Amendements

Kévin Mauvieux
Rassemblement National — Circonscription 2703
Kévin Mauvieux
Amendements déposés
844.0/10
Plus élevé que 40% des 577 député·es de la législature pour le nombre d'amendements déposés.
Taux d'adoption
8% (7/84 adoptés)4.8/10
Plus élevé que 48% des 577 député·es de la législature pour le taux d'adoption — un signal d'impact, distinct du seul volume déposé.
84 amendements déposés par vos représentants suivis, groupés par mois de dépôt.
Juin 2026 (2)
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
3 juin 2026 — Kévin Mauvieux
Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025
Article 11 — amendement n° 1
Lorsque l’État émet des OATi (Obligations Assimilables du Trésor indexées sur l'inflation), il fait un pari implicite sur l’évolution des prix à la consommation. Effectivement, dans un contexte où l'inflation, bien qu'en voie de normalisation, reste sensible aux chocs d'offre et aux tensions géopolitiques, la charge de la dette liée aux OATi demeure structurellement élevée. Cela représente un risque de volatilité pour les finances publiques à moyen terme, car chaque point d'inflation…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
3 juin 2026 — Kévin Mauvieux
Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025
Article 11 — amendement n° 2
La dette publique constitue un élément central des finances d’un État, influençant directement sa souveraineté économique, sa stabilité financière et sa capacité à mettre en œuvre des politiques économiques efficaces. Pour la France, connaître la nationalité des détenteurs de sa dette publique revêt donc une importance cruciale. Lorsque la dette publique est majoritairement détenue par des investisseurs étrangers, l’État peut devenir vulnérable aux pressions extérieures. Les créanciers…
Mai 2026 (3)
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
13 mai 2026 — Kévin Mauvieux
Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025
Article 2 — amendement n° 3
D’après les données de la Banque de France, la moitié des titres de dette négociable émis par l’État sont détenus par des prêteurs étrangers, dont un tiers sont établis hors de l’Union Européenne.Les chiffres ainsi produits par la Banque de France sont globaux, mais ne permettent pas d’obtenir davantage d’informations en fonction de la répartition catégorielle (fonds de pensions, fonds souverains, banques) ou géographique des investisseurs étrangers. Le présent amendement vise à obtenir des…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frAdopté
13 mai 2026 — Kévin Mauvieux
Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025
Article 2 — amendement n° 1
Lorsque l’État émet des OATi (Obligations Assimilables du Trésor indexées sur l’inflation), il fait un pari implicite sur l’évolution des prix à la consommation. Effectivement, dans un contexte où l’inflation, bien qu’en voie de normalisation, reste sensible aux chocs d’offre et aux tensions géopolitiques, la charge de la dette liée aux OATi demeure structurellement élevée. Cela représente un risque de volatilité pour les finances publiques à moyen terme, car chaque point d’inflation…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
13 mai 2026 — Kévin Mauvieux
Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025
Article 2 — amendement n° 2
La dette publique constitue un élément central des finances d’un État, influençant directement sa souveraineté économique, sa stabilité financière et sa capacité à mettre en œuvre des politiques économiques efficaces. Pour la France, connaître la nationalité des détenteurs de sa dette publique revêt donc une importance cruciale. Lorsque la dette publique est majoritairement détenue par des investisseurs étrangers, l’État peut devenir vulnérable aux pressions extérieures. Les créanciers…
Janvier 2026 (13)
- Rejeté
22 janvier 2026 — Kévin Mauvieux
Moderniser la gestion du patrimoine immobilier de l'État
Article PREMIER — amendement n° 4
La création d’une foncière de l’État a pour objet de renforcer l’efficacité de la politique immobilière publique. Toutefois, cet objectif ne pourra être pleinement atteint si l’établissement public ne dispose pas d’un levier opérationnel face aux situations de sous-occupation durable ou de rétention de surfaces non justifiées par les besoins du service public. Sans faculté de réaffectation ou de reprise encadrée, le propriétaire public demeure dépendant du bon vouloir des occupants et ne peut…
- Tombé
22 janvier 2026 — Kévin Mauvieux
Moderniser la gestion du patrimoine immobilier de l'État
Article PREMIER — amendement n° 3
Cet amendement vise à rendre obligatoire, avant tout transfert ou arbitrage, l’élaboration d’un dossier d’actif indiquant une évaluation précise du bien, et comprenant l’état technique, la conformité réglementaire ainsi que les informations énergétiques du bien et les risques de type amiante/pollutions. Il répond directement aux constats et recommandations de la Cour des comptes. En effet, aujourd’hui, la politique immobilière de l’État bute d’abord sur une connaissance incomplète et hétérogène…
- Tombé
22 janvier 2026 — Kévin Mauvieux
Moderniser la gestion du patrimoine immobilier de l'État
Article PREMIER — amendement n° 6
Le présent amendement vise à renforcer l’information et le contrôle du Parlement sur la stratégie de gestion, de valorisation et d’arbitrage du patrimoine immobilier confiée à la foncière. La présence d’un député et d’un sénateur au sein du conseil d’administration garantit un suivi démocratique effectif des orientations prises, améliore la transparence des décisions engageant durablement les finances publiques et favorise une bonne articulation avec les travaux parlementaires relatifs aux…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
10 janvier 2026 — Kévin Mauvieux
Moderniser la gestion du patrimoine immobilier de l'État
Article PREMIER — amendement n° 15
La création d’une foncière de l’État a pour objet de renforcer l’efficacité de la politique immobilière publique. Toutefois, cet objectif ne pourra être pleinement atteint si l’établissement public ne dispose pas d’un levier opérationnel face aux situations de sous-occupation durable ou de rétention de surfaces non justifiées par les besoins du service public. Sans faculté de réaffectation ou de reprise encadrée, le propriétaire public demeure dépendant du bon vouloir des occupants et ne peut…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
10 janvier 2026 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ÉTAT B — amendement n° 2724
Cet amendement vise à supprimer les dépenses superficielles du monde culturel telles que les 20 millions d’euros versés à la caisse nationale de la musique, les 17 millions de dépenses d’interventions de l’État mais aussi les 7 millions de dépenses hors opérateurs, programmées chaque année. Dans un contexte où la charge de la dette deviendra le premier poste de dépense du budget de l’État en 2026, ce type de dépenses inutiles est à stopper rapidement afin d’éviter que l’endettement finance des…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
10 janvier 2026 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ÉTAT B — amendement n° 2729
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
10 janvier 2026 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ÉTAT G — amendement n° 2731
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
10 janvier 2026 — Kévin Mauvieux
Moderniser la gestion du patrimoine immobilier de l'État
Article PREMIER — amendement n° 14
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frAdopté
10 janvier 2026 — Kévin Mauvieux
Moderniser la gestion du patrimoine immobilier de l'État
Article PREMIER — amendement n° 13
Cet amendement vise à rendre obligatoire, avant tout transfert ou arbitrage, l’élaboration d’un dossier d’actif indiquant une évaluation précise du bien, et comprenant l’état technique, la conformité réglementaire, la performance énergétique, les risques type amiante/pollutions, une estimation des CAPEX nécessaires et des scénarios d’usage. Il répond directement aux constats et recommandations de la Cour des comptes. En effet, aujourd’hui, la politique immobilière de l’État bute d’abord sur une…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
5 janvier 2026 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ÉTAT B — amendement n° 618
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
5 janvier 2026 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ÉTAT B — amendement n° 601
Le présent amendement se révèle être un amendement que l’on ne devrait plus avoir à faire étant donné que les pays en développement dépassent largement la France en termes de richesses créées ses dernières années : la croissance moyenne des pays en développement en pourcentage de PIB s’établissant à 4,2 % en 2024, lorsque la France avait une croissance à peine de 1 % sur la même année. Rappelons que ce PLF prévoit le même niveau de croissance pour 2026. Pourtant, nous trouvons le moyen de lever…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
5 janvier 2026 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ÉTAT G — amendement n° 609
La dette publique représente l’un des piliers majeurs de la gouvernance économique et financière de notre pays. Elle traduit non seulement la capacité de l’État à financer ses engagements présents et futurs, mais elle est également un indicateur clé de la confiance des investisseurs et des marchés dans la gestion des finances publiques. Ainsi, la manière dont cette dette est contractée, et les conditions qui l’entourent, revêtent une importance capitale. Les primes et décotes à l’émission des…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
5 janvier 2026 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ÉTAT B — amendement n° 590
Cet amendement vise donc à supprimer les dépenses superficielles du monde culturel telles que les 20 millions d’euros versés à la caisse nationale de la musique, les 17 millions de dépenses d’interventions de l’État mais aussi les 7 millions de dépenses hors opérateurs, programmées chaque année. Dans un contexte où la charge de la dette deviendra le premier poste de dépense du budget de l’État en 2026, ce type de dépenses inutiles est à stopper rapidement afin d’éviter que l’endettement finance…
Novembre 2025 (6)
- Rejeté
24 novembre 2025 — Kévin Mauvieux
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Article 2 — amendement n° 43
Plutôt que de recourir à une nationalisation intégrale d’ArcelorMittal France, il apparaît nécessaire d’examiner des dispositifs alternatifs de partage de la valeur et de gouvernance, en particulier l’ouverture du capital aux salariés par l’attribution gratuite d’actions (AGA). Cette mesure viendrait en soutient à la mesure du contre-budget 2026 proposé par Marine Le Pen et le Rassemblement National, consistant pour l’État d’acheter des « Golden Share » pour contrôler les décisions…
- Rejeté
24 novembre 2025 — Kévin Mauvieux
Nationalisation d'ArcelorMittal France
Article 2 — amendement n° 44
La nationalisation d’ArcelorMittal France est justifiée dans l’exposé des motifs par la nécessité de préserver l’emploi, de maintenir des savoir-faire industriels et de sécuriser l’approvisionnement en acier de plusieurs filières stratégiques, notamment l’automobile, le ferroviaire, la construction et le nucléaire. Toutefois, ces effets sont aujourd’hui affirmés de manière générale, sans étude d’impact détaillée par bassin d’emploi, par type de site et par filière cliente. Or les conséquences…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
7 novembre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ETAT B — amendement n° 747
Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
5 novembre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ETAT G - LISTE DES OBJECTIFS ET DES INDICATEURS DE PERFORMANCE — amendement n° 417
La dette publique représente l’un des piliers majeurs de la gouvernance économique et financière de notre pays. Elle traduit non seulement la capacité de l’État à financer ses engagements présents et futurs, mais elle est également un indicateur clé de la confiance des investisseurs et des marchés dans la gestion des finances publiques. Ainsi, la manière dont cette dette est contractée, et les conditions qui l’entourent, revêtent une importance capitale. Les primes et décotes à l’émission des…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
5 novembre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ETAT B — amendement n° 416
Le présent amendement se révèle être un amendement que l'on ne devrait plus avoir à faire étant donné que les pays en développement dépassent largement la France en termes de richesses créées ses dernières années, la croissance moyenne des pays en développement en pourcentage de PIB s'établissant à 4,2% en 2024, lorsque la France avait une croissance à peine de 1% sur la même année. Rappelons que ce PLF prévoit le même niveau de croissance pour 2026. Pourtant, nous trouvons le moyen de lever…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
5 novembre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ETAT B — amendement n° 415
Il suffit de voir la vie bohème menée par les grands poètes, romanciers ou musiciens de notre histoire pour comprendre que le carburant de la production artistique n'a jamais été l'argent. En dehors du cinema, qui dépend de la somme de ses moyens de production pour qu'un film soit effectivement réalisé, un livre n'a besoin que d'une plume, un morceau de musique, que d'un instrument. Cet amendement vise donc à supprimer les dépenses superficielles du monde culturel telles que les 20 millions…
Octobre 2025 (19)
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
30 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ETAT B — amendement n° 674
Il suffit de voir la vie bohème menée par les grands poètes, romanciers ou musiciens de notre histoire pour comprendre que le carburant de la production artistique n'a jamais été l'argent. En dehors du cinema, qui dépend de la somme de ses moyens de production pour qu'un film soit effectivement réalisé, un livre n'a besoin que d'une plume, un morceau de musique, que d'un instrument. Cet amendement vise donc à supprimer les dépenses superficielles du monde culturel telles que les 20 millions…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
30 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ETAT B — amendement n° 772
Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
30 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ETAT B — amendement n° 681
Le présent amendement se révèle être un amendement que l’on ne devrait plus avoir à faire étant donné que les pays en développement dépassent largement la France en termes de richesses créées ses dernières années, la croissance moyenne des pays en développement en pourcentage de PIB s’établissant à 4,2 % en 2024, lorsque la France avait une croissance à peine de 1 % sur la même année. Rappelons que ce PLF prévoit le même niveau de croissance pour 2026. Pourtant, nous trouvons le moyen de lever…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
21 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 24 — amendement n° 786
Le présent amendement vise à supprimer l’article 24 du PLF 2026. Cet article touche la taxe due par les services de vidéo à la demande (VOD/AVOD/SVOD), une fiscalité historiquement affectée au CNC pour financer l’audiovisuel et le cinéma. Nous refusons d’entretenir, par de nouveaux aménagements fiscaux, un système de dépendance budgétaire de l’audiovisuel public et parapublic, alors que les priorités culturelles doivent être ailleurs. Nos priorités culturelles doivent être recentrées : la…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frTombé
21 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 24 — amendement n° 789
Le présent amendement propose la création d’une taxe sur les transactions financières intra-day, c’est-à-dire celles réalisées en moins de vingt-quatre heures, afin de lutter contre le trading à haute fréquence. Ce type de spéculation ultra-rapide, déconnecté de l’économie réelle, ne crée aucune richesse : il accentue la volatilité des marchés, favorise les comportements prédateurs et détourne des milliards d’euros des circuits productifs. Pendant que des algorithmes achètent et revendent en…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
17 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 24 — amendement n° 382
Le présent amendement vise à supprimer l’article 24 du PLF 2026. Cet article touche la taxe due par les services de vidéo à la demande (VOD/AVOD/SVOD), une fiscalité historiquement affectée au CNC pour financer l’audiovisuel et le cinéma. Nous refusons d’entretenir, par de nouveaux aménagements fiscaux, un système de dépendance budgétaire de l’audiovisuel public et parapublic, alors que les priorités culturelles doivent être ailleurs. Nos priorités culturelles doivent être recentrées : la…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frTombé
17 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 24 — amendement n° 385
Le présent amendement propose la création d’une taxe sur les transactions financières intra-day, c’est-à-dire celles réalisées en moins de vingt-quatre heures, afin de lutter contre le trading à haute fréquence. Ce type de spéculation ultra-rapide, déconnecté de l’économie réelle, ne crée aucune richesse : il accentue la volatilité des marchés, favorise les comportements prédateurs et détourne des milliards d’euros des circuits productifs. Pendant que des algorithmes achètent et revendent en…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
17 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 12 — amendement n° 377
Les rachats d’action permettant aux grandes entreprises de distribuer des milliards à leurs actionnaires en contournant largement les règles fiscales et l’équité liée à leur capacité contributive (25,5 milliards d’euros en 2025). Pourtant, l’assiette retenue lors du PLF de l’année dernière apparaît trop étroite, la taxe s’appliquant à la valeur nominale des titres, et non à la valeur d’achat, c’est-à-dire à la valeur juridique et comptable de l’action fixée arbitrairement au moment de la…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
17 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 12 — amendement n° 502
Cet amendement propose l’introduction d’un critère de préférence industrielle en faveur des industries européennes. L’objectif de cette mesure est de favoriser les entreprises implantées en Europe lors de l’attribution des marchés publics, des aides financières et des subventions. En encourageant la production locale et européenne, cette disposition vise à renforcer l’indépendance industrielle du continent tout en soutenant la compétitivité de ses entreprises face à la concurrence…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
17 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
Article 48 — amendement n° 716
Les Obligations Assimilables du Trésor indexées sur l’inflation (OATi) sont des titres de dette émis par l’État français, dont le principal est ajusté en fonction de l’inflation. Ces instruments financiers se révèlent coûteux pour les finances publiques. En effet, chaque hausse de l’inflation entraîne une augmentation du coût de ces obligations pour le contribuable. En 2023, le coût de la charge de la dette des obligations indexées sur l’inflation (OATi), en particulier celles émises entre 2018…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
17 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 13 — amendement n° 787
Cet amendement supprime l’article 13 du PLF 2026. Ce texte généralise une écologie punitive en alourdissant chaque année la facture des véhicules professionnels (taxe annuelle CO₂ et taxe « polluants »). Concrètement, ces taxes sont un surcoût récurrent qui s’ajoute à l’énergie, au financement, aux assurances et aux normes, dans un contexte de trésorerie déjà tendue. Pour une PME de transport, de BTP, de services à la personne ou d’artisanat, elles rabotent les marges, freinent…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
17 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 13 — amendement n° 789
Le présent amendement est un amendement de repli. Notre objectif initial est la suppression pure et simple de l’article 13 du PLF 2026, qui prolonge la logique d’une écologie punitive et accroît la pression fiscale récurrente sur les acteurs économiques, en particulier les entreprises dont l’activité nécessite des véhicules professionnels pour ses employés. À défaut d’obtenir cette suppression, le présent amendement vise à épargner les associations dont les moyens financiers sont limités, qui…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
17 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 20 — amendement n° 1110
Il faut bien comprendre que supprimer la réforme de 2025 des redevances des agences de l’eau, dont les effets se révèlent inefficaces, complexes et pénalisants est nécessaire avant tout. Cette réforme a effectivement enclenché des hausses automatiques via des mécanismes d’indexation rigides, accentué des écarts de tarifs entre bassins, et alourdi les charges récurrentes des usagers agricoles au moment même où ils doivent financer l’adaptation (économies d’eau, modernisation des réseaux,…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
17 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 20 — amendement n° 135
Il faut bien comprendre que supprimer la réforme de 2025 des redevances des agences de l’eau, dont les effets se révèlent inefficaces, complexes et pénalisants est nécessaire avant tout. Cette réforme a effectivement enclenché des hausses automatiques via des mécanismes d’indexation rigides, accentué des écarts de tarifs entre bassins, et alourdi les charges récurrentes des usagers agricoles au moment même où ils doivent financer l’adaptation (économies d’eau, modernisation des réseaux,…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
17 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 12 — amendement n° 38
Cet amendement propose l’introduction d’un critère de préférence industrielle en faveur des industries européennes. L’objectif de cette mesure est de favoriser les entreprises implantées en Europe lors de l’attribution des marchés publics, des aides financières et des subventions. En encourageant la production locale et européenne, cette disposition vise à renforcer l’indépendance industrielle du continent tout en soutenant la compétitivité de ses entreprises face à la concurrence…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
17 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 13 — amendement n° 111
Le présent amendement est un amendement de repli. Notre objectif initial est la suppression pure et simple de l’article 13 du PLF 2026, qui prolonge la logique d’une écologie punitive et accroît la pression fiscale récurrente sur les acteurs économiques, en particulier les entreprises dont l’activité nécessite des véhicules professionnels pour ses employés. À défaut d’obtenir cette suppression, le présent amendement vise à épargner les associations dont les moyens financiers sont limités, qui…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frAdopté
17 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 12 — amendement n° 105
Les rachats d’action permettant aux grandes entreprises de distribuer des milliards à leurs actionnaires en contournant largement les règles fiscales et l’équité liée à leur capacité contributive (25,5 milliards d’euros en 2025). Pourtant, l’assiette retenue lors du PLF de l’année dernière apparaît trop étroite, la taxe s’appliquant à la valeur nominale des titres, et non à la valeur d’achat, c’est-à-dire à la valeur juridique et comptable de l’action fixée arbitrairement au moment de la…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRetiré
17 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
ARTICLE 13 — amendement n° 113
Cet amendement supprime l’article 13 du PLF 2026. Ce texte généralise une écologie punitive en alourdissant chaque année la facture des véhicules professionnels (taxe annuelle CO₂ et taxe « polluants »). Concrètement, ces taxes sont un surcoût récurrent qui s’ajoute à l’énergie, au financement, aux assurances et aux normes, dans un contexte de trésorerie déjà tendue. Pour une PME de transport, de BTP, de services à la personne ou d’artisanat, elles rabotent les marges, freinent…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
17 octobre 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2026
Article 48 — amendement n° 112
Les Obligations Assimilables du Trésor indexées sur l’inflation (OATi) sont des titres de dette émis par l’État français, dont le principal est ajusté en fonction de l’inflation. Ces instruments financiers se révèlent coûteux pour les finances publiques. En effet, chaque hausse de l’inflation entraîne une augmentation du coût de ces obligations pour le contribuable. En 2023, le coût de la charge de la dette des obligations indexées sur l’inflation (OATi), en particulier celles émises entre 2018…
Juin 2025 (3)
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
5 juin 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024
Article 10 — amendement n° 64
La dette publique constitue un élément central des finances d’un État, influençant directement sa souveraineté économique, sa stabilité financière et sa capacité à mettre en œuvre des politiques économiques efficaces. Pour la France, connaître la nationalité des détenteurs de sa dette publique revêt donc une importance cruciale. Lorsque la dette publique est majoritairement détenue par des investisseurs étrangers, l’État peut devenir vulnérable aux pressions extérieures. Les…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
5 juin 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024
Article 10 — amendement n° 65
D’après les données de la Banque de France, la moitié des titres de dette négociable émis par l’État sont détenus par des prêteurs étrangers, dont un tiers sont établis hors de l’Union Européenne. Les chiffres ainsi produits par la Banque de France sont globaux, mais ne permettent pas d’obtenir davantage d’informations en fonction de la répartition catégorielle (fonds de pensions, fonds souverains, banques) ou géographique des investisseurs étrangers. Le présent amendement vise…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
5 juin 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024
Article 10 — amendement n° 63
Lorsque l’État émet des OATi, il fait un pari implicite sur l’évolution de l’inflation. Effectivement, en période d’inflation forte ou persistante, comme celle observée après la pandémie et avec les tensions géopolitiques, la charge de la dette liée aux OATi devient considérablement plus élevée. Cela représente un risque pour les finances publiques à moyen terme. Pourtant en 2024, il y a eu une augmentation notable des émissions d’OAT, avec une part toujours aussi importante des…
Mai 2025 (5)
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
27 mai 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024
Article liminaire — amendement n° 10
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frAdopté
26 mai 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024
Article 2 — amendement n° 9
D’après les données de la Banque de France, la moitié des titres de dette négociable émis par l’État sont détenus par des prêteurs étrangers, dont un tiers sont établis hors de l’Union Européenne. Les chiffres ainsi produits par la Banque de France sont globaux, mais ne permettent pas d’obtenir davantage d’informations en fonction de la répartition catégorielle (fonds de pensions, fonds souverains, banques) ou géographique des investisseurs étrangers. Le présent amendement vise à obtenir des…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frAdopté
26 mai 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024
Article 2 — amendement n° 7
Lorsque l’État émet des OATi, il fait un pari implicite sur l’évolution de l’inflation. Effectivement, en période d’inflation forte ou persistante, comme celle observée après la pandémie et avec les tensions géopolitiques, la charge de la dette liée aux OATi devient considérablement plus élevée. Cela représente un risque pour les finances publiques à moyen terme. Pourtant en 2024, il y a eu une augmentation notable des émissions d’OAT, avec une part toujours aussi importante des OATI. L’Agence…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frAdopté
26 mai 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024
Article 2 — amendement n° 8
La dette publique constitue un élément central des finances d’un État, influençant directement sa souveraineté économique, sa stabilité financière et sa capacité à mettre en œuvre des politiques économiques efficaces. Pour la France, connaître la nationalité des détenteurs de sa dette publique revêt donc une importance cruciale. Lorsque la dette publique est majoritairement détenue par des investisseurs étrangers, l’État peut devenir vulnérable aux pressions extérieures. Les créanciers…
- Sort inconnu
12 mai 2025 — Kévin Mauvieux
Simplification du droit de l'urbanisme et du logement
Article PREMIER — amendement n° 81
Avril 2025 (1)
- Sort inconnu
9 avril 2025 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de simplification de la vie économique
Article PREMIER — amendement n° 2665
Rédactionnel
Février 2025 (1)
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
28 février 2025 — Kévin Mauvieux
Proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires
Article 2 — amendement n° 17
Octobre 2024 (29)
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
31 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT B — amendement n° 710
Cet amendement de crédit vise à permettre la réouverture de la ligne ferroviaire Pont-Audemer - Honfleur aux voyageurs. Les lignes de desserte fine du territoire (LDFT) sont essentielles pour les trajets quotidiens organisés et financés par les Régions. Ces lignes contribuent en effet à la connexion entre les différents bassins de population, à l’accessibilité des zones rurales et ont une importance économique en lien avec les secteurs industriels, agricoles, ainsi que le tourisme. C’est le cas…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
30 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 64 — amendement n° 635
Les Bons de souscription de parts de créateur d'entreprise (BSPCE), créés pour inciter et fidéliser les talents dans les start-ups, sont parfois détournés à des fins d'optimisation fiscale ou de pratiques abusives. Plusieurs dérives existent, comme l'attribution disproportionnée de BSPCE aux dirigeants ou employés stratégiques, au détriment des salariés, ou l'octroi de ces bons à des prestataires externes, non éligibles au dispositif. D’autres abus incluent l’utilisation des BSPCE pour réaliser…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
30 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 64 — amendement n° 633
Cette demande de rapport permet d’évaluer concrètement la contribution de ce programme à la réindustrialisation de la France. En identifiant la proportion des nouveaux sites industriels créés grâce à ce soutien, on peut mesurer l’efficacité de la politique d’investissement publique. Ce rapport, qui intervient après avoir observé un manque de données dans le rapport annuel de performance 2023, fournira des données essentielles pour ajuster et améliorer l’orientation des financements vers les…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
30 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 64 — amendement n° 637
Les Obligations Assimilables du Trésor indexées sur l’inflation (OATi) sont des titres de dette émis par l’État français, dont la valeur nominale évolue en fonction de l'inflation. Si ces obligations sont utilisées pour diversifier les sources de financement de l'État, elles représentent aussi une charge importante pour les finances publiques. En effet, chaque augmentation de l'inflation entraîne un accroissement des montants que l'État doit rembourser, ce qui alourdit la charge financière…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
30 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
ÉTAT G - LISTE DES OBJECTIFS ET DES INDICATEURS DE PERFORMANCE — amendement n° 632
La dette publique représente l’un des piliers majeurs de la gouvernance économique et financière de notre pays. Elle traduit non seulement la capacité de l’État à financer ses engagements présents et futurs, mais elle est également un indicateur clé de la confiance des investisseurs et des marchés dans la gestion des finances publiques. Ainsi, la manière dont cette dette est contractée, et les conditions qui l’entourent, revêtent une importance capitale. Les primes et décotes à l’émission des…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
30 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 64 — amendement n° 634
Entre 2020 et 2023, les subventions de l’État données aux laboratoires d’idées (think tank) ont augmenté de plus de 30%, passant d’un montant de 7 millions en 2020 à un montant de 9.2 millions en 2023. En 2024, la somme allouée aux laboratoires d’idées devrait s’approcher des 10 millions d’euros d’argent public. Cette générosité budgétaire soulève des questions, non seulement sur la légitimité de ces subventions, mais surtout sur le manque de contrôle réel de l'utilisation des fonds publics par…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
30 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 64 — amendement n° 636
La dette publique est un sujet central pour l’économie d’un pays. Les modalités d’émission de cette dette, notamment à travers les obligations émises par l’État, ont des implications directes sur le montant de cette dette et, par extension, sur la santé financière de la nation. Or, les primes et décotes à l’émission de ces obligations peuvent introduire des distorsions dans la perception du coût réel de la dette. Au-delà de l’impact financier direct, ces distorsions peuvent poser des questions…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
17 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 33 — amendement n° 1009
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRetiré
17 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 13 — amendement n° 950
Amendement de repli : Dans sa rédaction actuelle, l'article 6 exclut certaines collectivités ultramarines du CI3V, notamment Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Barthélémy, et la Polynésie française. Cet amendement de repli, corrige cette omission tout en respectant le principe de spécialité législative applicable aux collectivités d'outre-mer en matière fiscale. Il permet ainsi à ces territoires de bénéficier du CI3V, assurant une meilleure équité fiscale entre les collectivités.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
17 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 32 — amendement n° 1042
Afin de participer au redressement des finances publiques françaises, cet amendement prévoit de diminuer de 40 millions d’euros le prélèvement sur recettes de l’État versé aux collectivités territoriales en compensation des pertes de recettes liées au relèvement de l’assujettissement des entreprises au versement transport. Au titre du versement transport, les collectivités locales perçoivent environ 3,3 milliards d’euros chaque année. L’effort est donc minime en comparaison.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
17 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 13 — amendement n° 947
Amendement de repli : Cet amendement de repli propose de conditionner l'octroi du nouveau crédit d'impôt à l'obtention d'un « label de souveraineté » délivré par le ministre de l'Économie. Ce label évaluera les entreprises sur plusieurs critères clés : leur contribution à la vitalité économique des territoires, leur engagement en faveur de la solidarité nationale, leur rôle dans le rayonnement de la France à l'international, leur participation à la puissance économique du pays, et leur…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRetiré
17 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 13 — amendement n° 937
Amendement de repli : Cet amendement de repli propose l’introduction d’un critère de préférence industrielle en faveur des industries européennes. L’objectif de cette mesure est de favoriser les entreprises implantées en Europe lors de l’attribution des marchés publics, des aides financières et des subventions. En encourageant la production locale et européenne, cette disposition vise à renforcer l’indépendance industrielle du continent tout en soutenant la compétitivité de ses entreprises face…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
17 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 32 — amendement n° 1040
Bien que la réforme de la taxe d’apprentissage a entraîné des pertes pour les régions, celles-ci disposent de diverses sources de recettes pour compenser ces pertes. Les régions doivent participer au redressement des finances publiques de la France, c’est pourquoi cet amendement propose d’inscrire un montant de 62 559 085 millions d’euros au titre de la neutralisation financière de la réforme de l’apprentissage, en permettant de dégager 60 millions d’euros d’économies pour l’État grâce à cet…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
17 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 13 — amendement n° 945
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
17 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 41 — amendement n° 1035
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
17 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 32 — amendement n° 1045
La Dotation de Compensation des Pertes de Bases de la Taxe Professionnelle et de la Redevance des Mines, mise en place pour aider les collectivités territoriales à compenser les pertes de recettes dues à la réforme de la taxe professionnelle, n’a plus l’utilité qu’elle avait à l’origine. En effet, la taxe professionnelle, qui constituait une source de financement essentielle pour les communes et leurs groupements, a été remplacée par la Contribution Foncière des Entreprises (CFE) et la…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
17 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 25 — amendement n° 953
Afin de limiter les abus liés à l'attribution des Bons de souscription de parts de créateur d'entreprise (BSPCE), cet amendement met en place un plafonnement individuel pour empêcher les émissions disproportionnées de BSPCE à certains bénéficiaires. Ce dispositif est particulièrement pertinent pour éviter que les dirigeants ou les employés occupant des postes stratégiques ne s'attribuent une part excessive des actions de l'entreprise, ce qui pourrait nuire à l'équité entre les salariés et les…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
17 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 32 — amendement n° 1043
La dotation de compensation de la réforme de la taxe professionnelle sur les régions, mise en place pour compenser les pertes de recettes dues à la réforme de la taxe professionnelle, n’a plus l’utilité qu’elle avait à l’origine. En effet, la taxe professionnelle, qui constituait une source de financement essentielle pour les communes et leurs groupements, a été remplacée par la Contribution Foncière des Entreprises (CFE) et la Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE). La CFE et…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frAdopté
17 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 41 — amendement n° 1001
Les Obligations Assimilables du Trésor indexées sur l’inflation (OATi) sont des titres de dette émis par l’État français, dont le principal est ajusté en fonction de l’inflation. Ces instruments financiers se révèlent coûteux pour les finances publiques. En effet, chaque hausse de l’inflation entraîne une augmentation du coût de ces obligations pour le contribuable. En 2023, le coût de la charge de la dette des obligations indexées sur l’inflation (OATi), en particulier celles émises entre 2018…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
13 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 32 — amendement n° 1630
La dotation de compensation de la réforme de la taxe professionnelle sur les régions, mise en place pour compenser les pertes de recettes dues à la réforme de la taxe professionnelle, n’a plus l’utilité qu’elle avait à l’origine. En effet, la taxe professionnelle, qui constituait une source de financement essentielle pour les communes et leurs groupements, a été remplacée par la Contribution Foncière des Entreprises (CFE) et la Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE). La CFE et…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
13 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 33 — amendement n° 1580
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
13 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 41 — amendement n° 1605
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
13 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 32 — amendement n° 1676
La Dotation de Compensation des Pertes de Bases de la Taxe Professionnelle et de la Redevance des Mines, mise en place pour aider les collectivités territoriales à compenser les pertes de recettes dues à la réforme de la taxe professionnelle, n’a plus l’utilité qu’elle avait à l’origine. En effet, la taxe professionnelle, qui constituait une source de financement essentielle pour les communes et leurs groupements, a été remplacée par la Contribution Foncière des Entreprises (CFE) et la…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
13 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 32 — amendement n° 1684
Bien que la réforme de la taxe d’apprentissage a entraîné des pertes pour les régions, celles-ci disposent de diverses sources de recettes pour compenser ces pertes. Les régions doivent participer au redressement des finances publiques de la France, c’est pourquoi cet amendement propose d’inscrire un montant de 62 559 085 millions d’euros au titre de la neutralisation financière de la réforme de l’apprentissage, en permettant de dégager 60 millions d’euros d’économies pour l’État grâce à cet…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
13 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 32 — amendement n° 1690
Afin de participer au redressement des finances publiques françaises, cet amendement prévoit de diminuer de 40 millions d’euros le prélèvement sur recettes de l’État versé aux collectivités territoriales en compensation des pertes de recettes liées au relèvement de l’assujettissement des entreprises au versement transport. Au titre du versement transport, les collectivités locales perçoivent environ 3,3 milliards d’euros chaque année. L’effort est donc minime en comparaison.
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frRejeté
13 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 41 — amendement n° 1567
Les Obligations Assimilables du Trésor indexées sur l’inflation (OATi) sont des titres de dette émis par l’État français, dont le principal est ajusté en fonction de l’inflation. Ces instruments financiers se révèlent coûteux pour les finances publiques. En effet, chaque hausse de l’inflation entraîne une augmentation du coût de ces obligations pour le contribuable. En 2023, le coût de la charge de la dette des obligations indexées sur l’inflation (OATi), en particulier celles émises entre 2018…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
12 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Projet de loi de finances pour 2025
Article 15 — amendement n° 508
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
10 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Résultats de la gestion et approbation des comptes de l'année 2023
Article 9 — amendement n° 74
La dette publique constitue un élément central des finances d'un État, influençant directement sa souveraineté économique, sa stabilité financière et sa capacité à mettre en œuvre des politiques économiques efficaces. Pour la France, connaître la nationalité des détenteurs de sa dette publique revêt donc une importance cruciale. Lorsque la dette publique est majoritairement détenue par des investisseurs étrangers, l'État peut devenir vulnérable aux pressions extérieures. Les créanciers…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frSort inconnu
10 octobre 2024 — Kévin Mauvieux
Résultats de la gestion et approbation des comptes de l'année 2023
Article 9 — amendement n° 73
Lorsque l'État émet des OATi, il fait un pari implicite sur l'évolution de l'inflation. Effectivement, en période d'inflation forte ou persistante, comme celle observée après la pandémie et avec les tensions géopolitiques de 2022-2023, la charge de la dette liée aux OATi devient considérablement plus élevée. Cela représente un risque pour les finances publiques à moyen terme. Pourtant en 2023, il y a eu une augmentation notable des émissions d'OAT, avec une part toujours aussi importante des…
Septembre 2024 (2)
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
21 septembre 2024 — Kévin Mauvieux
Résultats de la gestion et approbation des comptes de l'année 2023
Article 2 — amendement n° 63
La dette publique constitue un élément central des finances d'un État, influençant directement sa souveraineté économique, sa stabilité financière et sa capacité à mettre en œuvre des politiques économiques efficaces. Pour la France, connaître la nationalité des détenteurs de sa dette publique revêt donc une importance cruciale. Lorsque la dette publique est majoritairement détenue par des investisseurs étrangers, l'État peut devenir vulnérable aux pressions extérieures. Les créanciers…
- Voir l'amendement sur assemblee-nationale.frNon soutenu
21 septembre 2024 — Kévin Mauvieux
Résultats de la gestion et approbation des comptes de l'année 2023
Article 2 — amendement n° 62
Lorsque l'État émet des OATi, il fait un pari implicite sur l'évolution de l'inflation. Effectivement, en période d'inflation forte ou persistante, comme celle observée après la pandémie et avec les tensions géopolitiques de 2022-2023, la charge de la dette liée aux OATi devient considérablement plus élevée. Cela représente un risque pour les finances publiques à moyen terme. Pourtant en 2023, il y a eu une augmentation notable des émissions d'OAT, avec une part toujours aussi importante des…