels de santé, tout en renforçant la confiance dans le…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 11 — amendement n° 299
Le texte prévoit un enregistrement des actes à chaque étape de la procédure dans un système d’information, afin de garantir la traçabilité. Il est nécessaire que cette traçabilité couvre également les mesures prises pour prévenir et détecter les pressions ou influences indues, ainsi que les signalements éventuels. Cet amendement renforce l’effectivité du contrôle a posteriori et la sécurité juridique de la procédure, en garantissant que les garanties liées au consentement ne demeurent pas…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 307
Cet amendement procède à une harmonisation rédactionnelle dans les dispositions encadrant la contestation des décisions relatives au dispositif. Une terminologie constante est nécessaire afin d’éviter toute ambiguïté d’interprétation et de garantir la cohérence de l’ensemble des garanties procédurales prévues par le texte.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 304
Cet amendement vise à assurer une cohérence d’ensemble dans les dispositions relatives aux recours. Le texte organise l’accès à des actes déterminés ; il doit donc les nommer clairement, afin que le juge, les patients et les professionnels disposent d’un cadre intelligible.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 306
Le recours suspensif prévu pour les personnes sous protection juridique vise l’hypothèse d’un doute sur l’aptitude à manifester une volonté libre et éclairée. Il est proposé de préciser que ce recours peut également être exercé en cas de suspicion de pression, contrainte ou influence indue, afin de mieux couvrir les situations où le discernement n’est pas nécessairement altéré, mais où la liberté de la volonté pourrait être compromise. Cette précision améliore la cohérence des garanties sans…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 321
Le présent amendement vise à mettre en cohérence la terminologie employée dans les dispositions relatives au contrôle et à l’évaluation. Il ne s’agit pas d’évaluer une « aide », mais l’organisation du suicide assisté et de l’euthanasie. La transparence des mots est indispensable.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 316
L’obligation de permettre la mise en œuvre de l’aide à mourir, imposée à tous les établissements et services sociaux et médico-sociaux, ne tient pas compte de la diversité des structures, ni de leur projet d’établissement, alors même que ce dernier est juridiquement reconnu. De nombreux établissements, notamment de soins palliatifs, d’accompagnement du grand âge ou du handicap, ont fait le choix explicite d’un accompagnement fondé sur le soulagement de la souffrance sans intention de provoquer…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 18 — amendement n° 339
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie dans les dispositions relatives à la prise en charge financière. Il ne s’agit pas de financer une « aide » au sens général, mais un dispositif encadrant le suicide assisté et l’euthanasie. La clarté des mots permet de mesurer l’engagement de la collectivité.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 344
Le présent amendement vise à assurer la cohérence terminologique dans les dispositions relatives aux assurances et à la mutualité. L’unité des termes employés garantit une articulation claire entre le droit des assurances et le dispositif institué par la loi, en évitant toute incertitude quant au champ d’application des garanties prévues.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 362
Amendement de repli. Le présent amendement vise à reconnaître expressément aux infirmiers le bénéfice de la clause de conscience. L’infirmier occupe une place centrale dans la procédure : il peut être désigné pour accompagner la personne, en application du V de l’article L. 1111-12-4 et de l’article L. 1111-12-5, et, surtout, pour procéder lui-même à l’administration de la substance létale ou en assurer la surveillance, en application de l’article L. 1111-12-7. Peu d’actes engagent davantage la…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 359
Le présent amendement est l’amendement de coordination avec le précédent : il étend la logique de différenciation procédurale entre phase avancée et phase terminale au délai de réflexion obligatoire prévu à l’alinéa 16 de l’article 6. Le délai de réflexion entre la notification de la décision favorable du médecin et la confirmation de la demande par la personne constitue l’une des garanties essentielles de la sincérité et de la permanence du consentement. Son objet est de s’assurer que la…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 328
Cet amendement vise à garantir que le suivi et l’évaluation portent sur une réalité clairement identifiée. La loi doit pouvoir mesurer les conséquences concrètes de l’ouverture de la mort provoquée, sans s’abriter derrière une terminologie imprécise.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 334
La loi organise la procédure et renvoie déjà à des recommandations de bonnes pratiques concernant les substances létales et leurs conditions d’utilisation. Il est cohérent de prévoir également des recommandations sur la prévention et le repérage des pressions ou influences indues, qui constituent un risque majeur pour la liberté du consentement. Cet amendement permet d’outiller les professionnels de santé, d’harmoniser les pratiques et de renforcer la sécurité de la procédure, sans alourdir…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 369
Amendement de coordination transposant la fixation de la date d’administration dans la loi autonome. La programmation d’une date pour l’administration de la substance létale n’a pas d’équivalent dans la logique du soin, qui ne fixe pas d’échéance pour provoquer la mort. Son rattachement à un texte distinct du code de la santé publique souligne la nature singulière de l’acte.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 364
Cet amendement institue le droit à l’aide à mourir hors du code de la santé publique, par une disposition autonome, et énonce expressément que ce droit ne constitue pas un acte de soin. Il tire les conséquences d’une distinction fondamentale : le geste qui provoque délibérément la mort n’appartient pas au champ du soin. La médecine, du serment d’Hippocrate au code de déontologie médicale, a pour vocation de soulager la souffrance, d’accompagner et de protéger la vie, non de la faire cesser. En…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 315
Le II de l’article 14 de la proposition de loi n°661 prévoit, dans sa rédaction actuelle, que le responsable d’un établissement de santé ou d’un établissement ou service social ou médico-social est tenu de permettre, en son sein, la mise en œuvre de l’aide à mourir. La substitution proposée vise à transformer cette obligation impérative en une faculté laissée à l’appréciation de l’établissement, en remplaçant les mots « est tenu d’y permettre » par « peut y permettre ». Il s’agit d’un…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 313
Les alinéas 6 à 8 de l’article 14 de la proposition de loi n°661 imposent aux établissements de santé ainsi qu’aux établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés à l’article L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles de permettre, en leur sein, l’intervention de professionnels de santé et l’accès de tiers pour la mise en œuvre de l’aide à mourir. En érigeant cette obligation en principe général, la disposition méconnaît la liberté d’organisation des établissements,…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 325
Le présent amendement vise à transformer le registre mentionné à l’article L.1111-12-13 en un outil structurant du dispositif d’assistance à mourir, en consacrant explicitement un statut de professionnel volontaire. Dans la rédaction actuelle du texte, la déclaration des professionnels disposés à participer à la mise en œuvre de l’assistance à mourir apparaît comme une simple faculté, sans que le rôle, la portée ni la finalité du registre soient clairement établis. Cette indétermination est…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 329
Le présent amendement complète l’harmonisation rédactionnelle des dispositions relatives au suivi statistique et à l’évaluation annuelle du dispositif. L’uniformité des termes employés garantit une meilleure lisibilité des mécanismes de contrôle et d’analyse prévus par le texte.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 323
La précision selon laquelle le contrôle a posteriori doit être systématique garantit que chaque procédure d’aide à mourir fait l’objet d’une vérification exhaustive et uniforme. Elle exclut tout contrôle aléatoire ou facultatif et constitue un garde-fou essentiel au regard de la gravité des actes concernés. Ce contrôle systématique renforce la transparence, la traçabilité et la sécurité juridique du dispositif, tout en protégeant à la fois les patients et les professionnels de santé.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 330
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie dans les dispositions relatives aux substances létales et aux recommandations de bonnes pratiques. Dès lors que le texte organise matériellement la possibilité d’un suicide assisté ou d’une euthanasie, il doit le dire clairement.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 342
Cet amendement vise à assurer une terminologie exacte dans les dispositions relatives aux assurances et à la mutualité. La loi doit nommer clairement ce qu’elle organise : la mise en œuvre de la mort provoquée. Cette précision est indispensable pour que chacun mesure la portée réelle du texte.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 397
La rédaction actuelle laisse ouverts à la pratique du geste létal les boîtes de nuit et les casinos. Le caractère manifestement inapproprié de ces lieux commande leur exclusion.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 401
Dans la même logique, le présent amendement exclut les parcs aquatiques et leurs installations. Que le législateur soit contraint d’écarter expressément un toboggan aquatique témoigne de l’insuffisance de la rédaction soumise à l’examen.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 275
Le texte prévoit que la décision sur la demande d’aide à mourir est prise par le médecin à l’issue de la procédure collégiale et notifiée oralement et par écrit sous forme motivée. Toutefois, la motivation doit permettre un contrôle réel et effectif du respect des garanties, en particulier sur l’exigence fondamentale de volonté libre et éclairée. Or, faute d’exigence explicite, la motivation pourrait se limiter à une formulation générale, insuffisamment informative pour l’évaluation a…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 269
L’article L. 1111‑12‑4 confie au médecin la responsabilité de vérifier que la personne qui demande l’aide à mourir remplit l’ensemble des conditions prévues à l’article L. 1111‑12‑2, parmi lesquelles figure la condition de nationalité. Toutefois, cette condition ne relève pas de l’appréciation médicale et peut nécessiter la consultation de données administratives auxquelles le médecin n’a pas directement accès. En l’absence de précision explicite, le médecin se trouve exposé à une incertitude…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 267
Le présent amendement vise à préciser explicitement que le médecin n’est jamais tenu d’informer une personne de la possibilité de recourir à une substance létale, y compris lorsque le pronostic vital est engagé à court terme. Cette clarification est nécessaire afin de préserver les principes fondamentaux de la relation de soin, fondée sur la protection de la vie, la confiance entre le patient et le professionnel de santé, ainsi que sur le rôle premier du médecin, qui est de soigner,…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 336
Cet amendement vise à mettre en cohérence la terminologie utilisée dans les dispositions pénales. La loi crée une incrimination liée à l’organisation du suicide assisté et de l’euthanasie : il est indispensable que le vocabulaire soit exact, afin d’assurer la clarté de la norme.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 18 — amendement n° 340
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie dans les dispositions relatives à la prise en charge financière. Il ne s’agit pas de financer une « aide » au sens général, mais un dispositif encadrant un acte visant à provoquer la mort. La clarté des mots permet de mesurer l’engagement de la collectivité.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 230
L’absence de précision dans les textes peut parfois prêter à confusion. Il est donc essentiel de clarifier que le personnel soignant, qu’il s’agisse du médecin ou de l’infirmier, doit être en exercice et non à la retraite. Cela peut sembler évident mais les évidences gagnent toujours à être explicitées.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
relative au droit à l’aide à mourir, — amendement n° 219
Le présent amendement vise à mettre fin à une terminologie euphémisante. L’expression « aide à mourir » masque la réalité de ce que le texte organise : le suicide assisté et l’euthanasie. Dans un sujet aussi grave, le législateur doit nommer clairement ce qu’il autorise. La clarté des mots conditionne la sincérité du débat démocratique.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 224
Le présent amendement vise à clarifier la nature du dispositif introduit dans le code de la santé publique. Il ne s’agit pas d’un simple accompagnement médical, mais bien de l’accès à des pratiques déterminées : le suicide assisté et l’euthanasie. La représentation nationale doit pouvoir débattre sur des termes exacts.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
relative au droit à l’aide à mourir, — amendement n° 221
Le présent amendement vise à substituer à l’expression « aide à mourir » celle d’« aide active à mourir » dans l’intitulé de la proposition de loi. Cette précision terminologique permet de mieux refléter la nature exacte du dispositif instauré par le texte, lequel ne se limite pas à un accompagnement de la fin de vie, mais organise explicitement l’administration ou l’auto-administration d’une substance létale dans un cadre légalement défini. Le choix de l’expression « aide active à mourir »…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 225
Le présent amendement vise à clarifier la nature du dispositif introduit dans le code de la santé publique. Il ne s’agit pas d’un simple accompagnement médical, mais bien de l’accès à un acte déterminé : la mort provoquée. La représentation nationale doit pouvoir débattre sur des termes exacts.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 227
Le présent amendement vise à assurer une cohérence terminologique au sein de l’article définissant le droit créé par la proposition de loi. La qualification d’« aide active à mourir » permet de caractériser avec précision la nature des actes autorisés par la loi, qui reposent sur une intervention active, qu’elle soit directe ou assistée, visant à provoquer le décès. Cette harmonisation rédactionnelle contribue à la clarté de la norme et à la sécurité juridique, sans modifier la portée des…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 218
La généralité de la rédaction n’exclut ni la salle d’un cinéma, ni une salle de concert, ni un musée. La présence du public et la destination de ces lieux justifient leur exclusion expresse.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 240
Le droit au soulagement de la douleur est affirmé à l’article L. 1110‑5. Toutefois, le droit existant demeure insuffisant : le droit au soulagement n’est pas qualifié de droit opposable, et la responsabilité du médecin reste juridiquement ambiguë lorsque le traitement de la douleur peut avoir pour effet secondaire d’abréger la vie. Cette insécurité contribue à des réticences dans la prise en charge de la douleur, largement documentées. La reconnaissance explicite d’un droit opposable au…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 238
Le présent amendement vise à garantir que le droit à l’aide à mourir soit exercé dans le respect le plus strict de l’autonomie de la personne, en privilégiant l’autoadministration chaque fois que cela est possible. L’article L. 1111‑12‑1 prévoit que l’administration par un médecin ou un infirmier n’intervient que lorsque la personne n’est physiquement pas en mesure de s’administrer elle-même la substance létale. Or, cette appréciation ne peut être figée dans une conception exclusivement…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 255
L’article L. 1111‑12‑3 du code de la santé publique prévoit que le médecin intervenant dans la procédure d’aide à mourir s’assure de l’existence éventuelle d’une mesure de protection juridique concernant la personne qui formule la demande. La rédaction actuelle, qui indique que « le médecin demande à la personne si elle fait l’objet d’une mesure de protection juridique », repose essentiellement sur une déclaration de l’intéressé, sans faire clairement peser sur le médecin une obligation de…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 251
Le présent amendement vise à supprimer, parmi les conditions d’accès à l’aide à mourir, la possibilité de fonder la demande sur une souffrance insupportable résultant d’un choix d’arrêt de traitement. La procédure d’aide à mourir a été conçue pour répondre à des situations médicales exceptionnelles, caractérisées par l’existence de souffrances réfractaires, c’est-à-dire ne pouvant être apaisées malgré la mise en œuvre de l’ensemble des moyens thérapeutiques et palliatifs appropriés. Elle ne…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 248
Le tourisme se définit comme le déplacement temporaire d’une personne hors de son lieu de résidence habituelle, sans intention d’installation durable. Appliqué à l’aide active à mourir, le tourisme de l’aide active à mourir désigne le fait de se rendre dans un autre État dans le seul but de bénéficier d’un dispositif juridique plus favorable. Afin d’éviter toute pratique de contournement de la loi et de garantir que ce droit relève de la responsabilité nationale, le présent amendement en…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 256
Le présent amendement vise à sécuriser et à rendre pleinement effective la vérification de l’existence éventuelle d’une mesure de protection juridique concernant la personne demandant l’aide à mourir. Si le texte prévoit déjà que le médecin procède à cette vérification en consultant le registre mentionné à l’article 427‑1 du code civil, cette consultation peut, dans certaines situations, se révéler insuffisante ou inopérante, notamment en cas d’indisponibilité temporaire du registre ou de…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 260
Cet amendement vise à harmoniser la rédaction des dispositions relatives à la demande formulée par la personne concernée. L’uniformité des termes employés est essentielle pour garantir la lisibilité de la procédure prévue par le texte.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 226
Cet amendement vise à mettre en cohérence l’intitulé de la section consacrée au droit nouveau avec le contenu effectif des dispositions qu’elle regroupe. L’expression « aide active à mourir » permet d’identifier sans ambiguïté un dispositif impliquant un acte intentionnel conduisant à la mort par l’administration d’une substance létale, dans des conditions strictement définies par la loi. Il s’agit d’un amendement de clarification rédactionnelle, sans incidence sur les conditions d’accès ni sur…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 228
Le présent amendement vise à renforcer les garanties entourant le recours à l’aide à mourir, dans le cadre du dispositif d’exception d’euthanasie, en subordonnant celui-ci à une constatation médicale écrite et formalisée de l’incapacité de la personne à s’administrer elle-même la substance létale. La proposition de loi pose le principe de l’autoadministration comme modalité de droit commun de l’aide à mourir, l’intervention d’un tiers sous la forme d’une euthanasie n’étant envisagée qu’à titre…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 232
Lors des débats en 2024, la question de la majorité est apparue comme un enjeu central de ce texte. L’exemple belge a soulevé des inquiétudes quant à d’éventuelles dérives, puisque la Belgique autorise déjà l’euthanasie pour les mineurs atteints d’une maladie incurable et souffrant de douleurs physiques constantes et insupportables, sans possibilité de soulagement. Afin d’éviter de suivre cette voie, il convient de préciser clairement que le suicide assisté et l’euthanasie ne pourront être…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 239
Le présent amendement vise à prévenir une interprétation excessivement restrictive de la notion de capacité à l’autoadministration, qui conduirait à privilégier, par précaution ou par confort institutionnel, l’administration par un professionnel de santé. L’anxiété ou l’appréhension au moment de l’administration de la substance létale constituent des réactions humaines normales face à un acte grave et irréversible. Elles ne sauraient, en tant que telles, être assimilées à une incapacité…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 3 — amendement n° 242
Cet amendement vise à garantir une information loyale et complète du patient. Sur un sujet où la décision est définitive, il est indispensable que les mots employés ne laissent place à aucun malentendu. Nommer explicitement la mort provoquée permet d’éviter toute ambiguïté.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 247
Cet amendement vise à assurer la cohérence rédactionnelle dans les dispositions relatives aux conditions d’accès au dispositif. Une terminologie constante renforce la clarté des critères fixés par le législateur et contribue à la sécurité juridique des personnes concernées comme des professionnels de santé.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 3 — amendement n° 243
Le présent amendement harmonise la terminologie utilisée dans les dispositions relatives à l’information du patient. Dans un domaine aussi sensible que la fin de vie, la précision des termes employés participe à la qualité de l’information délivrée et à la compréhension claire du cadre légal applicable.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 233
Lors des débats en 2024, la question de la majorité est apparue comme un enjeu central de ce texte. L’exemple belge a soulevé des inquiétudes quant à d’éventuelles dérives, puisque la Belgique autorise déjà l’euthanasie pour les mineurs atteints d’une maladie incurable et souffrant de douleurs physiques constantes et insupportables, sans possibilité de soulagement. Afin d’éviter de suivre cette voie, il convient de préciser clairement que le suicide assisté et l’euthanasie ne pourront être…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 246
Cet amendement vise à ce que les cinq critères, bien que non objectivables et peu restrictifs, soient respectés.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 3 — amendement n° 241
Cet amendement vise à garantir une information loyale et complète du patient. Sur un sujet où la décision est définitive, il est indispensable que les mots employés ne laissent place à aucun malentendu. Nommer explicitement le suicide assisté et l’euthanasie permet d’éviter toute ambiguïté.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 245
Cet amendement vise à mettre en cohérence les termes employés avec la réalité des actes concernés. L’enjeu n’est pas seulement rédactionnel : il s’agit d’éviter que le vocabulaire atténue la gravité du geste et empêche une compréhension claire, tant par le patient que par la société.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 254
La condition tenant à l’aptitude de la personne à manifester une volonté « libre et éclairée » constitue l’une des garanties fondamentales du dispositif d’aide à mourir. Elle conditionne la légalité même de la décision médicale, la sécurité de la procédure, ainsi que la protection des personnes en situation de vulnérabilité. Or, en l’état, cette exigence demeure formulée de manière générale, ce qui peut conduire à des pratiques hétérogènes selon les situations cliniques et les équipes, et à une…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 253
Cet amendement vise à s’assurer que le consentement soit libre et éclairé. Il s’agit de la formule consacrée en cas de don d’organe dans la procédure prévue à l’article L1231‑1 du code de la santé publique. Le législateur, en s’assurant que le consentement de la personne est recueilli par le président du tribunal judiciaire ou du magistrat qu’il désigne, évite de faire incomber cette responsabilité aux médecins mais à des professionnels ayant l’habitude de contrôler la légalité des critères.…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 18 — amendement n° 341
Cet amendement harmonise la terminologie employée dans les dispositions relatives à la prise en charge financière du dispositif. Une rédaction cohérente permet d’assurer une bonne articulation entre les règles de financement et le cadre juridique défini par la loi.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 360
Le présent amendement a pour objet de garantir, de manière explicite et complète, le bénéfice de la clause de conscience à l’ensemble des professionnels de santé susceptibles d’être sollicités au titre de l’aide à mourir. Dans sa rédaction actuelle, l’article L. 1111-12-12 réserve cette clause aux « professionnels de santé mentionnés à l’article L. 1111-12-3 ainsi qu’aux I à V et au premier alinéa du VI de l’article L. 1111-12-4 ». Cette rédaction par renvois vise au premier chef les médecins…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 257
Le recueil de la demande constitue la première étape structurante de la procédure d’aide à mourir. C’est à ce moment que doit être évaluée la liberté de la démarche, alors même que la personne peut se trouver dans une situation de fragilité physique, psychologique, sociale ou familiale. L’existence d’une pression, d’une contrainte ou d’une influence indue – qu’elle soit explicite ou implicite – est un risque identifié dans les situations de fin de vie, notamment lorsque la dépendance,…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 252
Cet amendement vise à mettre en cohérence les termes employés avec la réalité des actes concernés. L’enjeu n’est pas seulement rédactionnel : il s’agit d’éviter que le vocabulaire atténue la gravité du geste et empêche une compréhension claire, tant par le patient que par la société.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 250
Pour que le consentement de la personne soit libre et éclairé, elle doit avoir le choix entre l’assistance médicale à mourir et la possibilité de recourir aux soins palliatifs, plus particulièrement à la sédation profonde et continue. La mise en place de l’aide à mourir doit s’accompagner dans le même temps, de la mise en place de soins palliatifs. On ne peut en même temps garantir dans tous les établissements un service d’aide à mourir sans garantir également un service de soins palliatifs.…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 290
Le jour de l’administration de la substance létale, le texte prévoit que le professionnel de santé vérifie que la personne confirme sa volonté et veille à ce qu’elle ne subisse aucune pression. Cependant, cette formulation ne précise pas la conséquence procédurale à tirer lorsqu’un doute sérieux apparaît ou lorsqu’une pression est suspectée. Or, dans une situation d’irréversibilité, l’absence de mécanisme clair de suspension peut conduire à des décisions difficiles, prises dans l’urgence, ou à…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 278
Le présent amendement harmonise la rédaction des dispositions relatives à la décision médicale prise à l’issue de la procédure collégiale. Il vise à consolider la cohérence du cadre juridique applicable.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 333
La prévention des influences indues suppose des outils opérationnels pour les professionnels. Il est cohérent que les recommandations de bonnes pratiques intègrent explicitement un volet relatif au repérage et à la gestion des interventions extérieures incitatives, afin d’harmoniser les pratiques et de sécuriser juridiquement les équipes.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 331
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie dans les dispositions relatives aux substances létales et aux recommandations de bonnes pratiques. Dès lors que le texte organise matériellement la possibilité d’un acte visant à provoquer la mort, il doit le dire clairement.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 337
Cet amendement vise à mettre en cohérence la terminologie utilisée dans les dispositions pénales. La loi crée une incrimination liée à l’organisation d’un acte visant à provoquer la mort : il est indispensable que le vocabulaire soit exact, afin d’assurer la clarté de la norme.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 343
Cet amendement vise à assurer une terminologie exacte dans les dispositions relatives aux assurances et à la mutualité. La loi doit nommer clairement ce qu’elle organise : la mise en œuvre du suicide assisté et de l’euthanasie. Cette précision est indispensable pour que chacun mesure la portée réelle du texte.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 356
Par coordination avec la suppression de l’administration de la substance létale par un tiers à l’article 2, le présent amendement supprime la possibilité pour le médecin ou l’infirmier chargé d’accompagner la personne d’administrer directement cette substance. Dans un dispositif limité au suicide assisté, le rôle du professionnel de santé doit demeurer strictement distinct de l’acte létal lui-même. Il peut informer la personne, préparer matériellement l’administration, l’accompagner et…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 3 — amendement n° 365
Le texte transmis incluait l’aide à mourir dans le droit, garanti par l’article L. 1110‑5 du code de la santé publique, de toute personne à une fin de vie digne et accompagnée. Cette inclusion plaçait sur un même plan, au sein du droit aux soins, l’accompagnement de la fin de vie et le geste qui la provoque. Le présent amendement renverse cette logique : il inscrit dans l’article L. 1110‑5 que l’aide à mourir n’est pas un soin, qu’elle n’est pas comprise dans ce droit et qu’elle est régie par…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 281
Le texte prévoit que, après notification de la décision du médecin et un délai de réflexion, la personne confirme sa demande d’administration de la substance létale. Cette confirmation est un moment décisif : elle engage l’irréversibilité du processus et doit donc être entourée de garanties renforcées. Or, la pression, la contrainte ou l’influence indue peuvent évoluer au cours de la procédure. Une personne initialement déterminée peut subir, à l’approche de l’acte, des influences nouvelles,…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 285
Le présent amendement vise à interdire toute activité privée lucrative ayant pour objet d’organiser, de manière régulière, la pratique de l’aide à mourir dans un lieu déterminé, afin de prévenir le développement d’une offre commerciale dédiée à l’aide à mourir. La proposition de loi autorise la pratique de l’aide à mourir dans un périmètre de lieux très large, sous la seule réserve des voies et espaces publics. En l’absence de restriction complémentaire, cette ouverture est susceptible de…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 291
L’auto-administration de la substance létale constitue le principe fondamental du suicide assisté et garantit le respect de l’autonomie et de la volonté de la personne. Lorsque cela est matériellement possible, tous les moyens doivent être mobilisés pour permettre à la personne de réaliser elle-même l’acte. L’intervention d’un tiers ne doit intervenir qu’à titre strictement exceptionnel, lorsque l’auto-administration est rendue impossible par des raisons physiques objectives. Cette distinction…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 288
La présence de mineurs lors de l’administration de la substance létale peut répondre à des situations familiales particulières, lorsque la personne en fin de vie souhaite partager ce moment avec ses enfants. Toutefois, un tel contexte comporte des risques psychologiques spécifiques et potentiellement durables pour les mineurs concernés. Le présent amendement vise, d’une part, à rendre obligatoire un suivi psychologique adapté à l’âge des enfants afin de prévenir tout traumatisme et de garantir…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 279
La décision sur la demande d’aide à mourir est notifiée à la personne et, le cas échéant, à la personne chargée d’une mesure de protection juridique. Afin de renforcer l’accompagnement et la transparence, il est proposé de prévoir, sauf opposition expresse du patient, une notification à la personne de confiance, dont la mission est précisément d’accompagner la personne dans ses décisions médicales. Cette information ne modifie pas l’autonomie du patient mais permet une meilleure compréhension…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 282
La confirmation constitue une étape décisive. La présence de la personne de confiance, lorsque le patient le souhaite, peut sécuriser l’accompagnement et réduire les risques de solitude ou d’incompréhension, tout en permettant au médecin de s’assurer que l’environnement relationnel ne génère pas de pression. La proposition est encadrée par une clause d’opposition expresse, garantissant que la personne demeure maîtresse de l’association de son entourage.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 284
Le présent amendement vise à restreindre les lieux dans lesquels l’aide à mourir peut être pratiquée, en interdisant sa mise en œuvre dans l’ensemble des établissements recevant du public, à l’exception des hôpitaux et des établissements médico-sociaux. La proposition de loi prévoit que l’aide à mourir peut être pratiquée dans tous les lieux, à l’exception des voies et espaces publics. Une telle rédaction, particulièrement large, est susceptible d’englober de nombreux établissements ouverts au…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 292
L’adossement du compte rendu de la mise en œuvre de l’aide à mourir au dossier médical garantit une traçabilité complète de l’acte et renforce la sécurité juridique tant pour le patient que pour les professionnels de santé. Il permet également un suivi médical cohérent et facilite les contrôles a posteriori par les autorités compétentes.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 289
L’article L. 1111‑12‑5 prévoit que le médecin ou l’infirmier chargé d’accompagner la personne informe les proches et les oriente, si nécessaire, vers des dispositifs d’accompagnement psychologique. Toutefois, la rédaction actuelle ne précise pas que cette information porte également sur le déroulement de l’administration de la substance létale, alors même que cette étape constitue un moment particulièrement sensible pour l’entourage. Cette lacune peut conduire à des situations…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 357
Le présent amendement supprime l’article 17, qui crée un délit d’entrave à l’aide à mourir. L’accompagnement des personnes gravement malades exige une mobilisation prioritaire du système de soins, des équipes médicales, des dispositifs palliatifs et de l’ensemble des solidarités familiales et sociales. Il ne saurait conduire à instaurer un cadre pénal susceptible de fragiliser l’expression de réserves, de convictions ou de mises en garde légitimes sur un sujet qui engage directement la vie…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 283
Le présent amendement vise à tirer toutes les conséquences juridiques et opérationnelles de l’instauration d’un contrôle a priori de la décision autorisant l’assistance médicale à mourir. L’article 6, tel que modifié, subordonne désormais l’administration de la substance létale à une validation préalable par une instance indépendante. Toutefois, en l’absence de coordination explicite avec l’article 7, la procédure pourrait permettre la fixation anticipée de la date d’administration, alors même…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 391
En l’état de la rédaction, qui n’écarte que la voie publique et les espaces publics, rien n’interdit que l’administration de la substance létale soit pratiquée dans l’enceinte d’une école, d’une crèche ou d’une colonie de vacances, au contact immédiat d’enfants. Une telle éventualité est manifestement incompatible avec la protection des mineurs et avec la sérénité que requièrent les lieux d’éducation et d’accueil de la petite enfance. Le présent amendement les exclut expressément.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 399
Si elle peut prêter à sourire, l’exclusion expresse des manèges et attractions foraines, y compris à bord d’une montagne russe ou d’une grande roue, est rendue nécessaire par la généralité de la rédaction. En l’absence de cette précision, ces lieux resteraient ouverts au geste létal.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 392
Le silence du texte permettrait que le geste létal soit accompli dans une église, un temple, une synagogue, une mosquée ou tout autre lieu de culte. Outre l’atteinte portée à la destination de ces lieux, une telle situation heurterait la liberté de culte et la tranquillité de leurs usagers. Le présent amendement y remédie.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 398
La rédaction retenue, qui n’écarte que la voie et les espaces publics, n’interdit nullement qu’il soit procédé à l’administration de la substance létale dans un parc d’attractions. Faute pour le législateur d’avoir défini positivement les lieux compatibles avec la dignité du geste, il revient au présent amendement de préciser que ces établissements n’en font pas partie.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 388
Les législations étrangères expriment souvent la garantie sous la forme d’un délai minimal s’écoulant entre la demande initiale et l’acte : environ quinze jours en Oregon, neuf à dix jours dans les États australiens, un mois en Espagne. Le texte ne fixe qu’un délai de réflexion bref entre la décision et la confirmation, sans plancher pour l’ensemble du parcours. Le présent amendement institue un délai minimal de quinze jours entre la demande et la date d’administration de la substance létale,…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 395
Faute d’exclusion, l’administration de la substance létale pourrait être pratiquée dans une galerie marchande ou un hypermarché, au milieu de la clientèle. Le présent amendement écarte ces lieux, dont la vocation commerciale et la fréquentation indifférenciée sont incompatibles avec un tel acte.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 387
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 404
Le présent amendement vise à resserrer les conditions médicales d’accès à l’aide à mourir afin de réserver ce dispositif aux seules situations de fin de vie les plus strictement caractérisées. Dans sa rédaction actuelle, le texte permet l’accès à l’aide à mourir à une personne atteinte d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, non seulement lorsqu’elle se trouve en phase terminale, mais également lorsqu’elle se trouve en phase avancée. Cette dernière notion est définie de…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 319
Le présent amendement vise à sécuriser pleinement l’exercice du volontariat en protégeant les professionnels de santé contre toute forme de pression ou de discrimination liée à leur choix de participer ou non à la mise en œuvre de l’assistance à mourir. L’introduction d’un régime de volontariat explicite ne peut produire ses effets que si ce choix demeure libre, personnel et exempt de toute contrainte. Or, en l’absence de garanties légales claires, les professionnels peuvent être exposés à des…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 320
La présente réécriture de l’article 14 vise à substituer à la logique actuelle de clause de conscience un régime explicite et structurant de volontariat des professionnels de santé appelés à intervenir dans les procédures d’assistance à mourir. En l’état du droit, la clause de conscience repose sur un schéma juridique bien identifié : une obligation de principe assortie d’un droit individuel de retrait. Ce mécanisme est adapté lorsque l’acte en cause relève pleinement du champ médical, comme…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 322
Le présent amendement vise à mettre en cohérence la terminologie employée dans les dispositions relatives au contrôle et à l’évaluation. Il ne s’agit pas d’évaluer une « aide », mais l’organisation d’un acte qui provoque la mort. La transparence des mots est indispensable.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 350
Le présent amendement vise à remplacer la notion d’« aggravation » par celle d’« altération » de l’état de santé de la personne malade. La notion d’aggravation implique une appréciation dynamique et comparative de l’évolution de l’état de santé. Elle peut conduire à faire dépendre l’accès à une substance létale d’une appréciation subjective du rythme ou de l’intensité de cette évolution. La notion d’altération permet de caractériser l’état de santé de la personne sans introduire cette dimension…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 349
L’article L. 1111‑12‑2 du code de la santé publique définit la condition tenant à la souffrance susceptible d’ouvrir l’accès à l’aide à mourir. Le texte précise certes qu’une souffrance psychologique seule ne peut permettre de bénéficier de l’aide à mourir. La rédaction du critère principal doit cependant être parfaitement cohérente avec cette garantie et ne laisser subsister aucune ambiguïté. En exigeant l’existence cumulative de souffrances physiques et psychologiques constantes, le présent…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 345
Le texte institue un délit d’entrave à l’aide à mourir, réprimant les comportements visant à empêcher ou dissuader une personne de recourir à ce droit, notamment par pressions ou diffusion d’informations trompeuses dans un but dissuasif. La protection de la liberté de la volonté implique également de prévenir le risque inverse : celui de personnes ou d’organisations cherchant à inciter, pousser ou orienter une personne vers l’aide à mourir, au moyen de pressions, de manœuvres, de menaces, ou…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 361
Amendement de repli. À défaut d’adoption d’une clause de conscience générale, le présent amendement tend à reconnaître expressément la clause de conscience aux pharmaciens et aux préparateurs en pharmacie. Ces professionnels sont directement mis à contribution par la procédure d’aide à mourir : en application du second alinéa du VI de l’article L. 1111-12-4 et de l’article L. 1111-12-6, la pharmacie à usage intérieur réalise la préparation magistrale létale et la transmet, tandis que la…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 318
Le présent amendement vise à préciser explicitement que le volontariat des professionnels de santé est de nature strictement individuelle et ne saurait donner lieu à une position collective ou institutionnelle des établissements de santé ou médico-sociaux. En l’absence d’une telle clarification, le risque existe que le volontariat soit interprété comme pouvant s’exercer au niveau d’un établissement ou d’un service, conduisant de facto à des formes de volontariat ou de refus collectifs. Une…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 314
La rédaction actuelle du II de l’article 14 de la proposition de loi impose aux établissements de santé ainsi qu’aux établissements et services sociaux et médico-sociaux de permettre, en leur sein, la mise en œuvre de l’aide à mourir, y compris par l’intervention de professionnels extérieurs. Cette obligation générale s’applique indistinctement à l’ensemble des structures concernées, sans prise en compte de leur nature, de leurs missions spécifiques ni de leur projet institutionnel, associatif…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 309
Cet amendement vise à offrir une voie de protection exceptionnelle lorsque la personne de confiance n’a pas été désignée, mais qu’un proche identifié au cours de la procédure dispose d’éléments graves et concordants de pression ou d’influence indue. Il est strictement encadré (désignation par la personne, délai bref, éléments graves, juge compétent, suspension, jugement rapide) afin d’éviter toute instrumentalisation. Il s’agit d’une garantie de dernier ressort, complémentaire au contrôle…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 381
Amendement de coordination. La couverture par les contrats d’assurance en cas de décès est conservée, ses renvois visant désormais l’article 2 de la loi autonome. Cette coordination, étrangère au droit de la santé, confirme que le régime de l’aide à mourir déborde le champ du soin et trouve mieux sa place dans une loi propre.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 379
Amendement de coordination transposant les dispositions pénales dans la loi autonome, dont elles forment le chapitre VI. Le maintien de ces infractions dans le texte propre à l’aide à mourir, et non dans le code de la santé publique, est cohérent avec la nature de l’acte. La protection pénale de l’accès à l’aide à mourir et de la libre détermination de la personne s’inscrit dans le régime d’une dérogation à l’interdit de donner la mort, et non dans la police du soin. L’amendement actualise les…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 372
Amendement de coordination transposant les cas de fin de la procédure dans la loi autonome. Les garanties prévues, notamment le signalement des pressions au procureur de la République, relèvent du contrôle d’une dérogation et non de la conduite d’un traitement. Leur place est dans la loi propre.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 383
Cet amendement porte le délai de réflexion à au moins quinze jours. Cette durée constitue le plancher retenu de longue date par la loi de l’Oregon, en vigueur depuis 1997, ainsi que par la loi espagnole de 2021, qui impose quinze jours entre les deux demandes de la personne. Un délai de deux jours apparaît difficilement conciliable avec ces références comme avec le caractère définitif de l’acte. À titre de comparaison interne, le code de la santé publique impose déjà un délai de réflexion de…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 378
Amendement de coordination. Les supports proprement pharmaceutiques, c’est-à-dire la définition de la préparation magistrale létale et les adaptations du droit du médicament, relèvent par nature du code de la santé publique et y sont maintenus ; seuls leurs renvois à l’aide à mourir sont actualisés pour viser la loi autonome. Cette distinction préserve une idée simple : si le produit est un médicament soumis au droit pharmaceutique, l’usage qui consiste à provoquer la mort ne relève pas du…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 384
Cet amendement constitue la variante la plus simple de l’allongement du délai de réflexion : il se borne à porter ce délai de deux à quinze jours, sans modifier le reste de l’économie de la procédure. Il aligne ainsi le droit français sur le plancher de quinze jours retenu en Oregon depuis 1997 et en Espagne depuis 2021, et sur le délai de réflexion de quinze jours déjà prévu par le code de la santé publique en matière de chirurgie esthétique (article L. 6322‑2). À la différence de la rédaction…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 377
Amendement de coordination transposant la commission de contrôle et d’évaluation dans la loi autonome. Le contrôle a posteriori du respect des conditions, le signalement au procureur de la République des faits susceptibles de constituer une infraction et l’accès dérogatoire au dossier médical relèvent de la surveillance d’une dérogation à l’interdit de donner la mort, et non de l’évaluation d’une politique de soins. La place de ce dispositif est dans la loi propre, qui en assure la cohérence…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 18 — amendement n° 380
Amendement de coordination. La prise en charge par l’assurance maladie est conservée et ses renvois actualisés pour viser la loi autonome. Le fait que la collectivité finance l’aide à mourir ne la transforme pas en soin : de nombreuses dépenses prises en charge par l’assurance maladie ne sont pas des thérapeutiques. Le rattachement des renvois à la loi propre, et non à une section du code de la santé publique, maintient la distinction entre la solidarité financière et la qualification de l’acte.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 326
Le présent amendement vise à assurer l’effectivité opérationnelle du registre des professionnels volontaires, en organisant un accès strictement encadré à celui-ci. La création d’un registre national des médecins et infirmiers volontaires n’a de sens que s’il constitue un outil réellement mobilisable par les médecins chargés de recevoir et d’instruire les demandes d’assistance à mourir. En l’absence de règles claires d’accès, le registre risque de demeurer un instrument purement formel, sans…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 347
Le présent amendement vise à limiter l’accès à l’aide à mourir aux seules personnes atteintes d’une affection grave et incurable engageant leur pronostic vital en phase terminale. La notion de « phase avancée » retenue par le texte demeure insuffisamment circonscrite. Elle repose notamment sur l’existence d’une aggravation de l’état de santé affectant la qualité de vie de la personne. Ces éléments peuvent recouvrir des trajectoires médicales très diverses et s’inscrire dans des temporalités…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 346
Le présent amendement vise à circonscrire le dispositif au seul suicide assisté. Dans sa rédaction actuelle, l’article L. 1111‑12‑1 du code de la santé publique autorise deux pratiques distinctes : l’autoadministration d’une substance létale par la personne elle-même et, lorsqu’elle n’est physiquement pas en mesure d’y procéder, l’administration de cette substance par un médecin ou par un infirmier. Cette seconde hypothèse ne relève plus de l’assistance au suicide : elle constitue une…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 363
Amendement de repli. Le présent amendement tend à reconnaître expressément aux aides-soignants le bénéfice de la clause de conscience. L’aide-soignant peut être appelé à participer au collège pluriprofessionnel chargé d’apprécier les conditions d’accès à l’aide à mourir, en application du b du 1° du II de l’article L. 1111-12-4, et, plus largement, à intervenir auprès de la personne dans le cadre de sa prise en charge quotidienne. Membre de l’équipe soignante au plus près du patient, il ne…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 368
Amendement de coordination transposant la procédure collégiale, la décision et la prescription dans la loi autonome. La collégialité organisée ici n’est pas une concertation de soins : elle vise à vérifier les conditions d’une dérogation à l’interdit de donner la mort. Maintenir ce dispositif hors du code de la santé publique évite de présenter la décision d’accès à la substance létale comme une décision thérapeutique parmi d’autres. Les renvois proprement pharmaceutiques sont rattachés au code…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 352
Le présent amendement vise à renforcer la garantie fondamentale tenant au caractère libre et éclairé de la volonté exprimée par la personne. La décision de recourir à une substance létale est irréversible. Elle peut intervenir dans un contexte de vulnérabilité médicale, psychologique, familiale ou sociale. Il est donc indispensable de s’assurer que la personne ne subit aucune pression, contrainte ou influence indue. Le médecin joue naturellement un rôle essentiel dans l’évaluation de l’état…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 358
L’article 4, 3° de la présente proposition de loi ouvre l’aide à mourir aux personnes dont l’affection engage le pronostic vital « en phase avancée, caractérisée par l’entrée dans un processus irréversible marqué par l’aggravation de l’état de santé » ou « en phase terminale ». Cette distinction dans les conditions d’accès n’est pas purement nominale : elle traduit une réalité clinique et temporelle fondamentalement différente selon que la personne se trouve en situation imminente ou dans un…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 367
Amendement de coordination transposant la procédure de demande et d’information dans la loi autonome, y compris, à son III, la clause d’entrée en vigueur de l’obligation de consultation du registre des mesures de protection. Au delà de la technique, ce déplacement marque que la démarche par laquelle une personne sollicite l’aide à mourir n’est pas l’entrée dans un parcours de soins, mais l’ouverture d’une procédure dérogatoire. L’information délivrée, qui porte notamment sur l’accès aux soins…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 376
Amendement de coordination transposant la clause de conscience dans la loi autonome. Cette clause est, par elle-même, le signe de la nature non médicale de l’acte. Le droit commun du soin ne reconnaît pas au soignant la faculté de refuser, par objection de conscience, de soigner un patient. Si le législateur a jugé nécessaire de prévoir un droit de retrait spécifique au bénéfice des professionnels de santé, c’est précisément parce que participer à l’aide à mourir n’est pas dispenser un soin.…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 389
Le texte ne prévoit aucune limite de validité de la décision autorisant l’aide à mourir, qui pourrait ainsi demeurer indéfiniment exécutoire. En Oregon, la prescription devient caduque au terme d’un délai de six mois à un an. Le présent amendement frappe de caducité la décision favorable qui n’a pas été suivie d’effet au terme de six mois, une nouvelle demande devant alors être présentée. Il complète le mécanisme de réévaluation, qui se borne à vérifier la volonté sans interrompre la procédure.
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 390
La personne chargée d’une mesure de protection juridique ne dispose que de deux jours pour contester, devant le juge des contentieux de la protection, la décision autorisant la personne protégée à accéder à l’aide à mourir. Ce délai est trop bref pour rendre la protection effective. Le présent amendement le porte à huit jours et suspend la procédure jusqu’à son expiration, afin que l’administration de la substance létale ne puisse intervenir avant que la personne chargée de la mesure de…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 403
En se bornant à exclure la voie publique et les espaces publics, la rédaction soumise à l’examen autorise a contrario l’administration de la substance létale dans n’importe quel lieu privé recevant du public, fût-il manifestement inapproprié. Plutôt que d’énumérer sans fin les lieux à proscrire, le présent amendement définit positivement et limitativement les seuls lieux adaptés : le domicile, l’établissement de santé et l’établissement social ou médico-social de prise en charge. Cette…
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4 juin 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 446
Amendement de repli. À défaut d’adoption d’une clause de conscience générale pleinement applicable à l’ensemble des professionnels concourant à la procédure d’aide à mourir, le présent amendement vise à reconnaître expressément cette faculté aux professionnels de santé exerçant au sein des pharmacies à usage intérieur. Ces professionnels participent directement à la mise en œuvre du dispositif prévu par le texte. En application du second alinéa du VI de l’article L. 1111-12-4 et de l’article L.…
Mai 2026 (1)
- Tombé
12 mai 2026 — Justine Gruet
Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
Article 2 — amendement n° 337
L’amendement adopté en commission vise à étendre aux produits horticoles le dispositif de restriction ou de suspension des importations prévu à l’article 2 du projet de loi, initialement applicable aux denrées alimentaires et aux aliments pour animaux, en cas de retrait ou de non-renouvellement au niveau européen d’une substance active phytopharmaceutique ou d’un médicament vétérinaire pour des motifs de santé ou d’environnement. Si l’objectif de protection de la santé publique et de…
Mars 2026 (13)
- Sort inconnu
24 mars 2026 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles
Article 10 — amendement n° 14
La possibilité donnée au représentant de l’État d’ordonner d’office une enquête publique constitue une atteinte excessive au principe de libre administration des collectivités territoriales. Les évolutions des limites communales doivent relever en priorité de l’initiative locale, émanant soit des élus, soit des habitants concernés. Supprimer cette faculté permet de réaffirmer la primauté des territoires dans la définition de leur organisation et de limiter les interventions descendantes,…
- Sort inconnu
24 mars 2026 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles
Article 3 — amendement n° 8
Le délai actuellement prévu de deux mois pour permettre aux conseils départementaux et régionaux de se prononcer sur un projet de création de commune nouvelle est insuffisant au regard des enjeux. Ces projets emportent des conséquences importantes en matière d’organisation territoriale, de finances publiques et de cohérence administrative. Porter ce délai à six mois permettrait de garantir une analyse approfondie, une meilleure concertation et une prise de décision éclairée, respectueuse des…
- Sort inconnu
24 mars 2026 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles
Article 8 — amendement n° 10
Cet article prévoit des règles spécifiques applicables aux communes nouvelles en matière de composition du conseil municipal. Il introduit ainsi une différenciation injustifiée entre les communes, alors même que l’égalité devant la loi constitue un principe fondamental. Il convient de maintenir des règles identiques pour l’ensemble des communes, afin de préserver l’équité et de garantir le respect de l’identité communale.
- Sort inconnu
24 mars 2026 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles
Article 11 — amendement n° 16
Les dispositions proposées remettent en cause les équilibres actuels de représentation au sein des intercommunalités. Elles participent d’un mouvement d’effacement progressif des communes, au détriment de leur identité et de leur rôle démocratique.
- Sort inconnu
24 mars 2026 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles
Article 4 — amendement n° 9
L’alinéa 2 de cet article supprime le 1° de l’article L. 2334-33 du code général des collectivités territoriales, qui permet aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) de bénéficier de la dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR). Une telle suppression fragiliserait fortement la capacité d’investissement des territoires, en particulier ruraux. En effet, les EPCI jouent un rôle structurant dans l’aménagement du territoire. Ils permettent de porter des projets…
- Sort inconnu
24 mars 2026 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles
Article 8 ter — amendement n° 12
Cet article modifie l’ordre du tableau des conseillers municipaux dans les communes nouvelles. Ces dispositions remettent en cause la représentation équilibrée des communes historiques, pourtant essentielle à l’acceptabilité des fusions. Chaque commune doit pouvoir conserver une représentation identifiable, garantissant la préservation de son identité.
- Sort inconnu
24 mars 2026 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles
Article 2 — amendement n° 6
Cet article introduit une procédure de création de communes nouvelles à l’initiative du représentant de l’État, notamment en cas de difficultés de reconstitution d’un conseil municipal. Cette logique traduit une défiance à l’égard de la capacité des territoires à s’organiser eux-mêmes. Elle s’inscrit en contradiction avec les principes de libre administration des collectivités territoriales. Par ailleurs, l’on constate un paradoxe : alors que les règles électorales municipales ont été…
- Sort inconnu
24 mars 2026 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles
Article 3 — amendement n° 7
Cet article encadre davantage les procédures de création de communes nouvelles dans des situations où les limites administratives diffèrent. Il illustre les difficultés déjà existantes liées à l’empilement des découpages territoriaux (cantons, circonscriptions, EPCI, régions), qui entravent parfois des projets pourtant consensuels localement. Dans certains cas, des collectivités souhaitant fusionner ne peuvent le faire en raison de ces contraintes administratives. À l’inverse, imposer ou…
- Sort inconnu
24 mars 2026 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles
Article 11 bis — amendement n° 4
Cet article introduit des règles spécifiques de détermination de l’ordre des listes dans certaines communes. Ces mécanismes, complexes et dérogatoires, risquent de produire des situations peu lisibles pour les électeurs. La représentativité doit demeurer le fruit du suffrage universel, exprimé dans le cadre des élections municipales, sans règles arbitraires.
- Sort inconnu
24 mars 2026 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles
Article 10 — amendement n° 15
Cet article introduit un régime spécifique de modification des limites territoriales des communes nouvelles. Il complexifie davantage l’organisation territoriale et ouvre la voie à des recompositions imposées. Il convient au contraire de privilégier la stabilité des communes et de laisser aux collectivités territoriales, notamment départements et régions, la responsabilité d’accompagner les évolutions nécessaires.
- Sort inconnu
24 mars 2026 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles
Article 8 bis — amendement n° 11
Cet article modifie les règles de composition des conseils municipaux des communes nouvelles. La représentativité doit résulter du suffrage universel et du choix des électeurs, et non de mécanismes prédéterminés susceptibles de produire des situations déconnectées des réalités locales. Il convient de faire confiance aux électeurs pour déterminer la composition de leurs assemblées locales.
- Sort inconnu
24 mars 2026 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles
Article PREMIER — amendement n° 5
Cet article tend à faciliter la création de communes nouvelles en simplifiant les procédures existantes, notamment en réduisant le rôle des communes membres des établissements publics de coopération intercommunale. Une telle évolution remet en cause l’équilibre fondamental de la démocratie locale. La commune constitue l’échelon de proximité par excellence, porteur d’une histoire, d’une identité et d’un lien direct avec les habitants. Affaiblir son rôle au profit d’ensembles plus larges revient…
- Sort inconnu
24 mars 2026 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à faciliter la création et le fonctionnement des communes nouvelles
Article 10 — amendement n° 13
Le seuil actuellement fixé à un tiers des électeurs pour initier une procédure de modification des limites territoriales apparaît insuffisant au regard des conséquences importantes de telles décisions. Relever ce seuil à deux tiers permet de garantir une meilleure légitimité démocratique, en s’assurant que ces démarches reposent sur une adhésion largement majoritaire de la population concernée. Dans un contexte où les communes nouvelles peuvent déjà fragiliser les équilibres locaux, il est…
Février 2026 (142)
- Rejeté
25 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 6
Le présent sous-amendement vise à renforcer les garanties entourant le recours à l’aide à mourir, dans le cadre du dispositif d’exception d’euthanasie, en subordonnant celui-ci à une constatation médicale écrite et formalisée de l’incapacité de la personne à s’administrer elle-même la substance létale. La proposition de loi pose le principe de l’autoadministration comme modalité de droit commun de l’aide à mourir, l’intervention d’un tiers sous la forme d’une euthanasie n’étant envisagée qu’à…
- Non soutenu
19 février 2026 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 22 — amendement n° 276
Cet amendement vise à renforcer la capacité des donneurs d’ordre à s’assurer que les entreprises intervenant sous leur responsabilité respectent leurs obligations sociales, notamment en matière de lutte contre le travail dissimulé. Dans de nombreux secteurs, la multiplication des niveaux de sous-traitance rend plus difficile l’identification des salariés réellement présents sur un chantier et complique la détection de situations irrégulières. La possibilité, pour le donneur d’ordre, de…
- Non soutenu
19 février 2026 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 5 — amendement n° 271
L’article en vigueur autorise la transmission aux organismes complémentaires d’informations nécessaires à la mise en œuvre du tiers payant. Toutefois, la rédaction retenue laisse subsister une incertitude sur le périmètre exact des données pouvant être communiquées, alors même que ces informations, en raison de leur caractère sensible, doivent faire l’objet d’un encadrement strict. Le présent amendement vise à lever cette ambiguïté en circonscrivant clairement les données transmissibles aux…
- Non soutenu
19 février 2026 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 2 bis A — amendement n° 273
La lutte contre les irrégularités liées aux pensions versées hors de France nécessite un suivi continu et une meilleure lisibilité des résultats obtenus. Aujourd’hui, les données disponibles sont parfois dispersées ou difficiles à rapprocher, ce qui limite la capacité à évaluer pleinement l’efficacité des dispositifs existants. L’amendement propose de confier aux régimes de retraite une mission de rapport annuel au Parlement, portant à la fois sur les contrôles réalisés, sur les indus constatés…
- Sort inconnu
19 février 2026 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 18 — amendement n° 278
- Non soutenu
19 février 2026 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 6 bis — amendement n° 272
L’article L. 114-10-2-1 du code de la sécurité sociale prévoit déjà que certaines prestations sociales sous condition de résidence en France sont versées sur un compte ouvert dans un établissement situé en France ou dans la zone SEPA, afin de sécuriser les paiements et de limiter les risques de fraude. Les pensions de retraite versées à l’étranger présentent, quant à elles, des risques spécifiques et bien documentés par la Cour des comptes : elles représentent une faible part des prestations…
- Rejeté
19 février 2026 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 13 bis B — amendement n° 275
Le répertoire de gestion des carrières unique (RGCU) a vocation à rassembler l’ensemble des données de carrière des assurés afin de sécuriser les droits qui en découlent. Or, dans les faits, l’alimentation du répertoire demeure hétérogène selon les caisses, ce qui peut entraîner des lacunes ou incohérences dans les parcours individuels. Avec l’intégration du passeport de compétences au compte personnel de formation, la fiabilité de ces données devient un enjeu essentiel : erreurs de carrière…
- Non soutenu
19 février 2026 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 8 bis — amendement n° 274
Le secteur des voitures de transport avec chauffeur connaît depuis plusieurs années une progression rapide, qui s’est accompagnée de l’émergence de pratiques destinées à contourner les règles fiscales et sociales. Plusieurs enquêtes menées par les administrations compétentes ont mis en évidence l’existence de sociétés éphémères utilisées pour dissimuler des revenus, réduire artificiellement les charges dues ou faciliter la fraude à la TVA. Ces structures, créées pour de courtes périodes puis…
- Rejeté
12 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 1794
La prévention des influences indues suppose des outils opérationnels pour les professionnels. Il est cohérent que les recommandations de bonnes pratiques intègrent explicitement un volet relatif au repérage et à la gestion des interventions extérieures incitatives, afin d’harmoniser les pratiques et de sécuriser juridiquement les équipes.
- Rejeté
12 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 1790
L’information constitue une étape déterminante de la procédure, car elle conditionne la compréhension des enjeux et la liberté de la décision. Afin de prévenir tout risque d’influence, il importe que cette information demeure du ressort exclusif des professionnels de santé, soumis à des obligations déontologiques de neutralité et d’indépendance. Le présent amendement garantit ainsi que l’accompagnement décisionnel ne puisse être investi par des acteurs poursuivant un objectif incitatif.
- Sort inconnu
12 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 1799
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
relative au droit à l’aide à mourir — amendement n° 442
Le présent amendement vise à substituer à l’expression « aide à mourir » celle d’« aide active à mourir » dans l’intitulé de la proposition de loi. Cette précision terminologique permet de mieux refléter la nature exacte du dispositif instauré par le texte, lequel ne se limite pas à un accompagnement de la fin de vie, mais organise explicitement l’administration ou l’auto-administration d’une substance létale dans un cadre légalement défini. Le choix de l’expression « aide active à mourir »…
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 13 — amendement n° 456
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie utilisée dans les dispositions réglementaires d’application. La cohérence rédactionnelle entre la loi et ses textes d’application constitue une condition essentielle de bonne mise en œuvre du dispositif et de sécurité juridique.
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 450
Cet amendement garantit l’unité terminologique dans les dispositions relatives à la procédure collégiale et à la vérification des conditions d’accès. Une rédaction homogène renforce la sécurité juridique et facilite la mise en œuvre pratique du dispositif.
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 448
Cet amendement vise à harmoniser la rédaction des dispositions relatives à la demande formulée par la personne concernée. L’uniformité des termes employés est essentielle pour garantir la lisibilité de la procédure prévue par le texte.
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 443
Cet amendement vise à mettre en cohérence l’intitulé de la section consacrée au droit nouveau avec le contenu effectif des dispositions qu’elle regroupe. L’expression « aide active à mourir » permet d’identifier sans ambiguïté un dispositif impliquant un acte intentionnel conduisant à la mort par l’administration d’une substance létale, dans des conditions strictement définies par la loi. Il s’agit d’un amendement de clarification rédactionnelle, sans incidence sur les conditions d’accès ni sur…
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 457
Cet amendement assure l’unité terminologique dans les dispositions relatives au contrôle et à l’évaluation du dispositif. La commission de contrôle doit pouvoir identifier sans ambiguïté les procédures relevant de son champ de compétence. Une rédaction homogène facilite ainsi l’exercice effectif de sa mission.
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 3 — amendement n° 446
Le présent amendement harmonise la terminologie utilisée dans les dispositions relatives à l’information du patient. Dans un domaine aussi sensible que la fin de vie, la précision des termes employés participe à la qualité de l’information délivrée et à la compréhension claire du cadre légal applicable.
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 445
Cet amendement vise à assurer la cohérence du vocabulaire employé au sein de l’article. Une terminologie uniforme permet de garantir la lisibilité du dispositif et de consolider sa portée juridique.
- Retiré
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 451
Le présent amendement harmonise la rédaction des dispositions relatives à la décision médicale prise à l’issue de la procédure collégiale. Il vise à consolider la cohérence du cadre juridique applicable.
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 453
Le présent amendement harmonise la rédaction des dispositions relatives au droit de renonciation. Une terminologie précise et constante est indispensable à la bonne compréhension des droits ouverts aux personnes concernées.
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 18 — amendement n° 461
Cet amendement harmonise la terminologie employée dans les dispositions relatives à la prise en charge financière du dispositif. Une rédaction cohérente permet d’assurer une bonne articulation entre les règles de financement et le cadre juridique défini par la loi.
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 459
Cet amendement vise à harmoniser la terminologie utilisée dans les dispositions relatives aux substances létales et aux recommandations de bonnes pratiques. La cohérence rédactionnelle entre le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale est indispensable pour assurer une articulation claire des compétences et des responsabilités des autorités concernées.
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 444
Le présent amendement vise à assurer une cohérence terminologique au sein de l’article définissant le droit créé par la proposition de loi. La qualification d’« aide active à mourir » permet de caractériser avec précision la nature des actes autorisés par la loi, qui reposent sur une intervention active, qu’elle soit directe ou assistée, visant à provoquer le décès. Cette harmonisation rédactionnelle contribue à la clarté de la norme et à la sécurité juridique, sans modifier la portée des…
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11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 455
Cet amendement procède à une harmonisation rédactionnelle dans les dispositions encadrant la contestation des décisions relatives au dispositif. Une terminologie constante est nécessaire afin d’éviter toute ambiguïté d’interprétation et de garantir la cohérence de l’ensemble des garanties procédurales prévues par le texte.
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 460
Le présent amendement assure la cohérence terminologique dans les dispositions pénales encadrant le dispositif. En matière pénale, la précision et la stabilité des termes employés sont essentielles pour garantir la clarté de l’incrimination et le respect du principe de légalité des délits et des peines. L’harmonisation proposée participe de cette exigence.
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 458
Le présent amendement complète l’harmonisation rédactionnelle des dispositions relatives au suivi statistique et à l’évaluation annuelle du dispositif. L’uniformité des termes employés garantit une meilleure lisibilité des mécanismes de contrôle et d’analyse prévus par le texte.
- Retiré
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 447
Cet amendement vise à assurer la cohérence rédactionnelle dans les dispositions relatives aux conditions d’accès au dispositif. Une terminologie constante renforce la clarté des critères fixés par le législateur et contribue à la sécurité juridique des personnes concernées comme des professionnels de santé.
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 452
Cet amendement assure la cohérence terminologique dans les dispositions relatives à l’interruption de la procédure. Il permet de garantir une rédaction claire des situations de renonciation ou de cessation du dispositif.
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 454
Le présent amendement vise à assurer la cohérence terminologique dans les dispositions relatives aux voies de recours. Dans un cadre contentieux, la précision du vocabulaire revêt une importance particulière, dès lors qu’il conditionne l’identification exacte de l’objet du recours. L’unité des termes employés contribue ainsi à la sécurité juridique des personnes concernées comme des juridictions compétentes.
- Rejeté
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 441
Le présent amendement vise à assurer la cohérence terminologique dans les dispositions relatives aux assurances et à la mutualité. L’unité des termes employés garantit une articulation claire entre le droit des assurances et le dispositif institué par la loi, en évitant toute incertitude quant au champ d’application des garanties prévues.
- Retiré
11 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 449
Le présent amendement procède à une harmonisation rédactionnelle dans les dispositions relatives à la mise en œuvre de la procédure. Il contribue à assurer une cohérence d’ensemble au sein du chapitre consacré à l’aide active à mourir.
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 300
Cet amendement vise à désigner explicitement ce que la section créée organise réellement. La présentation actuelle entretient une confusion entre l’accompagnement de la fin de vie et l’organisation d’un acte visant à provoquer la mort. Employer les termes exacts permet d’assumer pleinement la portée éthique et politique du texte.
- Retiré
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 334
Le présent amendement vise à préciser explicitement que le médecin n’est jamais tenu d’informer une personne de la possibilité de recourir à une substance létale, y compris lorsque le pronostic vital est engagé à court terme. Cette clarification est nécessaire afin de préserver les principes fondamentaux de la relation de soin, fondée sur la protection de la vie, la confiance entre le patient et le professionnel de santé, ainsi que sur le rôle premier du médecin, qui est de soigner,…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 329
La procédure repose sur une décision strictement personnelle et sur l’absence de pression. Afin de renforcer l’effectivité de cette garantie, il est utile que la personne soit explicitement informée de l’existence de protections pénales contre les pressions, manœuvres ou influences indues, qu’elles visent à dissuader ou à inciter. Cette information renforce la capacité de la personne à identifier des comportements abusifs, à s’en protéger et à les signaler, contribuant ainsi à la qualité du…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 337
Compte tenu de la gravité et du caractère irréversible des décisions relatives à l’aide à mourir, l’examen collégial ne saurait être réduit à des échanges à distance. La présence physique de l’ensemble des membres du collège pluriprofessionnel est indispensable afin de garantir la qualité des échanges humains, l’écoute mutuelle et l’appréciation fine des situations médicales, sociales et éthiques. Le recours à la visioconférence affaiblirait la collégialité réelle de la décision et diluerait la…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 358
Cet amendement vise à désigner précisément la nature de la procédure dont l’interruption est ici organisée. Il ne s’agit pas d’un accompagnement médical, mais d’une procédure visant à permettre un acte qui provoque la mort. La loi doit employer un vocabulaire exact.
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 299
Cet amendement vise à désigner explicitement les actes concernés par la section créée. La présentation actuelle entretient une confusion entre l’accompagnement de la fin de vie et l’organisation d’un geste visant à provoquer la mort. Employer les termes exacts permet d’assumer pleinement la portée éthique et politique du texte.
- Sort inconnu
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 319
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 326
Le présent amendement vise à garantir que la demande formulée par le patient porte sur une réalité clairement identifiée. En matière de fin de vie, la précision du vocabulaire est une exigence démocratique et éthique : elle conditionne la compréhension et la portée de la décision.
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 351
Le présent amendement vise à renvoyer au pouvoir réglementaire la définition, par un cahier des charges fixé par décret, des spécificités des lieux autorisés à accueillir une procédure d’aide à mourir. La proposition de loi prévoit que l’aide à mourir peut être pratiquée dans l’ensemble des lieux, à l’exception des voies et espaces publics. Une telle rédaction, particulièrement large, ne permet pas de garantir que tous les lieux concernés présentent des conditions matérielles,…
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 316
Cet amendement vise à ce que les cinq critères, bien que non objectivables et peu restrictifs, soient respectés.
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 380
Le présent amendement vise à mettre en cohérence la terminologie employée dans les dispositions relatives au contrôle et à l’évaluation. Il ne s’agit pas d’évaluer une « aide », mais l’organisation du suicide assisté et de l’euthanasie. La transparence des mots est indispensable.
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 327
Le présent amendement vise à garantir que la demande formulée par le patient porte sur une réalité clairement identifiée. En matière de fin de vie, la précision du vocabulaire est une exigence démocratique et éthique : elle conditionne la compréhension et la portée de la décision.
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 397
Cet amendement vise à assurer une terminologie exacte dans les dispositions relatives aux assurances et à la mutualité. La loi doit nommer clairement ce qu’elle organise : la mise en œuvre du suicide assisté et de l’euthanasie. Cette précision est indispensable pour que chacun mesure la portée réelle du texte.
- Retiré
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 411
Le présent amendement vise à lever toute ambiguïté quant à la portée de la condition de souffrance prévue à l’alinéa 8 de l’article L. 1111-12-2. Si le texte exige déjà que la souffrance soit liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, l’absence de précision explicite pourrait laisser subsister un doute interprétatif sur la possibilité de fonder l’accès à l’aide à mourir sur une souffrance exclusivement psychologique. Afin de prévenir toute évolution jurisprudentielle…
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 344
Le présent amendement vise à tirer toutes les conséquences juridiques de l’instauration d’un contrôle a priori, en affirmant clairement que le respect de ce contrôle constitue une condition essentielle d’appartenance au régime légal de l’assistance médicale à mourir. En l’absence d’une telle précision, le dispositif ferait naître une zone grise juridique particulièrement préjudiciable. D’un côté, la loi institue un cadre dérogatoire exceptionnel, conférant aux professionnels de santé une…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 336
Le présent amendement vise à lever toute ambiguïté sur l’objet de la demande du patient. Il ne s’agit pas d’une demande d’aide ou de soutien, mais d’une demande portant sur un acte qui provoque la mort. La précision des mots est une garantie minimale de transparence et de protection.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 396
Cet amendement vise à assurer une terminologie exacte dans les dispositions relatives aux assurances et à la mutualité. La loi doit nommer clairement ce qu’elle organise : la mise en œuvre de la mort provoquée. Cette précision est indispensable pour que chacun mesure la portée réelle du texte.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 349
Le présent amendement vise à restreindre les lieux dans lesquels l’aide à mourir peut être pratiquée, en interdisant sa mise en œuvre dans l’ensemble des établissements recevant du public, à l’exception des hôpitaux et des établissements médico-sociaux. La proposition de loi prévoit que l’aide à mourir peut être pratiquée dans tous les lieux, à l’exception des voies et espaces publics. Une telle rédaction, particulièrement large, est susceptible d’englober de nombreux établissements ouverts au…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 350
Le présent amendement vise à interdire toute activité privée lucrative ayant pour objet d’organiser, de manière régulière, la pratique de l’aide à mourir dans un lieu déterminé, afin de prévenir le développement d’une offre commerciale dédiée à l’aide à mourir. La proposition de loi autorise la pratique de l’aide à mourir dans un périmètre de lieux très large, sous la seule réserve des voies et espaces publics. En l’absence de restriction complémentaire, cette ouverture est susceptible de…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 352
La présence obligatoire d’un témoin neutre lors de l’administration de la substance létale constitue une garantie essentielle de transparence et de sécurité juridique. Ce témoin, extérieur à la sphère familiale et sans intérêt personnel à l’acte, permet d’attester de l’absence de pression, du respect de la volonté du patient et du bon déroulement de la procédure. Cette exigence protège à la fois la personne concernée et les professionnels de santé, tout en renforçant la confiance dans le…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 345
Le texte prévoit que, après notification de la décision du médecin et un délai de réflexion, la personne confirme sa demande d’administration de la substance létale. Cette confirmation est un moment décisif : elle engage l’irréversibilité du processus et doit donc être entourée de garanties renforcées. Or, la pression, la contrainte ou l’influence indue peuvent évoluer au cours de la procédure. Une personne initialement déterminée peut subir, à l’approche de l’acte, des influences nouvelles,…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 357
Cet amendement vise à désigner précisément la nature de la procédure dont l’interruption est ici organisée. Il ne s’agit pas d’un accompagnement médical, mais d’une procédure visant à permettre un suicide assisté ou une euthanasie. La loi doit employer un vocabulaire exact.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 363
Le présent amendement vise à ce que les voies de recours portent sur une terminologie exacte. Les garanties procédurales prévues par le texte doivent s’appliquer à un objet clairement défini : une demande de mort provoquée. Il en va de la sincérité du cadre juridique.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 359
Le présent amendement vise à garantir que le droit de renonciation porte sur une réalité clairement identifiée. Renoncer à une procédure de suicide assisté ou d’euthanasie engage une décision existentielle et une responsabilité médicale. La précision des mots est une exigence de transparence.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 11 — amendement n° 361
Le texte prévoit un enregistrement des actes à chaque étape de la procédure dans un système d’information, afin de garantir la traçabilité. Il est nécessaire que cette traçabilité couvre également les mesures prises pour prévenir et détecter les pressions ou influences indues, ainsi que les signalements éventuels. Cet amendement renforce l’effectivité du contrôle a posteriori et la sécurité juridique de la procédure, en garantissant que les garanties liées au consentement ne demeurent pas…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 364
Le contrôle juridictionnel constitue une garantie fondamentale de la légalité des procédures relatives à l’aide à mourir. Toute personne susceptible de constater un manquement aux critères d’éligibilité ou aux conditions procédurales doit pouvoir saisir la juridiction compétente, dans le respect des règles de droit commun. Cette ouverture du recours permet de prévenir les erreurs, de renforcer la protection du patient et d’assurer la transparence et la crédibilité du dispositif.
- Retiré
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 367
Le recours suspensif prévu pour les personnes sous protection juridique vise l’hypothèse d’un doute sur l’aptitude à manifester une volonté libre et éclairée. Il est proposé de préciser que ce recours peut également être exercé en cas de suspicion de pression, contrainte ou influence indue, afin de mieux couvrir les situations où le discernement n’est pas nécessairement altéré, mais où la liberté de la volonté pourrait être compromise. Cette précision améliore la cohérence des garanties sans…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 377
Le présent amendement vise à préciser explicitement que le volontariat des professionnels de santé est de nature strictement individuelle et ne saurait donner lieu à une position collective ou institutionnelle des établissements de santé ou médico-sociaux. En l’absence d’une telle clarification, le risque existe que le volontariat soit interprété comme pouvant s’exercer au niveau d’un établissement ou d’un service, conduisant de facto à des formes de volontariat ou de refus collectifs. Une…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 375
L’obligation de permettre la mise en œuvre de l’aide à mourir, imposée à tous les établissements et services sociaux et médico-sociaux, ne tient pas compte de la diversité des structures, ni de leur projet d’établissement, alors même que ce dernier est juridiquement reconnu. De nombreux établissements, notamment de soins palliatifs, d’accompagnement du grand âge ou du handicap, ont fait le choix explicite d’un accompagnement fondé sur le soulagement de la souffrance sans intention de provoquer…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 381
Le présent amendement vise à mettre en cohérence la terminologie employée dans les dispositions relatives au contrôle et à l’évaluation. Il ne s’agit pas d’évaluer une « aide », mais l’organisation d’un acte qui provoque la mort. La transparence des mots est indispensable.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 385
Cet amendement vise à garantir que le suivi et l’évaluation portent sur une réalité clairement identifiée. La loi doit pouvoir mesurer les conséquences concrètes de l’ouverture du suicide assisté et de l’euthanasie, sans s’abriter derrière une terminologie imprécise.
- Sort inconnu
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 341
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 318
Le présent amendement vise à remplacer, dans le dispositif relatif aux critères d’accès à l’aide à mourir, le terme « affection » par celui de « pathologie ». Le terme « affection », par sa portée sémantique large et insuffisamment précise, est susceptible d’englober des situations très diverses, incluant des états qui ne relèvent pas à proprement parler d’une pathologie médicale évolutive ou d’une atteinte grave au pronostic vital. Cette imprécision est de nature à fragiliser le cadre…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 13 — amendement n° 371
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie utilisée dans les dispositions réglementaires d’application. Dès lors que la loi ouvre l’accès à un acte visant à provoquer la mort, elle doit l’assumer pleinement dans son vocabulaire.
- Retiré
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 330
Cet amendement vise à assurer la sincérité du cadre législatif. Les conditions prévues par le texte ne sont pas celles d’un accompagnement, mais celles d’un accès à des pratiques visant à provoquer la mort. Le législateur doit nommer clairement ce qu’il encadre.
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 360
Le présent amendement vise à garantir que le droit de renonciation porte sur une réalité clairement identifiée. Renoncer à une procédure de mort provoquée engage une décision existentielle et une responsabilité médicale. La précision des mots est une exigence de transparence.
- Retiré
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 338
Cet amendement vise à assumer clairement ce sur quoi porte la décision médicale : l’accès au suicide assisté ou à l’euthanasie. Une telle décision engage la conscience des soignants, la responsabilité des institutions et l’image même de la médecine.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 354
L’auto-administration de la substance létale constitue le principe fondamental du suicide assisté et garantit le respect de l’autonomie et de la volonté de la personne. Lorsque cela est matériellement possible, tous les moyens doivent être mobilisés pour permettre à la personne de réaliser elle-même l’acte. L’intervention d’un tiers ne doit intervenir qu’à titre strictement exceptionnel, lorsque l’auto-administration est rendue impossible par des raisons physiques objectives. Cette distinction…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 310
Cet amendement vise à expliciter la portée réelle de l’autorisation prévue par la loi. Le texte ouvre l’accès à un acte qui consiste à provoquer la mort. Le choix des mots engage la responsabilité du législateur et conditionne la transparence du débat public.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 416
Le présent amendement vise à sécuriser et à rendre pleinement effective la vérification de l’existence éventuelle d’une mesure de protection juridique concernant la personne demandant l’aide à mourir. Si le texte prévoit déjà que le médecin procède à cette vérification en consultant le registre mentionné à l’article 427-1 du code civil, cette consultation peut, dans certaines situations, se révéler insuffisante ou inopérante, notamment en cas d’indisponibilité temporaire du registre ou de…
- Sort inconnu
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 20 — amendement n° 406
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 18 — amendement n° 394
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie dans les dispositions relatives à la prise en charge financière. Il ne s’agit pas de financer une « aide » au sens général, mais un dispositif encadrant le suicide assisté et l’euthanasie. La clarté des mots permet de mesurer l’engagement de la collectivité.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 365
Cet amendement vise à assurer une cohérence d’ensemble dans les dispositions relatives aux recours. Le texte organise l’accès à des actes déterminés ; il doit donc les nommer clairement, afin que le juge, les patients et les professionnels disposent d’un cadre intelligible.
- Sort inconnu
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 346
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 386
Cet amendement vise à garantir que le suivi et l’évaluation portent sur une réalité clairement identifiée. La loi doit pouvoir mesurer les conséquences concrètes de l’ouverture de la mort provoquée, sans s’abriter derrière une terminologie imprécise.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 387
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie dans les dispositions relatives aux substances létales et aux recommandations de bonnes pratiques. Dès lors que le texte organise matériellement la possibilité d’un suicide assisté ou d’une euthanasie, il doit le dire clairement.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 390
Le délit d’entrave vise notamment la diffusion d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur « dans un but dissuasif ». Or, des manœuvres analogues peuvent être mises en œuvre dans un but inverse, incitant une personne à recourir à l’aide à mourir, ce qui constitue également une atteinte grave à la liberté du consentement. Le présent amendement permet d’étendre le champ de la répression à ces comportements, sans modifier l’économie générale du texte, en…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 373
La rédaction actuelle du II de l’article 14 de la proposition de loi impose aux établissements de santé ainsi qu’aux établissements et services sociaux et médico-sociaux de permettre, en leur sein, la mise en œuvre de l’aide à mourir, y compris par l’intervention de professionnels extérieurs. Cette obligation générale s’applique indistinctement à l’ensemble des structures concernées, sans prise en compte de leur nature, de leurs missions spécifiques ni de leur projet institutionnel, associatif…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 305
L’absence de précision dans les textes peut parfois prêter à confusion. Il est donc essentiel de clarifier que le personnel soignant, qu’il s’agisse du médecin ou de l’infirmier, doit être en exercice et non à la retraite. Cela peut sembler évident mais les évidences gagnent toujours à être explicitées.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 383
Le présent amendement vise à transformer le registre mentionné à l’article L.1111-12-13 en un outil structurant du dispositif d’assistance à mourir, en consacrant explicitement un statut de professionnel volontaire. Dans la rédaction actuelle du texte, la déclaration des professionnels disposés à participer à la mise en œuvre de l’assistance à mourir apparaît comme une simple faculté, sans que le rôle, la portée ni la finalité du registre soient clairement établis. Cette indétermination est…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 13 — amendement n° 370
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie utilisée dans les dispositions réglementaires d’application. Dès lors que la loi ouvre l’accès au suicide assisté et à l’euthanasie, elle doit l’assumer pleinement dans son vocabulaire.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 368
Le texte ouvre déjà un recours spécifique et suspensif au bénéfice de la personne chargée d’une mesure de protection juridique. Il est proposé de prévoir un recours analogue pour la personne de confiance, mais strictement encadré : délai bref, condition d’éléments graves et concordants, compétence du juge des contentieux de la protection, et suspension automatique. Cette voie de recours vise à prévenir les situations exceptionnelles où la liberté du consentement serait sérieusement mise en…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 323
La condition tenant à l’aptitude de la personne à manifester une volonté « libre et éclairée » constitue l’une des garanties fondamentales du dispositif d’aide à mourir. Elle conditionne la légalité même de la décision médicale, la sécurité de la procédure, ainsi que la protection des personnes en situation de vulnérabilité. Or, en l’état, cette exigence demeure formulée de manière générale, ce qui peut conduire à des pratiques hétérogènes selon les situations cliniques et les équipes, et à une…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 332
Cet amendement vise à encadrer strictement le rôle du médecin en réservant la délivrance d’informations relatives à l’aide à mourir aux seules situations dans lesquelles le patient remplit effectivement l’ensemble des critères légaux d’éligibilité. Il permet d’éviter que des informations portant sur un dispositif juridiquement inaccessible au patient ne soient délivrées de manière anticipée, ce qui pourrait créer des attentes infondées, une confusion sur les droits ouverts ou une pression…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 343
La décision sur la demande d’aide à mourir est notifiée à la personne et, le cas échéant, à la personne chargée d’une mesure de protection juridique. Afin de renforcer l’accompagnement et la transparence, il est proposé de prévoir, sauf opposition expresse du patient, une notification à la personne de confiance, dont la mission est précisément d’accompagner la personne dans ses décisions médicales. Cette information ne modifie pas l’autonomie du patient mais permet une meilleure compréhension…
- Retiré
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 331
Cet amendement vise à assurer la sincérité du cadre législatif. Les conditions prévues par le texte ne sont pas celles d’un accompagnement, mais celles d’un accès à un acte visant à provoquer la mort. Le législateur doit nommer clairement ce qu’il encadre.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 342
Le présent amendement vise à préciser la nature du délai de quinze jours prévu pour la notification de la décision relative à une demande d’aide à mourir, en le qualifiant explicitement de délai incompressible. Ce délai constitue en effet une garantie procédurale essentielle. Il permet, d’une part, la mise en œuvre effective de la procédure collégiale prévue par la loi, laquelle implique la réunion de plusieurs professionnels de santé, l’examen approfondi de la situation médicale de la…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 335
Le présent amendement vise à lever toute ambiguïté sur l’objet de la demande du patient. Il ne s’agit pas d’une demande d’aide ou de soutien, mais d’une demande portant sur un suicide assisté ou une euthanasie. La précision des mots est une garantie minimale de transparence et de protection.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 333
Certaines pressions peuvent être indirectes, notamment lorsqu’elles reposent sur des considérations patrimoniales, financières ou de dépendance matérielle. Elles sont parfois difficiles à exprimer pour la personne, mais peuvent altérer la liberté réelle de sa décision. Le présent amendement prévoit une information explicite sur ce risque, afin de renforcer la vigilance, d’améliorer la qualité de l’échange avec le médecin et de consolider la garantie d’une volonté libre et éclairée.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 378
Le présent amendement vise à sécuriser pleinement l’exercice du volontariat en protégeant les professionnels de santé contre toute forme de pression ou de discrimination liée à leur choix de participer ou non à la mise en œuvre de l’assistance à mourir. L’introduction d’un régime de volontariat explicite ne peut produire ses effets que si ce choix demeure libre, personnel et exempt de toute contrainte. Or, en l’absence de garanties légales claires, les professionnels peuvent être exposés à des…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 412
L’article L. 1111-12-4 confie au médecin la responsabilité de vérifier que la personne qui demande l’aide à mourir remplit l’ensemble des conditions prévues à l’article L. 1111-12-2, parmi lesquelles figure la condition de nationalité. Toutefois, cette condition ne relève pas de l’appréciation médicale et peut nécessiter la consultation de données administratives auxquelles le médecin n’a pas directement accès. En l’absence de précision explicite, le médecin se trouve exposé à une incertitude…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 391
Cet amendement vise à mettre en cohérence la terminologie utilisée dans les dispositions pénales. La loi crée une incrimination liée à l’organisation du suicide assisté et de l’euthanasie : il est indispensable que le vocabulaire soit exact, afin d’assurer la clarté de la norme.
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 388
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie dans les dispositions relatives aux substances létales et aux recommandations de bonnes pratiques. Dès lors que le texte organise matériellement la possibilité d’un acte visant à provoquer la mort, il doit le dire clairement.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 379
La présente réécriture de l’article 14 vise à substituer à la logique actuelle de clause de conscience un régime explicite et structurant de volontariat des professionnels de santé appelés à intervenir dans les procédures d’assistance à mourir. En l’état du droit, la clause de conscience repose sur un schéma juridique bien identifié : une obligation de principe assortie d’un droit individuel de retrait. Ce mécanisme est adapté lorsque l’acte en cause relève pleinement du champ médical, comme…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 384
Le présent amendement vise à assurer l’effectivité opérationnelle du registre des professionnels volontaires, en organisant un accès strictement encadré à celui-ci. La création d’un registre national des médecins et infirmiers volontaires n’a de sens que s’il constitue un outil réellement mobilisable par les médecins chargés de recevoir et d’instruire les demandes d’assistance à mourir. En l’absence de règles claires d’accès, le registre risque de demeurer un instrument purement formel, sans…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 407
Le présent amendement vise à garantir que le droit à l’aide à mourir soit exercé dans le respect le plus strict de l’autonomie de la personne, en privilégiant l’autoadministration chaque fois que cela est possible. L’article L. 1111-12-1 prévoit que l’administration par un médecin ou un infirmier n’intervient que lorsque la personne n’est physiquement pas en mesure de s’administrer elle-même la substance létale. Or, cette appréciation ne peut être figée dans une conception exclusivement…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 18 — amendement n° 395
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie dans les dispositions relatives à la prise en charge financière. Il ne s’agit pas de financer une « aide » au sens général, mais un dispositif encadrant un acte visant à provoquer la mort. La clarté des mots permet de mesurer l’engagement de la collectivité.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 382
La précision selon laquelle le contrôle a posteriori doit être systématique garantit que chaque procédure d’aide à mourir fait l’objet d’une vérification exhaustive et uniforme. Elle exclut tout contrôle aléatoire ou facultatif et constitue un garde-fou essentiel au regard de la gravité des actes concernés. Ce contrôle systématique renforce la transparence, la traçabilité et la sécurité juridique du dispositif, tout en protégeant à la fois les patients et les professionnels de santé.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 392
Cet amendement vise à mettre en cohérence la terminologie utilisée dans les dispositions pénales. La loi crée une incrimination liée à l’organisation d’un acte visant à provoquer la mort : il est indispensable que le vocabulaire soit exact, afin d’assurer la clarté de la norme.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
relative au droit à l’aide à mourir — amendement n° 298
Le présent amendement vise à mettre fin à une terminologie euphémisante. L’expression « aide à mourir » masque la réalité de ce que le texte organise : la mort provoquée. Dans un sujet aussi grave, le législateur doit nommer clairement ce qu’il autorise. La clarté des mots conditionne la sincérité du débat démocratique.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 302
Le présent amendement vise à clarifier la nature du dispositif introduit dans le code de la santé publique. Il ne s’agit pas d’un simple accompagnement médical, mais bien de l’accès à un acte déterminé : la mort provoquée. La représentation nationale doit pouvoir débattre sur des termes exacts.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 309
Cet amendement vise à expliciter la portée réelle de l’autorisation prévue par la loi. Le texte ouvre l’accès à des actes qui consistent à donner la mort, par suicide assisté ou par euthanasie. Le choix des mots engage la responsabilité du législateur et conditionne la transparence du débat public.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 321
Le présent amendement vise à supprimer, parmi les conditions d’accès à l’aide à mourir, la possibilité de fonder la demande sur une souffrance insupportable résultant d’un choix d’arrêt de traitement. La procédure d’aide à mourir a été conçue pour répondre à des situations médicales exceptionnelles, caractérisées par l’existence de souffrances réfractaires, c’est-à-dire ne pouvant être apaisées malgré la mise en œuvre de l’ensemble des moyens thérapeutiques et palliatifs appropriés. Elle ne…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 3 — amendement n° 313
Cet amendement vise à garantir une information loyale et complète du patient. Sur un sujet où la décision est définitive, il est indispensable que les mots employés ne laissent place à aucun malentendu. Nommer explicitement la mort provoquée permet d’éviter toute ambiguïté.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 393
Le texte institue un délit d’entrave à l’aide à mourir, réprimant les comportements visant à empêcher ou dissuader une personne de recourir à ce droit, notamment par pressions ou diffusion d’informations trompeuses dans un but dissuasif. La protection de la liberté de la volonté implique également de prévenir le risque inverse : celui de personnes ou d’organisations cherchant à inciter, pousser ou orienter une personne vers l’aide à mourir, au moyen de pressions, de manœuvres, de menaces, ou…
- Retiré
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 317
Le tourisme se définit comme le déplacement temporaire d’une personne hors de son lieu de résidence habituelle, sans intention d’installation durable. Appliqué à l’aide active à mourir, le tourisme de l’aide active à mourir désigne le fait de se rendre dans un autre État dans le seul but de bénéficier d’un dispositif juridique plus favorable. Afin d’éviter toute pratique de contournement de la loi et de garantir que ce droit relève de la responsabilité nationale, le présent amendement en…
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 307
Lors des débats en 2024, la question de la majorité est apparue comme un enjeu central de ce texte. L’exemple belge a soulevé des inquiétudes quant à d’éventuelles dérives, puisque la Belgique autorise déjà l’euthanasie pour les mineurs atteints d’une maladie incurable et souffrant de douleurs physiques constantes et insupportables, sans possibilité de soulagement. Afin d’éviter de suivre cette voie, il convient de préciser clairement que le suicide assisté et l’euthanasie ne pourront être…
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 308
Lors des débats en 2024, la question de la majorité est apparue comme un enjeu central de ce texte. L’exemple belge a soulevé des inquiétudes quant à d’éventuelles dérives, puisque la Belgique autorise déjà l’euthanasie pour les mineurs atteints d’une maladie incurable et souffrant de douleurs physiques constantes et insupportables, sans possibilité de soulagement. Afin d’éviter de suivre cette voie, il convient de préciser clairement que le suicide assisté et l’euthanasie ne pourront être…
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 314
Le présent amendement vise à éviter toute ambiguïté sur la nature de la procédure ouverte par le texte. Les conditions d’accès définies ici concernent l’autorisation d’un acte qui met fin à la vie. Une terminologie précise est indispensable pour mesurer la portée du dispositif.
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 3 — amendement n° 312
Cet amendement vise à garantir une information loyale et complète du patient. Sur un sujet où la décision est définitive, il est indispensable que les mots employés ne laissent place à aucun malentendu. Nommer explicitement le suicide assisté et l’euthanasie permet d’éviter toute ambiguïté.
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 366
Cet amendement vise à assurer une cohérence d’ensemble dans les dispositions relatives aux recours. Le texte organise l’accès à un acte déterminé ; il doit donc le nommer clairement, afin que le juge, les patients et les professionnels disposent d’un cadre intelligible.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 389
La loi organise la procédure et renvoie déjà à des recommandations de bonnes pratiques concernant les substances létales et leurs conditions d’utilisation. Il est cohérent de prévoir également des recommandations sur la prévention et le repérage des pressions ou influences indues, qui constituent un risque majeur pour la liberté du consentement. Cet amendement permet d’outiller les professionnels de santé, d’harmoniser les pratiques et de renforcer la sécurité de la procédure, sans alourdir…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 408
Le présent amendement vise à prévenir une interprétation excessivement restrictive de la notion de capacité à l’autoadministration, qui conduirait à privilégier, par précaution ou par confort institutionnel, l’administration par un professionnel de santé. L’anxiété ou l’appréhension au moment de l’administration de la substance létale constituent des réactions humaines normales face à un acte grave et irréversible. Elles ne sauraient, en tant que telles, être assimilées à une incapacité…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 374
Le II de l’article 14 de la proposition de loi n°661 prévoit, dans sa rédaction actuelle, que le responsable d’un établissement de santé ou d’un établissement ou service social ou médico-social est tenu de permettre, en son sein, la mise en œuvre de l’aide à mourir. La substitution proposée vise à transformer cette obligation impérative en une faculté laissée à l’appréciation de l’établissement, en remplaçant les mots « est tenu d’y permettre » par « peut y permettre ». Il s’agit d’un…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 376
La rédaction actuelle de l’article 14 de la proposition de loi n°661 repose sur une logique d’imposition de la mise en œuvre de l’aide à mourir au sein même des établissements dans lesquels les personnes sont admises ou hébergées. Cette approche fait peser sur chaque structure une obligation uniforme, indépendamment de sa nature, de sa mission et de son projet institutionnel. Le présent amendement vise à dissocier l’exercice du droit à l’aide à mourir de son lieu de réalisation, afin de…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
relative au droit à l’aide à mourir — amendement n° 297
Le présent amendement vise à mettre fin à une terminologie euphémisante. L’expression « aide à mourir » masque la réalité de ce que le texte organise : le suicide assisté et l’euthanasie. Dans un sujet aussi grave, le législateur doit nommer clairement ce qu’il autorise. La clarté des mots conditionne la sincérité du débat démocratique.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 304
Le présent amendement vise à consacrer explicitement le volontariat des professionnels de santé comme principe structurant de la mise en œuvre de l’assistance à mourir. Ce choix procède d’abord d’une clarification juridique nécessaire. Le code de la santé publique définit les actes médicaux comme des actes de prévention, d’investigation, de traitement ou de soin. Or, l’assistance à mourir, qui a pour objet la prescription ou l’administration d’une substance létale dans le but de provoquer la…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 328
La procédure collégiale prévoit déjà, à la demande de la personne, la possibilité de recueillir l’avis de la personne de confiance. Il est proposé d’étendre cette faculté, sauf opposition expresse, aux proches désignés par la personne, afin d’améliorer l’accompagnement, de prévenir les incompréhensions et de mieux détecter d’éventuelles situations de vulnérabilité ou de pression. Cette association demeure encadrée : elle dépend du choix de la personne et ne peut se substituer à sa volonté.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 320
Pour que le consentement de la personne soit libre et éclairé, elle doit avoir le choix entre l’assistance médicale à mourir et la possibilité de recourir aux soins palliatifs, plus particulièrement à la sédation profonde et continue. La mise en place de l’aide à mourir doit s’accompagner dans le même temps, de la mise en place de soins palliatifs. On ne peut en même temps garantir dans tous les établissements un service d’aide à mourir sans garantir également un service de soins palliatifs.…
- Retiré
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 315
Cet amendement vise à mettre en cohérence les termes employés avec la réalité des actes concernés. L’enjeu n’est pas seulement rédactionnel : il s’agit d’éviter que le vocabulaire atténue la gravité du geste et empêche une compréhension claire, tant par le patient que par la société.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 324
Cet amendement vise à s’assurer que le consentement soit libre et éclairé. Il s’agit de la formule consacrée en cas de don d’organe dans la procédure prévue à l’article L1231‑1 du code de la santé publique. Le législateur, en s’assurant que le consentement de la personne est recueilli par le président du tribunal judiciaire ou du magistrat qu’il désigne, évite de faire incomber cette responsabilité aux médecins mais à des professionnels ayant l’habitude de contrôler la légalité des critères.…
- Retiré
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 340
Cet amendement vise à assumer clairement ce sur quoi porte la décision médicale. Une telle décision engage la conscience des soignants, la responsabilité des institutions et l’image même de la médecine.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 347
La confirmation constitue une étape décisive. La présence de la personne de confiance, lorsque le patient le souhaite, peut sécuriser l’accompagnement et réduire les risques de solitude ou d’incompréhension, tout en permettant au médecin de s’assurer que l’environnement relationnel ne génère pas de pression. La proposition est encadrée par une clause d’opposition expresse, garantissant que la personne demeure maîtresse de l’association de son entourage.
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 339
Le texte prévoit que la décision sur la demande d’aide à mourir est prise par le médecin à l’issue de la procédure collégiale et notifiée oralement et par écrit sous forme motivée. Toutefois, la motivation doit permettre un contrôle réel et effectif du respect des garanties, en particulier sur l’exigence fondamentale de volonté libre et éclairée. Or, faute d’exigence explicite, la motivation pourrait se limiter à une formulation générale, insuffisamment informative pour l’évaluation a…
- Non soutenu
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 356
L’adossement du compte rendu de la mise en œuvre de l’aide à mourir au dossier médical garantit une traçabilité complète de l’acte et renforce la sécurité juridique tant pour le patient que pour les professionnels de santé. Il permet également un suivi médical cohérent et facilite les contrôles a posteriori par les autorités compétentes.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 355
Lorsqu’une personne qui a confirmé sa volonté demande un report de l’administration de la substance létale, il est essentiel que la procédure soit suspendue sans être automatiquement reprogrammée. Toute reconduction implicite pourrait créer une pression psychologique ou transformer la procédure en un processus contraignant. La suspension garantit le respect absolu de la liberté de la personne et renforce la sécurité juridique des professionnels de santé, en évitant toute ambiguïté sur la…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 348
Le présent amendement vise à tirer toutes les conséquences juridiques et opérationnelles de l’instauration d’un contrôle a priori de la décision autorisant l’assistance médicale à mourir. L’article 6, tel que modifié, subordonne désormais l’administration de la substance létale à une validation préalable par une instance indépendante. Toutefois, en l’absence de coordination explicite avec l’article 7, la procédure pourrait permettre la fixation anticipée de la date d’administration, alors même…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 311
Le droit au soulagement de la douleur est affirmé à l’article L. 1110-5. Toutefois, le droit existant demeure insuffisant : le droit au soulagement n’est pas qualifié de droit opposable, et la responsabilité du médecin reste juridiquement ambiguë lorsque le traitement de la douleur peut avoir pour effet secondaire d’abréger la vie. Cette insécurité contribue à des réticences dans la prise en charge de la douleur, largement documentées. La reconnaissance explicite d’un droit opposable au…
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 301
Le présent amendement vise à clarifier la nature du dispositif introduit dans le code de la santé publique. Il ne s’agit pas d’un simple accompagnement médical, mais bien de l’accès à des pratiques déterminées : le suicide assisté et l’euthanasie. La représentation nationale doit pouvoir débattre sur des termes exacts.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 306
Cet amendement vise à garantir le respect de la volonté et de la liberté du patient.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 369
Cet amendement vise à offrir une voie de protection exceptionnelle lorsque la personne de confiance n’a pas été désignée, mais qu’un proche identifié au cours de la procédure dispose d’éléments graves et concordants de pression ou d’influence indue. Il est strictement encadré (désignation par la personne, délai bref, éléments graves, juge compétent, suspension, jugement rapide) afin d’éviter toute instrumentalisation. Il s’agit d’une garantie de dernier ressort, complémentaire au contrôle…
- Tombé
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 403
Le présent amendement vise à renforcer les garanties entourant le recours à l’aide à mourir, dans le cadre du dispositif d’exception d’euthanasie, en subordonnant celui-ci à une constatation médicale écrite et formalisée de l’incapacité de la personne à s’administrer elle-même la substance létale. La proposition de loi pose le principe de l’autoadministration comme modalité de droit commun de l’aide à mourir, l’intervention d’un tiers sous la forme d’une euthanasie n’étant envisagée qu’à titre…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 413
La présence de mineurs lors de l’administration de la substance létale peut répondre à des situations familiales particulières, lorsque la personne en fin de vie souhaite partager ce moment avec ses enfants. Toutefois, un tel contexte comporte des risques psychologiques spécifiques et potentiellement durables pour les mineurs concernés. Le présent amendement vise, d’une part, à rendre obligatoire un suivi psychologique adapté à l’âge des enfants afin de prévenir tout traumatisme et de garantir…
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 409
L’article L. 1111-12-3 du code de la santé publique prévoit que le médecin intervenant dans la procédure d’aide à mourir s’assure de l’existence éventuelle d’une mesure de protection juridique concernant la personne qui formule la demande. La rédaction actuelle, qui indique que « le médecin demande à la personne si elle fait l’objet d’une mesure de protection juridique », repose essentiellement sur une déclaration de l’intéressé, sans faire clairement peser sur le médecin une obligation de…
- Rejeté
10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 410
L’alinéa 8 de l’article L. 1111-12-2 définit la condition tenant à la souffrance ouvrant droit à l’aide à mourir. La rédaction actuelle, en utilisant la conjonction « ou », peut être interprétée comme permettant un accès à l’aide à mourir fondé sur une souffrance exclusivement psychologique, indépendamment de toute souffrance physique. Or, une telle interprétation serait contraire à l'esprit général du texte, qui conditionne l’accès à l’aide à mourir à l’existence d’une affection grave et…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 414
L’article L. 1111-12-5 prévoit que le médecin ou l’infirmier chargé d’accompagner la personne informe les proches et les oriente, si nécessaire, vers des dispositifs d’accompagnement psychologique. Toutefois, la rédaction actuelle ne précise pas que cette information porte également sur le déroulement de l’administration de la substance létale, alors même que cette étape constitue un moment particulièrement sensible pour l’entourage. Cette lacune peut conduire à des situations…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 415
L’article L. 1111-12-7 prévoit que, lorsque la personne qui a confirmé sa volonté demande un report de l’administration de la substance létale, le professionnel de santé suspend la procédure et convient d’une nouvelle date. Toutefois, la rédaction actuelle ne précise pas explicitement que cette suspension n’emporte pas annulation de la demande initiale d’aide à mourir. Cette absence de clarification peut conduire à des interprétations divergentes, susceptibles de fragiliser la continuité de la…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 353
Le jour de l’administration de la substance létale, le texte prévoit que le professionnel de santé vérifie que la personne confirme sa volonté et veille à ce qu’elle ne subisse aucune pression. Cependant, cette formulation ne précise pas la conséquence procédurale à tirer lorsqu’un doute sérieux apparaît ou lorsqu’une pression est suspectée. Or, dans une situation d’irréversibilité, l’absence de mécanisme clair de suspension peut conduire à des décisions difficiles, prises dans l’urgence, ou à…
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 362
Le présent amendement vise à ce que les voies de recours portent sur une terminologie exacte. Les garanties procédurales prévues par le texte doivent s’appliquer à un objet clairement défini : une demande de suicide assisté ou d’euthanasie.
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10 février 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 372
Les alinéas 6 à 8 de l’article 14 de la proposition de loi n°661 imposent aux établissements de santé ainsi qu’aux établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés à l’article L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles de permettre, en leur sein, l’intervention de professionnels de santé et l’accès de tiers pour la mise en œuvre de l’aide à mourir. En érigeant cette obligation en principe général, la disposition méconnaît la liberté d’organisation des établissements,…
Janvier 2026 (113)
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31 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 423
Cet amendement vise à s’assurer que le consentement soit libre et éclairé. Il s’agit de la formule consacrée en cas de don d’organe dans la procédure prévue à l’article L1231‑1 du code de la santé publique. Le législateur, en s’assurant que le consentement de la personne est recueilli par le président du tribunal judiciaire ou du magistrat qu’il désigne, évite de faire incomber cette responsabilité aux médecins mais à des professionnels ayant l’habitude de contrôler la légalité des critères.…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frTombé
31 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 420
Lors des débats en 2024, la question de la majorité est apparue comme un enjeu central de ce texte. L’exemple belge a soulevé des inquiétudes quant à d’éventuelles dérives, puisque la Belgique autorise déjà l’euthanasie pour les mineurs atteints d’une maladie incurable et souffrant de douleurs physiques constantes et insupportables, sans possibilité de soulagement. Afin d’éviter de suivre cette voie, il convient de préciser clairement que le suicide assisté et l’euthanasie ne pourront être…
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31 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 419
Lors des débats en 2024, la question de la majorité est apparue comme un enjeu central de ce texte. L’exemple belge a soulevé des inquiétudes quant à d’éventuelles dérives, puisque la Belgique autorise déjà l’euthanasie pour les mineurs atteints d’une maladie incurable et souffrant de douleurs physiques constantes et insupportables, sans possibilité de soulagement. Afin d’éviter de suivre cette voie, il convient de préciser clairement que le suicide assisté et l’euthanasie ne pourront être…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frTombé
31 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 417
L’absence de précision dans les textes peut parfois prêter à confusion. Il est donc essentiel de clarifier que le personnel soignant, qu’il s’agisse du médecin ou de l’infirmier, doit être en exercice et non à la retraite. Cela peut sembler évident mais les évidences gagnent toujours à être explicitées.
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31 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 418
Cet amendement vise à garantir le respect de la volonté et de la liberté du patient.
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31 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 422
Amendement visant à éviter le tourisme de l’aide active à mourir.
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31 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 421
Cet amendement vise à ce que les cinq critères, bien que non objectivables et peu restrictifs, soient respectés.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 283
Le présent amendement vise à assurer l’effectivité opérationnelle du registre des professionnels volontaires, en organisant un accès strictement encadré à celui-ci. La création d’un registre national des médecins et infirmiers volontaires n’a de sens que s’il constitue un outil réellement mobilisable par les médecins chargés de recevoir et d’instruire les demandes d’assistance à mourir. En l’absence de règles claires d’accès, le registre risque de demeurer un instrument purement formel, sans…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 267
Le présent amendement vise à ce que les voies de recours portent sur une terminologie exacte. Les garanties procédurales prévues par le texte doivent s’appliquer à un objet clairement défini : une demande de suicide assisté ou d’euthanasie.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 263
Cet amendement vise à assurer une cohérence d’ensemble dans les dispositions relatives aux recours. Le texte organise l’accès à un acte déterminé ; il doit donc le nommer clairement, afin que le juge, les patients et les professionnels disposent d’un cadre intelligible.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 291
Le texte institue un délit d’entrave à l’aide à mourir, réprimant les comportements visant à empêcher ou dissuader une personne de recourir à ce droit, notamment par pressions ou diffusion d’informations trompeuses dans un but dissuasif. La protection de la liberté de la volonté implique également de prévenir le risque inverse : celui de personnes ou d’organisations cherchant à inciter, pousser ou orienter une personne vers l’aide à mourir, au moyen de pressions, de manœuvres, de menaces, ou…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 221
Le droit au soulagement de la douleur est affirmé à l’article L. 1110-5. Toutefois, le droit existant demeure insuffisant : le droit au soulagement n’est pas qualifié de droit opposable, et la responsabilité du médecin reste juridiquement ambiguë lorsque le traitement de la douleur peut avoir pour effet secondaire d’abréger la vie. Cette insécurité contribue à des réticences dans la prise en charge de la douleur, largement documentées. La reconnaissance explicite d’un droit opposable au…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 238
La procédure repose sur une décision strictement personnelle et sur l’absence de pression. Afin de renforcer l’effectivité de cette garantie, il est utile que la personne soit explicitement informée de l’existence de protections pénales contre les pressions, manœuvres ou influences indues, qu’elles visent à dissuader ou à inciter. Cette information renforce la capacité de la personne à identifier des comportements abusifs, à s’en protéger et à les signaler, contribuant ainsi à la qualité du…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 236
Le présent amendement vise à garantir que la demande formulée par le patient porte sur une réalité clairement identifiée. En matière de fin de vie, la précision du vocabulaire est une exigence démocratique et éthique : elle conditionne la compréhension et la portée de la décision.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 232
Le présent amendement vise à préciser que les souffrances d’origine psychologique ne peuvent fonder l’accès à l’aide à mourir, y compris lorsqu’elles sont à l’origine de conséquences physiques graves. La proposition de loi prévoit à juste titre que la souffrance psychologique seule ne peut ouvrir droit à l’euthanasie ou au suicide assisté. Cette exclusion repose sur la spécificité des troubles psychiques, sur leur évolutivité, sur les possibilités de prise en charge thérapeutique, ainsi que sur…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 245
Cet amendement vise à assumer clairement ce sur quoi porte la décision médicale. Une telle décision engage la conscience des soignants, la responsabilité des institutions et l’image même de la médecine.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 258
Cet amendement vise à désigner précisément la nature de la procédure dont l’interruption est ici organisée. Il ne s’agit pas d’un accompagnement médical, mais d’une procédure visant à permettre un acte qui provoque la mort. La loi doit employer un vocabulaire exact.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 275
La rédaction actuelle de l’article 14 de la proposition de loi n°661 repose sur une logique d’imposition de la mise en œuvre de l’aide à mourir au sein même des établissements dans lesquels les personnes sont admises ou hébergées. Cette approche fait peser sur chaque structure une obligation uniforme, indépendamment de sa nature, de sa mission et de son projet institutionnel. Le présent amendement vise à dissocier l’exercice du droit à l’aide à mourir de son lieu de réalisation, afin de…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 299
Le présent amendement vise à restreindre les lieux dans lesquels l’aide à mourir peut être pratiquée, en interdisant sa mise en œuvre dans l’ensemble des établissements recevant du public, à l’exception des hôpitaux et des établissements médico-sociaux. La proposition de loi prévoit que l’aide à mourir peut être pratiquée dans tous les lieux, à l’exception des voies et espaces publics. Une telle rédaction, particulièrement large, est susceptible d’englober de nombreux établissements ouverts au…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 297
Cet amendement vise à assurer une terminologie exacte dans les dispositions relatives aux assurances et à la mutualité. La loi doit nommer clairement ce qu’elle organise : la mise en œuvre du suicide assisté et de l’euthanasie. Cette précision est indispensable pour que chacun mesure la portée réelle du texte.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 18 — amendement n° 296
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie dans les dispositions relatives à la prise en charge financière. Il ne s’agit pas de financer une « aide » au sens général, mais un dispositif encadrant un acte visant à provoquer la mort. La clarté des mots permet de mesurer l’engagement de la collectivité.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 214
Cet amendement vise à désigner explicitement les actes concernés par la section créée. La présentation actuelle entretient une confusion entre l’accompagnement de la fin de vie et l’organisation d’un geste visant à provoquer la mort. Employer les termes exacts permet d’assumer pleinement la portée éthique et politique du texte.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 272
La rédaction actuelle du II de l’article 14 de la proposition de loi impose aux établissements de santé ainsi qu’aux établissements et services sociaux et médico-sociaux de permettre, en leur sein, la mise en œuvre de l’aide à mourir, y compris par l’intervention de professionnels extérieurs. Cette obligation générale s’applique indistinctement à l’ensemble des structures concernées, sans prise en compte de leur nature, de leurs missions spécifiques ni de leur projet institutionnel, associatif…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 301
Le présent amendement vise à renvoyer au pouvoir réglementaire la définition, par un cahier des charges fixé par décret, des spécificités des lieux autorisés à accueillir une procédure d’aide à mourir. La proposition de loi prévoit que l’aide à mourir peut être pratiquée dans l’ensemble des lieux, à l’exception des voies et espaces publics. Une telle rédaction, particulièrement large, ne permet pas de garantir que tous les lieux concernés présentent des conditions matérielles,…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 310
Cet amendement vise à encadrer strictement le rôle du médecin en réservant la délivrance d’informations relatives à l’aide à mourir aux seules situations dans lesquelles le patient remplit effectivement l’ensemble des critères légaux d’éligibilité. Il permet d’éviter que des informations portant sur un dispositif juridiquement inaccessible au patient ne soient délivrées de manière anticipée, ce qui pourrait créer des attentes infondées, une confusion sur les droits ouverts ou une pression…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
relative au droit à l’aide à mourir — amendement n° 212
Le présent amendement vise à mettre fin à une terminologie euphémisante. L’expression « aide à mourir » masque la réalité de ce que le texte organise : le suicide assisté et l’euthanasie. Dans un sujet aussi grave, le législateur doit nommer clairement ce qu’il autorise. La clarté des mots conditionne la sincérité du débat démocratique.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 215
Cet amendement vise à désigner explicitement ce que la section créée organise réellement. La présentation actuelle entretient une confusion entre l’accompagnement de la fin de vie et l’organisation d’un acte visant à provoquer la mort. Employer les termes exacts permet d’assumer pleinement la portée éthique et politique du texte.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 211
Cet amendement vise à assurer une terminologie exacte dans les dispositions relatives aux assurances et à la mutualité. La loi doit nommer clairement ce qu’elle organise : la mise en œuvre de la mort provoquée. Cette précision est indispensable pour que chacun mesure la portée réelle du texte.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 219
Le présent amendement vise à consacrer explicitement le volontariat des professionnels de santé comme principe structurant de la mise en œuvre de l’assistance à mourir. Ce choix procède d’abord d’une clarification juridique nécessaire. Le code de la santé publique définit les actes médicaux comme des actes de prévention, d’investigation, de traitement ou de soin. Or, l’assistance à mourir, qui a pour objet la prescription ou l’administration d’une substance létale dans le but de provoquer la…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 227
L’objectif de cette proposition de loi n’étant pas d’établir un droit général au choix des conditions et de la temporalité du décès, mais de répondre à quelques cas précis, cet amendement s’inspire d’une proposition faite au Sénat de fixer un horizon temporel suffisamment lointain pour inclure un horizon de moyen terme, mais suffisamment précis et proche pour limiter les risques d’extension de dispositif. Certains pays ont choisi d’inscrire dans la loi cet horizon prévisible raisonnable. C’est…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 230
Pour que le consentement de la personne soit libre et éclairé, elle doit avoir le choix entre l’assistance médicale à mourir et la possibilité de recourir aux soins palliatifs, plus particulièrement à la sédation profonde et continue. La mise en place de l’aide à mourir doit s’accompagner dans le même temps, de la mise en place de soins palliatifs. On ne peut en même temps garantir dans tous les établissements un service d’aide à mourir sans garantir également un service de soins palliatifs.…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
relative au droit à l’aide à mourir — amendement n° 213
Le présent amendement vise à mettre fin à une terminologie euphémisante. L’expression « aide à mourir » masque la réalité de ce que le texte organise : la mort provoquée. Dans un sujet aussi grave, le législateur doit nommer clairement ce qu’il autorise. La clarté des mots conditionne la sincérité du débat démocratique.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 218
Le présent amendement vise à renforcer les garanties entourant le recours à l’aide à mourir, dans le cadre du dispositif d’exception d’euthanasie, en subordonnant celui-ci à une constatation médicale écrite et formalisée de l’incapacité de la personne à s’administrer elle-même la substance létale. La proposition de loi pose le principe de l’autoadministration comme modalité de droit commun de l’aide à mourir, l’intervention d’un tiers sous la forme d’une euthanasie n’étant envisagée qu’à titre…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 220
Cet amendement vise à expliciter la portée réelle de l’autorisation prévue par la loi. Le texte ouvre l’accès à un acte qui consiste à provoquer la mort. Le choix des mots engage la responsabilité du législateur et conditionne la transparence du débat public.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 222
Le présent amendement vise à clarifier la nature du dispositif introduit dans le code de la santé publique. Il ne s’agit pas d’un simple accompagnement médical, mais bien de l’accès à un acte déterminé : la mort provoquée. La représentation nationale doit pouvoir débattre sur des termes exacts.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 217
Cet amendement vise à expliciter la portée réelle de l’autorisation prévue par la loi. Le texte ouvre l’accès à des actes qui consistent à donner la mort, par suicide assisté ou par euthanasie. Le choix des mots engage la responsabilité du législateur et conditionne la transparence du débat public.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 229
Cet amendement vise à mettre en cohérence les termes employés avec la réalité des actes concernés. L’enjeu n’est pas seulement rédactionnel : il s’agit d’éviter que le vocabulaire atténue la gravité du geste et empêche une compréhension claire, tant par le patient que par la société.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 216
Le présent amendement vise à clarifier la nature du dispositif introduit dans le code de la santé publique. Il ne s’agit pas d’un simple accompagnement médical, mais bien de l’accès à des pratiques déterminées : le suicide assisté et l’euthanasie. La représentation nationale doit pouvoir débattre sur des termes exacts.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 226
Le présent amendement vise à remplacer, dans le dispositif relatif aux critères d’accès à l’aide à mourir, le terme « affection » par celui de « pathologie ». Le terme « affection », par sa portée sémantique large et insuffisamment précise, est susceptible d’englober des situations très diverses, incluant des états qui ne relèvent pas à proprement parler d’une pathologie médicale évolutive ou d’une atteinte grave au pronostic vital. Cette imprécision est de nature à fragiliser le cadre…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 225
Le présent amendement vise à éviter toute ambiguïté sur la nature de la procédure ouverte par le texte. Les conditions d’accès définies ici concernent l’autorisation d’un acte qui met fin à la vie. Une terminologie précise est indispensable pour mesurer la portée du dispositif.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 293
Cet amendement vise à mettre en cohérence la terminologie utilisée dans les dispositions pénales. La loi crée une incrimination liée à l’organisation du suicide assisté et de l’euthanasie : il est indispensable que le vocabulaire soit exact, afin d’assurer la clarté de la norme.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 228
Le présent amendement vise à soumettre l’appréciation de l’entrée du patient dans une « phase avancée » de sa maladie à une procédure collégiale, sur le modèle de celle prévue par le droit français en matière de limitations et d’arrêts de traitements. La notion de « phase avancée » ne fait l’objet d’aucune définition médicale univoque et repose, en pratique et comme le confirme la HAS, sur une appréciation clinique nécessairement complexe, tenant compte de l’évolution de la pathologie, du…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 231
Le présent amendement vise à supprimer, parmi les conditions d’accès à l’aide à mourir, la possibilité de fonder la demande sur une souffrance insupportable résultant d’un choix d’arrêt de traitement. La procédure d’aide à mourir a été conçue pour répondre à des situations médicales exceptionnelles, caractérisées par l’existence de souffrances réfractaires, c’est-à-dire ne pouvant être apaisées malgré la mise en œuvre de l’ensemble des moyens thérapeutiques et palliatifs appropriés. Elle ne…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 235
Le présent amendement vise à garantir que la demande formulée par le patient porte sur une réalité clairement identifiée. En matière de fin de vie, la précision du vocabulaire est une exigence démocratique et éthique : elle conditionne la compréhension et la portée de la décision.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 237
Le recueil de la demande constitue la première étape structurante de la procédure d’aide à mourir. C’est à ce moment que doit être évaluée la liberté de la démarche, alors même que la personne peut se trouver dans une situation de fragilité physique, psychologique, sociale ou familiale. L’existence d’une pression, d’une contrainte ou d’une influence indue – qu’elle soit explicite ou implicite – est un risque identifié dans les situations de fin de vie, notamment lorsque la dépendance,…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 234
La condition tenant à l’aptitude de la personne à manifester une volonté « libre et éclairée » constitue l’une des garanties fondamentales du dispositif d’aide à mourir. Elle conditionne la légalité même de la décision médicale, la sécurité de la procédure, ainsi que la protection des personnes en situation de vulnérabilité. Or, en l’état, cette exigence demeure formulée de manière générale, ce qui peut conduire à des pratiques hétérogènes selon les situations cliniques et les équipes, et à une…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 244
Le texte prévoit que la décision sur la demande d’aide à mourir est prise par le médecin à l’issue de la procédure collégiale et notifiée oralement et par écrit sous forme motivée. Toutefois, la motivation doit permettre un contrôle réel et effectif du respect des garanties, en particulier sur l’exigence fondamentale de volonté libre et éclairée. Or, faute d’exigence explicite, la motivation pourrait se limiter à une formulation générale, insuffisamment informative pour l’évaluation a…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 241
Certaines pressions peuvent être indirectes, notamment lorsqu’elles reposent sur des considérations patrimoniales, financières ou de dépendance matérielle. Elles sont parfois difficiles à exprimer pour la personne, mais peuvent altérer la liberté réelle de sa décision. Le présent amendement prévoit une information explicite sur ce risque, afin de renforcer la vigilance, d’améliorer la qualité de l’échange avec le médecin et de consolider la garantie d’une volonté libre et éclairée.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 254
Le présent amendement vise à tirer toutes les conséquences juridiques et opérationnelles de l’instauration d’un contrôle a priori de la décision autorisant l’assistance médicale à mourir. L’article 6, tel que modifié, subordonne désormais l’administration de la substance létale à une validation préalable par une instance indépendante. Toutefois, en l’absence de coordination explicite avec l’article 7, la procédure pourrait permettre la fixation anticipée de la date d’administration, alors même…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 260
Le présent amendement vise à garantir que le droit de renonciation porte sur une réalité clairement identifiée. Renoncer à une procédure de mort provoquée engage une décision existentielle et une responsabilité médicale. La précision des mots est une exigence de transparence.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 253
Le présent amendement vise à lever toute ambiguïté sur l’objet de la demande du patient. Il ne s’agit pas d’une demande d’aide ou de soutien, mais d’une demande portant sur un acte qui provoque la mort. La précision des mots est une garantie minimale de transparence et de protection.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 255
Le texte prévoit déjà que la personne peut être entourée par les personnes de son choix et que le professionnel de santé informe les proches et les oriente si nécessaire vers un accompagnement psychologique. Cet amendement vise à rendre cette information plus effective en prévoyant un entretien d’information proposé aux proches présents, sauf opposition expresse. L’objectif est d’améliorer la compréhension, d’éviter les tensions et de prévenir les situations de détresse ou de conflit, sans…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 256
Le jour de l’administration de la substance létale, le texte prévoit que le professionnel de santé vérifie que la personne confirme sa volonté et veille à ce qu’elle ne subisse aucune pression. Cependant, cette formulation ne précise pas la conséquence procédurale à tirer lorsqu’un doute sérieux apparaît ou lorsqu’une pression est suspectée. Or, dans une situation d’irréversibilité, l’absence de mécanisme clair de suspension peut conduire à des décisions difficiles, prises dans l’urgence, ou à…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 247
Le texte prévoit que, après notification de la décision du médecin et un délai de réflexion, la personne confirme sa demande d’administration de la substance létale. Cette confirmation est un moment décisif : elle engage l’irréversibilité du processus et doit donc être entourée de garanties renforcées. Or, la pression, la contrainte ou l’influence indue peuvent évoluer au cours de la procédure. Une personne initialement déterminée peut subir, à l’approche de l’acte, des influences nouvelles,…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 257
Cet amendement vise à désigner précisément la nature de la procédure dont l’interruption est ici organisée. Il ne s’agit pas d’un accompagnement médical, mais d’une procédure visant à permettre un suicide assisté ou une euthanasie. La loi doit employer un vocabulaire exact.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 248
La confirmation de la demande constitue une étape déterminante. Elle intervient après un délai de réflexion minimal, mais elle peut néanmoins être influencée par des facteurs transitoires : douleur, anxiété, épuisement, détresse psychique, ou variations de l’environnement familial et social. Le présent amendement propose une double confirmation à vingt-quatre heures d’intervalle, afin de s’assurer de la stabilité et de la persistance de la volonté. Cette garantie est particulièrement pertinente…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 251
La confirmation constitue une étape décisive. La présence de la personne de confiance, lorsque le patient le souhaite, peut sécuriser l’accompagnement et réduire les risques de solitude ou d’incompréhension, tout en permettant au médecin de s’assurer que l’environnement relationnel ne génère pas de pression. La proposition est encadrée par une clause d’opposition expresse, garantissant que la personne demeure maîtresse de l’association de son entourage.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 249
La procédure collégiale prévoit déjà, à la demande de la personne, la possibilité de recueillir l’avis de la personne de confiance. Il est proposé d’étendre cette faculté, sauf opposition expresse, aux proches désignés par la personne, afin d’améliorer l’accompagnement, de prévenir les incompréhensions et de mieux détecter d’éventuelles situations de vulnérabilité ou de pression. Cette association demeure encadrée : elle dépend du choix de la personne et ne peut se substituer à sa volonté.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 250
La décision sur la demande d’aide à mourir est notifiée à la personne et, le cas échéant, à la personne chargée d’une mesure de protection juridique. Afin de renforcer l’accompagnement et la transparence, il est proposé de prévoir, sauf opposition expresse du patient, une notification à la personne de confiance, dont la mission est précisément d’accompagner la personne dans ses décisions médicales. Cette information ne modifie pas l’autonomie du patient mais permet une meilleure compréhension…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 246
Le présent amendement vise à introduire un contrôle a priori effectif et indépendant dans la procédure d’assistance médicale à mourir, en conditionnant toute administration de la substance létale à une validation préalable par la commission de contrôle et d’évaluation. Dans la rédaction issue de l’Assemblée nationale, le dispositif repose exclusivement sur un contrôle a posteriori, exercé après la réalisation d’un acte irréversible entraînant la mort de la personne. Une telle architecture…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 265
Le recours suspensif prévu pour les personnes sous protection juridique vise l’hypothèse d’un doute sur l’aptitude à manifester une volonté libre et éclairée. Il est proposé de préciser que ce recours peut également être exercé en cas de suspicion de pression, contrainte ou influence indue, afin de mieux couvrir les situations où le discernement n’est pas nécessairement altéré, mais où la liberté de la volonté pourrait être compromise. Cette précision améliore la cohérence des garanties sans…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 271
Les alinéas 6 à 8 de l’article 14 de la proposition de loi n°661 imposent aux établissements de santé ainsi qu’aux établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés à l’article L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles de permettre, en leur sein, l’intervention de professionnels de santé et l’accès de tiers pour la mise en œuvre de l’aide à mourir. En érigeant cette obligation en principe général, la disposition méconnaît la liberté d’organisation des établissements,…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 274
L’obligation de permettre la mise en œuvre de l’aide à mourir, imposée à tous les établissements et services sociaux et médico-sociaux, ne tient pas compte de la diversité des structures, ni de leur projet d’établissement, alors même que ce dernier est juridiquement reconnu. De nombreux établissements, notamment de soins palliatifs, d’accompagnement du grand âge ou du handicap, ont fait le choix explicite d’un accompagnement fondé sur le soulagement de la souffrance sans intention de provoquer…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 11 — amendement n° 261
Le texte prévoit un enregistrement des actes à chaque étape de la procédure dans un système d’information, afin de garantir la traçabilité. Il est nécessaire que cette traçabilité couvre également les mesures prises pour prévenir et détecter les pressions ou influences indues, ainsi que les signalements éventuels. Cet amendement renforce l’effectivité du contrôle a posteriori et la sécurité juridique de la procédure, en garantissant que les garanties liées au consentement ne demeurent pas…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 264
Le texte ouvre déjà un recours spécifique et suspensif au bénéfice de la personne chargée d’une mesure de protection juridique. Il est proposé de prévoir un recours analogue pour la personne de confiance, mais strictement encadré : délai bref, condition d’éléments graves et concordants, compétence du juge des contentieux de la protection, et suspension automatique. Cette voie de recours vise à prévenir les situations exceptionnelles où la liberté du consentement serait sérieusement mise en…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 273
Le II de l’article 14 de la proposition de loi n°661 prévoit, dans sa rédaction actuelle, que le responsable d’un établissement de santé ou d’un établissement ou service social ou médico-social est tenu de permettre, en son sein, la mise en œuvre de l’aide à mourir. La substitution proposée vise à transformer cette obligation impérative en une faculté laissée à l’appréciation de l’établissement, en remplaçant les mots « est tenu d’y permettre » par « peut y permettre ». Il s’agit d’un…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 13 — amendement n° 270
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie utilisée dans les dispositions réglementaires d’application. Dès lors que la loi ouvre l’accès à un acte visant à provoquer la mort, elle doit l’assumer pleinement dans son vocabulaire.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 278
La présente réécriture de l’article 14 vise à substituer à la logique actuelle de clause de conscience un régime explicite et structurant de volontariat des professionnels de santé appelés à intervenir dans les procédures d’assistance à mourir. En l’état du droit, la clause de conscience repose sur un schéma juridique bien identifié : une obligation de principe assortie d’un droit individuel de retrait. Ce mécanisme est adapté lorsque l’acte en cause relève pleinement du champ médical, comme…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 282
Le présent amendement vise à transformer le registre mentionné à l’article L.1111-12-13 en un outil structurant du dispositif d’assistance à mourir, en consacrant explicitement un statut de professionnel volontaire. Dans la rédaction actuelle du texte, la déclaration des professionnels disposés à participer à la mise en œuvre de l’assistance à mourir apparaît comme une simple faculté, sans que le rôle, la portée ni la finalité du registre soient clairement établis. Cette indétermination est…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 277
Le présent amendement vise à sécuriser pleinement l’exercice du volontariat en protégeant les professionnels de santé contre toute forme de pression ou de discrimination liée à leur choix de participer ou non à la mise en œuvre de l’assistance à mourir. L’introduction d’un régime de volontariat explicite ne peut produire ses effets que si ce choix demeure libre, personnel et exempt de toute contrainte. Or, en l’absence de garanties légales claires, les professionnels peuvent être exposés à des…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 280
Le présent amendement vise à mettre en cohérence la terminologie employée dans les dispositions relatives au contrôle et à l’évaluation. Il ne s’agit pas d’évaluer une « aide », mais l’organisation d’un acte qui provoque la mort. La transparence des mots est indispensable.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 290
Le délit d’entrave vise notamment la diffusion d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur « dans un but dissuasif ». Or, des manœuvres analogues peuvent être mises en œuvre dans un but inverse, incitant une personne à recourir à l’aide à mourir, ce qui constitue également une atteinte grave à la liberté du consentement. Le présent amendement permet d’étendre le champ de la répression à ces comportements, sans modifier l’économie générale du texte, en…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 276
Le présent amendement vise à préciser explicitement que le volontariat des professionnels de santé est de nature strictement individuelle et ne saurait donner lieu à une position collective ou institutionnelle des établissements de santé ou médico-sociaux. En l’absence d’une telle clarification, le risque existe que le volontariat soit interprété comme pouvant s’exercer au niveau d’un établissement ou d’un service, conduisant de facto à des formes de volontariat ou de refus collectifs. Une…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 288
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie dans les dispositions relatives aux substances létales et aux recommandations de bonnes pratiques. Dès lors que le texte organise matériellement la possibilité d’un suicide assisté ou d’une euthanasie, il doit le dire clairement.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 281
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 289
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie dans les dispositions relatives aux substances létales et aux recommandations de bonnes pratiques. Dès lors que le texte organise matériellement la possibilité d’un acte visant à provoquer la mort, il doit le dire clairement.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 287
La loi organise la procédure et renvoie déjà à des recommandations de bonnes pratiques concernant les substances létales et leurs conditions d’utilisation. Il est cohérent de prévoir également des recommandations sur la prévention et le repérage des pressions ou influences indues, qui constituent un risque majeur pour la liberté du consentement. Cet amendement permet d’outiller les professionnels de santé, d’harmoniser les pratiques et de renforcer la sécurité de la procédure, sans alourdir…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 18 — amendement n° 295
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie dans les dispositions relatives à la prise en charge financière. Il ne s’agit pas de financer une « aide » au sens général, mais un dispositif encadrant le suicide assisté et l’euthanasie. La clarté des mots permet de mesurer l’engagement de la collectivité.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 300
Le présent amendement vise à interdire toute activité privée lucrative ayant pour objet d’organiser, de manière régulière, la pratique de l’aide à mourir dans un lieu déterminé, afin de prévenir le développement d’une offre commerciale dédiée à l’aide à mourir. La proposition de loi autorise la pratique de l’aide à mourir dans un périmètre de lieux très large, sous la seule réserve des voies et espaces publics. En l’absence de restriction complémentaire, cette ouverture est susceptible de…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 298
Le présent amendement vise à préciser explicitement que le médecin n’est jamais tenu d’informer une personne de la possibilité de recourir à une substance létale, y compris lorsque le pronostic vital est engagé à court terme. Cette clarification est nécessaire afin de préserver les principes fondamentaux de la relation de soin, fondée sur la protection de la vie, la confiance entre le patient et le professionnel de santé, ainsi que sur le rôle premier du médecin, qui est de soigner,…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 292
Le présent amendement vise à tirer toutes les conséquences juridiques de l’instauration d’un contrôle a priori, en affirmant clairement que le respect de ce contrôle constitue une condition essentielle d’appartenance au régime légal de l’assistance médicale à mourir. En l’absence d’une telle précision, le dispositif ferait naître une zone grise juridique particulièrement préjudiciable. D’un côté, la loi institue un cadre dérogatoire exceptionnel, conférant aux professionnels de santé une…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 294
Cet amendement vise à mettre en cohérence la terminologie utilisée dans les dispositions pénales. La loi crée une incrimination liée à l’organisation d’un acte visant à provoquer la mort : il est indispensable que le vocabulaire soit exact, afin d’assurer la clarté de la norme.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 307
La précision selon laquelle le contrôle a posteriori doit être systématique garantit que chaque procédure d’aide à mourir fait l’objet d’une vérification exhaustive et uniforme. Elle exclut tout contrôle aléatoire ou facultatif et constitue un garde-fou essentiel au regard de la gravité des actes concernés. Ce contrôle systématique renforce la transparence, la traçabilité et la sécurité juridique du dispositif, tout en protégeant à la fois les patients et les professionnels de santé.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 309
La mention « ou, à défaut » est nécessaire afin d’affirmer clairement le caractère prioritaire de la demande écrite comme mode normal d’expression de la volonté du patient. Les autres modalités doivent demeurer subsidiaires et strictement réservées aux situations dans lesquelles la personne est matériellement empêchée d’écrire. À défaut de cette précision, les différents modes d’expression seraient juridiquement équivalents, privant la demande écrite de toute portée normative et affaiblissant…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 314
La présence obligatoire d’un témoin neutre lors de l’administration de la substance létale constitue une garantie essentielle de transparence et de sécurité juridique. Ce témoin, extérieur à la sphère familiale et sans intérêt personnel à l’acte, permet d’attester de l’absence de pression, du respect de la volonté du patient et du bon déroulement de la procédure. Cette exigence protège à la fois la personne concernée et les professionnels de santé, tout en renforçant la confiance dans le…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 312
La décision relative à une demande d’aide à mourir est irréversible et engage la vie même de la personne. Il est donc indispensable que le patient bénéficie d’un délai de réflexion minimal, incompressible et garanti par la loi entre l’expression de sa demande et la décision finale du médecin. Ce délai permet à la personne de mûrir sa décision en toute liberté, à l’abri de toute pression, et de confirmer la permanence de sa volonté. À titre de comparaison, le droit de la consommation prévoit un…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 311
Compte tenu de la gravité et du caractère irréversible des décisions relatives à l’aide à mourir, l’examen collégial ne saurait être réduit à des échanges à distance. La présence physique de l’ensemble des membres du collège pluriprofessionnel est indispensable afin de garantir la qualité des échanges humains, l’écoute mutuelle et l’appréciation fine des situations médicales, sociales et éthiques. Le recours à la visioconférence affaiblirait la collégialité réelle de la décision et diluerait la…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 317
L’adossement du compte rendu de la mise en œuvre de l’aide à mourir au dossier médical garantit une traçabilité complète de l’acte et renforce la sécurité juridique tant pour le patient que pour les professionnels de santé. Il permet également un suivi médical cohérent et facilite les contrôles a posteriori par les autorités compétentes.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 318
Le contrôle juridictionnel constitue une garantie fondamentale de la légalité des procédures relatives à l’aide à mourir. Toute personne susceptible de constater un manquement aux critères d’éligibilité ou aux conditions procédurales doit pouvoir saisir la juridiction compétente, dans le respect des règles de droit commun. Cette ouverture du recours permet de prévenir les erreurs, de renforcer la protection du patient et d’assurer la transparence et la crédibilité du dispositif.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 316
Lorsqu’une personne qui a confirmé sa volonté demande un report de l’administration de la substance létale, il est essentiel que la procédure soit suspendue sans être automatiquement reprogrammée. Toute reconduction implicite pourrait créer une pression psychologique ou transformer la procédure en un processus contraignant. La suspension garantit le respect absolu de la liberté de la personne et renforce la sécurité juridique des professionnels de santé, en évitant toute ambiguïté sur la…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 315
L’auto-administration de la substance létale constitue le principe fondamental du suicide assisté et garantit le respect de l’autonomie et de la volonté de la personne. Lorsque cela est matériellement possible, tous les moyens doivent être mobilisés pour permettre à la personne de réaliser elle-même l’acte. L’intervention d’un tiers ne doit intervenir qu’à titre strictement exceptionnel, lorsque l’auto-administration est rendue impossible par des raisons physiques objectives. Cette distinction…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 259
Le présent amendement vise à garantir que le droit de renonciation porte sur une réalité clairement identifiée. Renoncer à une procédure de suicide assisté ou d’euthanasie engage une décision existentielle et une responsabilité médicale. La précision des mots est une exigence de transparence.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 13 — amendement n° 269
Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie utilisée dans les dispositions réglementaires d’application. Dès lors que la loi ouvre l’accès au suicide assisté et à l’euthanasie, elle doit l’assumer pleinement dans son vocabulaire.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 7 — amendement n° 313
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 284
Cet amendement vise à garantir que le suivi et l’évaluation portent sur une réalité clairement identifiée. La loi doit pouvoir mesurer les conséquences concrètes de l’ouverture du suicide assisté et de l’euthanasie, sans s’abriter derrière une terminologie imprécise.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 239
Cet amendement vise à assurer la sincérité du cadre législatif. Les conditions prévues par le texte ne sont pas celles d’un accompagnement, mais celles d’un accès à des pratiques visant à provoquer la mort. Le législateur doit nommer clairement ce qu’il encadre.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 3 — amendement n° 223
Cet amendement vise à garantir une information loyale et complète du patient. Sur un sujet où la décision est définitive, il est indispensable que les mots employés ne laissent place à aucun malentendu. Nommer explicitement le suicide assisté et l’euthanasie permet d’éviter toute ambiguïté.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 252
Le présent amendement vise à lever toute ambiguïté sur l’objet de la demande du patient. Il ne s’agit pas d’une demande d’aide ou de soutien, mais d’une demande portant sur un suicide assisté ou une euthanasie. La précision des mots est une garantie minimale de transparence et de protection.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 268
Le présent amendement vise à ce que les voies de recours portent sur une terminologie exacte. Les garanties procédurales prévues par le texte doivent s’appliquer à un objet clairement défini : une demande de mort provoquée. Il en va de la sincérité du cadre juridique.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 233
Cet amendement vise à mettre en cohérence les termes employés avec la réalité des actes concernés. L’enjeu n’est pas seulement rédactionnel : il s’agit d’éviter que le vocabulaire atténue la gravité du geste et empêche une compréhension claire, tant par le patient que par la société.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 240
Cet amendement vise à assurer la sincérité du cadre législatif. Les conditions prévues par le texte ne sont pas celles d’un accompagnement, mais celles d’un accès à un acte visant à provoquer la mort. Le législateur doit nommer clairement ce qu’il encadre.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 266
Cet amendement vise à offrir une voie de protection exceptionnelle lorsque la personne de confiance n’a pas été désignée, mais qu’un proche identifié au cours de la procédure dispose d’éléments graves et concordants de pression ou d’influence indue. Il est strictement encadré (désignation par la personne, délai bref, éléments graves, juge compétent, suspension, jugement rapide) afin d’éviter toute instrumentalisation. Il s’agit d’une garantie de dernier ressort, complémentaire au contrôle…
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 286
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 285
Cet amendement vise à garantir que le suivi et l’évaluation portent sur une réalité clairement identifiée. La loi doit pouvoir mesurer les conséquences concrètes de l’ouverture de la mort provoquée, sans s’abriter derrière une terminologie imprécise.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 262
Cet amendement vise à assurer une cohérence d’ensemble dans les dispositions relatives aux recours. Le texte organise l’accès à des actes déterminés ; il doit donc les nommer clairement, afin que le juge, les patients et les professionnels disposent d’un cadre intelligible.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 242
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 279
Le présent amendement vise à mettre en cohérence la terminologie employée dans les dispositions relatives au contrôle et à l’évaluation. Il ne s’agit pas d’évaluer une « aide », mais l’organisation du suicide assisté et de l’euthanasie. La transparence des mots est indispensable.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 243
Cet amendement vise à assumer clairement ce sur quoi porte la décision médicale : l’accès au suicide assisté ou à l’euthanasie. Une telle décision engage la conscience des soignants, la responsabilité des institutions et l’image même de la médecine.
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30 janvier 2026 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 3 — amendement n° 224
Cet amendement vise à garantir une information loyale et complète du patient. Sur un sujet où la décision est définitive, il est indispensable que les mots employés ne laissent place à aucun malentendu. Nommer explicitement la mort provoquée permet d’éviter toute ambiguïté.
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8 janvier 2026 — Justine Gruet
Protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux
Article 3 — amendement n° 20
Les parents jouent un rôle central dans l’encadrement des usages numériques des mineurs. Toutefois, ils sont souvent confrontés à des évolutions technologiques rapides et à un manque de repères clairs sur les effets des écrans. Cet amendement vise à renforcer l’information à destination des titulaires de l’autorité parentale, en reconnaissant explicitement leur rôle dans la construction et la préservation du capital santé numérique de l’enfant. Il s’agit d’un levier essentiel pour favoriser des…
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8 janvier 2026 — Justine Gruet
Protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux
Article 3 — amendement n° 19
Les usages intensifs des réseaux sociaux ont des effets multiples sur la santé des enfants et des adolescents. Outre les impacts sur la santé mentale, ils peuvent affecter le sommeil, l’attention, l’activité physique et les relations sociales, éléments constitutifs du capital santé global des mineurs. Le présent amendement vise à garantir que les messages sanitaires prévus par la proposition de loi reflètent cette réalité multidimensionnelle. Il permet de fonder juridiquement une information…
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8 janvier 2026 — Justine Gruet
Protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux
Article 4 — amendement n° 21
L’éducation au numérique constitue un levier essentiel de prévention des risques liés aux usages des réseaux sociaux. Elle doit permettre aux élèves d’acquérir non seulement des compétences techniques, mais également une compréhension des impacts des pratiques numériques sur leur santé et leur bien-être. En intégrant explicitement la notion de capital santé, cet amendement renforce la dimension préventive et éducative de la formation prévue par la proposition de loi et contribue à l’adoption de…
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8 janvier 2026 — Justine Gruet
Protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux
Article 5 — amendement n° 18
L’évaluation de l’application de la loi doit permettre d’apprécier son efficacité réelle sur la santé et le développement des mineurs. Le présent amendement vise à enrichir le contenu du rapport remis au Parlement afin qu’il intègre des indicateurs relatifs au capital santé des enfants, au-delà du seul respect formel des obligations par les plateformes. Il permettra d’éclairer le législateur sur les effets concrets des mesures adoptées et, le cas échéant, d’envisager des ajustements futurs…
Décembre 2025 (10)
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4 décembre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 8 bis — amendement n° 117
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4 décembre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 2 — amendement n° 120
Les pensions de retraite versées à l’étranger demeurent, selon les travaux de la Cour des comptes, une source significative d’indus. Ces pensions représentent une part réduite des prestations servies mais concentrent une proportion élevée des montants irréguliers détectés. Les difficultés tiennent principalement à l’absence de déclaration de décès, à l’usurpation d’identité et à la fiabilité variable des documents transmis depuis l’étranger. Le dispositif proposé vise à donner aux régimes de…
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4 décembre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 13 bis B — amendement n° 145
Le répertoire de gestion des carrières unique (RGCU) a vocation à rassembler l’ensemble des données de carrière des assurés afin de sécuriser les droits qui en découlent. Or, dans les faits, l’alimentation du répertoire demeure hétérogène selon les caisses, ce qui peut entraîner des lacunes ou incohérences dans les parcours individuels. Avec l’intégration du passeport de compétences au compte personnel de formation, la fiabilité de ces données devient un enjeu essentiel : erreurs de carrière…
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4 décembre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 22 — amendement n° 146
Cet amendement vise à renforcer la capacité des donneurs d’ordre à s’assurer que les entreprises intervenant sous leur responsabilité respectent leurs obligations sociales, notamment en matière de lutte contre le travail dissimulé. Dans de nombreux secteurs, la multiplication des niveaux de sous-traitance rend plus difficile l’identification des salariés réellement présents sur un chantier et complique la détection de situations irrégulières. La possibilité, pour le donneur d’ordre, de…
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4 décembre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 8 bis — amendement n° 123
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4 décembre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 2 — amendement n° 121
La lutte contre les irrégularités liées aux pensions versées hors de France nécessite un suivi continu et une meilleure lisibilité des résultats obtenus. Aujourd’hui, les données disponibles sont parfois dispersées ou difficiles à rapprocher, ce qui limite la capacité à évaluer pleinement l’efficacité des dispositifs existants. L’amendement propose de confier aux régimes de retraite une mission de rapport annuel au Parlement, portant à la fois sur les contrôles réalisés, sur les indus constatés…
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4 décembre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 6 bis — amendement n° 119
L’article L. 114-10-2-1 du code de la sécurité sociale prévoit déjà que certaines prestations sociales sous condition de résidence en France sont versées sur un compte ouvert dans un établissement situé en France ou dans la zone SEPA, afin de sécuriser les paiements et de limiter les risques de fraude. Les pensions de retraite versées à l’étranger présentent, quant à elles, des risques spécifiques et bien documentés par la Cour des comptes : elles représentent une faible part des prestations…
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4 décembre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 8 bis — amendement n° 122
Le secteur des voitures de transport avec chauffeur connaît depuis plusieurs années une progression rapide, qui s’est accompagnée de l’émergence de pratiques destinées à contourner les règles fiscales et sociales. Plusieurs enquêtes menées par les administrations compétentes ont mis en évidence l’existence de sociétés éphémères utilisées pour dissimuler des revenus, réduire artificiellement les charges dues ou faciliter la fraude à la TVA. Ces structures, créées pour de courtes périodes puis…
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4 décembre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 22 — amendement n° 118
La rédaction adoptée par le Sénat propose d’aligner les obligations du maître d’ouvrage sur celles du donneur d’ordre en matière de vigilance sociale. Si l’intention de renforcer les outils de lutte contre la fraude est partagée, la mesure soulève cependant une difficulté simple : le maître d’ouvrage n’a pas, dans la réalité des chantiers, la même prise sur la chaîne de sous-traitance que le donneur d’ordre. Il ne choisit pas les sous-traitants, ne travaille pas directement avec eux, et ne…
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2 décembre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
Article 5 — amendement n° 54
L’article en vigueur autorise la transmission aux organismes complémentaires d’informations nécessaires à la mise en œuvre du tiers payant. Toutefois, la rédaction retenue laisse subsister une incertitude sur le périmètre exact des données pouvant être communiquées, alors même que ces informations, en raison de leur caractère sensible, doivent faire l’objet d’un encadrement strict. Le présent amendement vise à lever cette ambiguïté en circonscrivant clairement les données transmissibles aux…
Novembre 2025 (6)
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29 novembre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 7 ter — amendement n° 333
Cet amendement propose de rétablir l’article 7 ter, issu des travaux de l’Assemblée nationale mais supprimé par le Sénat, prévoyant un taux réduit de taxe de solidarité additionnelle pour les contrats couvrant les retraités agricoles.
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8 novembre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 26 — amendement n° 2673
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8 novembre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 26 — amendement n° 2674
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7 novembre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 26 — amendement n° 2642
Tel qu’il est formulé, l’amendement du rapporteur général a un effet de bord qui n’est pas souhaitable : il aboutit au déremboursement des prescriptions effectuées à titre gracieux par les médecins non conventionnés pour eux-mêmes et pour leurs proches. Cela inclut notamment les prescriptions effectuées par des médecins retraités, lesquels ne sont plus conventionnés. Le présent sous-amendement vise donc à supprimer cet effet indésirable, en excluant explicitement du champ de l'amendement les…
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7 novembre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 9 — amendement n° 2643
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3 novembre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 36 — amendement n° 3925
Le présent amendement actualise les plafonds des droits perçus au profit de l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) dont les montants actuels ont été fixés par la loi n° 2012-1510 du 29 décembre 2012 de finances rectificative pour 2012. Conscients des enjeux budgétaires de notre pays et très attachés à la cogestion des SIQO, les professionnels ont, en responsabilité dans une période de crise agricole, votés une augmentation des droits perçus par l’INAO pour mener à bien ses…
Octobre 2025 (72)
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31 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 45 bis — amendement n° 2321
Cet amendement renforce les conditions d’attribution de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) en introduisant des critères cumulatifs de résidence et de cotisation. Il s’agit d’assurer la cohérence entre solidarité nationale et participation contributive, tout en préservant les droits des parents au foyer et des bénéficiaires actuels. Cette mesure vise à garantir que cette allocation, financée par la collectivité, bénéficie prioritairement aux personnes ayant durablement…
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31 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 25 — amendement n° 2149
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31 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 8 — amendement n° 2153
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
31 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 25 — amendement n° 1417
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
31 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 38 — amendement n° 2154
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31 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 27 — amendement n° 2151
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRetiré
30 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 28 — amendement n° 665
Cet amendement de repli vise à encadrer plus strictement la délivrance d’arrêts de travail par téléconsultation. S’il n’est pas possible d’interdire totalement leur prescription, il apparaît nécessaire d’en limiter l’usage afin de prévenir les dérives constatées, notamment la délivrance d’arrêts de travail de convenance adossés à des jours chômés, de congés payés ou de RTT. Cette pratique contribue à accroître significativement les dépenses d’indemnités journalières, qui ont augmenté de près de…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
30 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 18 — amendement n° 666
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
30 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 9 — amendement n° 1348
La restauration française constitue un pilier de l’économie nationale, de la vie sociale et du rayonnement culturel du pays. Elle représente également un secteur essentiel de l’emploi de proximité, notamment dans les territoires ruraux et touristiques. De nombreux établissements s’engagent aujourd’hui pleinement dans une démarche de fabrication culinaire artisanale, dans un souci de qualité et de valorisation de notre gastronomie. Ce positionnement exige l’emploi d’une main-d’œuvre plus…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
30 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 49 — amendement n° 672
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28 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 21 — amendement n° 330
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
28 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 8 — amendement n° 342
Le présent amendement propose de réduire de 30 % à 20 % le taux de la contribution patronale applicable aux attributions gratuites d’actions (AGA). Le relèvement récent de cette contribution, introduit par l’article 163 H bis dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025, a entraîné un alourdissement significatif des charges sociales pesant sur les entreprises, en particulier pour les plans d’actionnariat salarié les plus répandus. Le taux de 20 %, fixé initialement…
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28 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 8 — amendement n° 308
Cet amendement propose de conserver le régime social actuellement applicable aux aides directes attribuées aux salariés par l’employeur, le comité social et économique (CSE) ou les structures analogues à celui-ci. Pour ce faire, il supprime les dispositions assujettissant lesdites aides au forfait social au taux de 8 % et exonère expressément de cette contribution l’avantage résultant de l’attribution de chèques-vacances par les employeurs de moins de cinquante salariés qui, sans cela, serait…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRetiré
28 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 8 — amendement n° 331
Cette précision vise à sécuriser juridiquement l’exclusion de l’assiette des contributions sociales des indemnités perçues au titre de l’abattage d’animaux reproducteurs d’un cheptel. Les exploitations d’élevage confrontées à des épizooties graves, comme la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), subissent des pertes économiques considérables. Les abattages imposés par les autorités sanitaires entraînent la destruction d’animaux destinés à la reproduction et compromettent la pérennité même du…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frAdopté
27 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 7 — amendement n° 180
Le présent amendement vise à étendre le bénéfice du taux réduit de la taxe de solidarité additionnelle (TSA), actuellement fixé à 6,27 %, aux contrats d’assurance maladie complémentaire souscrits par les retraités relevant du régime agricole. Aujourd’hui, le taux réduit de TSA ne s’applique qu’aux personnes exerçant une activité agricole ou connexe ainsi qu’à leurs salariés et aux membres de leur famille vivant sur l’exploitation, conformément à l’article L. 862-4 du code de la sécurité…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
27 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 42 — amendement n° 181
Le présent amendement vise à renforcer la cohérence et la transparence de la prise en charge financière des enfants placés dans le cadre de l’aide sociale à l’enfance (ASE). Actuellement, lorsque des enfants sont confiés à la responsabilité du département, leurs parents continuent, dans certains cas, de percevoir les allocations familiales, alors même qu’ils ne subissent plus la charge effective de ces enfants. Cette situation crée une double dépense publique : les allocations familiales…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
24 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 24 — amendement n° 1513
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
24 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 22 — amendement n° 1520
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
24 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 20 — amendement n° 1518
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
24 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 22 — amendement n° 1598
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frTombé
24 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 18 — amendement n° 1522
Les alinéas 5 et 13 du présent article visent à permettre l’acquittement des participations forfaitaires et franchises médicales directement auprès des professionnels de santé. Ces participations forfaitaires et franchises sont, pour l’instant, récupérées par l’assurance maladie sur les prestations à venir de l’assuré, prélevées sur son compte bancaire, réglées directement à l’assurance maladie, ou laissées à la charge du patient, pour le cas des franchises dues par les assurés non dispensés…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
24 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 24 — amendement n° 1512
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24 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 31 — amendement n° 1519
L’alimentation du dossier médical partagé (DMP) par les professionnels de santé libéraux est un enjeu majeur de coordination, de pertinence et de qualité des soins. Cependant, l’obligation d’alimentation du DMP ne peut être effectif que si les outils numériques mis à disposition des personnels libéraux le permettent. Or, malgré les promesses du « Ségur du numérique en santé », plusieurs professions de santé libérales (dont, par exemple, les kinésithérapeutes) ne bénéficient toujours pas de…
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24 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 26 — amendement n° 1521
Afin d’inciter les professionnels de santé libéraux à exercer dans le cadre des honoraires fixés avec l’assurance maladie, et de taxer les dépassements d’honoraires, le Gouvernement prévoit de déterminer par voie réglementaire le taux de la contribution prévue à l’article L. 646‑3 du code de la sécurité sociale. Or, cette contribution n’est pas uniquement assise sur les dépassements d’honoraires ; elle vise également les revenus issus d’activités de soins non pris en charge par l’assurance…
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24 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 19 — amendement n° 1517
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24 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 8 — amendement n° 1510
L’article 10 du projet de loi de finances pour 2026 crée un dispositif d’exonération fiscale portant sur la différence entre l’indemnité perçue au titre de l’abattage des animaux reproducteurs d’un cheptel et la valeur nette comptable de ces animaux à la date de leur abattage. Cette mesure répond à la situation dramatique vécue par de nombreux éleveurs confrontés à des épizooties récurrentes, dont la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), maladie virale particulièrement virulente apparue…
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24 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 45 bis — amendement n° 1597
Cet amendement renforce les conditions d’attribution de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) en introduisant des critères cumulatifs de résidence et de cotisation. Il s’agit d’assurer la cohérence entre solidarité nationale et participation contributive, tout en préservant les droits des parents au foyer et des bénéficiaires actuels. Cette mesure vise à garantir que cette allocation, financée par la collectivité, bénéficie prioritairement aux personnes ayant durablement…
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24 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 42 — amendement n° 1523
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24 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 21 — amendement n° 1516
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24 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 26 — amendement n° 1515
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20 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 42 — amendement n° 893
Les allocations familiales constituent un pilier historique de la politique de soutien aux familles. Elles visent à accompagner les parents dans la charge que représente l’éducation des enfants, tout en participant à la solidarité nationale. Cependant, le dispositif actuel ne distingue pas les foyers selon leur participation à l’activité économique. Ainsi, des ménages ne percevant aucune ressource issue du travail peuvent bénéficier, dans les mêmes conditions que les autres, du supplément…
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20 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 42 — amendement n° 813
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20 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 19 — amendement n° 1344
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20 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 18 — amendement n° 812
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20 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 24 — amendement n° 292
L’article 24 constitue l’une des attaques les plus graves jamais portées contre la médecine libérale. Il remet en cause la notion même de négociation équitable entre l’Assurance maladie et les représentants des professionnels de santé, ainsi que le principe fondateur de la convention médicale. À terme, le mécanisme prévu par cet article pourrait être étendu à toutes les professions de santé conventionnées, menaçant ainsi l’équilibre du modèle libéral français. L’ensemble des acteurs du système…
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20 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 26 — amendement n° 291
L’exposé des motifs de l’article 26 souligne la progression des dépassements d’honoraires des professionnels de santé au cours des cinq dernières années. Pour y répondre, le texte propose la création d’une surcotisation sur les revenus issus d’activités non conventionnées. Or, avant de sanctionner, il convient d’analyser les causes de cette évolution afin d’apporter une réponse adaptée et équitable à la question de l’accès aux soins. Le projet de loi, lui, choisit la voie simpliste de la…
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 36 — amendement n° 255
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 22 — amendement n° 247
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 36 — amendement n° 256
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 15 — amendement n° 240
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 20 — amendement n° 253
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 21 — amendement n° 242
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 36 — amendement n° 259
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 20 — amendement n° 244
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 27 — amendement n° 250
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 20 — amendement n° 246
La mise en place d’une planification pluriannuelle des dépenses et des grandes évolutions de notre système de santé fait désormais consensus parmi l’ensemble des acteurs de la Santé. Alors que l’Assemblée nationale a voté à l’unanimité en faveur de l’établissement d’une loi de programmation pour le Grand Âge le 13 avril 2023, cet amendement vise à instaurer une loi de programmation pluriannuelle pour la Santé. Cette loi de programmation vise notamment à identifier les moyens financiers et…
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 20 — amendement n° 249
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 12 — amendement n° 236
Cet amendement vise à rétablir le principe de compensation systématique et intégrale des exonérations de cotisations sociales et à limiter ainsi la mise en place de nouveaux dispositifs d’exonérations de cotisations sociales, en prévoyant que chaque nouveau dispositif fasse l’objet de la suppression d’un dispositif existant pour un montant équivalent. Cela pour éviter de doubler les franchises médicales sur les médicaments et les consultations. Nous appelons à sa remise en place dès 2026 pour…
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 21 — amendement n° 258
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 38 — amendement n° 260
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 45 bis — amendement n° 261
L’arsenal de contrôle et de sanctions des professionnels de santé libéraux n’a jamais été aussi important : déconventionnement en urgence, indus par extrapolation avec l’article 102 du PLFSS 2023 et projet de suspension automatique de la participation de l’Assurance Maladie à la prise en charge des cotisations dans l’article 7 du PLFSS 2024. Les professionnels de santé libéraux n’ont pas droit à l’erreur alors que les agents qui les contrôlent ne risquent strictement aucune sanction. Des…
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 21 — amendement n° 243
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 20 — amendement n° 245
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 36 — amendement n° 254
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 27 — amendement n° 251
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 37 — amendement n° 257
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 12 — amendement n° 31
Cet amendement vise à rétablir le principe de compensation systématique et intégrale des exonérations de cotisations sociales et à limiter ainsi la mise en place de nouveaux dispositifs d’exonérations de cotisations sociales, en prévoyant que chaque nouveau dispositif fasse l’objet de la suppression d’un dispositif existant pour un montant équivalent. Cela pour éviter de doubler les franchises médicales sur les médicaments et les consultations. Nous appelons à sa remise en place dès 2026 pour…
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19 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 26 — amendement n° 248
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17 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 10 — amendement n° 1205
L’article 793 bis, dans sa rédaction actuelle, impose une conservation en nature du bien transmis, sans tenir compte de l’évolution croissante de la gestion agricole au travers des structures sociétaires, notamment les sociétés foncières agricole (GFA) ou de droit commun (SC) et les sociétés d’exploitation agricoles, civiles (GAEC, EARL, SCEA), ou sous forme commerciale (SARL, SAS, …). Or, il parait opportun de permettre, pendant la durée d’engagement de conservation, l’apport pur et simple des…
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17 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 21 — amendement n° 64
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17 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 21 — amendement n° 7
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17 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 19 — amendement n° 63
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17 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2026
Article 48 — amendement n° 146
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17 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 10 — amendement n° 143
Les transmissions de biens ruraux interviennent de plus en plus tardivement dans la vie des exploitants agricoles. L’espérance de vie augmentant, l’âge moyen auquel on hérite de ses parents ne cesse de reculer. En effet, selon les données récentes, cet âge dépasse désormais 50 ans. Les exploitants agricoles se retrouvent souvent à hériter à un moment où ils sont eux-mêmes déjà avancés en âge. Pour résumer, ils héritent lorsqu’ils sont déjà en âge de transmettre. Cependant, le dispositif fiscal…
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17 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 12 — amendement n° 147
Les bailleurs personnes physiques (ménages) dominent le parc locatif en France. Ils détiennent 55 % des logements concernés en 2024, contre 42 % pour les bailleurs sociaux et moins de 3 % pour les autres personnes morales. La place des ménages-bailleurs dans le parc locatif s’avère d’autant plus forte que les logements se situent dans des zones peu ou pas tendues. En territoires ruraux, il s’agit de la seule alternative à l’accession. Ce parc s’avère donc indispensable. Or, l’alimentation du…
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17 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 36 — amendement n° 145
Le présent amendement actualise les plafonds des droits perçus au profit de l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) dont les montants actuels ont été fixés par la loi n° 2012-1510 du 29 décembre 2012 de finances rectificative pour 2012. Conscients des enjeux budgétaires de notre pays et très attachés à la cogestion des SIQO, les professionnels ont, en responsabilité dans une période de crise agricole, votés une augmentation des droits perçus par l’INAO pour mener à bien ses…
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17 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 10 — amendement n° 144
L’article 793 bis, dans sa rédaction actuelle, impose une conservation en nature du bien transmis, sans tenir compte de l’évolution croissante de la gestion agricole au travers des structures sociétaires, notamment les sociétés foncières agricole (GFA) ou de droit commun (SC) et les sociétés d’exploitation agricoles, civiles (GAEC, EARL, SCEA), ou sous forme commerciale (SARL, SAS, …). Or, il parait opportun de permettre, pendant la durée d’engagement de conservation, l’apport pur et simple des…
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17 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2026
Article 48 — amendement n° 1230
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17 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 36 — amendement n° 1213
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
17 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 7 — amendement n° 1268
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
17 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Article 19 — amendement n° 8
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
17 octobre 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 10 — amendement n° 1174
Les transmissions de biens ruraux interviennent de plus en plus tardivement dans la vie des exploitants agricoles. L’espérance de vie augmentant, l’âge moyen auquel on hérite de ses parents ne cesse de reculer. En effet, selon les données récentes, cet âge dépasse désormais 50 ans. Les exploitants agricoles se retrouvent souvent à hériter à un moment où ils sont eux-mêmes déjà avancés en âge. Pour résumer, ils héritent lorsqu’ils sont déjà en âge de transmettre. Cependant, le dispositif fiscal…
Juillet 2025 (19)
- Non soutenu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 19 bis — amendement n° 612
La création d'un « référent pour la santé mentale des élus locaux » au sein de chaque préfecture part du souhait, légitime de contribuer à la détection des situations de détresse et de souffrance psychique des élus, liées à l'exercice de leur mandat. Cependant, la création et le rattachement d'une telle fonction à la préfecture n'est pas de nature à répondre à ces situations qui relèvent d'abord et avant d'une action médicale.
- Sort inconnu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 3 bis — amendement n° 621
- Sort inconnu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 3 — amendement n° 619
- Sort inconnu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 20 — amendement n° 613
- Sort inconnu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 9 — amendement n° 607
- Sort inconnu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 20 — amendement n° 537
- Sort inconnu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 2 — amendement n° 617
- Sort inconnu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 9 — amendement n° 610
- Sort inconnu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 30 — amendement n° 615
- Sort inconnu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 29 — amendement n° 533
- Sort inconnu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 5 — amendement n° 609
- Sort inconnu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 3 — amendement n° 608
- Sort inconnu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 29 — amendement n° 614
- Retiré
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 25 — amendement n° 536
Le présent amendement vise à mieux reconnaître l'engagement des élus locaux en valorisant les compétences acquises dans le cadre de leur mandat. À travers la validation des acquis de l'expérience (VAE), il s'agit de permettre à toute personne ayant exercé des responsabilités électives au sein d'une collectivité territoriale de faire reconnaître officiellement les compétences mobilisées et développées pendant son mandat. En modifiant l’article L. 6111-1 du code du travail, cet amendement…
- Retiré
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 25 — amendement n° 535
Cet amendement vise à affirmer explicitement que l’exercice d’un mandat électif local peut être pris en compte dans le cadre d’une démarche de validation des acquis de l’expérience (VAE). En modifiant l’article L. 6411-1 du code du travail, il précise que le service public de la VAE a pour mission d’accompagner non seulement les personnes justifiant d’une activité professionnelle, mais également celles ayant exercé un mandat au sein d’une collectivité territoriale. Cette précision permet de…
- Sort inconnu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 18 bis A — amendement n° 534
- Non soutenu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 15 bis — amendement n° 569
Les collectivités locales interrogées sur le principe, voté par le Sénat, d’une session d’information pour tout élu local en début de mandat ont largement signifié leur accord sur cette mesure qui doit permettre de faire connaître les droits, le rôle et les attributions des élus locaux, afin de favoriser la prise de leurs fonctions. L’allongement du délai, de trois à six mois, adopté en commission par l’Assemblée nationale est également salué car il correspond mieux aux réalités des…
- Non soutenu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 30 — amendement n° 611
Cette proposition part du simple constat qu’il n’existe, à ce jour, aucune étude ou prise de données spécifiques de l’assurance maladie sur la santé des élus. Or, des cas de burn-out, d’AVC, probablement liés à des risques médicaux accrus au regard des conditions d’exercice du mandat, mériteraient d’être mieux documentés pour être objectivés et ainsi envisager des mesures adéquates. L’Association des Maires Ruraux de France a lancé, en partenariat avec l’Observatoire Amarok (association à but…
- Non soutenu
3 juillet 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local
Article 7 bis — amendement n° 623
Le régime actuel des délais de convocation aux séances du conseil municipal permet de s’adapter aux différentes strates démographiques des communes en prévoyant un délai minimum de convocation : - de 3 jours francs pour les communes de moins de 3500 habitants et pour l’ensemble des communes de Moselle, Bas-Rhin et Haut Rhin - de 5 jours francs pour les communes de 3500 habitants et plus Ces délais, minimum, sont adaptés à l’organisation des secrétariats des communes rurales qui ne sont parfois…
Juin 2025 (6)
- Sort inconnu
12 juin 2025 — Justine Gruet
Programmation nationale et simplification normative dans le secteur économique de l’énergie
Article 22 quinquies — amendement n° 180
- Non soutenu
12 juin 2025 — Justine Gruet
Programmation nationale et simplification normative dans le secteur économique de l’énergie
Article 5 — amendement n° 178
Dans la continuité des dispositions adoptées par la commission des Affaires économiques du Sénat et de la définition du « froid efficace » trouvée depuis lors, le présent amendement vise à mentionner explicitement un objectif de production de froid renouvelable dans les objectifs de la politique énergétique. Face à la montée en puissance des canicules, devenues désormais une réalité estivale récurrente aux conséquences directes sur notre qualité de vie, il est impératif d’agir. C’est d’ailleurs…
- Tombé
12 juin 2025 — Justine Gruet
Programmation nationale et simplification normative dans le secteur économique de l’énergie
Article 22 ter — amendement n° 181
Alors que la présente proposition de loi entend rehausser les objectifs de développement de la chaleur renouvelable et de récupération d’ici 2030, il apparaît plus que jamais nécessaire de lever les obstacles au déploiement des installations produisant et stockant cette chaleur verte. C’est avec cet objectif que le présent article entendait initialement étendre le champ des exemptions existantes en matière d’artificialisation des sols aux installations de production et de stockage d’énergie…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
12 juin 2025 — Justine Gruet
La relance d'une politique nataliste
Article 2 — amendement n° 11
Depuis près d’une quinzaine d’années, la politique familiale française ne permet plus de répondre aux défis du XXIe siècle. Un constat inquiétant qui fait d’ailleurs l’objet de plusieurs rapports et dont pourtant, les solutions adoptées ne semblent pas en adéquation avec les réels besoins de la société. En cause notamment, les mesures adoptées sous la présidence de François Hollande comme la fin de l’universalité des allocations familiales ou encore la baisse du plafond du quotient familial…
- Sort inconnu
12 juin 2025 — Justine Gruet
Programmation nationale et simplification normative dans le secteur économique de l’énergie
Article 12 — amendement n° 179
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
11 juin 2025 — Justine Gruet
La relance d'une politique nataliste
Article PREMIER — amendement n° 2
Depuis près d’une quinzaine d’années, la politique familiale française ne permet plus de répondre aux défis du XXIe siècle. Un constat inquiétant qui fait d’ailleurs l’objet de plusieurs rapports et dont pourtant, les solutions adoptées ne semblent pas en adéquation avec les réels besoins de la société. En cause notamment, les mesures adoptées sous la présidence de François Hollande comme la fin de l’universalité des allocations familiales ou encore la baisse du plafond du quotient familial…
Mai 2025 (79)
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
23 mai 2025 — Justine Gruet
Accorder le versement des allocations familiales dès le premier enfant
Article PREMIER — amendement n° 11
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
23 mai 2025 — Justine Gruet
Accorder le versement des allocations familiales dès le premier enfant
Article PREMIER — amendement n° 12
- Sort inconnu
22 mai 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Article 5 — amendement n° 1907
- Sort inconnu
22 mai 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Article PREMIER — amendement n° 1883
Le conseil stratégique phytosanitaire ne répond pas aux attentes des agriculteurs, qui ont besoin d’approches globales de leurs exploitations. En outre, ceux qui en ont réalisé dénoncent le temps consacré à de l’administratif (remplissage de tableaux, calcul d’Indicateurs de Fréquence de Traitement...), au détriment de la réflexion et des échanges avec les conseillers et entre agriculteurs. Ainsi, le conseil stratégique phytosanitaire se traduit par un surcoût pour les agriculteurs sans qu’ils…
- Sort inconnu
22 mai 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Article PREMIER — amendement n° 1875
Le respect des objectifs du plan national Ecophyto ne peut se décliner strictement au niveau de chaque exploitation agricole compte tenu de la plus ou moins grande disponibilité de solutions alternatives selon les productions végétales. Aussi, l’amendement vise à prévoir que le plan pluriannuel du conseil stratégique s’inscrive dans les objectifs du plan, et non les respecte strictement.
- Sort inconnu
21 mai 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Article 6 — amendement n° 840
Cet amendement vise à placer les contrôles menés par les agents de l'Office Français de la Biodiversité (OFB) sous l'autorité du Préfet. Afin d’accomplir leurs missions, les agents de l’OFB disposent de pouvoirs de police comportant deux aspects, un volet de police administrative et un volet de police judiciaire. La police administrative intervient pour éviter (ou interdire) un possible trouble à l'ordre public et pour assurer la bonne mise en œuvre de la réglementation. La police judiciaire…
- Sort inconnu
21 mai 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Article 8 — amendement n° 841
- Sort inconnu
21 mai 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Article 6 — amendement n° 843
Cet amendement vise à réécrire l'article 35 voté lors de l'examen du projet de loi d'orientation pour la souveraineté en matière agricole et le renouvellement des générations en agriculture. Celui-ci prévoyait de prioriser les alternatives aux poursuites pénales, de présumer de la bonne foi de l'agriculteur lorsque celui-ci ne respectait pas une norme qui était elle même en contradiction avec une autre norme. Dans sa décision en date du 20 mars 2025, le Conseil Constitutionnel a censuré ces…
- Sort inconnu
21 mai 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Article 6 — amendement n° 768
- Non soutenu
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 521
Cet amendement vise à supprimer un amendement adopté en commission des affaires sociales indiquant que l'aide à mourir consiste à être une mort naturelle. Jusqu'à preuve du contraire, l'injection létale d'une substance visant à entraîner la mort d'une personne n'a rien de naturel. Tel est l'objet de cet amendement de clarification.
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 519
Amendement visant à éviter le tourisme de l'aide active à mourir.
- Tombé
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 503
Cet amendement vise à clarifier de manière générale la présente proposition de loi, en nommant plus explicitement les pratiques qu'elle autorise. Puisque celle-ci vise à légaliser l'administration d'un produit létal par un professionnel de santé à un patient en fin de vie ou injecté par le patient lui même, il apparaît essentiel de l'exprimer explicitement dans son intitulé avec l'ajout du mot "active". Cet ajout du mot " active " vise à insister sur l'action qui doit être réalisée. Il s'agit…
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 13 — amendement n° 506
Cet amendement vise à clarifier de manière générale la présente proposition de loi, en nommant plus explicitement les pratiques qu'elle autorise. Puisque celle-ci vise à légaliser l'administration d'un produit létal par un professionnel de santé à un patient en fin de vie ou injecté par le patient lui même, il apparaît essentiel de l'exprimer explicitement dans son intitulé avec l'ajout du mot "active". Cet ajout du mot " active " vise à insister sur l'action qui doit être réalisée. Il s'agit…
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 511
Cet amendement vise à clarifier de manière générale la présente proposition de loi, en nommant plus explicitement les pratiques qu'elle autorise. Puisque celle-ci vise à légaliser l'administration d'un produit létal par un professionnel de santé à un patient en fin de vie ou injecté par le patient lui même, il apparaît essentiel de l'exprimer explicitement dans son intitulé avec l'ajout du mot "active". Cet ajout du mot " active " vise à insister sur l'action qui doit être réalisée. Il s'agit…
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 512
Cet amendement vise à clarifier le contenu de l'article 2 en nommant explicitement les pratiques qu'il autorise. Lorsqu'il autorise et accompagne une personne qui en a fait la demande, à s’administrer une substance létale, il s’agit clairement d’un suicide assisté et il convient de le désigner comme tel. De la même manière, la seconde partie de l’article 2 relève de l’euthanasie, puisqu’elle prévoit l’intervention d’un professionnel de santé pour administrer une substance létale à une personne…
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 517
L’euthanasie ne peut être qualifiée d'« aide à mourir » car elle implique que la substance létale soit administrée par un tiers et non par le patient lui-même. Une véritable « aide » supposerait une co-action, ce qui n’est pas le cas ici. Il est donc nécessaire de supprimer la fin de l’alinéa 6 et de ne conserver que la première partie, qui fait explicitement référence au suicide assisté.
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 507
Cet amendement vise à clarifier de manière générale la présente proposition de loi, en nommant plus explicitement les pratiques qu'elle autorise. Puisque celle-ci vise à légaliser l'administration d'un produit létal par un professionnel de santé à un patient en fin de vie ou injecté par le patient lui même, il apparaît essentiel de l'exprimer explicitement dans son intitulé avec l'ajout du mot "active". Cet ajout du mot " active " vise à insister sur l'action qui doit être réalisée. Il s'agit…
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 495
Cet amendement vise à clarifier de manière générale la présente proposition de loi, en nommant plus explicitement les pratiques qu'elle autorise. Puisque celle-ci vise à légaliser l'administration d'un produit létal par un professionnel de santé à un patient en fin de vie ou par le patient lui même, il apparaît essentiel de l'exprimer explicitement dans son intitulé avec l'ajout du mot "active". Cet ajout du mot "active" vise à insister sur l'action qui doit être réalisée. Il s'agit en effet de…
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 497
Cet amendement vise à clarifier de manière générale la présente proposition de loi, en nommant plus explicitement les pratiques qu'elle autorise. Puisque celle-ci vise à légaliser l'administration d'un produit létal par un professionnel de santé à un patient en fin de vie ou injecté par le patient lui même, il apparaît essentiel de l'exprimer explicitement dans son intitulé avec l'ajout du mot "active". Cet ajout du mot " active " vise à insister sur l'action qui doit être réalisée. Il s'agit…
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 501
Cet amendement vise à clarifier de manière générale la présente proposition de loi, en nommant plus explicitement les pratiques qu'elle autorise. Puisque celle-ci vise à légaliser l'administration d'un produit létal par un professionnel de santé à un patient en fin de vie ou injecté par le patient lui même, il apparaît essentiel de l'exprimer explicitement dans son intitulé avec l'ajout du mot "active". Cet ajout du mot " active " vise à insister sur l'action qui doit être réalisée. Il s'agit…
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 17 — amendement n° 509
Cet amendement vise à clarifier de manière générale la présente proposition de loi, en nommant plus explicitement les pratiques qu'elle autorise. Puisque celle-ci vise à légaliser l'administration d'un produit létal par un professionnel de santé à un patient en fin de vie ou injecté par le patient lui même, il apparaît essentiel de l'exprimer explicitement dans son intitulé avec l'ajout du mot "active". Cet ajout du mot " active " vise à insister sur l'action qui doit être réalisée. Il s'agit…
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 12 — amendement n° 505
Cet amendement vise à clarifier de manière générale la présente proposition de loi, en nommant plus explicitement les pratiques qu'elle autorise. Puisque celle-ci vise à légaliser l'administration d'un produit létal par un professionnel de santé à un patient en fin de vie ou injecté par le patient lui même, il apparaît essentiel de l'exprimer explicitement dans son intitulé avec l'ajout du mot "active". Cet ajout du mot " active " vise à insister sur l'action qui doit être réalisée. Il s'agit…
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 16 — amendement n° 508
Cet amendement vise à clarifier de manière générale la présente proposition de loi, en nommant plus explicitement les pratiques qu'elle autorise. Puisque celle-ci vise à légaliser l'administration d'un produit létal par un professionnel de santé à un patient en fin de vie ou injecté par le patient lui même, il apparaît essentiel de l'exprimer explicitement dans son intitulé avec l'ajout du mot "active". Cet ajout du mot " active " vise à insister sur l'action qui doit être réalisée. Il s'agit…
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 18 — amendement n° 510
Cet amendement vise à clarifier de manière générale la présente proposition de loi, en nommant plus explicitement les pratiques qu'elle autorise. Puisque celle-ci vise à légaliser l'administration d'un produit létal par un professionnel de santé à un patient en fin de vie ou injecté par le patient lui même, il apparaît essentiel de l'exprimer explicitement dans son intitulé avec l'ajout du mot "active". Cet ajout du mot " active " vise à insister sur l'action qui doit être réalisée. Il s'agit…
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
relative au droit à l’aide à mourir — amendement n° 514
Le législateur déplore l'absence de mention des termes "euthanasie" et "suicide assisté" dans cette proposition de loi. Il s'agit d'un manque de clarté et de transparence pour nos concitoyens. Il est malgré tout important qu'une différence puisse être effectuée avec les soins palliatifs qui pourraient s'apparenter à un accompagnement à mourir. En effet, la présente proposition de loi vise à l'administration d'une substance létale qui provoque la mort contrairement à nos débats sur la mort…
- Tombé
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 524
Cet amendement de précision vise à ce que le médecin ait un délai minimum de réflexion dans la prise de décision. Aucun délai minimum de réflexion n'est demandé pour confirmer son choix. La rédaction actuelle ne sécurise pas suffisamment le délai de consultation de l'ensemble des professionnels. Tel est le sens de cet amendement.
- Non soutenu
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 525
Si la personne qui a confirmé sa volonté demande un report de l’administration de la substance létale, le professionnel doit suspendre la procédure.
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 516
Cet article a pour objectif de définir la notion d'« aide à mourir » retenue par le législateur. Il englobe deux situations distinctes : l’auto-administration d’une substance létale par la personne elle-même, et son administration par un médecin ou un infirmier. Dans le premier cas, il s’agit d’un suicide assisté ; dans le second, où l’intervention active d’un professionnel de santé est nécessaire, il est question d’euthanasie. Or, cet article ne nomme pas clairement l’objet même de cette…
- Adopté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 515
Cet amendement vise à rétablir le texte initialement déposé par le rapporteur Falorni. L'euthanasie doit rester l'exception. Cette précision permet ainsi d'éviter qu'une personne malade qui ne souhaite pas réaliser elle-même l'injonction létale, puisse se tourner vers un tiers pour y arriver. En effet, la rédaction actuelle de l'incapacité physique n'offre pas la garantie suffisante que cette lourde responsabilité, puisse ne jamais incomber à un tiers si la personne elle-même est capable de…
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 522
Le délai de trois mois est trop long pour garantir qu’une nouvelle évaluation du caractère libre et éclairé de la volonté de la personne soit effectuée. Il est donc nécessaire de le ramener à un mois afin de s’assurer que le consentement de la personne reste toujours valide.
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 518
Le texte issu de la commission aggrave considérablement le déséquilibre initial des conditions d’accès à l’aide à mourir. En effet, le texte initial de nos débats en 2024 prévoyait comme l’une des conditions de l’accès à l’aide à mourir que la personne malade puisse « Être atteinte d’une affection grave et incurable engageant son pronostic vital à court ou moyen terme ; » L’engagement du pronostic vital à « moyen terme » comme une des conditions d’accès, suscitait de nombreuses interrogations.…
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 10 — amendement n° 504
Cet amendement vise à clarifier de manière générale la présente proposition de loi, en nommant plus explicitement les pratiques qu'elle autorise. Puisque celle-ci vise à légaliser l'administration d'un produit létal par un professionnel de santé à un patient en fin de vie ou injecté par le patient lui même, il apparaît essentiel de l'exprimer explicitement dans son intitulé avec l'ajout du mot "active". Cet ajout du mot " active " vise à insister sur l'action qui doit être réalisée. Il s'agit…
- Adopté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 523
A défaut d'un délai raisonnable de réflexion, cet amendement vise à supprimer la possibilité de ne pas respecter le délai minimum de réflexion actuellement fixé à 48 heures.
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 502
Cet amendement vise à clarifier de manière générale la présente proposition de loi, en nommant plus explicitement les pratiques qu'elle autorise. Puisque celle-ci vise à légaliser l'administration d'un produit létal par un professionnel de santé à un patient en fin de vie ou injecté par le patient lui même, il apparaît essentiel de l'exprimer explicitement dans son intitulé avec l'ajout du mot "active". Cet ajout du mot " active " vise à insister sur l'action qui doit être réalisée. Il s'agit…
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
relative au droit à l’aide à mourir — amendement n° 513
Ce titre a pour vocation de refléter fidèlement le contenu de cette proposition de loi, dans un souci de clarté et de transparence. Puisque celle-ci vise à légaliser l’administration d’un produit létal par un professionnel de santé à un patient en fin de vie, il apparaît essentiel de l’exprimer explicitement dès son intitulé.
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 520
Si la personne qui a confirmé sa volonté demande un report de l’administration de la substance létale, le professionnel de santé ne doit pas obligatoirement convenir d'une nouvelle date. Le terme "convient" au présent de l'indicatif constitue une obligation. Il est donc proposé d'établir une possibilité afin de ne pas faire peser une pression. Aucune personne ne doit se sentir obligée d'aller au bout de sa démarche à tout moment.
- Rejeté
7 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 3 — amendement n° 496
Cet amendement vise à clarifier de manière générale la présente proposition de loi, en nommant plus explicitement les pratiques qu'elle autorise. Puisque celle-ci vise à légaliser l'administration d'un produit létal par un professionnel de santé à un patient en fin de vie ou injecté par le patient lui même, il apparaît essentiel de l'exprimer explicitement dans son intitulé avec l'ajout du mot "active". Cet ajout du mot " active " vise à insister sur l'action qui doit être réalisée. Il s'agit…
- Sort inconnu
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 427
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 330
Cet amendement vise à préciser que l’administration létale ne peut être réalisée par une tierce personne que si la personne malade est dans l’incapacité physique de se l’administrer elle même. Cette précision permet ainsi d’éviter qu’une personne malade qui ne souhaite pas réaliser elle-même l’injonction létale, puisse se tourner vers un tiers pour y arriver. En effet, la rédaction actuelle de l’incapacité physique n’offre pas la garantie suffisante que cette lourde responsabilité, puisse ne…
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 388
Cet amendement vise à restreindre l'aide à mourir au seul suicide assisté. Dans son entretien au journal La Croix du 10 mars 2024, Emmanuel Macron affirmait : « Le terme que nous avons retenu est celui d’aide à mourir parce qu’il est simple et humain et qu’il définit bien ce dont il s’agit. Le terme d’euthanasie désigne le fait de mettre fin aux jours de quelqu’un, avec ou même sans son consentement, ce qui n’est évidemment pas le cas ici. » Prenant acte de cette déclaration, il apparaît…
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 383
Selon le ministère de la Santé dans un document publié en 2024 intitulé FIN DE VIE - Mots et formulations de l’anticipation définis juridiquement ou d’usage coutumier par les professionnels des soins palliatifs, le suicide assisté se définit comme le fait de prodiguer à une personne capable de discernement, qui en fait la demande, l’environnement et les moyens nécessaires pour qu’elle mette fin à sa vie. La personne concernée s’auto-administre alors la substance létale (CNSPFV – Commission…
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 387
Lors des débats en 2024, la question de la majorité est apparue comme un enjeu central de ce texte. L'exemple belge a soulevé des inquiétudes quant à d'éventuelles dérives, puisque la Belgique autorise déjà l'euthanasie pour les mineurs atteints d'une maladie incurable et souffrant de douleurs physiques constantes et insupportables, sans possibilité de soulagement. Afin d'éviter de suivre cette voie, il convient de préciser clairement que le suicide assisté et l'euthanasie ne pourront être…
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 390
Lorsqu’ils sont interrogés sur leur fin de vie, les Français expriment souvent une inquiétude majeure : la peur de la douleur. Une crainte légitime, tant chacun d’entre nous a, de près ou de loin, été confronté à des souffrances d’une intensité extrême. Il ne s’agit pas ici de minimiser la douleur ni la manière dont chacun y fait face, cette capacité étant profondément personnelle. En revanche, il est légitime de s’interroger sur l’honnêteté du débat lorsque cette peur est isolée de son…
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6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 386
Lors des débats en 2024, la question de la majorité est apparue comme un enjeu central de ce texte. L'exemple belge a soulevé des inquiétudes quant à d'éventuelles dérives, puisque la Belgique autorise déjà l'euthanasie pour les mineurs atteints d'une maladie incurable et souffrant de douleurs physiques constantes et insupportables, sans possibilité de soulagement. Afin d'éviter de suivre cette voie, il convient de préciser clairement que le suicide assisté et l'euthanasie ne pourront être…
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 385
L'absence de précision dans les textes peut parfois prêter à confusion. Il est donc essentiel de clarifier que le personnel soignant, qu'il s'agisse du médecin ou de l'infirmier, doit être en exercice et non à la retraite. Cela peut sembler évident mais les évidences gagnent toujours à être explicitées.
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 391
À l’origine, l’euthanasie et le suicide assisté devaient être des droits d’exception, envisagés uniquement en dernier recours face à des souffrances insupportables. Aujourd’hui, l’alinéa 7 révèle un changement de finalité : il ne s’agit plus d’une loi d’exception, mais d’un droit largement accessible. Cela transparaît notamment dans l’usage de l’expression floue « en phase avancée », dont la définition et la portée restent indéterminées. Ce qui devait être un critère de cadrage devient ainsi…
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6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 394
L’information sur les soins palliatifs est majeure. La proposition de loi ne doit pas être une proposition par défaut. De nombreux départements sont encore dépourvus d’Unités de Soins Palliatifs ; il convient dans ces conditions de veiller à ce que cette proposition de loi ne permette pas de recourir à l’aide à mourir faute de moyens alloués aux soins palliatifs. Tel est le sens de cette condition d’accès.
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 405
Dans la version actuelle de l'alinéa 6, le médecin chargé de suivre la demande d’aide à mourir du patient n'est pas tenu de procéder à un examen. Il paraît surprenant qu’un acte irréversible comme l’aide à mourir ne nécessite pas l’obligation pour le médecin, qui joue un rôle clé dans l’évaluation de la demande, d’effectuer cet examen. Cet amendement vise à combler cette lacune dans la procédure.
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6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 402
L’établissement d’une liste de médecins volontaires pour pratiquer l’aide à mourir faciliterait la procédure. Cela offrirait un avantage considérable au patient en fin de vie, qui pourrait rapidement entrer en contact avec des professionnels de santé prêts à répondre favorablement à sa demande, sous réserve que les critères définis à l’article L.1111-12-2 soient respectés.
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 404
Afin de défendre ses intérêts, la personne protégée peut être placée sous tutelle, curatelle ou sauvegarde de justice. Être placé sous protection juridique signifie selon le ministère de la Justice, que des facteurs tels que la maladie, le handicap, l’accident, la sénilité ou la simplicité d’esprit peuvent altérer les capacités d’une personne, la rendant incapable de défendre ses propres intérêts. Le juge peut alors décider d’une mesure de protection juridique pour permettre à un tiers…
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6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 400
La loi Clayes Léonetti répond très bien aux personnes qui vont mourir dans un délai répondant à la notion de pronostic vital engagé à court terme. Le présent texte de loi vise quant à lui, à répondre aux personnes qui veulent mourir, en se plaçant désormais dans cette liberté de l’individu. Le vrai fond de désaccord repose dans l’intentionnalité. Ce qui est bien diffèrent d’un point de vue éthique, et qui m’amène à interpeller la représentation nationale. En effet, si une tierce personne doit…
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6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 403
L’aide à mourir n’est pas une prestation médicale due au patient tant elle peut susciter de nombreuses questions éthiques et morales. Le rappeler est nécessaire car il n’est pas rare que certains pensent qu’administrer une dose létale à une personne malade est le devoir du professionnel de santé qui accompagne le patient. Un point de vue dangereux car il déséquilibre le rapport entre le patient et le médecin qui deviendrait un prestataire de service, niant que celui-ci puisse se poser des…
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6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 392
Selon la loi Claeys-Leonetti du 2 février 2016, une sédation profonde et continue peut être mise en œuvre à la demande du patient afin d’éviter toute souffrance et de prévenir une obstination déraisonnable. Cette sédation maintenue jusqu’au décès, s’accompagne d’une analgésie et de l’arrêt des traitements de maintien en vie. Elle s’applique aux patients atteints d’une affection grave et incurable, dont le pronostic vital est engagé à court terme et qui présentent une souffrance réfractaire aux…
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6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 395
Cet amendement vise à s’assurer que le consentement soit libre et éclairé. Il s’agit de la formule consacrée en cas de don d’organe dans la procédure prévue à l’article L1231‑1 du code de la santé publique. Le législateur, en s’assurant que le consentement de la personne est recueilli par le président du tribunal judiciaire ou du magistrat qu’il désigne, évite de faire incomber cette responsabilité aux médecins mais à des professionnels ayant l’habitude de contrôler la légalité des critères.…
- Tombé
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 401
Cet amendement vise à clarifier la procédure de demande d’aide à mourir. Une telle démarche n’est pas anodine puisqu’elle implique l’administration d’un produit létal entraînant la mort de manière irréversible. Il est donc essentiel de garantir que la volonté du patient soit librement exprimée et qu’il soit pleinement conscient de sa décision. À cet égard, une demande écrite et signée constitue une garantie indispensable.
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6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 426
L’implication de plusieurs professionnels de santé permet d’assurer une évaluation approfondie et objective de la situation du patient. Cette approche collégiale répond également à un impératif éthique, notamment lorsqu’il s’agit du pronostic vital ou de la qualité de vie. De plus, la concertation et l’argumentation rigoureuse qui en découlent renforcent la confiance et légitiment davantage la démarche médicale auprès des familles.
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 425
L’appréciation des critères 3° et 4° de l’article L. 1111‑12‑2 dépend des médecins. Le 5° de l’article L. 1111‑12‑2 relève quant à lui davantage du contrôle du président du tribunal judiciaire ou du magistrat désigné par lui.
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6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 443
Cet amendement propose de modifier la procédure de contrôle en plaçant la vérification des conditions d’accès et de la conformité de la demande avant l’acte médical. Plutôt que de se limiter à un contrôle a posteriori, il s’agit de s’assurer en amont, que toutes les conditions légales et éthiques sont remplies avant la prise de décision médicale. Cela permettra de prévenir toute remise en cause du processus et d’assurer une meilleure protection du patient en préservant ses droits fondamentaux…
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 440
L'ajout de l'expression "de la substance létale" après le mot "administration" permet de clarifier le contexte de cette action. Sans cette précision, il pourrait y avoir une interprétation ambiguë suggérant que l'administration concerne d'autres substances non spécifiées.
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6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 19 — amendement n° 438
Le médecin traitant n’apparaît pas dans cette proposition de loi. Il est pourtant celui qui centralise et coordonne le parcours de soins d’un patient tout au long de sa vie. Cette demande de rapport vise à établir pour le médecin la nécessité de rencontrer le médecin traitant de la personne malade. Celui-ci donne son avis au médecin pour apprécier les conditions mentionnées à l’article L. 1111‑12‑2. L’avis du médecin traitant doit rester consultatif. Il reste cependant incontournable pour qu’il…
- Non soutenu
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 442
Cet amendement établit un principe de volontariat pour les professionnels de santé impliqués dans l'aide à mourir, accompagné d’un dispositif d’enregistrement public. Son objectif est double : garantir que seuls les praticiens pleinement consentants et informés participent à ce processus, tout en respectant leur liberté de conscience ; et assurer une transparence et une traçabilité des intervenants, afin d’éviter toute contrainte implicite dans les établissements de santé. Cette approche…
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 428
Cet amendement vise à ce que la procédure collégiale pluri-professionnelle débouche sur un accord collectif afin de ne pas faire reposer sur le seul médecin, l’appréciation des critères. L’avis du collège s’impose au médecin. En cas d’accord du collège, le médecin n’est en revanche pas lié par la décision.
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 397
L’information sur les soins palliatifs est majeure. La proposition de loi ne doit pas être une proposition par défaut. De nombreux départements sont encore dépourvus d’Unités de Soins Palliatifs ; il convient dans ces conditions de veiller à ce que cetteproposition de loi ne permette pas de recourir à l’aide à mourir faute de moyens alloués aux soins palliatifs. Tel est le sens de cet amendement.
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 429
Cet amendement vise à modifier le délai de réflexion de deux jours à une semaine. Le délai actuel de réflexion de 48 heures est très court pour confirmer son choix. D’autres actes médicaux imposent des délais supérieurs à 48h sans que ces actes médicaux n’entraînent la mort de la personne. Maintenir le délai à 48h serait difficilement compréhensible. Tel est le sens de cet amendement.
- Sort inconnu
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 439
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 441
Cet amendement introduit une clause de conscience pour protéger les professionnels de santé contre toute pression éthique ou morale. L'article R4127-47 du code de la santé publique garantit que les soignants ne soient pas contraints à participer à des actes allant à l'encontre de leurs convictions professionnelles ou personnelles. Cette disposition vise à équilibrer la liberté des soignants et les droits du patient.
- Retiré
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 398
Amendement de précision. La notion d’aptitude est très floue pour mesurer la volonté libre et éclairée. Tel est l’objet de cet amendement.
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 399
Cet amendement vise à ce que les cinq critères, bien que non objectivables et peu restrictifs, soient respectés.
- Retiré
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 384
Cet amendement vise à garantir le respect de la volonté et de la liberté du patient.
- Tombé
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 424
Les échanges entre professionnels ne sont pas les mêmes à distance ou en présentiel.
- Adopté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 259
Amendement rédactionnel. « Être regardée comme » n’a aucune signification juridique. En revanche en droit, on reconnaît quelque chose, un état, une situation etc… Il convient donc de corriger cet alinéa.
- Tombé
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 422
Amendement de précision. Dans le cadre d'une véritable collégialité, l'avis ne doit pas être simplement consultatif.
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 396
Cet amendement précise que la personne doit présenter une souffrance physique et psychologique pour demander l'aide à mourir.
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 393
Amendement rédactionnel rendant plus fluide la lecture de cet alinéa.
- Rejeté
6 mai 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 3 — amendement n° 389
Amendement de cohérence au regard du précédent amendement visant à limiter l'aide à mourir au seul suicide assisté."
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
5 mai 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Article 8 — amendement n° 117
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
1 mai 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Article 8 — amendement n° 216
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
1 mai 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Article 6 — amendement n° 218
Cet amendement vise à réécrire l'article 35 voté lors de l'examen du projet de loi d'orientation pour la souveraineté en matière agricole et le renouvellement des générations en agriculture. Celui-ci prévoyait de prioriser les alternatives aux poursuites pénales, de présumer de la bonne foi de l'agriculteur lorsque celui-ci ne respectait pas une norme qui était elle même en contradiction avec une autre norme. Dans sa décision en date du 20 mars 2025, le Conseil Constitutionnel a censuré ces…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frTombé
1 mai 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Article 6 — amendement n° 217
Cet amendement vise à placer les contrôles menés par les agents de l'Office Français de la Biodiversité (OFB) sous l'autorité du Préfet. Afin d’accomplir leurs missions, les agents de l’OFB disposent de pouvoirs de police comportant deux aspects, un volet de police administrative et un volet de police judiciaire. La police administrative intervient pour éviter (ou interdire) un possible trouble à l'ordre public et pour assurer la bonne mise en œuvre de la réglementation. La police judiciaire…
Avril 2025 (100)
- Tombé
18 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 15 — amendement n° 10
La rédaction actuelle n’écarte pas la possibilité pour ces personnes de pouvoir modifier les directives anticipées du titulaire. Le document enregistré n’est pas défini. Pour autant, nul doute qu’il s’agisse des directives anticipées. Il convient d’y remédier et d’apporter toutes les clarifications nécessaires.
- Retiré
18 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article PREMIER — amendement n° 13
L'article L1110-10 du code de la santé publique définit les soins palliatifs comme "des soins actifs et continus pratiqués par une équipe interdisciplinaire en institution ou à domicile. Ils visent à soulager la douleur, à apaiser la souffrance psychique, à sauvegarder la dignité de la personne malade et à soutenir son entourage." Cet amendement vise à définir d'autres notions centrales de ce texte en permettant ainsi de lever toute ambiguïté sémantique. Il distingue clairement trois réalités…
- Tombé
18 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 15 — amendement n° 9
Cet amendement vise à préciser que la personne de confiance ou, à défaut, le parent ou le proche qui a accès à l’espace numérique de santé ne puisse modifier les intentions du titulaire de l’espace. La rédaction actuelle n’écarte pas la possibilité pour ces personnes de pouvoir modifier les directives anticipées du titulaire. L’amendement vise donc à permettre un regard sur les intentions de la personne sans les modifier.
- Retiré
18 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 8 — amendement n° 3
Amendement de repli visant à généraliser la formation à l’accompagnement et à l'approche palliative durant les études mais également tout au long de la carrière des professionnels de santé. Cet amendement supprime la notion de l’aide à mourir introduite en commission pour tenir compte de la clause de conscience des médecins et des étudiants en médecine.
- Tombé
18 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
relative à l’accompagnement et aux soins palliatifs — amendement n° 14
Examiner la proposition de loi relative à l’accompagnement et aux soins palliatifs nécessite d’exposer clairement les objectifs du texte. Mal nommer ou tenter d’éluder une politique publique sur laquelle les élus travaillent peut être totalement contreproductif pour la bonne compréhension des travaux parlementaires sur le terrain. Quelles que soient les opinions des parlementaires, rien n’est pire que d’installer une distance entre la rédaction et l’application concrète de la loi. Les soins…
- Rejeté
18 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 10 — amendement n° 5
Amendement de repli. Cet amendement vise à préciser que les maisons d’accompagnements et de soins palliatifs ne soient pas détournées à d’autres fins. La rédaction actuelle de la proposition de loi n’évoque en effet jamais ni l’euthanasie ni le suicide assisté. Seuls l’accompagnement et les soins palliatifs sont évoqués. Or, en scindant l’examen de la fin de vie et de l’accompagnement et des soins palliatifs en deux textes, une précision s’impose. Ces maisons d’accompagnements sont-elles…
- Tombé
18 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 15 — amendement n° 11
Cet amendement apporte deux modifications majeures dans la protection numérique : -d'une part, il supprime le "parent ou proche" qui pourraient accéder à l'espace numérique; -d'autre part, il précise que cet accès ne permet en aucun cas de pouvoir modifier les intentions de la personne. En effet, afin de respecter l'encadrement strict de l'aide à mourir, seule la personne de confiance doit pouvoir prendre connaissance des choix de la personne.
- Rejeté
18 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 20 quater — amendement n° 7
Les Maisons d’accompagnement prévues dans la proposition de loi ne répondent pas correctement aux besoins sur tout le territoire national. Il s’agit d’une réponse partielle, qui de surcroit pourrait paradoxalement remettre en cause la bonne application de la loi. En effet, la création des Maisons d’accompagnement suppose un long et coûteux processus. De la recherche du foncier à son financement, toutes les collectivités ne sont pas en mesure de pouvoir engager de telles dépenses. Il s’agit d’un…
- Rejeté
18 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 15 — amendement n° 8
Amendement de suppression des alinéa 9 et 10. Le rôle de la directive anticipée n'est pas d'indiquer la manière de choisir l'aide active à mourir. Les directives anticipées sont une aide à la décision médicale et non les dernières volontés. La rédaction actuelle de l’article L.1111-11 du code de la santé publique est déjà claire, de sorte que cet article indique qu’ « Un décret en Conseil d'État, pris après avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, définit les…
- Tombé
18 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 15 — amendement n° 12
Amendement d’appel. Les débats parlementaires doivent clarifier les choses, d’autant plus lors de l’examen en séance. Une inconnue demeure sur les procédures. La place accordée aux directives anticipées et la parole de la personne de confiance, du parent ou du proche. Les professionnels de santé ne doivent pas être confrontés à des situations où la décision leur reviendrait. Cet amendement vise à ouvrir le débat.
- Rejeté
18 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 10 — amendement n° 4
Les débats en commission spéciale n’avaient pas permis d’éclaircir le rôle des maisons d’accompagnement et de soins palliatifs. Après l’examen en commission de la présente proposition de loi, l’ambiguïté y est même renforcée. La rédaction actuelle de la proposition de loi n’évoque en effet jamais ni l’euthanasie ni le suicide assisté. Légiférer sur ces questions fondamentales ne permet aucun doute sur ce qu’il est possible ou non de réaliser. Ces maisons d’accompagnements sont-elles destinées à…
- Retiré
18 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 10 — amendement n° 6
La rédaction actuelle de cet article n’est pas suffisante. D’une part car le statut de ces Maisons d’accompagnement pose question. Est-ce un établissement de santé dont la prise en charge est intégrale ? Ou est-ce un établissement médico-social qui suppose un reste à charge ? Cette rédaction n’offre d’ailleurs pas plus de gage sur la gestion des Maisons d’accompagnement qui ne doivent relever que de la sphère publique et non d’associations militantes. Il est à craindre un effet d’annonce avec…
- Retiré
18 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 4 — amendement n° 1
Amendement visant à s’assurer que la personne de confiance d’une personne dont l’état de santé le requiert et qui a demandé à bénéficier de soins palliatifs sans les obtenir dans un délai précis, puisse avoir un intérêt à agir en justice afin que soit ordonnée sa prise en charge.
- Retiré
18 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 8 — amendement n° 2
Amendement visant à généraliser la formation à l’accompagnement et à l'approche palliative durant les études mais également tout au long de la carrière des professionnels de santé.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frTombé
14 avril 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi relative à la lutte contre l'antisémitisme dans l'enseignement supérieur
Article 3 — amendement n° 1
Dans un monde hyperconnecté, les groupes de messagerie privée liés aux établissements scolaires – souvent par classe, promotion ou via des associations – deviennent des prolongements numériques de la vie scolaire. Lorsqu’ils servent de cadre à des actes de harcèlement ou d’autres comportements répréhensibles, l’établissement doit pouvoir intervenir. Ignorer ces espaces reviendrait à nier une part importante de la réalité sociale des élèves et des étudiants. Inclure ces groupes dans le champ…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
4 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 8 — amendement n° 349
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frTombé
4 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article PREMIER — amendement n° 350
Cet amendement vise à passer à l’accompagnement plutôt que des soins « d’accompagnement » qui englobent tout l’accompagnement et qui ne concerne pas nécessairement le soin. En effet, l’accompagnement n’est pas nécessairement effectué par des soignants. L’objectif de cet amendement de précision est de conférer un sens plus orienté vers la famille ou le bénévole engagé pour inclure toute la société dans cet accompagnement de la fin de vie.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
4 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 565
Cet amendement précise que la personne doit présenter une souffrance physique et psychologique pour demander l'aide à mourir.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
3 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 405
Amendement de précision. La notion d’aptitude est très floue pour mesurer la volonté libre et éclairée. Tel est l’objet de cet amendement.
- Non soutenu
3 avril 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi organique visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales afin de garantir la vitalité démocratique, la cohésion municipale et la parité
Article 2 — amendement n° 8
Amendement de repli. A défaut de voir s'appliquer un tel changement du mode de scrutin pour les communes de moins de 1000 habitants, il est proposé que la présente proposition de loi organique prévoit son entrée en vigueur après les élections municipales de 2026.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
3 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 400
Cet amendement introduit deux nouveaux critères essentiels. Le premier impose un accès préalable aux soins palliatifs avant toute demande d’aide à mourir. En effet, l’expérience montre que dans la grande majorité des cas, une prise en charge adéquate dans ces unités entraîne la disparition de la demande de mort. Le second critère confie au juge des contentieux de la protection, la mission de veiller au respect de l’ensemble des conditions énoncées dans cet article, garantissant ainsi un cadre…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frTombé
3 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 408
Le modèle français de fin de vie se distingue par l’engagement du personnel médical à offrir aux patients une fin de vie digne et sereine, en particulier au sein des unités de soins palliatifs. Ce modèle fondé sur l’accompagnement et la compassion constitue une réponse essentielle à la souffrance et à la maladie. Néanmoins sa rédaction actuelle à l’alinéa 10 réduit ce modèle à une simple option, ce qui pourrait être perçu comme un recul et une rupture d’égalité entre les patients bénéficiant de…
- Non soutenu
3 avril 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de simplification de la vie économique
Article 16 — amendement n° 709
L’article 16 porte atteinte aux droits des titulaires des marchés de la commande publique. Cet article prévoit en effet une dérogation à l’allotissement. La direction des affaires juridiques (DAJ) du Ministère de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique a établi une fiche doctrine relative à l’allotissement dans les marchés publics, fiche disponible sur le site internet du Ministère. Dans cette fiche, la DAJ souligne très clairement : « Destiné à favoriser la…
- Non soutenu
3 avril 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de simplification de la vie économique
Article 26 ter — amendement n° 718
Cet amendement vise à intégrer une disposition permettant de préciser qu’une visite payante de site de production ou espace muséographique dédiés à l’élaboration des spiritueux, incluant une dégustation ne constitue pas une vente de boissons alcoolisée à consommer sur place déclenchant l’obligation de disposer d’une licence IV
- Non soutenu
3 avril 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de simplification de la vie économique
Article 20 bis AA — amendement n° 698
L’article 20 bis AA intègre les revêtements réflectifs en toiture parmi les systèmes prévus à l’article L. 171-4 du code de la construction et de l’habitation qui impose aux bâtiments neufs ou lourdement rénovés de plus de 500 mètres carrés d’emprise au sol de recourir à un système de production d’énergies renouvelables ou à une solution de végétalisation pour améliorer leur efficacité thermique et environnementale. Or, les revêtements réflectifs ne sont pas généralisables pour toutes les…
- Non soutenu
3 avril 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de simplification de la vie économique
Article 20 — amendement n° 697
L’alinéa 7 de l’article 20 intègre les revêtements réflectifs en toiture à la dérogation aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions, prévue à l’article L. 152-5 du code de l’urbanisme. Or, les revêtements réflectifs ne sont pas généralisables pour toutes les configurations des bâtiments sur le territoire métropolitain français. Les professionnels concernés estiment que les revêtements réflectifs…
- Rejeté
3 avril 2025 — Justine Gruet
Renforcement de la parité dans les fonctions électives et exécutives du bloc communal
Article PREMIER — amendement n° 20
Cet amendement propose de supprimer l’article visant à aligner le mode de scrutin des petites communes sur celui des villes de plus de 1 000 habitants. Modifier les règles électorales à moins d’un an des municipales pourrait créer des incertitudes et compliquer l’organisation du scrutin. Une telle réforme introduite si tardivement semble donc inopportune. Par ailleurs, la priorité devrait être de résoudre la difficulté des petites communes à recruter des candidats, comme l’a révélé une enquête…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
3 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 402
- Rejeté
3 avril 2025 — Justine Gruet
Renforcement de la parité dans les fonctions électives et exécutives du bloc communal
Article 1er ter — amendement n° 21
Suppression des alinéas 5 et 6 qui prévoient la mise en place de la parité obligatoire des listes présentées dans les communes de moins de 1000 habitants. Le droit en vigueur répond déjà aux ententes en matière de parité. Sous couvert de bonnes intentions, cette disposition va donc venir complexifier la vie des communes rurales dans un calendrier plus que restreint. Un symbole d'autant plus inopportun que de nombreuses femmes s'engagent déjà dans les communes rurales. Un engagement volontaire…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
3 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 404
Cet amendement introduit deux nouveaux critères essentiels. Le premier impose un accès préalable aux soins palliatifs avant toute demande d’aide à mourir. En effet, l’expérience montre que dans la grande majorité des cas, une prise en charge adéquate dans ces unités entraîne la disparition de la demande de mort. Le second critère confie au juge des contentieux de la protection, la mission de veiller au respect de l’ensemble des conditions énoncées dans cet article, garantissant ainsi un cadre…
- Sort inconnu
3 avril 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de simplification de la vie économique
Article 2 — amendement n° 707
- Sort inconnu
3 avril 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de simplification de la vie économique
Article 20 — amendement n° 701
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
3 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 401
Cet amendement introduit deux nouveaux critères essentiels. Le premier impose un accès préalable aux soins palliatifs avant toute demande d’aide à mourir. En effet, l’expérience montre que dans la grande majorité des cas, une prise en charge adéquate dans ces unités entraîne la disparition de la demande de mort. Le second critère confie au juge des contentieux de la protection, la mission de veiller au respect de l’ensemble des conditions énoncées dans cet article, garantissant ainsi un cadre…
- Sort inconnu
3 avril 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de simplification de la vie économique
Article 20 — amendement n° 700
- Sort inconnu
3 avril 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de simplification de la vie économique
Article 4 quater — amendement n° 706
- Sort inconnu
3 avril 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de simplification de la vie économique
Article 12 — amendement n° 717
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRetiré
3 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 406
Cet amendement introduit deux nouveaux critères essentiels. Le premier impose un accès préalable aux soins palliatifs avant toute demande d’aide à mourir. En effet, l’expérience montre que dans la grande majorité des cas, une prise en charge adéquate dans ces unités entraîne la disparition de la demande de mort. Le second critère confie au juge des contentieux de la protection, la mission de veiller au respect de l’ensemble des conditions énoncées dans cet article, garantissant ainsi un cadre…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
3 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 403
Cet amendement introduit deux nouveaux critères essentiels. Le premier impose un accès préalable aux soins palliatifs avant toute demande d’aide à mourir. En effet, l’expérience montre que dans la grande majorité des cas, une prise en charge adéquate dans ces unités entraîne la disparition de la demande de mort. Le second critère confie au juge des contentieux de la protection, la mission de veiller au respect de l’ensemble des conditions énoncées dans cet article, garantissant ainsi un cadre…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRetiré
2 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 15 — amendement n° 220
Cet amendement supprime le "parent ou proche" qui pourrait accéder à l'espace numérique et modifier les intentions de la personne. En effet, afin de respecter l'encadrement strict de l'aide à mourir, seule la personne de confiance doit pouvoir prendre connaissance des choix de la personne. La rédaction du Projet de loi issue de la commission spéciale permet à la personne de confiance, à un proche ou à un parent qui pourrait y avoir un intérêt, à modifier les actions prévues par la personne. Ce…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 129
L’établissement d’une liste de médecins volontaires pour pratiquer l’aide à mourir faciliterait la procédure. Cela offrirait un avantage considérable au patient en fin de vie, qui pourrait rapidement entrer en contact avec des professionnels de santé prêts à répondre favorablement à sa demande, sous réserve que les critères définis à l’article L.1111-12-2 soient respectés.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRetiré
2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 131
Afin de défendre ses intérêts, la personne protégée peut être placée sous tutelle, curatelle ou sauvegarde de justice. Être placé sous protection juridique signifie selon le ministère de la Justice, que des facteurs tels que la maladie, le handicap, l’accident, la sénilité ou la simplicité d’esprit peuvent altérer les capacités d’une personne, la rendant incapable de défendre ses propres intérêts. Le juge peut alors décider d’une mesure de protection juridique pour permettre à un tiers…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 125
Selon la loi Claeys-Leonetti du 2 février 2016, une sédation profonde et continue peut être mise en œuvre à la demande du patient afin d’éviter toute souffrance et de prévenir une obstination déraisonnable. Cette sédation maintenue jusqu’au décès, s’accompagne d’une analgésie et de l’arrêt des traitements de maintien en vie. Elle s’applique aux patients atteints d’une affection grave et incurable, dont le pronostic vital est engagé à court terme et qui présentent une souffrance réfractaire aux…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 130
L’aide à mourir n’est pas une prestation médicale due au patient tant elle peut susciter de nombreuses questions éthiques et morales. Le rappeler est nécessaire car il n’est pas rare que certains pensent qu’administrer une dose létale à une personne malade est le devoir du professionnel de santé qui accompagne le patient. Un point de vue dangereux car il déséquilibre le rapport entre le patient et le médecin qui deviendrait un prestataire de service, niant que celui-ci puisse se poser des…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 117
Lors des débats en 2024, la question de la majorité est apparue comme un enjeu central de ce texte. L'exemple belge a soulevé des inquiétudes quant à d'éventuelles dérives, puisque la Belgique autorise déjà l'euthanasie pour les mineurs atteints d'une maladie incurable et souffrant de douleurs physiques constantes et insupportables, sans possibilité de soulagement. Afin d'éviter de suivre cette voie, il convient de préciser clairement que le suicide assisté et l'euthanasie ne pourront être…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 14 — amendement n° 142
Cet amendement établit un principe de volontariat pour les professionnels de santé impliqués dans l'aide à mourir, accompagné d’un dispositif d’enregistrement public. Son objectif est double : garantir que seuls les praticiens pleinement consentants et informés participent à ce processus, tout en respectant leur liberté de conscience ; et assurer une transparence et une traçabilité des intervenants, afin d’éviter toute contrainte implicite dans les établissements de santé. Cette approche…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 141
Le terme "substance létale" est plus précis et reflète mieux l'objet utilisé, évitant ainsi les confusions liées à l'expression technique "préparation magistrale". Cette modification simplifie la lecture du texte pour les citoyens tout en préservant sa rigueur juridique et médicale.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 4 — amendement n° 221
Amendement visant à s’assurer que la personne de confiance d’une personne dont l’état de santé le requiert et qui a demandé à bénéficier de soins palliatifs sans les obtenir dans un délai précis, puisse avoir un intérêt à agir en justice afin que soit ordonnée sa prise en charge.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
2 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 10 — amendement n° 226
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 3 — amendement n° 120
Amendement de cohérence au regard du précédent amendement visant à limiter l'aide à mourir au seul suicide assisté."
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 134
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 126
Amendement rédactionnel rendant plus fluide la lecture de cet alinéa.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 128
Amendement rédactionnel qui permet de clarifier l’objet même de l’article.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frTombé
2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 132
Le modèle français de fin de vie se distingue par l’engagement du personnel médical à offrir aux patients une fin de vie digne et sereine, en particulier au sein des unités de soins palliatifs. Ce modèle fondé sur l’accompagnement et la compassion constitue une réponse essentielle à la souffrance et à la maladie. Néanmoins sa rédaction actuelle à l’alinéa 10 réduit ce modèle à une simple option, ce qui pourrait être perçu comme un recul et une rupture d’égalité entre les patients bénéficiant de…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 233
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 123
Amendement de cohérence.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 241
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 133
Amendement rédactionnel. « Être regardée comme » n’a aucune signification juridique. En revanche en droit, on reconnaît quelque chose, un état, une situation etc… Il convient donc de corriger cet alinéa.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 15 — amendement n° 143
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 245
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 9 — amendement n° 227
Cet amendement de suppression vise à ce que la loi puisse s’appliquer de manière homogène sur l’ensemble du territoire. La création de ce nouveau dispositif « Maisons d’accompagnement » sera couteux et prendra du temps. Tous les français ne seront pas égaux devant la loi selon leur département. La rédaction actuelle de cet article n’est donc pas suffisante. Elle n’offre par ailleurs aucun gage sur la gestion des Maisons d’accompagnement qui ne doivent relever que de la sphère publique et non…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 15 — amendement n° 222
Amendement de suppression des alinéa 9 et 10. Le rôle de la directive anticipée n'est pas d'indiquer la manière de choisir l'aide active à mourir. Le directives anticipées sont une aide à la décision médicale et non les dernières volontés. L'alliance thérapeutique est précieuse et il convient de la respecter. Tel est le sens de cet amendement.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 4 — amendement n° 224
Le texte actuel prévoit la remise d'un rapport évaluant la mise en oeuvre de la stratégie décennale des soins d'accompagnement, cinq ans après la promulgation de la présente loi. Il est proposé d'établir ce rapport annuellement afin de vérifier l'effectivité de cette stratégie. En effet, l'annualité permet de mettre en lumière plus rapidement les dispositifs dont l'application serait imparfaite.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 15 — amendement n° 228
Cet amendement supprime la possibilité pour toute personne de pouvoir modifier des actions sur le compte numérique, notamment en modifiant les directives anticipées de la personne. L’amendement vise donc à permettre un regard sur les intentions de la personne sans les modifier. La rédaction du Projet de loi issue de la commission spéciale permet à la personne de confiance, à un proche ou à un parent qui pourrait y avoir un intérêt, à modifier les actions prévues par la personne. Ce n’est pas…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 11 — amendement n° 230
Les Maisons d’accompagnement prévues dans Projet de loi ne répondent pas correctement aux besoins sur tout le territoire national. Il s’agit d’une réponse partielle, qui de surcroit pourrait paradoxalement remettre en cause la bonne application de la loi. En effet, la création des Maisons d’accompagnement suppose un long et coûteux processus. De la recherche du foncier à son financement, toutes les collectivités ne sont pas en mesure de pouvoir engager de telles dépenses. Il s’agit d’un…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 15 — amendement n° 229
Cet amendement apporte deux modifications majeures dans la protection numérique : -d'une part, il supprime le "parent ou proche" qui pourraient accéder à l'espace numérique; -d'autre part, il supprime la possibilité pour toute personne de pouvoir modifier des actions sur le compte numérique, notamment en modifiant les directives anticipées de la personne. En effet, afin de respecter l'encadrement strict de l'aide à mourir, seule la personne de confiance doit pouvoir prendre connaissance des…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 10 — amendement n° 225
Les débats en commission spéciale n’ont pas permis d’éclaircir le rôle des maisons d’accompagnement et de soins palliatifs. Au contraire, l’ambiguïté y est même renforcée au regard des dispositions définies dans le titre I sur les soins d’accompagnements et l’aide active à mourir définie au titre II. La rédaction actuelle du Projet de loi n’évoque jamais l’euthanasie et le suicide assisté. C’est pourtant tout l’objet de l’aide active à mourir telle qu’elle est définie à l’article 5 du même…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
relative aux soins palliatifs et d’accompagnement, — amendement n° 223
Examiner le Projet de loi relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie en toute clarté, nécessite d’exposer clairement les objectifs du texte. Mal nommer ou tenter d’éluder une politique publique sur laquelle les élus travaillent peut être totalement contreproductif pour la bonne compréhension des travaux parlementaires sur le terrain. Quelles que soient les opinions des parlementaires, rien n’est pire que d’installer une distance entre la rédaction et l’application concrète de la…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
Article 4 — amendement n° 231
Le texte actuel prévoit la remise d'un rapport évaluant la mise en oeuvre de la stratégie décennale des soins d'accompagnement, cinq ans après la promulgation de la présente loi. Il est proposé d'établir ce rapport annuellement afin de vérifier l'effectivité de cette stratégie. En effet, l'annualité permet de mettre en lumière plus rapidement les dispositifs dont l'application serait imparfaite.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Soins palliatifs et d’accompagnement
relative aux soins palliatifs et d’accompagnement, — amendement n° 219
Cet amendement vise à préciser la rédaction actuelle de la proposition de loi en préférant la notion "de l'accompagnement". Il s'agit davantage d'une approche globale qui s'assure que la personne bénéficie de la meilleure qualité de vie possible. Cela prend en compte la diversité des besoins des malades ainsi que ceux de leur entourage et ce, quels que soient leurs lieux de soins.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 242
L’appréciation des critères 3° et 4° de l’article L. 1111‑12‑2 dépend des médecins. Le 5° de l’article L. 1111‑12‑2 relève quant à lui davantage du contrôle du président du tribunal judiciaire ou du magistrat désigné par lui.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 244
L’information sur les soins palliatifs est majeure. La proposition de loi ne doit pas être une proposition par défaut. De nombreux départements sont encore dépourvus d’Unités de Soins Palliatifs ; il convient dans ces conditions de veiller à ce que ce p de loi ne permette pas de recourir à l’aide à mourir faute de moyens alloués aux soins palliatifs. Tel est le sens de cette condition d’accès.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 243
Cet amendement vise à s’assurer que le consentement soit libre et éclairé. Il s’agit de la formule consacrée en cas de don d’organe dans la procédure prévue à l’article L1231‑1 du code de la santé publique. Le législateur, en s’assurant que le consentement de la personne est recueilli par le président du tribunal judiciaire ou du magistrat qu’il désigne, évite de faire incomber cette responsabilité aux médecins mais à des professionnels ayant l’habitude de contrôler la légalité des critères.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 246
Le texte issu de la commission spéciale aggrave considérablement le déséquilibre initial des conditions d’accès à l’aide à mourir. En effet, le texte présenté par le Gouvernement prévoyait comme l’un des conditions de l’accès à l’aide à mourir que la personne malade puisse « Être atteinte d’une affection grave et incurable engageant son pronostic vital à court ou moyen terme ; » L’engagement du pronostic vital à « moyen terme » comme une des conditions d’accès, suscite de nombreuses…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 240
Le médecin traitant n’apparaît pas dans la première version du Projet de loi relatif à l’accompagnement des malades et de la fin de vie. Il est pourtant celui qui centralise et coordonne le parcours de soins d’un patient tout au long de sa vie. Dans l’hypothèse où le médecin traitant ne serait pas le médecin mentionné à l’article 7 du présent texte, ce rapport vise à établir pour le médecin la nécessité de rencontrer le médecin traitant de la personne malade. Celui-ci donne son avis au médecin…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 238
Cet amendement vise à modifier le délai de réflexion de deux jours à une semaine. Le délai actuel de réflexion de 48 heures est très court pour confirmer son choix. D’autres actes médicaux imposent des délais supérieurs à 48h sans que ces actes médicaux n’entraînent la mort de la personne. Maintenir le délai à 48h serait difficilement compréhensible. Tel est le sens de cet amendement.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 234
Cet amendement vise à préciser que l'administration létale ne peut être réalisée par une tierce personne que si la personne malade est dans l'incapacité physique de se l'administrer elle même. Cette précision permet ainsi d'éviter qu'une personne malade qui ne souhaite pas réaliser elle-même l'injonction létale, puisse se tourner vers un tiers pour y arriver. En effet, la rédaction actuelle de l'incapacité physique n'offre pas la garantie suffisante que cette lourde responsabilité, puisse ne…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 239
Cet amendement vise à ce que la procédure collégiale pluri-professionnelle débouche sur un accord collectif afin de ne pas faire reposer sur le seul médecin, l’appréciation des critères. L’avis du collège s’impose au médecin. En cas d’accord du collège, le médecin n’est en revanche pas lié par la décision.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 235
Cet amendement vise à préciser que l’administration létale ne peut être réalisée par une tierce personne que si la personne malade est dans l’incapacité physique de se l’administrer elle même. Cette précision permet ainsi d’éviter qu’une personne malade qui ne souhaite pas réaliser elle-même l’injonction létale, puisse se tourner vers un tiers pour y arriver. En effet, la rédaction actuelle de l’incapacité physique n’offre pas la garantie suffisante que cette lourde responsabilité, puisse ne…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 236
La loi Clayes Léonetti répond très bien aux personnes qui vont mourir dans un délai répondant à la notion de pronostic vital engagé à court terme. Le présent texte de loi vise quant à lui, à répondre aux personnes qui veulent mourir, en se plaçant désormais dans cette liberté de l’individu. Le vrai fond de désaccord repose dans l’intentionnalité. Ce qui est bien diffèrent d’un point de vue éthique, et qui m’amène à interpeller la représentation nationale. En effet, si une tierce personne doit…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 237
A défaut d'un délai raisonnable de réflexion, cet amendement vise à supprimer la possibilité de ne pas respecter le délai minimal de réflexion actuellement fixé à 48 heures.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 136
Le délai de trois mois est trop long pour garantir qu’une nouvelle évaluation du caractère libre et éclairé de la volonté de la personne soit effectuée. Il est donc nécessaire de le ramener à un mois afin de s’assurer que le consentement de la personne reste toujours valide.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 8 — amendement n° 137
L’utilisation du terme "préparation magistrale" dans ce contexte peut prêter à confusion, car il relève d'une terminologie spécifique au domaine pharmaceutique, souvent mal comprise en dehors de ce cadre. En revanche, "substance létale" est une expression plus claire et précise désignant directement le produit concerné sans ambiguïté. Cette modification a pour but de clarifier le texte législatif, le rendant ainsi plus accessible et compréhensible, tout en préservant sa rigueur juridique. Le…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 138
L'ajout de l'expression "de la substance létale" après le mot "administration" permet de clarifier le contexte de cette action. Sans cette précision, il pourrait y avoir une interprétation ambiguë suggérant que l'administration concerne d'autres substances non spécifiées.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 139
L'absence de disposition claire obligeant à vérifier l'absence de souffrance avant l'acte médical risque de mener à une évaluation insuffisante de la douleur du patient. Actuellement le texte ne garantit pas explicitement une prise en compte systématique de la souffrance avant l'intervention. Cela soulève une question éthique fondamentale : comment être certain que la personne ne subit pas de douleur inutile, en particulier dans un contexte aussi délicat que la fin de vie ? Cet amendement…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 6 — amendement n° 135
L’implication de plusieurs professionnels de santé permet d’assurer une évaluation approfondie et objective de la situation du patient. Cette approche collégiale répond également à un impératif éthique, notamment lorsqu’il s’agit du pronostic vital ou de la qualité de vie. De plus, la concertation et l’argumentation rigoureuse qui en découlent renforcent la confiance et légitiment davantage la démarche médicale auprès des familles.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 113
Selon le ministère de la Santé dans un document publié en 2024 intitulé FIN DE VIE - Mots et formulations de l’anticipation définis juridiquement ou d’usage coutumier par les professionnels des soins palliatifs, le suicide assisté se définit comme le fait de prodiguer à une personne capable de discernement, qui en fait la demande, l’environnement et les moyens nécessaires pour qu’elle mette fin à sa vie. La personne concernée s’auto-administre alors la substance létale (CNSPFV – Commission…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 111
Cet amendement vise à clarifier le contenu de l'article 2 en nommant explicitement les pratiques qu'il encadre. Lorsqu'il autorise et accompagne une personne qui en a fait la demande, à s’administrer une substance létale, il s’agit clairement d’un suicide assisté et il convient de le désigner comme tel. De la même manière, la seconde partie de l’article 2 relève de l’euthanasie, puisqu’elle prévoit l’intervention d’un professionnel de santé pour administrer une substance létale à une personne…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
relative à la fin de vie, — amendement n° 109
Ce titre a pour vocation de refléter fidèlement le contenu de cette proposition de loi, dans un souci de clarté et de transparence. Puisque celle-ci vise à légaliser l’administration d’un produit létal par un professionnel de santé à un patient en fin de vie, il apparaît essentiel de l’exprimer explicitement dès son intitulé.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 116
Lors des débats en 2024, la question de la majorité est apparue comme un enjeu central de ce texte. L'exemple belge a soulevé des inquiétudes quant à d'éventuelles dérives, puisque la Belgique autorise déjà l'euthanasie pour les mineurs atteints d'une maladie incurable et souffrant de douleurs physiques constantes et insupportables, sans possibilité de soulagement. Afin d'éviter de suivre cette voie, il convient de préciser clairement que le suicide assisté et l'euthanasie ne pourront être…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 9 — amendement n° 140
Cet amendement introduit une clause de conscience pour protéger les professionnels de santé contre toute pression éthique ou morale. L'article R4127-47 du code de la santé publique garantit que les soignants ne soient pas contraints à participer à des actes allant à l'encontre de leurs convictions professionnelles ou personnelles. Cette disposition vise à équilibrer la liberté des soignants et les droits du patient.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 114
Cet amendement vise à garantir le respect de la volonté et de la liberté du patient.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 124
À l’origine, l’euthanasie et le suicide assisté devaient être des droits d’exception, envisagés uniquement en dernier recours face à des souffrances insupportables. Aujourd’hui, l’alinéa 7 révèle un changement de finalité : il ne s’agit plus d’une loi d’exception, mais d’un droit largement accessible. Cela transparaît notamment dans l’usage de l’expression floue « en phase avancée », dont la définition et la portée restent indéterminées. Ce qui devait être un critère de cadrage devient ainsi…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
relative à la fin de vie, — amendement n° 108
Actuellement, la proposition de loi porte le titre « Proposition de loi relative à la fin de vie ». Afin d’apporter davantage de clarté, il est nécessaire de préciser explicitement son objectif, à savoir la légalisation de l’aide à mourir évoquée à l’article 2. Étant donné que ce texte se concentre exclusivement sur ce dispositif et ses modalités d’application, il est pertinent d’en faire mention dès son intitulé. Cet amendement vise ainsi à ajuster le titre en conséquence.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 112
L’euthanasie ne peut être qualifiée d'« aide à mourir » car elle implique que la substance létale soit administrée par un tiers et non par le patient lui-même. Une véritable « aide » supposerait une co-action, ce qui n’est pas le cas ici. Il est donc nécessaire de supprimer la fin de l’alinéa 6 et de ne conserver que la première partie, qui fait explicitement référence au suicide assisté.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 115
L'absence de précision dans les textes peut parfois prêter à confusion. Il est donc essentiel de clarifier que le personnel soignant, qu'il s'agisse du médecin ou de l'infirmier, doit être en exercice et non à la retraite. Cela peut sembler évident mais les évidences gagnent toujours à être explicitées.
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 110
Cet article a pour objectif de définir la notion d'« aide à mourir » retenue par le législateur. Il englobe deux situations distinctes : l’auto-administration d’une substance létale par la personne elle-même, et son administration par un médecin ou un infirmier lorsque la personne est physiquement incapable de le faire. Dans le premier cas, il s’agit d’un suicide assisté ; dans le second, où l’intervention active d’un professionnel de santé est nécessaire, il est question d’euthanasie. Or, cet…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 121
Lorsqu’ils sont interrogés sur leur fin de vie, les Français expriment souvent une inquiétude majeure : la peur de la douleur. Une crainte légitime, tant chacun d’entre nous a, de près ou de loin, été confronté à des souffrances d’une intensité extrême. Il ne s’agit pas ici de minimiser la douleur ni la manière dont chacun y fait face, cette capacité étant profondément personnelle. En revanche, il est légitime de s’interroger sur l’honnêteté du débat lorsque cette peur est isolée de son…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 4 — amendement n° 122
Cet amendement introduit deux nouveaux critères essentiels. Le premier impose un accès préalable aux soins palliatifs avant toute demande d’aide à mourir. En effet, l’expérience montre que dans la grande majorité des cas, une prise en charge adéquate dans ces unités entraîne la disparition de la demande de mort. Le second critère confie au juge des contentieux de la protection, la mission de veiller au respect de l’ensemble des conditions énoncées dans cet article, garantissant ainsi un cadre…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 2 — amendement n° 118
Cet amendement vise à restreindre l'aide à mourir au seul suicide assisté. Dans son entretien au journal La Croix du 10 mars 2024, Emmanuel Macron affirmait : « Le terme que nous avons retenu est celui d’aide à mourir parce qu’il est simple et humain et qu’il définit bien ce dont il s’agit. Le terme d’euthanasie désigne le fait de mettre fin aux jours de quelqu’un, avec ou même sans son consentement, ce qui n’est évidemment pas le cas ici. » Prenant acte de cette déclaration, il apparaît…
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2 avril 2025 — Justine Gruet
Fin de vie
Article 5 — amendement n° 127
Cet amendement vise à clarifier la procédure de demande d’aide à mourir. Une telle démarche n’est pas anodine puisqu’elle implique l’administration d’un produit létal entraînant la mort de manière irréversible. Il est donc essentiel de garantir que la volonté du patient soit librement exprimée et qu’il soit pleinement conscient de sa décision. À cet égard, une demande écrite et signée constitue une garantie indispensable.
Mars 2025 (14)
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27 mars 2025 — Justine Gruet
Renforcement de la parité dans les fonctions électives et exécutives du bloc communal
Article 1er ter — amendement n° 10
Suppression des alinéas 5 et 6 qui prévoient la mise en place de la parité obligatoire des listes présentées dans les communes de moins de 1000 habitants. Le droit en vigueur répond déjà aux ententes en matière de parité. Sous couvert de bonnes intentions, cette disposition va donc venir complexifier la vie des communes rurales dans un calendrier plus que restreint. Un symbole d'autant plus inopportun que de nombreuses femmes s'engagent déjà dans les communes rurales. Un engagement volontaire…
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27 mars 2025 — Justine Gruet
Renforcement de la parité dans les fonctions électives et exécutives du bloc communal
Article 3 bis — amendement n° 9
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27 mars 2025 — Justine Gruet
Proposition de loi organique visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales afin de garantir la vitalité démocratique, la cohésion municipale et la parité
Article 2 — amendement n° 6
Amendement de repli. A défaut de voir s'appliquer un tel changement du mode de scrutin pour les communes de moins de 1000 habitants, il est proposé que la présente proposition de loi organique prévoit son entrée en vigueur après les élections municipales de 2026.
- Non soutenu
27 mars 2025 — Justine Gruet
Contre les déserts médicaux, d'initiative transpartisane
Article PREMIER — amendement n° 22
Cet amendement vise à encourager des pratiques qui existent déjà mais qui sont relativement peu connues. Un médecin installé dans un cabinet en zone non sous dotée peut faire le choix d’exercer dans une zone sous dotée de manière temporaire. Afin ne pas laisser son cabinet sans solution, un autre médecin peut le remplacer. Cette proposition vise à ne pas seulement flécher les médecins nouvellement diplômés dans les territoires sous dotés, mais bien à favoriser la complémentarité avec les…
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27 mars 2025 — Justine Gruet
Renforcement de la parité dans les fonctions électives et exécutives du bloc communal
Article PREMIER — amendement n° 8
Cet amendement propose de supprimer l’article visant à aligner le mode de scrutin des petites communes sur celui des villes de plus de 1 000 habitants. Modifier les règles électorales à moins d’un an des municipales pourrait créer des incertitudes et compliquer l’organisation du scrutin. Une telle réforme introduite si tardivement semble donc inopportune. Par ailleurs, la priorité devrait être de résoudre la difficulté des petites communes à recruter des candidats, comme l’a révélé une enquête…
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21 mars 2025 — Justine Gruet
Contre les déserts médicaux, d'initiative transpartisane
Article PREMIER — amendement n° 51
Cet amendement vise à encourager des pratiques qui existent déjà mais qui sont relativement peu connues. Un médecin installé dans un cabinet en zone non sous dotée peut faire le choix d’exercer dans une zone sous dotée de manière temporaire. Afin ne pas laisser son cabinet sans solution, un autre médecin peut le remplacer. Cette proposition vise à ne pas seulement flécher les médecins nouvellement diplômés dans les territoires sous dotés, mais bien à favoriser la complémentarité avec les…
- Sort inconnu
6 mars 2025 — Justine Gruet
Profession d'infirmier
Article PREMIER — amendement n° 63
- Sort inconnu
6 mars 2025 — Justine Gruet
Profession d'infirmier
Article PREMIER — amendement n° 66
- Retiré
6 mars 2025 — Justine Gruet
Profession d'infirmier
Article 1er quater — amendement n° 137
L’accès direct constitue un transfert de compétences et non plus une délégation de taches créant l'illusion de résoudre les difficultés d’accès aux soins.
- Sort inconnu
6 mars 2025 — Justine Gruet
Profession d'infirmier
Article PREMIER — amendement n° 67
- Adopté
6 mars 2025 — Justine Gruet
Profession d'infirmier
Article PREMIER — amendement n° 64
Les soins relationnels sont centraux dans la pratique infirmière. Ils sont juste cités dans la première mission, toutefois il semble important d’en faire une mission à part entière pour lui donner sa juste place. La proposition de loi destinée à porter la réforme de la profession infirmière énumère aujourd’hui seulement quatre missions principales pour les infirmières : soins techniques, coordination, prévention et formation. Mais où est la relation d’aide ? Cette cinquième mission, pourtant au…
- Rejeté
6 mars 2025 — Justine Gruet
Profession d'infirmier
Article 2 — amendement n° 61
La formation infirmière en Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) reste limitée à trois ans. Mais trois années ne suffisent plus à couvrir les besoins complexes de notre époque. Pourtant, une simple année de professionnalisation pourrait tout changer. Comme la plupart des pays européens, nos voisins l'ont compris. En Espagne, au Portugal, en Belgique, la formation dure déjà quatre ans. Et les résultats sont là : plus d'autonomie, des soins de meilleure qualité. L’Europe nous montre…
- Adopté
6 mars 2025 — Justine Gruet
Profession d'infirmier
Article PREMIER — amendement n° 62
Cet amendement a pour but de remplacer, dans ce texte, l’avis de l’académie de médecine par celui de la HAS, institution plus à même de rendre un avis sur la profession infirmière. La Haute Autorité de Santé (HAS) appuie les professionnels de santé dans l'amélioration continue de leurs pratiques cliniques pour prodiguer des soins plus efficaces, plus sûrs et plus efficients dans les établissements de santé et en médecine de ville. La HAS promeut les bonnes pratiques et le bon usage des soins…
- Sort inconnu
6 mars 2025 — Justine Gruet
Profession d'infirmier
Article PREMIER — amendement n° 65
Février 2025 (4)
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19 février 2025 — Justine Gruet
Simplifier et réorienter la politique familiale vers le premier enfant
Article PREMIER — amendement n° 29
Le rétablissement des allocations familiales est également une demande du groupe Droite Républicaine, une mesure initialement contenue dans la proposition de loi.
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19 février 2025 — Justine Gruet
Simplifier et réorienter la politique familiale vers le premier enfant
Article PREMIER — amendement n° 30
Le rétablissement des allocations familiales est également une demande du groupe Droite Républicaine, une mesure initialement contenue dans la proposition de loi.
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14 février 2025 — Justine Gruet
Simplifier et réorienter la politique familiale vers le premier enfant
Article PREMIER — amendement n° 27
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14 février 2025 — Justine Gruet
Simplifier et réorienter la politique familiale vers le premier enfant
Article PREMIER — amendement n° 26
Depuis près d’une quinzaine d’années, la politique familiale française ne permet plus de répondre aux défis du XXIe siècle. Un constat inquiétant qui fait d’ailleurs l’objet de plusieurs rapports et dont pourtant, les solutions adoptées ne semblent pas en adéquation avec les réels besoins de la société. En cause notamment, les mesures adoptées sous la présidence de François Hollande comme la fin de l’universalité des allocations familiales ou encore la baisse du plafond du quotient familial…
Janvier 2025 (15)
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30 janvier 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article PREMIER — amendement n° 841
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30 janvier 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 9 bis — amendement n° 836
La réforme de la taxe sur les boissons sucrées prévue à l’article 9 bis était déjà la plus importante depuis l’existence de cette taxe, lorsqu’elle a été votée par notre Assemblée en novembre dernier. Le troisième barème tel que nous l’étudions équivaut à un doublement des recettes. A défaut de ne pouvoir supprimer cette nouvelle taxe, cet amendement vise à limiter cette hausse , tel que c’était le cas le 4 novembre dernier.
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30 janvier 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 9 bis — amendement n° 837
Cet amendement vise à instaurer un délai de six mois avant l’application de la réforme de la taxe sur les boissons sucrées, conformément à ce qui a été accordé lors de la dernière réforme de la taxe en 2018. Ce délai se justifie d’autant plus au regard du retard pris par nos discussions budgétaires, et du fait que la taxe ait commencé à être perçue pour le mois de janvier.
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30 janvier 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 9 bis — amendement n° 838
Amendement de suppression d’une nouvelle taxe. Cette hausse de la taxe sur les boissons édulcorées est en contradiction frontale avec l’objectif affiché de pousser les industriels à remplacer le sucre par des édulcorants de manière à limiter les risques cardiovasculaires, de diabète et d’obésité. Il convient donc de conserver le barème actuel de la taxe sur les boissons édulcorées.
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23 janvier 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 294
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23 janvier 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 303
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23 janvier 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 293
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23 janvier 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 9 bis — amendement n° 240
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23 janvier 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 15 — amendement n° 287
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23 janvier 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 15 — amendement n° 289
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23 janvier 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
PREMIÈRE PARTIE — amendement n° 548
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22 janvier 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 9 bis — amendement n° 114
Amendement de suppression d’une nouvelle taxe. Cette hausse de la taxe sur les boissons édulcorées est en contradiction frontale avec l’objectif affiché de pousser les industriels à remplacer le sucre par des édulcorants de manière à limiter les risques cardiovasculaires, de diabète et d’obésité. Il convient donc de conserver le barème actuel de la taxe sur les boissons édulcorées.
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22 janvier 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 9 bis — amendement n° 115
Cet amendement vise à instaurer un délai de six mois avant l’application de la réforme de la taxe sur les boissons sucrées, conformément à ce qui a été accordé lors de la dernière réforme de la taxe en 2018. Ce délai se justifie d’autant plus au regard du retard pris par nos discussions budgétaires, et du fait que la taxe ait commencé à être perçue pour le mois de janvier.
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22 janvier 2025 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 9 bis — amendement n° 113
La réforme de la taxe sur les boissons sucrées prévue à l’article 9 bis était déjà la plus importante depuis l’existence de cette taxe, lorsqu’elle a été votée par notre Assemblée en novembre dernier. Le troisième barème tel que nous l’étudions équivaut à un doublement des recettes. A défaut de ne pouvoir supprimer cette nouvelle taxe, cet amendement vise à limiter cette hausse , tel que c’était le cas le 4 novembre dernier.
- Retiré
16 janvier 2025 — Justine Gruet
Projet de loi d'urgence pour Mayotte
Article 11 — amendement n° 186
Cet amendement a pour objet de garantir la sollicitation prioritaire des entreprises artisanales mahoraises du bâtiment pour la reconstruction de Mayotte, à hauteur de 30% du montant prévisionnel des travaux prévus à l’article 11 de la loi. Le tissu local des TPE du bâtiment doit impérativement être soutenu pour un développement économique pérenne de Mayotte. Un amendement de bon sens pour le tissu local dont la logique doit être davantage développée en métropole !
Novembre 2024 (19)
- Sort inconnu
25 novembre 2024 — Justine Gruet
Abrogation de la retraite à 64 ans
Article PREMIER — amendement n° 325
- Sort inconnu
25 novembre 2024 — Justine Gruet
Abrogation de la retraite à 64 ans
Article PREMIER — amendement n° 322
- Sort inconnu
25 novembre 2024 — Justine Gruet
Abrogation de la retraite à 64 ans
Article PREMIER — amendement n° 323
- Sort inconnu
25 novembre 2024 — Justine Gruet
Abrogation de la retraite à 64 ans
Article PREMIER — amendement n° 320
Demande de rapport visant à mesurer l'impact budgétaire du rachat des trimestres de cotisation dont les montants seraient placés sur un fonds de capitalisation géré par l'État. En effet, si l'article 108 de la loi n° 2021-1754 du 23 décembre 2021 de financement de la sécurité sociale pour 2022 entendait développer la pratique du rachat de trimestres de cotisation, force est de constater que ces dispositions sont inconnues de nombreux français. Cela constitue un obstacle à la construction d'une…
- Sort inconnu
25 novembre 2024 — Justine Gruet
Abrogation de la retraite à 64 ans
Article PREMIER — amendement n° 326
- Sort inconnu
25 novembre 2024 — Justine Gruet
Abrogation de la retraite à 64 ans
Article PREMIER — amendement n° 324
Le dispositif actuel de cumul emploi-retraite impose un délai de carence de six mois avant qu’un retraité puisse reprendre une activité chez son dernier employeur après avoir liquidé sa pension. Ce délai vise à prévenir les abus et à garantir l’équilibre du système de retraite. Il peut cependant freiner ceux qui souhaitent poursuivre une activité pour des raisons de pouvoir d’achat ou d’épanouissement personnel. Cet amendement propose donc d’étudier la possibilité de réduire ou de supprimer ce…
- Sort inconnu
25 novembre 2024 — Justine Gruet
Abrogation de la retraite à 64 ans
Article PREMIER — amendement n° 321
Demande de rapport visant à évaluer l'intégration d'un droit à des trimestres d'assurance retraite supplémentaires pour les sapeurs-pompiers volontaires ayant accomplis au moins dix années de service, continues ou non. Les sapeurs-pompiers volontaires sont dans l'attente de la publication du décret d’application de l'article n°24 de la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023. Certains sapeurs-pompiers volontaires auraient déjà pu bénéficier…
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8 novembre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 64 — amendement n° 202
Cet amendement vise à maintenir la compétence communale et non intercommunale du « Service public de la petite enfance ». (SPPE) Les crédits alloués à ce service de l’action 17 du programme « Protection et accompagnement des enfants, des jeunes et des familles vulnérables » restent inchangés. En effet, la loi n° 2023‑1196 du 18 décembre 2023 pour le plein emploi prévoit que ce service puisse être organisé au niveau de l’intercommunalité. Il est donc ici proposé de revenir sur cette disposition…
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8 novembre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 203
Amendement d'appel qui ne vise pas à vouloir diminuer les ressources affectées aux Départements pour financer la solidarité. Mais plutôt d'attirer l'attention sur les dépenses de l'État afin qu'il puisse alléger la pression fiscale qui pèse sur les ménages et les entreprises. En effet en réduisant ses dépenses, l’État doit dans le même temps réduire les impôts pour stimuler l'économie par le travail. Un tel allègement fiscal libérerait les entreprises et encouragerait l’investissement, la…
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8 novembre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 64 — amendement n° 205
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8 novembre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 199
La compensation par l’État d’une partie de la complémentaire santé à la charge des ESAT est obligatoire depuis l’application de la loi pour le plein emploi. Ce droit a pour conséquence une augmentation massive des coûts (environ 30 000 euros / an pour un ESAT de 100 places) Près de la moitié des ESAT risquent de se retrouver en situation de déficit. Cet amendement vise donc à respecter le co financement de l’État en matière de complémentaire santé (étude d’impact annexée au projet de loi pour…
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8 novembre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 200
Amendement visant à sécuriser la branche associative sanitaire, sociale et médico-sociale des nombreuses associations d’accompagnement des femmes victimes de violences suite à l’extension de la prime Ségur. Les associations employeurs sont tenues depuis aout 2024 de verser une prime Ségur de 430 euros bruts. Or, ces associations ne sont pas en mesure d’assurer le financement. Afin d’éviter les licenciements totalement contreproductifs qui pourraient advenir à la suite de cette obligation, il…
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8 novembre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 204
Amendement de repli. Cet amendement vise à maintenir les montants alloués en 2024 (674 555 euros) à l’action 18 « Aide à la vie familiale et sociale des anciens migrants dans leur pays d’origine (AVFS) » du programme 304 « Inclusion sociale et protection des personnes ». L’aide à la vie familiale et sociale (AVFS) a succédé à l’aide à la réinsertion familiale et sociale (ARFS). Cette aide financière est destinée à accompagner le rapprochement familial des travailleurs migrants âgés et, plus…
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8 novembre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 201
Cet amendement vise à fermer l’action 18 « Aide à la vie familiale et sociale des anciens migrants dans leur pays d’origine (AVFS) » du programme 304 « Inclusion sociale et protection des personnes ». L’aide à la vie familiale et sociale (AVFS) a succédé à l’aide à la réinsertion familiale et sociale (ARFS). Cette aide financière est destinée à accompagner le rapprochement familial des travailleurs migrants âgés et, plus spécifiquement, de la population des « Chibanis », qui partagent leur vie…
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8 novembre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 64 — amendement n° 198
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6 novembre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 172
Cet amendement d’appel vise à augmenter le travail de vigilance sur la protection et l’accompagnement des enfants, des jeunes et des familles vulnérables en matière de navigation sur internet. La protection des mineurs sur les réseaux sociaux repose principalement sur plusieurs dispositifs législatifs et initiatives de sensibilisation. En accord avec le RGPD européen, la loi impose l'âge minimum de 13 ans pour s’inscrire sur les plateformes. Un dispositif qui reste facilement contournable en…
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6 novembre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 64 — amendement n° 171
Le présent amendement du groupe Droite Républicaine vise à geler la revalorisation du Revenu de Solidarité Active (RSA) pour l’année 2025. L’effort de redressement de nos finances publiques exige de faire des choix clairs afin de réduire nos dépenses publiques. Sans remettre en cause notre modèle social et l’existence d’une allocation assurant un minimum de ressources, le présent amendement prévoit que le RSA ne sera pas revalorisé au titre de l’année 2025. Dans un contexte budgétaire des plus…
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6 novembre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 169
Cet amendement vise à réduire de 250 millions d’euros les dépenses liées à la prime exceptionnelle de fin d’année sur un total de 466,5M d’euros. En effet, cette aide exceptionnelle forfaitaire est versée en une seule fois aux bénéficiaires qui perçoivent certains minima sociaux. Sont éligibles à cette aide les foyers bénéficiaires du RSA ainsi que les allocataires de France Travail qui perçoivent l’allocation de solidarité spécifique (ASS), l’allocation équivalent retraite (AER) ou la prime…
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6 novembre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 170
Cet amendement est un amendement d’appel afin accroître l’effectivité et la qualité des décisions prises au sein des MDPH. En effet, il s’agit ici d’attirer l’attention du législateur sur une limite de notre système en matière d’octroi de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH) tous les deux ans ; quand bien même le handicap serait reconnu comme permanent et non évolutif. Cette démarche administrative lourde, répétée, crée un stress inutile pour les bénéficiaires déjà fragilisés par leur situation.…
Octobre 2024 (83)
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25 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 17 — amendement n° 2167
Dans le cadre du virage préventif dans le domaine des soins bucco-dentaires, l’amendement présenté propose que la périodicité des examens de prévention bucco-dentaire, aujourd’hui prévus tous les 3 ans de 3 à 24 ans, devienne annuelle. L’annualisation de ces examens vise à concentrer l’investissement réalisé par l’assurance maladie obligatoire en matière de prévention vers les jeunes générations. Elle correspond aux engagements pris par le Gouvernement et l’Assurance maladie lors de la dernière…
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 18 — amendement n° 1005
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 19 — amendement n° 1016
Les pénuries de médicaments et de vaccins s’intensifient avec des conséquences importantes pour les personnes malades et pour la santé publique. En mars 2024, le baromètre des droits des personnes malades de France Asso Santé réalisé par l’institut BVA auprès d’un échantillon représentatif de la population française montrait que 44% des personnes vivant sur le territoire ont déjà fait face à une pénurie de médicament, en hausse de 7 points par rapport à 2023. Les stocks de sécurité ont pour…
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 20 — amendement n° 1019
On assiste depuis des années et même des décennies un gaspillage de médicaments, générés notamment par les soins à domicile. Nombre de foyers français regorgent de médicaments et autres matériels qui ne sont jamais utilisés. Le format des boites de médicaments pour des traitements, les prescriptions médicales qui excèdent les normes de 30 à 70 % sont des éléments d’explication de cette situation. Chaque Français.e a une consommation moyenne de médicaments dont le coût est 40 % plus élevé que…
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 20 — amendement n° 1017
Cet article s’inspire d’une disposition envisagée depuis 2014 « observance contre remboursement » dans le traitement de l’apnée du sommeil et rejetée en conseil d’État. L’observance des traitements par les patients est un défi de santé publique avant d’être un défi économique. Dans notre pays, 30 % des soins prescrits sont reconnus comme inutiles. A population comparable certains actes de chirurgie varient de 1 à 4 d’un département à l’autre par exemple. Des économies, nous devons en faire,…
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 1049
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 16 — amendement n° 999
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 1040
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 18 — amendement n° 1011
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 16 — amendement n° 1003
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 18 — amendement n° 1006
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 1046
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 1044
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 1043
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 20 — amendement n° 1026
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 1039
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 6 — amendement n° 900
Cet amendement vise à rétablir le principe de compensation systématique et intégrale des exonérations de cotisations sociales et à limiter ainsi la mise en place de nouveaux dispositifs d’exonérations de cotisations sociales, en prévoyant que chaque nouveau dispositif fasse l’objet de la suppression d’un dispositif existant pour un montant équivalent. Cela pour éviter de doubler les franchises médicales sur les médicaments et les consultations. Nous appelons à sa remise en place dès 2025 pour…
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 32 — amendement n° 1045
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 9 — amendement n° 992
Les pharmaciens d’officine peuvent bénéficier de remises à l’achat lorsqu’ils effectuent leurs commandes de médicaments auprès de l’industrie pharmaceutique. Ces remises sont donc génératrices d’économies non seulement pour les pharmaciens mais également pour la Sécurité sociale. En effet, les remises sont déclarées en toute transparence, permettant au fur et à mesure un ajustement à la baisse des prix aux réalités économiques, et donc la prise en charge de prix moins élevés. A terme, c’est…
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 18 — amendement n° 1007
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 15 — amendement n° 998
L’article 15 du PLFSS entérine par la modification du code de la sécurité sociale, la fin du dialogue conventionnel. En effet, dans l’optique de maîtriser les dépenses de l’Assurance Maladie, la CNAM et ses ministres de tutelles pourront de façon unilatérale baisser les tarifs en matière de biologie et d’imagerie médicale. Ces dispositions sont une atteinte grave au dialogue social. Dans un contexte d’épuisement et découragement d’un certain nombre de personnels de santé, de pénurie dans de…
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 32 — amendement n° 1050
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 18 — amendement n° 1009
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 15 — amendement n° 1001
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 18 — amendement n° 1013
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 1042
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 18 — amendement n° 1010
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 16 — amendement n° 1004
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 15 — amendement n° 996
Les objectifs de cet article sont largement partagés par les associations de patients. Néanmoins, ces objectifs ne peuvent être uniquement quantitatifs et financiers, et faire l’impasse sur la pertinence et la qualité des actes. Il convient également de prévoir que cet accord favorise un meilleur équilibre territorial dans l’implantation des structures d’imagerie et de biologie médicale. A l’instar de la réforme de la tarification des activités MCO introduite dans la cadre de la loi de…
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24 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 15 — amendement n° 995
Les objectifs de cet article sont largement partagés par les associations de patients. Néanmoins, ces objectifs ne peuvent être uniquement quantitatifs et financiers, et faire l’impasse sur la pertinence et la qualité des actes. Il convient également de prévoir que cet accord favorise un meilleur équilibre territorial dans l’implantation des structures d’imagerie et de biologie médicale. A l’instar de la réforme de la tarification des activités MCO introduite dans la cadre de la loi de…
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18 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 18 — amendement n° 1490
Le dispositif de réintégration partielle mis en place dans le cadre de la présente loi de finances permet de renforcer l’efficacité de la déduction pour épargne de précaution lors de la survenance de risques sanitaires, naturels ou climatiques. Cependant, les agriculteurs subissent également les conséquences d'occupation illégales des sols (installations de campements illégaux, ZAD etc) pour la survenance desquels ils ne bénéficient pas de ce nouveau dispositif. Pourtant, ces aléas ont un…
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18 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 18 — amendement n° 1489
Le dispositif de réintégration partielle mis en place dans le cadre de la présente loi de finances permet de renforcer l’efficacité de la déduction pour épargne de précaution lors de la survenance de risques sanitaires, naturels ou climatiques. Cependant, les agriculteurs subissent également les conséquences de risques économiques (méventes, variation des cours de leurs productions, hausses de leurs charges d’approvisionnement…) pour la survenance desquels ils ne bénéficient pas de ce nouveau…
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18 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 10 — amendement n° 1487
A ce jour, seuls les investisseurs institutionnels sont aidés pour s’engager dans la construction de logements locatifs intermédiaires (LLI). Ces derniers bénéficient d’une TVA à 10 % et pour les logements achevés depuis le 1er janvier 2023 Cet amendement vise à élargir l’accès aux investisseurs particuliers, en mobilisant ainsi un nouveau levier d’investissement privé pour répondre à la pénurie de logements abordables. Il propose que ces investisseurs bénéficient d’un taux de TVA réduit à 10 %…
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18 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 33 — amendement n° 1505
Le présent amendement vise à revaloriser annuellement le plafond de la Taxe Additionnelle à la Taxe sur le Foncier Non-Bati (TATFNB, la taxe affectée pour frais de chambres d’agriculture) via son indexation sur l'indice des prix à la consommation (comme la TFNB) et, par conséquent, à relever le montant de taxe affectée aux Chambres d’agriculture pour 2025. La TATFNB étant principalement payée par les agriculteurs, cette mesure n’a pas d’impact budgétaire pour l’Etat. La TATFNB, taxe pour frais…
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18 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 13 — amendement n° 1502
Les exploitations agricoles en élevage font face depuis déjà plusieurs années à une succession de crises sanitaires (épizootie, MHE, tuberculose…) qui mettent ainsi en danger de nombreuses entreprises contraintes notamment d’envisager le pire à savoir, la cessation d’activité. En France et pour exemple, des milliers d’éleveurs de volailles subissent déjà de plusieurs années « l’épreuve du bâtiment vide », en raison de l’influenza aviaire hautement pathogène. Si les épisodes de la maladie…
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18 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 19 — amendement n° 1498
Cet article a pour ambition de favoriser la stabilité du foncier attaché aux exploitations viticoles qui est indispensable à la pérennité de celles-ci. Lorsque des terres ou vignes louées à long terme font l’objet d’une transmission à titre gratuit (donation ou succession), ils bénéficient d’une exonération de 75 %, plafonnée à 300 000€. Ce plafond est porté à 500 000 € si le bénéficiaire de la transmission s’engage à conserver le bien pendant au moins 10 ans. Au-delà de ces limites,…
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18 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 18 — amendement n° 1493
Dans la continuité de la déduction élevage adoptée en loi de finances pour 2024 et afin d’inscrire définitivement, dans le code général des impôts, cette mesure de soutien aux éleveurs qui subissent encore fortement les conséquences fiscales de la hausse de la valeur de leurs stocks d’animaux, l’article 18 propose l’introduction d’une provision comptable, déductible du résultat fiscal et de l’assiette sociale. Ce projet de texte nécessite toutefois des modifications sur le fond afin d’assurer…
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18 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 19 — amendement n° 1496
Si aujourd’hui, la fiscalité de la transmission d’une exploitation agricole en tant qu’entreprise peut être considérablement allégée par le dispositif du « Pacte Dutreil » au regard des droits de succession ou de donation (exonération à hauteur de 75 % de la valeur de l’entreprise ou des titres de société et sans plafond), la transmission des terres agricoles ne bénéficie pas des mêmes conditions d’exonération que ce régime fiscal alors même que le foncier agricole constitue par essence l’outil…
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18 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 18 — amendement n° 1494
En vue de favoriser la transmission des exploitations et l’installation des jeunes agriculteurs, et au vu du contexte économique, un allégement de la fiscalité frappant le foncier est rendu nécessaire. L’accès au foncier agricole reste la clé d’entrée pour la réalisation de la très grande majorité des projets d’installation en agriculture. Le portage du foncier agricole est aujourd’hui primordial pour la plupart des agriculteurs. Les allègements fiscaux en faveur des revenus fonciers doivent…
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18 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 33 — amendement n° 1507
Le projet de loi de finances (PLF) pour 2025 prévoit actuellement une nouvelle réduction des ressources publiques affectées au réseau des Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI). L’article 33 prévoit en effet une diminution du plafond de la taxe affectée au réseau des CCI (TCCI) de l’ordre de 40 millions d’euros, passant de 525 millions d’euros à 485 millions d’euros, soit une baisse de l’ordre de 8 % du montant annuel perçu par le réseau. Cette proposition contrevient à la trajectoire…
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18 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 15 — amendement n° 1569
Les objectifs de cet article sont largement partagés par les associations de patients. Néanmoins, ces objectifs ne peuvent être uniquement quantitatifs et financiers, et faire l’impasse sur la pertinence et la qualité des actes. Il convient également de prévoir que cet accord favorise un meilleur équilibre territorial dans l’implantation des structures d’imagerie et de biologie médicale. A l’instar de la réforme de la tarification des activités MCO introduite dans la cadre de la loi de…
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18 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 19 — amendement n° 1500
Les transmissions de biens ruraux interviennent de plus en plus tardivement dans la vie des exploitants agricoles. L’espérance de vie augmentant, l’âge moyen auquel un Français hérite de ses parents ne cesse de reculer. En effet, selon les données récentes, cet âge dépasse désormais 50 ans. Les exploitants agricoles se retrouvent souvent à hériter à un moment où ils sont eux-mêmes déjà avancés en âge. Pour résumer, ils héritent lorsqu’ils sont déjà en âge de transmettre. Cependant, le…
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 1166
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 20 — amendement n° 1209
70% des maladies rares débutent pendant l’enfance. La maladie rare est la première cause de maladie grave et chronique chez l’enfant, la première cause de handicap et la première cause de décès. S’il n’existe pas, dans 90% des cas de traitement curatif, les enfants ont souvent des traitements médicamenteux lourds pour traiter les symptômes, ralentir l’évolution de la maladie et/ou améliorer leur qualité de vie. La majorité de ces traitements sont des spécialités dont l’AMM est donnée pour…
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 20 — amendement n° 1200
Cet article s’inspire d’une disposition envisagée depuis 2014 « observance contre remboursement » dans le traitement de l’apnée du sommeil et rejetée en conseil d’État. L’observance des traitements par les patients est un défi de santé publique avant d’être un défi économique. Dans notre pays, 30 % des soins prescrits sont reconnus comme inutiles. A population comparable certains actes de chirurgie varient de 1 à 4 d’un département à l’autre par exemple. Des économies, nous devons en faire,…
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 19 — amendement n° 1194
Les pénuries de médicaments et de vaccins s’intensifient avec des conséquences importantes pour les personnes malades et pour la santé publique. En mars 2024, le baromètre des droits des personnes malades de France Asso Santé réalisé par l’institut BVA auprès d’un échantillon représentatif de la population française montrait que 44% des personnes vivant sur le territoire ont déjà fait face à une pénurie de médicament, en hausse de 7 points par rapport à 2023. Les stocks de sécurité ont pour…
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 16 — amendement n° 1151
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 16 — amendement n° 1107
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 18 — amendement n° 1169
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 715
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 723
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 18 — amendement n° 1217
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 1115
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 18 — amendement n° 1165
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 18 — amendement n° 1213
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 720
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 16 — amendement n° 1143
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 18 — amendement n° 1215
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 15 — amendement n° 1181
Les objectifs de cet article sont largement partagés par les associations de patients. Néanmoins, ces objectifs ne peuvent être uniquement quantitatifs et financiers, et faire l’impasse sur la pertinence et la qualité des actes. Il convient également de prévoir que cet accord favorise un meilleur équilibre territorial dans l’implantation des structures d’imagerie et de biologie médicale. A l’instar de la réforme de la tarification des activités MCO introduite dans la cadre de la loi de…
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 15 — amendement n° 1161
L’article 15 du PLFSS entérine par la modification du code de la sécurité sociale, la fin du dialogue conventionnel. En effet, dans l’optique de maîtriser les dépenses de l’Assurance Maladie, la CNAM et ses ministres de tutelles pourront de façon unilatérale baisser les tarifs en matière de biologie et d’imagerie médicale. Ces dispositions sont une atteinte grave au dialogue social. Dans un contexte d’épuisement et découragement d’un certain nombre de personnels de santé, de pénurie dans de…
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 732
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 18 — amendement n° 1164
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 20 — amendement n° 1157
On assiste depuis des années et même des décennies un gaspillage de médicaments, générés notamment par les soins à domicile. Nombre de foyers français regorgent de médicaments et autres matériels qui ne sont jamais utilisés. Le format des boites de médicaments pour des traitements, les prescriptions médicales qui excèdent les normes de 30 à 70 % sont des éléments d’explication de cette situation. Chaque Français.e a une consommation moyenne de médicaments dont le coût est 40 % plus élevé que…
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 16 — amendement n° 1156
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 32 — amendement n° 1159
L’arsenal de contrôle et de sanctions des professionnels de santé libéraux n’a jamais été aussi important : déconventionnement en urgence, indus par extrapolation avec l’article 102 du PLFSS 2023 et projet de suspension automatique de la participation de l’Assurance Maladie à la prise en charge des cotisations dans l’article 7 du PLFSS 2024. Les professionnels de santé libéraux n’ont pas droit à l’erreur alors que les agents qui les contrôlent ne risquent strictement aucune sanction. Des…
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 9 — amendement n° 728
Les pharmaciens d’officine peuvent bénéficier de remises à l’achat lorsqu’ils effectuent leurs commandes de médicaments auprès de l’industrie pharmaceutique. Ces remises sont donc génératrices d’économies non seulement pour les pharmaciens mais également pour la Sécurité sociale. En effet, les remises sont déclarées en toute transparence, permettant au fur et à mesure un ajustement à la baisse des prix aux réalités économiques, et donc la prise en charge de prix moins élevés. A terme, c’est…
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 717
Cette mesure a été prise à la suite de l’affaire Orpea afin de doter les autorités de tarification d’outils leur permettant de veiller à la transparence et au bon usage des fonds publics. Elle mériterait néanmoins d’être aménagée pour véritablement remplir son objectif. D’un point de vue rédactionnel, les reports à nouveau (on vise certainement les reports à nouveau excédentaires pas les déficitaires) et les réserves (elles sont diverses et nombreuses avec les provisions réglementées dans le…
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 21 — amendement n° 719
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 17 — amendement n° 684
La convention dentaire signée par l’UNCAM, les syndicats représentatifs des chirurgiens-dentistes libéraux et l’UNOCAM pose le principe ambitieux d’une « génération sans carie » dans l’objectif d’éviter le recours aux actes prothétiques et implantaires dans la vie d’adulte de cette génération. L’ambition d’une génération sans caries, partagée par les dentistes, l’assurance maladie obligatoire et les complémentaires santé, se concrétisera grâce à l’implication de tous. Les organismes…
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 6 — amendement n° 682
Cet amendement vise à rétablir le principe de compensation systématique et intégrale des exonérations de cotisations sociales et à limiter ainsi la mise en place de nouveaux dispositifs d’exonérations de cotisations sociales, en prévoyant que chaque nouveau dispositif fasse l’objet de la suppression d’un dispositif existant pour un montant équivalent. Cela pour éviter de doubler les franchises médicales sur les médicaments et les consultations. Nous appelons à sa remise en place dès 2025 pour…
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17 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
Article 18 — amendement n° 1229
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12 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 18 — amendement n° 399
Le dispositif de réintégration partielle mis en place dans le cadre de la présente loi de finances permet de renforcer l’efficacité de la déduction pour épargne de précaution lors de la survenance de risques sanitaires, naturels ou climatiques. Cependant, les agriculteurs subissent également les conséquences d'occupation illégales des sols (installations de campements illégaux, ZAD etc) pour la survenance desquels ils ne bénéficient pas de ce nouveau dispositif. Pourtant, ces aléas ont un…
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12 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 18 — amendement n° 401
Dans la continuité de la déduction élevage adoptée en loi de finances pour 2024 et afin d’inscrire définitivement, dans le code général des impôts, cette mesure de soutien aux éleveurs qui subissement encore fortement les conséquences fiscales de la hausse de la valeur de leurs stocks d’animaux, l’article 18 propose l’introduction d’une provision comptable, déductible du résultat fiscal et de l’assiette sociale. Ce projet de texte nécessite toutefois des modifications sur le fond afin d’assurer…
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12 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 33 — amendement n° 390
Le projet de loi de finances (PLF) pour 2025 prévoit actuellement une nouvelle réduction des ressources publiques affectées au réseau des Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI). L’article 33 prévoit en effet une diminution du plafond de la taxe affectée au réseau des CCI (TCCI) de l’ordre de 40 millions d’euros, passant de 525 millions d’euros à 485 millions d’euros, soit une baisse de l’ordre de 8 % du montant annuel perçu par le réseau. Cette proposition contrevient à la trajectoire…
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12 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 33 — amendement n° 397
Le présent amendement vise à revaloriser annuellement le plafond de la Taxe Additionnelle à la Taxe sur le Foncier Non-Bati (TATFNB, la taxe affectée pour frais de chambres d’agriculture) via son indexation sur l'indice des prix à la consommation (comme la TFNB) et, par conséquent, à relever le montant de taxe affectée aux Chambres d’agriculture pour 2025. La TATFNB étant principalement payée par les agriculteurs, cette mesure n’a pas d’impact budgétaire pour l’Etat. La TATFNB, taxe pour frais…
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12 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 18 — amendement n° 402
En vue de favoriser la transmission des exploitations et l’installation des jeunes agriculteurs, et au vu du contexte économique, un allégement de la fiscalité frappant le foncier est rendu nécessaire. L’accès au foncier agricole reste la clé d’entrée pour la réalisation de la très grande majorité des projets d’installation en agriculture. Le portage du foncier agricole est aujourd’hui primordial pour la plupart des agriculteurs. Les allègements fiscaux en faveur des revenus fonciers doivent…
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12 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 19 — amendement n° 403
Si aujourd’hui, la fiscalité de la transmission d’une exploitation agricole en tant qu’entreprise peut être considérablement allégée par le dispositif du « Pacte Dutreil » au regard des droits de succession ou de donation (exonération à hauteur de 75 % de la valeur de l’entreprise ou des titres de société et sans plafond), la transmission des terres agricoles ne bénéficie pas des mêmes conditions d’exonération que ce régime fiscal alors même que le foncier agricole constitue par essence l’outil…
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12 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 20 — amendement n° 405
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12 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 20 — amendement n° 393
Les transmissions de biens ruraux interviennent de plus en plus tardivement dans la vie des exploitants agricoles. L’espérance de vie augmentant, l’âge moyen auquel un Français hérite de ses parents ne cesse de reculer. En effet, selon les données récentes, cet âge dépasse désormais 50 ans. Les exploitants agricoles se retrouvent souvent à hériter à un moment où ils sont eux-mêmes déjà avancés en âge. Pour résumer, ils héritent lorsqu’ils sont déjà en âge de transmettre. Cependant, le…
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12 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 20 — amendement n° 392
Cet article a pour ambition de favoriser la stabilité du foncier attaché aux exploitations viticoles qui est indispensable à la pérennité de celles-ci. Lorsque des terres ou vignes louées à long terme font l’objet d’une transmission à titre gratuit (donation ou succession), ils bénéficient d’une exonération de 75 %, plafonnée à 300 000€. Ce plafond est porté à 500 000 € si le bénéficiaire de la transmission s’engage à conserver le bien pendant au moins 10 ans. Au-delà de ces limites,…
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12 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 20 — amendement n° 404
Les exploitations agricoles en élevage font face depuis déjà plusieurs années à une succession de crises sanitaires (épizootie, MHE, tuberculose…) qui mettent ainsi en danger de nombreuses entreprises contraintes notamment d’envisager le pire à savoir, la cessation d’activité. En France et pour exemple, des milliers d’éleveurs de volailles subissent déjà de plusieurs années « l’épreuve du bâtiment vide », en raison de l’influenza aviaire hautement pathogène. Si les épisodes de la maladie…
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12 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 18 — amendement n° 398
Le dispositif de réintégration partielle mis en place dans le cadre de la présente loi de finances permet de renforcer l’efficacité de la déduction pour épargne de précaution lors de la survenance de risques sanitaires, naturels ou climatiques. Cependant, les agriculteurs subissent également les conséquences de risques économiques (méventes, variation des cours de leurs productions, hausses de leurs charges d’approvisionnement…) pour la survenance desquels ils ne bénéficient pas de ce nouveau…
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12 octobre 2024 — Justine Gruet
Projet de loi de finances pour 2025
Article 10 — amendement n° 407
A ce jour, seuls les investisseurs institutionnels sont aidés pour s’engager dans la construction de logements locatifs intermédiaires (LLI). Ces derniers bénéficient d’une TVA à 10 % et pour les logements achevés depuis le 1 er janvier 2023 Cet amendement vise à élargir l’accès aux investisseurs particuliers, en mobilisant ainsi un nouveau levier d’investissement privé pour répondre à la pénurie de logements abordables. Il propose que ces investisseurs bénéficient d’un taux de TVA réduit à 10…