Fiche député·e

Propositions de loi

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Laurent Marcangeli

Laurent Marcangeli

Horizons et apparentés — Circonscription 2A01

Légende des statuts
  • En commission Le rapport de la commission compétente a été déposé — l'examen en commission est donc terminé — mais le texte n'a pas encore été programmé pour un débat en séance publique.
  • En attente de passage en commission Le texte a été déposé et renvoyé en commission, dont l'examen n'a pas encore abouti à un rapport. C'est le stade le plus fréquent — beaucoup de textes, notamment les propositions individuelles, n'avancent jamais au-delà faute de temps de débat disponible.
  • En navette Le texte fait des allers-retours entre l'Assemblée nationale et le Sénat, le temps que les deux chambres s'accordent sur une version commune — pas encore une loi.
  • Adoptée, en attente de promulgation Le Parlement a définitivement adopté le texte (Assemblée et Sénat d'accord, ou dernier mot de l'Assemblée), mais il n'est pas encore promulgué — souvent parce qu'il a été déféré au Conseil constitutionnel, qui peut encore invalider tout ou partie du texte avant sa promulgation.
  • Promulguée Le texte a été promulgué : c'est désormais une loi en vigueur, publiée au Journal officiel.
  • Résolution adoptée Le texte a été adopté par un vote, mais c'est une résolution : elle exprime une position du Parlement sans créer d'obligation légale — contrairement à une loi, elle n'est jamais promulguée.
  • Rejetée Le texte a été refusé lors d'un vote. Il n'ira pas plus loin.
  • Retirée par l'auteur L'auteur a lui-même retiré le texte avant qu'il soit examiné. Il n'ira pas plus loin non plus.

En tant qu'auteure ou auteur (1)

Le texte a été rédigé et déposé directement par ce représentant — c'est lui ou elle qui en est à l'initiative. C'est un engagement plus visible, mais rare pour la plupart des députés : le temps de débat en séance réservé aux propositions individuelles est très limité, donc ce chiffre à lui seul ne reflète qu'une petite partie de leur activité.

  • 0 retirée par l'auteur (0%)
  • 1 en attente (avant commission) (100%)
  • 0 en commission (0%)
  • 0 en cours de débat (0%)
  • 0 promulguée ou en attente de promulgation (0%)

Ce mois-ci

  • 5 octobre 2026 — Laurent Marcangeli

    Simplifier le régime des nullités en procédure pénale

    En attente de passage en commission

En tant que co-signataire (27)

Le représentant a ajouté son nom en soutien à un texte écrit par un ou une collègue, sans en être l'auteur. C'est une façon courante d'afficher publiquement son accord avec une proposition, sans que cela implique nécessairement le même niveau d'investissement personnel que la rédaction du texte.

  • 2 retirées par l'auteur (7%)
  • 11 en attente (avant commission) (41%)
  • 3 en commission (11%)
  • 5 en cours de débat (19%)
  • 6 promulguées ou en attente de promulgation (22%)

Plus ancien

  • 16 juillet 2026 — Laurent Marcangeli

    Reconnaître, définir et prévenir la victimisation secondaire dans le cadre de la procédure pénale

    En attente de passage en commission
  • 11 juin 2026 — Laurent Marcangeli

    Permettre à l’enfant de maintenir des liens équilibrés avec ses deux parents en cas de séparation s’il y a désaccord sur le mode de résidence

    En attente de passage en commission
  • 6 mai 2026 — Laurent Marcangeli

    Création d’un ordre national des audioprothésistes

    En attente de passage en commission
  • 30 avril 2026 — Laurent Marcangeli

    Pour une montagne vivante et souveraine

    Promulguée

    Parcours du texte

    Initiateur :Jean-Pierre Vigier (DR)Assemblée nationale

    1. 5 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 13 mai 20261ère lectureAdopté
    3. 30 juin 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    4. 20 juillet 2026CMPAdopté

    La loi en clair

    • Le problème : Le réchauffement climatique (+2°C déjà mesuré dans les Alpes et Pyrénées) et l'évolution du tourisme fragilisent les territoires de montagne, dont les spécificités géographiques et climatiques ne seraient pas suffisamment prises en compte par les politiques publiques actuelles.
    • Ce que ça change : Adapter les politiques publiques aux spécificités de la montagne selon trois axes : garantir les services essentiels, valoriser sa contribution économique (agriculture, foresterie, eau), et développer des solutions durables face au changement climatique et à l'évolution touristique.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (426 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (87)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 10 (3)
    • Article 10 — amendement n° 101

      L’article L. 342‑20 du code du tourisme et le présent article 10 prévoient que des servitudes de passage peuvent être instituées en zone de montagne pour assurer les accès aux sites d’alpinisme, d’escalade et de sports de nature et aux itinéraires de randonnées. Ces servitudes, qui grèvent parfois des propriétés privées, peuvent avoir des conséquences significatives pour les exploitants agricoles dont les terres sont traversées par les itinéraires concernés. Or, en l’état du droit, aucune…

      Adopté

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    • Article 10 — amendement n° 124

      Le présent amendement vise à compléter le texte en prévoyant d’associer les collectivités territoriales compétentes dans le cadre de l’institution des servitudes relatives aux itinéraires de sports de nature en montagne. Ces collectivités, en particulier les départements dans le cadre des plans départementaux des espaces, jouent un rôle structurant dans la gestion, l’aménagement et la valorisation des espaces naturels ainsi que dans le développement des activités de pleine nature. Le présent…

      Adopté

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    • Article 10 — amendement n° 124

      Le présent amendement vise à compléter le texte en prévoyant d’associer les collectivités territoriales compétentes dans le cadre de l’institution des servitudes relatives aux itinéraires de sports de nature en montagne. Ces collectivités, en particulier les départements dans le cadre des plans départementaux des espaces, jouent un rôle structurant dans la gestion, l’aménagement et la valorisation des espaces naturels ainsi que dans le développement des activités de pleine nature. Le présent…

      Adopté

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    Article 11 (8)
    • Article 11 — amendement n° 100

      Les territoires de montagne supportent une charge disproportionnée au titre de la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations (GEMAPI). Du fait de pentes fortes qui accélèrent le ruissellement, de cours d’eau à fort transport sédimentaire et d’une concentration des ouvrages de protection hydraulique — digues, seuils, barrages — ils concentrent une part considérable des investissements nécessaires à la prévention des crues, qui profitent pourtant en grande…

      Adopté

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    • Article 11 — amendement n° 137

      Cet amendement de repli du groupe Écologiste et social vise à renforcer la dimension écologique du plan d’action pluriannuel d’intérêt commun créé par l’article 11. Si le dispositif proposé permet utilement d’organiser une solidarité territoriale à l’échelle des bassins versants, il ne précise pas suffisamment la nature des actions devant être soutenues dans le cadre de la compétence GEMAPI. Or, dans un contexte de dérèglement climatique, la prévention des inondations et la gestion des milieux…

      Adopté

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    • Article 11 — amendement n° 137

      Cet amendement de repli du groupe Écologiste et social vise à renforcer la dimension écologique du plan d’action pluriannuel d’intérêt commun créé par l’article 11. Si le dispositif proposé permet utilement d’organiser une solidarité territoriale à l’échelle des bassins versants, il ne précise pas suffisamment la nature des actions devant être soutenues dans le cadre de la compétence GEMAPI. Or, dans un contexte de dérèglement climatique, la prévention des inondations et la gestion des milieux…

      Adopté

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    • Article 11 — amendement n° 140

      Le pastoralisme constitue une activité essentielle à l’entretien des territoires ruraux et de montagne, à la préservation de la biodiversité, à la prévention des incendies et au maintien d’une économie agricole extensive et durable. Or, la mobilité des troupeaux, indispensable à cette activité, peut se heurter à des difficultés d’accès aux chemins, aux points d’eau et aux espaces nécessaires au pâturage. Le présent article prévoit donc la remise au Parlement d’un rapport évaluant l’opportunité…

      Adopté

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    • Article 11 — amendement n° 140

      Le pastoralisme constitue une activité essentielle à l’entretien des territoires ruraux et de montagne, à la préservation de la biodiversité, à la prévention des incendies et au maintien d’une économie agricole extensive et durable. Or, la mobilité des troupeaux, indispensable à cette activité, peut se heurter à des difficultés d’accès aux chemins, aux points d’eau et aux espaces nécessaires au pâturage. Le présent article prévoit donc la remise au Parlement d’un rapport évaluant l’opportunité…

      Adopté

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    • Article 11 — amendement n° 164

      Le présent amendement vise à étendre dans le cadre de l'alinéa 1 le périmètre des structures pouvant élaborer un plan d'action pluriannuel d'intérêt commun, notamment en l'absence d'établissement public territorial de bassin. Il propose donc d'inclure les établissements publics d'aménagement et de gestion de l'eau ainsi que les structures intercommunales compétentes en matière d'eau. Par ailleurs, l'alinéa 6 donnerait un rôle opérationnel aux agences de l'eau dans la mise en œuvre des actions…

      Adopté

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    • Article 11 — amendement n° 52

      Le suivi régulier du déploiement des infrastructures de recharges électriques rapides est nécessaire pour garantir l’efficacité des politiques publiques dans les territoires de montagne.

      Adopté

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    • Article 11 — amendement n° 52

      Le suivi régulier du déploiement des infrastructures de recharges électriques rapides est nécessaire pour garantir l’efficacité des politiques publiques dans les territoires de montagne.

      Adopté

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    Article 2 (6)
    • Article 2 — amendement n° 162

      Cet amendement rédactionnel remplace la notion de « service de médecine d’urgence » par la dénomination usuelle de « structure de médecine d’urgence » qui garantit une approche plus englobante des dispositifs concourant à la prise en charge des urgences (service de médecine d’urgence, antennes, structures mobiles d’urgence et de réanimation,…).

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 2 — amendement n° 44

      Cet amendement à l'article 2 prévoit que les maires des communes situées en zone de montagne au sens de l'article 3 de la loi Montagne doivent être consultés lorsque sont préparés les protocoles d’accès aux services d’urgence médicale les plus proches. Cela concerne en particulier l'élaboration des protocoles d'évacuation des blessés ou malades relevant de l'urgence médicale et de l’organisation des transports sanitaires d’urgence par hélicoptère ou autre moyen aérien tel que le prévoit ce…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 2 — amendement n° 60

      Les inégalités entre les femmes et les hommes existent dans tous les territoires, mais sont plus fortes dans les territoires ruraux, notamment en zone de montagne : les femmes rencontrent des difficultés dans leur mobilité, leur accès aux soins, particulièrement concernant la santé sexuelle et reproductive. Par cet amendement, les députés du groupe parlementaire de la France insoumise souhaitent la prise en compte de cette inégalité spécifique pour les femmes dans les territoires de montagne et…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 2 — amendement n° 60

      Les inégalités entre les femmes et les hommes existent dans tous les territoires, mais sont plus fortes dans les territoires ruraux, notamment en zone de montagne : les femmes rencontrent des difficultés dans leur mobilité, leur accès aux soins, particulièrement concernant la santé sexuelle et reproductive. Par cet amendement, les députés du groupe parlementaire de la France insoumise souhaitent la prise en compte de cette inégalité spécifique pour les femmes dans les territoires de montagne et…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 2 — amendement n° 92

      L’article 23 de la loi n° 2016‑1888 du 28 décembre 2016 de modernisation, de développement et de protection des territoires de montagne avait prévu, à titre expérimental et pour une durée de trois ans, que le projet régional de santé s’attache à garantir aux populations des zones de montagne un accès par voie terrestre à un service de médecine générale, à un service d’urgence médicale, à un service de réanimation ainsi qu’à une maternité dans des délais raisonnables non susceptibles de mettre…

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 93

      Amendement rédactionnel dans la mesure où la présente proposition de loi s’applique aux territoires de montagne.

      Adopté

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    Article 3 (2)
    • Article 3 — amendement n° 102

      Ce sous-amendement du groupe Ecologiste et social vise à préciser le champ des questions examinées par la commission de la montagne. La rédaction proposée ne garantit pas la prise en compte des enjeux environnementaux, climatiques et agricoles, pourtant centraux dans ces territoires. Il est donc proposé d’orienter explicitement les travaux de la commission vers la préservation des écosystèmes montagnards, la transition climatique, le développement de pratiques agricoles durables et la…

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 94

      Le mouvement de rationalisation de la carte intercommunale engagé par la loi NOTRe du 7 août 2015 a conduit à regrouper au sein d’un même établissement public de coopération intercommunale des communes aux réalités géographiques et économiques très hétérogènes. Ainsi, sur les 1 256 EPCI à fiscalité propre recensés au 1 er janvier 2025, 140 présentent une composition mixte, associant des communes de montagne et des communes qui ne le sont pas. Or, en l’état du droit, les communes de montagne…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

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    Article 4 (14)
    • Article 4 — amendement n° 114

      Le texte liste de nombreux usages mais oublie les besoins en eau des ateliers artisanaux, alors que ceux-ci constituent des employeurs essentiels du tissu économique de montagne. Amendement travaillé avec la chambre des métiers et de l'artisanat d'Auvergne-Rhône-Alpes.

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 114

      Le texte liste de nombreux usages mais oublie les besoins en eau des ateliers artisanaux, alors que ceux-ci constituent des employeurs essentiels du tissu économique de montagne. Amendement travaillé avec la chambre des métiers et de l'artisanat d'Auvergne-Rhône-Alpes.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 4 — amendement n° 16

      Le texte liste de nombreux usages mais oublie les besoins en eau des ateliers artisanaux, alors que ceux-ci constituent des employeurs essentiels du tissu économique de montagne.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 4 — amendement n° 16

      Le texte liste de nombreux usages mais oublie les besoins en eau des ateliers artisanaux, alors que ceux-ci constituent des employeurs essentiels du tissu économique de montagne.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 4 — amendement n° 35

      Le texte liste de nombreux usages mais oublie les besoins en eau des ateliers artisanaux, alors que ceux-ci constituent des employeurs essentiels du tissu économique de montagne.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 4 — amendement n° 35

      Le texte liste de nombreux usages mais oublie les besoins en eau des ateliers artisanaux, alors que ceux-ci constituent des employeurs essentiels du tissu économique de montagne.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 4 — amendement n° 66

      La liste des usages de l’eau figurant dans l’article 4 mentionne de nombreux usages possibles de l’eau et semble tendre à une forme d’exhaustivité. Or elle ne mentionne pas le plus élémentaire des usages de l’eau, celui de faire vivre les milieux naturels de sorte que la faune et la flore puissent s’y épanouir. D’ailleurs, l’article L 210‑1 du code de l’environnement déclare l’eau comme faisant partie « du patrimoine commun de la nation » et rappelle l’importance de « respecter les équilibres…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

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    • Article 4 — amendement n° 75

      Cet amendement vise à renforcer la cohérence, la légitimité et l’efficacité des politiques publiques relatives à l’usage partagé et au stockage de la ressource en eau dans les territoires de montagne, en prévoyant l’association systématique des commissions locales de l’eau (CLE) dans le cadre de l'élaboration de ces politiques publiques. Instituées par le code de l’environnement, les commissions locales de l’eau constituent des instances de gouvernance territoriale reconnues réunissant…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 4 — amendement n° 77

      Cet amendement du groupe socialistes et apparentés vise à encadrer les projets de stockage de l’eau, en les soumettant aux objectifs de préservation de la biodiversité et aux règles de compensation prévues par le code de l’environnement.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 4 — amendement n° 77

      Cet amendement du groupe socialistes et apparentés vise à encadrer les projets de stockage de l’eau, en les soumettant aux objectifs de préservation de la biodiversité et aux règles de compensation prévues par le code de l’environnement.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 4 — amendement n° 90

      Cet amendement du groupe socialistes et apparentés vise à adapter la politique de l’eau en zone de montagne aux tensions croissantes sur la ressource en introduisant un principe de sobriété dans l’usage de l’eau, associé à une logique de partage de la ressource. Le recours au stockage de l’eau est possible lorsque cela est nécessaire, afin de sécuriser les différents usages.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 4 — amendement n° 90

      Cet amendement du groupe socialistes et apparentés vise à adapter la politique de l’eau en zone de montagne aux tensions croissantes sur la ressource en introduisant un principe de sobriété dans l’usage de l’eau, associé à une logique de partage de la ressource. Le recours au stockage de l’eau est possible lorsque cela est nécessaire, afin de sécuriser les différents usages.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 4 — amendement n° 94

      Cet amendement vise à s’assurer qu’une attention particulière soit portée aux activités pastorales dans la conduite de la politique de l’eau en montagne. Le pastoralisme constitue une activité essentielle à l’entretien des territoires ruraux et de montagne, à la préservation de la biodiversité, à la prévention des incendies et au maintien d’une économie agricole extensive et durable. Il participe également à l’équilibre des paysages, à la valorisation des espaces naturels et à la souveraineté…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 4 — amendement n° 94

      Cet amendement vise à s’assurer qu’une attention particulière soit portée aux activités pastorales dans la conduite de la politique de l’eau en montagne. Le pastoralisme constitue une activité essentielle à l’entretien des territoires ruraux et de montagne, à la préservation de la biodiversité, à la prévention des incendies et au maintien d’une économie agricole extensive et durable. Il participe également à l’équilibre des paysages, à la valorisation des espaces naturels et à la souveraineté…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    Article 5 (2)
    • Article 5 — amendement n° 25

      Le présent amendement vise à adapter le déploiement des infrastructures de recharge électrique aux usages spécifiques des territoires de montagne. Dans ces territoires, les véhicules sont généralement stationnés sur des durées longues, notamment dans les stations touristiques, les hébergements ou les parkings de départ d’activités. Les besoins portent donc davantage sur un maillage dense et accessible de bornes de recharge que sur le déploiement prioritaire d’infrastructures de recharge rapide.…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 5 — amendement n° 25

      Le présent amendement vise à adapter le déploiement des infrastructures de recharge électrique aux usages spécifiques des territoires de montagne. Dans ces territoires, les véhicules sont généralement stationnés sur des durées longues, notamment dans les stations touristiques, les hébergements ou les parkings de départ d’activités. Les besoins portent donc davantage sur un maillage dense et accessible de bornes de recharge que sur le déploiement prioritaire d’infrastructures de recharge rapide.…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    Article 6 (9)
    • Article 6 — amendement n° 1

      Le présent amendement vise à compléter l’article relatif aux modalités de rénovation et de reconstruction des chalets d’alpage, afin de permettre la reconstruction d’un chalet ou d’un bâtiment d’estive à l’emplacement exact où un ancien chalet était situé. Cette proposition s’inscrit dans un contexte où les successions, souvent complexes et longues, conduisent fréquemment à l’abandon ou à la dégradation de ces bâtiments, jusqu’à leur ruine complète. Lorsqu’un accord est finalement trouvé entre…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 6 — amendement n° 106

      Ce sous-amendement des députés socialistes et apparentés vise à préciser que la séparation des zones urbanisées par un espace intercalaire ne suffit pas, à elle seule, à caractériser une discontinuité de l’urbanisation, lorsque l’extension projetée s’inscrit en continuité immédiate du tissu urbain existant et en constitue le prolongement.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 6 — amendement n° 123

      Cet amendement vise à permettre la reconnaissance du caractère continu de projets d’urbanisation en zone de montagne en permettant au représentant de l’État dans le département d’intervenir en cas de difficulté d’appréciation par les services compétents. L’interprétation de cette notion demeure aujourd’hui divergente et est susceptible de générer une insécurité juridique ainsi que des blocages pour les projets, notamment d’habitat permanent, dans les territoires de montagne. Il est donc proposé…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 6 — amendement n° 123

      Cet amendement vise à permettre la reconnaissance du caractère continu de projets d’urbanisation en zone de montagne en permettant au représentant de l’État dans le département d’intervenir en cas de difficulté d’appréciation par les services compétents. L’interprétation de cette notion demeure aujourd’hui divergente et est susceptible de générer une insécurité juridique ainsi que des blocages pour les projets, notamment d’habitat permanent, dans les territoires de montagne. Il est donc proposé…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 6 — amendement n° 158

      Selon des données récentes des services de l’État en Corse, seules 71 communes disposent d’un plan local d’urbanisme et 89 d’une carte communale, tandis que 200 communes demeurent dépourvues de document d’urbanisme et relèvent donc du règlement national d’urbanisme. Ces données soulignent le retard persistant de la planification locale en Corse, où il n’existe par ailleurs aucun SCoT approuvé. Ces chiffres, qui n’ont manifestement pas varié de manière significative depuis l’adoption, en 2023,…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 6 — amendement n° 158

      Selon des données récentes des services de l’État en Corse, seules 71 communes disposent d’un plan local d’urbanisme et 89 d’une carte communale, tandis que 200 communes demeurent dépourvues de document d’urbanisme et relèvent donc du règlement national d’urbanisme. Ces données soulignent le retard persistant de la planification locale en Corse, où il n’existe par ailleurs aucun SCoT approuvé. Ces chiffres, qui n’ont manifestement pas varié de manière significative depuis l’adoption, en 2023,…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 6 — amendement n° 40

      L’article L. 122‑5-1 du code de l’urbanisme, introduit par l’article 74 de la loi Montagne II du 28 décembre 2016, précise que le principe d’urbanisation en continuité s’apprécie au regard des caractéristiques locales de l’habitat traditionnel, des constructions implantées et de l’existence de voies et réseaux. Ce dispositif n’a cependant pas mis fin aux divergences d’interprétation documentées par les travaux parlementaires successifs, et notamment par le rapport d’évaluation de la loi…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 6 — amendement n° 40

      L’article L. 122‑5-1 du code de l’urbanisme, introduit par l’article 74 de la loi Montagne II du 28 décembre 2016, précise que le principe d’urbanisation en continuité s’apprécie au regard des caractéristiques locales de l’habitat traditionnel, des constructions implantées et de l’existence de voies et réseaux. Ce dispositif n’a cependant pas mis fin aux divergences d’interprétation documentées par les travaux parlementaires successifs, et notamment par le rapport d’évaluation de la loi…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 6 — amendement n° 96

      L’article L. 122‑5‑1 du code de l’urbanisme, introduit par l’article 74 de la loi Montagne II du 28 décembre 2016, précise que le principe d’urbanisation en continuité s’apprécie au regard des caractéristiques locales de l’habitat traditionnel, des constructions implantées et de l’existence de voies et réseaux. Cette disposition visait à enrichir le faisceau d’indices permettant aux services instructeurs et aux juridictions d’apprécier la continuité de l’urbanisation au-delà du seul critère de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 6 bis (1)
    • Article 6 bis — amendement n° 163

      Amendement visant à proposer une meilleure articulation de la mesure adoptée en commission avec la rédaction existante de l’article L. 122-11. En effet, cette rédaction permet déjà la restauration ou reconstruction d’anciens chalets ou de bâtiments d’estive : il est précisé, conformément à l’objectif visé par l’article créé en commission, que la modification vise à confirmer que la possibilité de reconstruction s’applique également lorsque ces chalets ou bâtiments sont à l’état de ruine. En…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    Article 7 (7)
    • Article 7 — amendement n° 15

      Les abattoirs de montagne, souvent de petite taille et indispensables à la survie des filières locales, sont aujourd’hui soumis à des normes conçues pour des structures industrielles de grande capacité. Le présent amendement vise à reconnaître leurs spécificités et à permettre une adaptation proportionnée des normes qui leur sont applicables afin d’assurer un maillage territorial équilibré, de limiter le transport des animaux vivants et de préserver le bien-être animal ainsi que la viabilité…

      Adopté

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    • Article 7 — amendement n° 156

      Cet amendement insiste sur la nécessité de développer un maillage d'abattoirs, mobiles et fixes. Les filières animales présentent une répartition hétérogène sur le territoire. En filière bovine et ovine, l’éloignement géographique de certaines exploitations des structures d’abattage fragilise un modèle économique en circuits alimentaires de proximité. Les temps de transport pour atteindre un abattoir ayant capacité sur l’espèce concernée dépassent parfois une heure et demie. Les régions du nord…

      Adopté

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    • Article 7 — amendement n° 156

      Cet amendement insiste sur la nécessité de développer un maillage d'abattoirs, mobiles et fixes. Les filières animales présentent une répartition hétérogène sur le territoire. En filière bovine et ovine, l’éloignement géographique de certaines exploitations des structures d’abattage fragilise un modèle économique en circuits alimentaires de proximité. Les temps de transport pour atteindre un abattoir ayant capacité sur l’espèce concernée dépassent parfois une heure et demie. Les régions du nord…

      Adopté

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    • Article 7 — amendement n° 74

      Cet amendement vise à introduire une relative souplesse dans l’application du régime des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), défini à l’article L. 511-1 du code de l’environnement, en créant une dérogation, l'article 511-1-2 du même code, concernant les installations d’abattage notamment de petite taille et de proximité, soumises à un seuil d’autorisation fixé strictement à cinq tonnes par jour. En l’état du droit actuel, le franchissement de ce seuil journalier…

      Adopté

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    • Article 7 — amendement n° 75

      Cet amendement socialistes et apparentés vise à reconnaître explicitement, parmi les objectifs de la politique publique agricole, l’importance du maintien d’un maillage territorial adapté des services vétérinaires dans les territoires de montagne. Dans de nombreux massifs, la raréfaction progressive des vétérinaires ruraux fragilise fortement la pérennité des exploitations d’élevage. Les difficultés de recrutement, les départs à la retraite non remplacés, l’isolement géographique ainsi que les…

      Adopté

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    • Article 7 — amendement n° 75

      Cet amendement socialistes et apparentés vise à reconnaître explicitement, parmi les objectifs de la politique publique agricole, l’importance du maintien d’un maillage territorial adapté des services vétérinaires dans les territoires de montagne. Dans de nombreux massifs, la raréfaction progressive des vétérinaires ruraux fragilise fortement la pérennité des exploitations d’élevage. Les difficultés de recrutement, les départs à la retraite non remplacés, l’isolement géographique ainsi que les…

      Adopté

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    • Article 7 — amendement n° 97

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    Article 7 bis (4)
    • Article 7 bis — amendement n° 144

      L’objet de cet amendement est de définir les abattoirs paysans, pour pouvoir par la suite y adosser des politiques volontaristes afin de les développer. La France compte environ 230 abattoirs d’animaux de boucherie, soit 18 fois moins qu’en Allemagne, 13 fois moins qu’en Autriche ou encore 7 fois moins qu’en Italie. Il existe ainsi un abattoir pour 70 000 unités gros bétail élevées en France, contre un abattoir pour 1 000 à 10 000 unités de gros bétail élevées en Allemagne, en Autriche ou en…

      Adopté

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    • Article 7 bis — amendement n° 144

      L’objet de cet amendement est de définir les abattoirs paysans, pour pouvoir par la suite y adosser des politiques volontaristes afin de les développer. La France compte environ 230 abattoirs d’animaux de boucherie, soit 18 fois moins qu’en Allemagne, 13 fois moins qu’en Autriche ou encore 7 fois moins qu’en Italie. Il existe ainsi un abattoir pour 70 000 unités gros bétail élevées en France, contre un abattoir pour 1 000 à 10 000 unités de gros bétail élevées en Allemagne, en Autriche ou en…

      Adopté

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    • Article 7 bis — amendement n° 148

      Cet amendement de repli du groupe Écologiste et Social prévoit que les autorisations de dérogations ne soient accordées que s’il est justifié que celles-ci ne présentent aucun risque avéré pour la santé, la sécurité et l’environnement. Ces conditions doivent être préalables à toute autorisation. En plus de la suspension ou du retrait en cas de dommage réalisé a posteriori, il est également nécessaire de vérifier ces risques a priori, selon le principe de précaution.

      Adopté

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    • Article 7 bis — amendement n° 148

      Cet amendement de repli du groupe Écologiste et Social prévoit que les autorisations de dérogations ne soient accordées que s’il est justifié que celles-ci ne présentent aucun risque avéré pour la santé, la sécurité et l’environnement. Ces conditions doivent être préalables à toute autorisation. En plus de la suspension ou du retrait en cas de dommage réalisé a posteriori, il est également nécessaire de vérifier ces risques a priori, selon le principe de précaution.

      Adopté

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    Article 8 (1)
    • Article 8 — amendement n° 98

      L'article L. 641-17 du code rural et de la pêche maritime dispose que les organismes de recherche et de développement agricoles, les instituts techniques et les établissements mentionnés à l'article L. 621-1 dans le secteur agricole et alimentaire — c'est-à-dire FranceAgriMer — concourent à l'élaboration de programmes spécifiques aux productions agricoles de montagne et à la promotion de produits de qualité, notamment par le développement des procédures de certification et d'appellation. Si la…

      Adopté

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    Article 9 (9)
    • Article 9 — amendement n° 3

      Les territoires de montagne disposent de ressources naturelles abondantes, en particulier forestières, qui constituent un levier majeur pour développer une construction plus durable et ancrée localement. Le recours aux matériaux biosourcés, tels que le bois, présente des bénéfices multiples : réduction de l’empreinte carbone du secteur du bâtiment, soutien aux filières locales, valorisation des ressources du territoire et meilleure intégration paysagère des constructions. Le développement de…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 9 — amendement n° 3

      Les territoires de montagne disposent de ressources naturelles abondantes, en particulier forestières, qui constituent un levier majeur pour développer une construction plus durable et ancrée localement. Le recours aux matériaux biosourcés, tels que le bois, présente des bénéfices multiples : réduction de l’empreinte carbone du secteur du bâtiment, soutien aux filières locales, valorisation des ressources du territoire et meilleure intégration paysagère des constructions. Le développement de…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 9 — amendement n° 55

      Cet amendement donne une portée opérationnelle à la valorisation des bois de montagne en mobilisant le levier de la commande publique. Il permet de soutenir concrètement la filière locale.

      Adopté

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    • Article 9 — amendement n° 55

      Cet amendement donne une portée opérationnelle à la valorisation des bois de montagne en mobilisant le levier de la commande publique. Il permet de soutenir concrètement la filière locale.

      Adopté

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    • Article 9 — amendement n° 56

      Cet amendement vise à renforcer la valeur ajoutée locale en soutenant non seulement la production mais aussi la transformation du bois de montagne.

      Adopté

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    • Article 9 — amendement n° 56

      Cet amendement vise à renforcer la valeur ajoutée locale en soutenant non seulement la production mais aussi la transformation du bois de montagne.

      Adopté

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    • Article 9 — amendement n° 73

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à préciser le champ d’application de la disposition relative au recours aux marques de certification en faveur du développement de la filière des produits forestiers issus des zones de montagne. L’ajout du terme « française » permet de lever toute ambiguïté quant à la portée territoriale de la mesure et de garantir qu’elle bénéficie exclusivement aux dispositifs de certification relevant du cadre national. Cette précision assure ainsi une…

      Adopté

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    • Article 9 — amendement n° 73

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à préciser le champ d’application de la disposition relative au recours aux marques de certification en faveur du développement de la filière des produits forestiers issus des zones de montagne. L’ajout du terme « française » permet de lever toute ambiguïté quant à la portée territoriale de la mesure et de garantir qu’elle bénéficie exclusivement aux dispositifs de certification relevant du cadre national. Cette précision assure ainsi une…

      Adopté

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    • Article 9 — amendement n° 99

      L’article 9 de la présente proposition de loi complète le code forestier afin de promouvoir les marques de certification comme vecteurs de développement de la filière bois de montagne. Si cet objectif se justifie pleinement, la rédaction initiale de l’article présente deux limites. D’une part, en visant spécifiquement les « marques de certification bois de massif de montagne français », elle exclut du champ du dispositif les certifications ne répondant pas à cette dénomination précise,…

      Adopté

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    Article PREMIER (21)
    • Article PREMIER — amendement n° 119

      Le présent amendement vise à renforcer la prise en compte des spécificités des territoires de montagne dans l’élaboration de la carte scolaire. Les contraintes géographiques, climatiques et démographiques de ces territoires justifient une adaptation des politiques publiques. En particulier, la fermeture de classes en montagne entraîne des conséquences importantes pour les élèves, avec des temps de transport allongés et parfois difficiles.En zone de montagne, une fermeture de classe peut…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 119

      Le présent amendement vise à renforcer la prise en compte des spécificités des territoires de montagne dans l’élaboration de la carte scolaire. Les contraintes géographiques, climatiques et démographiques de ces territoires justifient une adaptation des politiques publiques. En particulier, la fermeture de classes en montagne entraîne des conséquences importantes pour les élèves, avec des temps de transport allongés et parfois difficiles.En zone de montagne, une fermeture de classe peut…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 16

      Cet amendement vise à préserver les écoles à classe unique en zone de montagne, qui constituent souvent le dernier service public de proximité. Leur fermeture entraîne des temps de transport accrus, dans des conditions parfois difficiles et dangereuses en raison des aléas climatiques, et fragilise l’attractivité des territoires. Il invite les autorités académiques à tout mettre en œuvre pour éviter ces fermetures, notamment dans le cadre des regroupements pédagogiques intercommunaux, en tenant…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

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    • Article PREMIER — amendement n° 47

      Les communes exercent une compétence directe en matière scolaire. Il est donc indispensable qu’elles soient explicitement mentionnées parmi les destinataires de l’information relative aux évolutions des effectifs et des moyens.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

    • Article PREMIER — amendement n° 47

      Les communes exercent une compétence directe en matière scolaire. Il est donc indispensable qu’elles soient explicitement mentionnées parmi les destinataires de l’information relative aux évolutions des effectifs et des moyens.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

    • Article PREMIER — amendement n° 48

      Comme à l’alinéa 3 de ce même article, il est indispensable que les communes soient explicitement associées à la concertation.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

    • Article PREMIER — amendement n° 48

      Comme à l’alinéa 3 de ce même article, il est indispensable que les communes soient explicitement associées à la concertation.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

    • Article PREMIER — amendement n° 49

      Cet amendement vise à renforcer la portée de la concertation en précisant son calendrier et son articulation avec la décision des Conseils départementaux de l’Éducation nationale.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 49

      Cet amendement vise à renforcer la portée de la concertation en précisant son calendrier et son articulation avec la décision des Conseils départementaux de l’Éducation nationale.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 59

      Les auteurs de cet amendement souhaitent préciser qu'une concertation préalable est obligatoire pour toute modification par les autorités compétentes de l'Etat de la structure pédagogique générale des établissements d'enseignement du second degré.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 59

      Les auteurs de cet amendement souhaitent préciser qu'une concertation préalable est obligatoire pour toute modification par les autorités compétentes de l'Etat de la structure pédagogique générale des établissements d'enseignement du second degré.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 82

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 83

      Amendement précisant que l’État informe les collectivités territoriales « compétentes » des prévisions de variations des effectifs.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

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    • Article PREMIER — amendement n° 84

      Amendement précisant que les prévisions doivent porter sur les conséquences possibles pour les ouvertures et les fermetures de classes, dans la mesure où la gestion de postes ne se traduit pas nécessairement par une ouverture ou une fermeture de classe.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

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    • Article PREMIER — amendement n° 85

      Amendement précisant que les prévisions de variations d'effectifs scolaires et de classes peuvent se faire de trois à cinq ans.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 86

      Amendement précisant que la concertation doit être engagée par le directeur académique des services de l’éducation nationale, et non les conseils départementaux de l’éducation nationale.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 87

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 88

      Amendement précisant que la concertation prend en compte l’évolution des dynamiques « démographiques » locales.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 89

      Amendement précisant que la concertation prend en compte les projets d’aménagement « portés sur le territoire des collectivités concernées ».

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 90

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

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    • Article PREMIER — amendement n° 91

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    339 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 16 avril 2026 — Laurent Marcangeli

    Lutter contre les formes renouvelées de l'antisémitisme

    Retirée par l'auteur

    Parcours du texte

    Initiateur :Caroline Yadan (EPR)Assemblée nationale

    1. 19 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (101 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (13)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (3)
    • Article 2 — amendement n° 2

      Cet amendement du Groupe Socialistes et apparentés entend proposer une nouvelle rédaction générale de l'article 2 de ce texte afin d'assurer sa conformité à la Constitution. Il s'agit plus précisément de suivre les recommandations formulées par le Conseil d'Etat dans son avis n°409619 rendu à l'occasion de la séance du jeudi 22 mai 2025. Dans le cadre de cet avis, est en premier lieu pointée l'absence de définition de la notion d'Etat. Aussi le CE conseille t-il de préciser qu'il s'agit des…

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 39

      Cet amendement est destiné à mieux sécuriser sur le plan juridique les dispositions de l'article 2 de la présente proposition de loi en les réécrivant pour se conformer à l'avis rendu par le Conseil d'État le 22 mai 2025. D'une part, le champ d'application du nouveau délit sanctionnant l'appel à la destruction d'un État est circonscrit. L'infraction n'est constituée qu'à raison des propos qui exhortent à la destruction d'un État ayant fait l'objet d'une reconnaissance officielle par la…

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 48

      Cet amendement est destiné à mieux sécuriser sur le plan juridique les dispositions de l'article 2 de la présente proposition de loi en les réécrivant pour se conformer à l'avis rendu par le Conseil d'État le 22 mai 2025. D'une part, le champ d'application du nouveau délit sanctionnant l'appel à la destruction d'un État est circonscrit. L'infraction n'est constituée qu'à raison des propos qui exhortent à la destruction d'un État ayant fait l'objet d'une reconnaissance officielle par la…

      Adopté

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    Article 3 (3)
    • Article 3 — amendement n° 11

      Par cet amendement, le groupe La France insoumise souhaite supprimer les alinéas 5 à 7 de cet article. Sous couvert de dénoncer de nouvelles formes d'antisémitisme, cette proposition de loi est un véritable pamphlet visant à défendre l'Etat d'Israël et criminaliser celles et ceux qui dénoncent le génocide à Gaza et les violations du droit international par le gouvernement de Benyamin Netanyahu. Cet article 3 vise à élargir les conditions de recevabilité des associations antiracistes qui…

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 40

      Amendement de coordination. Cet amendement est déposé par anticipation pour assurer la coordination qui sera rendue nécessaire en cas de modification de l'article 2 de la proposition de loi en commission des Lois. En cas d'adoption de l'amendement tendant à créer le délit de provocation à la destruction d’un État, non plus au sein d'un nouvel article 437-1 du code pénal, mais au sein de l'article 24 la loi de 1881 sur la liberté de la presse, la mention, à l'article 2-9 du code de procédure…

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 49

      Amendement de coordination. Cet amendement est déposé par anticipation pour assurer la coordination qui sera rendue nécessaire en cas de modification de l'article 2 de la proposition de loi en commission des Lois. En cas d'adoption de l'amendement de votre rapporteure tendant à créer le délit de provocation à la destruction d’un État, non plus au sein d'un nouvel article 437-1 du code pénal, mais au sein de l'article 24 de la loi de 1881 sur la liberté de la presse, la mention, à l'article 2-9…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 4 (6)
    • Article 4 — amendement n° 3

      Cet amendement du Groupe Socialistes et apparentés entend proposer une nouvelle rédaction générale de l'article 2 de ce texte afin d'assurer sa conformité à la Constitution. Il s'agit plus précisément de suivre les recommandations formulées par le Conseil d'Etat dans son avis n°409619 rendu à l'occasion de la séance du jeudi 22 mai 2025. Aussi est-il en premier lieu nécessaire de limiter expressément le champ personnel de l’incrimination, de ne pas porter une atteinte excessive à la liberté…

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 4

      Cet amendement du Groupe Socialistes et apparentés entend proposer une nouvelle rédaction générale de l'article 2 de ce texte afin d'assurer sa conformité à la Constitution. Il s'agit plus précisément de suivre les recommandations formulées par le Conseil d'Etat dans son avis n°409619 rendu à l'occasion de la séance du jeudi 22 mai 2025. Aussi est-il en premier lieu nécessaire de limiter expressément le champ personnel de l’incrimination, de ne pas porter une atteinte excessive à la liberté…

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 41

      Cet amendement reprend les suggestions formulées par le Conseil d'État dans son avis du 22 mai 2025. Le délit de contestation d'un crime contre l'humanité prévu au premier alinéa de l'article 24 bis de la loi de 1881 ne s'applique qu'à l'égard de crimes commis : - soit par des personnes membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 du statut de tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 ; - soit par des personnes qui ont été…

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 42

      Cet amendement reprend les suggestions formulées par le Conseil d'État dans son avis du 22 mai 2025. L'alinéa 5 de l'article 4 vise à incorporer dans la loi la jurisprudence de la Cour de cassation qui a précisé la notion de "contestation" de crimes contre l'humanité. La Cour de cassation a jugé que la contestation était constituée en cas de minoration outrancière des crimes contre l'humanité commis pendant la seconde guerre mondiale (Ccass, crim, 27 mars 2018, n° 17-82.637) , de minoration du…

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 50

      Cet amendement reprend les suggestions formulées par le Conseil d'État dans son avis du 22 mai 2025. Le délit de contestation d'un crime contre l'humanité prévu au premier alinéa de l'article 24 bis de la loi de 1881 ne s'applique qu'à l'égard de crimes commis : - soit par des personnes membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 du statut de tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 ; - soit par des personnes qui ont été…

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 51

      Cet amendement reprend les suggestions formulées par le Conseil d'État dans son avis du 22 mai 2025. L'alinéa 5 de l'article 4 vise à incorporer dans la loi la jurisprudence de la Cour de cassation qui a précisé la notion de "contestation" de crimes contre l'humanité. Toutefois, la rédaction retenue a fait l'objet d'une interprétation réservée du Conseil d'État. Ce dernier a estimé que la formulation par énumération risquait d'être perçue comme exhaustive et de priver le juge d'une marge…

      Adopté

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    Article PREMIER (1)
    • Article PREMIER — amendement n° 1

      Cet amendement du Groupe Socialistes et apparentés entend proposer une nouvelle rédaction générale de l'article 1er de ce texte afin d'assurer sa conformité à la Constitution. Il s'agit plus précisément de suivre les recommandations formulées par le Conseil d'Etat dans son avis n°409619 rendu à l'occasion de la séance du jeudi 22 mai 2025. Dans le cadre de cet avis, la Haute juridiction administrative estime que l'inclusion des "provocations indirectes" dans le champ du délit de provocation à…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    88 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 14 avril 2026 — Laurent Marcangeli

    Mettre fin au harcèlement téléphonique commercial

    En attente de passage en commission
  • 5 avril 2026 — Laurent Marcangeli

    Sécurisation des ressources des familles monoparentales par une pension alimentaire garantie

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Paul Christophe (HOR)Assemblée nationale

    1. 1 avril 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, le barème indicatif utilisé par le juge aux affaires familiales aboutit à un montant moyen de pension alimentaire de 190 euros par enfant et par mois, inférieur à celui utilisé par la CAF, la procédure judiciaire de fixation prenant en moyenne 250 à 300 jours et environ un quart des parents solvables ne versant, selon le texte, aucune pension.
    • Ce que ça change : Garantir au parent gardien le versement d'une pension alimentaire fixée à titre provisoire par la CAF en cas de désaccord entre les parents, dans l'attente d'une décision du juge aux affaires familiales, et faciliter la révision périodique de son montant.
    • Comment : Le texte modifie l'article 373-2-2 du code civil en insérant, après le huitième alinéa du I, deux alinéas prévoyant le versement d'une pension alimentaire provisoire par la CAF dans l'attente des décisions du juge aux affaires familiales.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (58 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (3)
    • Article unique — amendement n° 31

      L’amendement propose une nouvelle rédaction de l’article unique dans l’objectif de rendre la proposition de loi conforme à la Constitution, tout en levant des obstacles opérationnels en vue de la mise en oeuvre de la proposition de loi. L’organisme débiteur des prestations familiales ne disposera d’aucune marge d’appréciation pour fixer le montant de la pension alimentaire et appliquera un barème défini par arrêté. L’amendement enrichit également l’article unique, tout en restreignant certains…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 33

      Le présent amendement du groupe Écologiste et social entend automatiser la révision des pensions alimentaires lorsque le montant fixé à titre provisoire au moment de la séparation n’a pas été contesté, conformément au barème introduit par le présent article.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 37

      Le présent amendement vise à permettre que le montant de la pension alimentaire puisse être rétroactif lorsque l’intérêt de l’enfant le commande. Cela vaut en particulier pour les enfants ayant des besoins particuliers, du fait notamment de leur handicap ou de leur situation particulière, ce que le barème prévu à l’alinéa 11 ne prévoit pas.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    55 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 2 avril 2026 — Laurent Marcangeli

    Simplifier le millefeuille territorial par la collectivité unique

    En navette

    Parcours du texte

    Initiateur :Brigitte Klinkert (EPR)Assemblée nationale

    1. 29 mars 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 8 avril 20261ère lectureAdopté
    3. Prochaine étape possible : Nouvel examen par l'une des deux chambres, ou réunion d'une commission mixte paritaire en cas de désaccord persistant.

    La loi en clair

    • Le problème : La réforme des régions de 2015 (loi n° 2015-29) est critiquée pour avoir éloigné les citoyens et les élus locaux des décisions dans les grandes régions nouvellement créées, sans que la loi « 3DS » de 2022 sur la différenciation territoriale n'ait permis d'aller jusqu'à la fusion des niveaux départemental et régional.
    • Ce que ça change : Ce texte viserait à permettre la création, sous conditions, d'une collectivité territoriale unique regroupant les compétences dévolues aux départements et aux régions sur un territoire donné, notamment lorsque plusieurs départements retrouvant le périmètre d'une ancienne région fusionnent.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (156 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (14)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (10)
    • Article 2 — amendement n° 14

      Cet amendement du groupe Écologiste et social prévoit de nommer la collectivité à statut particulier “Alsace” plutôt que “collectivité européenne d’Alsace”.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 16

      Cet amendement du groupe Écologiste et social prévoit de conditionner l’entrée en vigueur de l’article 2, qui prévoit la création d’une collectivité à statut particulier sur le territoire alsacien, à un vote des électeurs inscrits sur les listes électorales alsaciennes.

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

    • Article 2 — amendement n° 34

      Amendement rédactionnel

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 35

      Amendement rédactionnel, la coordination opérée à l’intitulé du livre I er du code électoral s’avérant superflue.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 36

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 37

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 38

      Amendement de coordination. Cet amendement tire les conséquences de la transformation de la CEA en collectivité unique et de sa sortie de la région Grand Est s'agissant de la définition de son chef lieu. L'abrogation du 4° du I de l'article 2 de la loi n° 2015-29 conduit à revenir, pour toutes les régions droit commun de la détermination des chefs-lieux, défini à l'article L. 4122-2 du code général des collectivités territoriales.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 47

      Le présent amendement propose une réécriture de l’article 2 afin de procéder à la transformation de la collectivité européenne d’Alsace en collectivité territoriale unique exerçant les compétences départementales et régionales. Cet article répond à une demande forte de voir coïncider, en Alsace, l’organisation territoriale avec un sentiment d’appartenance à un territoire caractérisé par une histoire, une culture, une géographie particulières. Cet amendement traduit l’ambition des auteurs de la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 83

      Ce sous-amendement vise à réduire le délai de l'ordonnance de dix-huit à neuf mois. Compte tenu de la proximité du renouvellement régional de 2028, le délai initial est trop long.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 9

      Dans la même logique que la modification de l’intitulé du livre, il apparaît plus opportun de ne pas rajouter les conseillers d’Alsace en fin d’article. C’est ce que propose cet amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    Article PREMIER (3)
    • Article PREMIER — amendement n° 1

      Par cet amendement de suppression nous manifestons notre opposition au présent article qui vise à permettre la création de collectivités uniques. L'article 1 propose en effet de créer une collectivité territoriale unique exerçant à la fois les compétences départementales et régionales, par la fusion de départements compris dans le périmètres des anciennes régions (avant la réforme de 2015). De manière globale, le texte qui nous est présenté organise la suppression de l'échelon départemental au…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 20

      Cet amendement du groupe Écologiste et social vise à supprimer l’article 1er de la proposition de loi, dont la rédaction soulève de sérieuses interrogations au regard des exigences constitutionnelles.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 32

      Le présent amendement des députés Socialistes et apparentés vise à supprimer cet article qui permet aux départements ainsi qu’à la collectivité européenne d’Alsace d’exercer, sur le territoire des anciennes régions fusionnées en 2015, à la fois les compétences des départements et des régions. Cet article pose de nombreuses difficultés constitutionnelles, rédactionnelles, démocratiques et d’opérationnalité. En premier lieu, il permet que la création d’une telle collectivité unique puisse se…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    visant à simplifier le millefeuille territorial par la collectivité unique (1)
    • visant à simplifier le millefeuille territorial par la collectivité unique — amendement n° 56

      Cet amendement propose de changer le nom de la proposition de loi pour tenir compte de l’évolution du texte entre son dépôt et son examen en séance. En effet, celui-ci n’a plus rien d’une esquisse de simplification du millefeuille territorial, il ne cherche même plus à créer un nouveau type de collectivité locale. Il est probable d’ailleurs que la seule ambition des rédacteurs n’ait jamais été d'organiser la sortie de l’Alsace de la région Grand-Est. Ce conflit entre la Collectivité européenne…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

    142 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 février 2026 — Laurent Marcangeli

    Encadrer les regroupements pédagogiques intercommunaux afin de garantir l’égalité d’accès à l’école en milieu rural

    En navette

    Parcours du texte

    Initiateur :Pierre Henriet (HOR)Assemblée nationale

    1. 31 mars 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 9 avril 20261ère lectureAdopté
    3. Prochaine étape possible : Nouvel examen par l'une des deux chambres, ou réunion d'une commission mixte paritaire en cas de désaccord persistant.

    La loi en clair

    • Le problème : Les regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI), qui permettent à plusieurs communes rurales de mutualiser leurs écoles, ne bénéficient d'aucune reconnaissance légale dans le code de l'éducation, et le traitement de la capacité d'accueil scolaire diffère selon qu'un RPI est ou non adossé à un établissement public de coopération intercommunale.
    • Ce que ça change : Le texte créerait un cadre juridique propre aux RPI dans le code de l'éducation, définissant leurs modalités d'organisation, de financement, de représentation dans les conseils d'école et de dissolution.
    • Comment : Une nouvelle section du code de l'éducation (articles L. 212-9-1 à L. 212-9-5) encadrerait la création des RPI par convention ou par établissement public de coopération intercommunale, la mutualisation de leur capacité d'accueil, la représentation des communes membres dans les conseils d'école et les modalités de dissolution ou de retrait.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (26 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (15)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 1er ter (2)
    • Article 1er ter — amendement n° 12

      Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à demander au Gouvernement la remise d’un rapport évaluant les transformations en cours de l’offre scolaire dans le premier degré et sur leurs conséquences, en particulier dans les territoires ruraux. Les évolutions de la carte scolaire résultent aujourd’hui de décisions prises sans étude préalable suffisante de leurs effets à moyen et long terme, conduisant à des fermetures de classes trop rapides et insuffisamment anticipées. Les fermetures…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

    • Article 1er ter — amendement n° 2

      Par cet amendement, le groupe LFI souhaite réaffirmer l’importance de réduire les temps de transports scolaires, notamment en zone rurale, en fixant pour objectif de le limiter à 15 min maximum pour chaque élève. Dans une étude présentée le 27 janvier 2026 par l’Association nationale pour les transports éducatifs de l’enseignement public (Anateep) en partenariat avec Matawan, cette dernière met en avant le fait l’ampleur des journées vécues par les élèves en raison des temps de transports…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

    Article PREMIER (13)
    • Article PREMIER — amendement n° 10

      Cet amendement du groupe Ecologiste et Social vise à consulter les parents d’élèves avant la création de regroupements pédagogiques intercommunaux. La constitution d’un regroupement pédagogique intercommunal modifie concrètement les conditions de scolarisation des enfants et l’organisation de la vie quotidienne des familles, notamment en matière de trajets. Or, dans sa rédaction actuelle, le texte prévoit uniquement un avis de l’autorité académique ainsi qu’une approbation par les conseils…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

    • Article PREMIER — amendement n° 10

      Amendement de cohérence et de simplification. Cet amendement vise à simplifier la rédaction des dispositions de la proposition de loi. À cet égard, il supprime les alinéas 14 et 15 car la question de l’appréciation de la capacité d’accueil à l’échelle du regroupement pédagogique intercommunal fait l’objet d’un article additionnel à la PPL, via un amendement du rapporteur, qui vient à cet effet modifier les articles L. 212‑8 et L. 442‑5‑1 du code de l’éducation. À l’alinéa 16, il supprime le…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 11

      Cet amendement du groupe Ecologiste et Social vise à préciser la finalité des regroupements pédagogiques intercommunaux en inscrivant dans la loi qu’ils doivent concourir au maintien d’une offre d’enseignement public de proximité, accessible aux élèves de toutes les communes concernées. Si ces regroupements peuvent constituer un outil d’organisation et de mutualisation utile, ils ne doivent pas se traduire par un recul du service public d’éducation dans les territoires ruraux. Or, en pratique,…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

    • Article PREMIER — amendement n° 11

      Amendement rédactionnel et de précision. Concernant le retrait d’une commune, cet amendement vise : – d’une part, à inscrire la date d’effet d’un retrait d’une commune d’un RPI à la rentrée scolaire suivant un délai de préavis de deux années scolaires, – d’autre part à recueillir l’avis du conseil d’école quant à la volonté de la commune de se retirer du RPI, – enfin d’informer l’autorité académique (Dasen) de l’intention de la commune concernée. Concernant la dissolution d’un RPI, cet…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 12

      Amendement visant à inscrire les dispositions de la proposition dans les dispositions législatives codifiées existantes. En premier lieu, le I modifie l’article L. 212‑8 du code de l’éducation afin d’étendre aux RPI conventionnels les règles d’appréciation de la capacité d’accueil de la commune de résidence actuellement en cours pour les seuls RPI adossés à un établissement public de coopération internationale lorsqu’un enfant est scolarisé dans une école publique d’une commune différente de…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 13

      Amendement visant à préciser les conditions d’entrée en vigueur de la présente proposition de loi (en lieu et place de l’alinéa 23 de la PPL). À l’exception des conventions en cours qui doivent être mises en conformité dans un délai de deux ans, les dispositions de la PPL entrent en vigueur à la rentrée scolaire suivant la promulgation de la loi. Correction d’une erreur matérielle : référence à l’article L. 212‑9‑2 et non au L. 212‑9‑1.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 14

      Cet amendement a pour objet de renforcer la sécurité juridique et la lisibilité du dispositif prévu à l’article L. 212‑9‑2 du code de l’éducation, en précisant explicitement que la convention constitutive d’un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) doit inclure les modalités de retrait d’une commune ainsi que celles relatives à la dissolution du regroupement. Le rapporteur a proposé plusieurs amendements visant à encadrer plus finement ces conditions de retrait et de dissolution.…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 5

      Amendement rédactionnel Ces mots non seulement paraissent inutiles mais potentiellement ambivalents car à même d'exclure du dispositif des RPI des communes dépourvues d'école sur leur territoire.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 6

      Amendement visant à reprendre pour les RPI la mention des compétences des communes figurant à l'article L212-4 du CE

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 7

      Amendement rédactionnel visant à compléter et préciser les compétences communales obligatoires en matière scolaire (construction, équipement, fonctionnement et entretien d’une ou de plusieurs écoles publiques)

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 7

      Amendement rédactionnel suite à l'adoption d'un sous-amendement en CACE.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 8

      Amendement rédactionnel visant à préciser les références juridiques, dans le général des collectivités territoriales, des RPI conventionnels et des RPI adossés à un établissement public de coopération intercommunale (EPCI).

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 9

      Cet amendement vise : – d’une part à introduire un avis du directeur académique des services de l’éducation nationale (Dasen) préalablement à la délibération du conseil municipal approuvant la convention, – d’autre part à simplifier les mentions obligatoires de la convention constitutive, en ne retenant que trois items : la durée de la convention, la répartition des charges entre les communes membres et les modalités de coordination avec les services de transport scolaire.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    11 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 février 2026 — Laurent Marcangeli

    Prévenir l’utilisation de contrats d’énergie pour légitimer des occupations illicites

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Sylvain Berrios (HOR)Assemblée nationale

    1. 31 mars 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, l'existence d'un contrat de fourniture d'énergie souscrit par un occupant sans droit ni titre peut être invoquée dans des démarches administratives ou contentieuses pour retarder l'exécution d'une décision d'expulsion, alors que le cadre juridique actuel n'empêche pas la souscription d'un tel contrat par un occupant sans titre.
    • Ce que ça change : Conditionner la souscription d'un contrat de fourniture d'électricité ou de gaz naturel à la présentation d'un justificatif d'un droit réel ou contractuel sur le logement concerné.
    • Comment : L'article 1er insère un article L. 224-8-1 dans le code de la consommation, interdisant à un fournisseur d'électricité ou de gaz naturel de conclure un contrat avec un consommateur qui ne justifie pas d'un titre d'occupation légitime du logement, les modalités d'application étant renvoyées à un décret en Conseil d'État.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (75 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (8)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (7)
    • Article PREMIER — amendement n° 15

      Cet amendement vise à doter le propriétaire ou le titulaire du droit d’usage d’un logement d’un levier opérationnel lui permettant d’agir face à une situation d’occupation sans droit ni titre. En pratique, les propriétaires confrontés à un squat se heurtent à des procédures trop longues, au cours desquelles ils disposent de peu de moyens d’action immédiats pour faire cesser les effets de l’occupation illicite. Cette inertie contrainte contribue à aggraver leur préjudice. Le maintien d’un…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 24

      Rédactionnel (un titre est par définition légitime).

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 25

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 26

      L'article 1er de la proposition de loi oblige le client à communiquer un titre d'occupation au fournisseur d'énergie avant la souscription d'un contrat. Mais cette disposition peut être contournée si le client produit un faux titre d'occupation ou une fausse pièce d'identité. Cet amendement complète l'article 1er par un volet curatif : en cas de souscription frauduleuse d'un contrat d'énergie dans le cadre d'une occupation illicite, le préfet peut ordonner la suspension de l'alimentation en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 29

      Les textes réglementaires ne confèrent pas seulement aux contrats d'énergie, mais à tout contrat relatif à "un bien ou un service rattaché au domicile" le caractère de justificatif de domicile, de nature à permettre l'établissement d'une pièce officielle d'identité mentionnant cette adresse (article R. 118-1 du CRPA). Par conséquent, pour compléter l'article 1er de la proposition de loi, qui ne vise que les contrats d'énergie, il convient de viser aussi les contrats d'assurance habitation, de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 30

      Les textes réglementaires ne confèrent pas seulement aux contrats d'énergie, mais à tout contrat relatif à "un bien ou un service rattaché au domicile" le caractère de justificatif de domicile, de nature à permettre l'établissement d'une pièce officielle d'identité mentionnant cette adresse (article R. 118-1 du CRPA). Par conséquent, pour compléter l'article 1er de la proposition de loi, qui ne vise que les contrats d'énergie, il convient de viser aussi les contrats d'assurance habitation, de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 31

      Les textes réglementaires ne confèrent pas seulement aux contrats d'énergie, mais à tout contrat relatif à "un bien ou un service rattaché au domicile" le caractère de justificatif de domicile, de nature à permettre l'établissement d'une pièce officielle d'identité mentionnant cette adresse (article R. 118-1 du CRPA). Par conséquent, pour compléter l'article 1er de la proposition de loi, qui ne vise que les contrats d'énergie, il convient de viser aussi les contrats d'assurance habitation, de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    visant à prévenir l’utilisation de contrats d’énergie pour légitimer des occupations illicites, (1)
    • visant à prévenir l’utilisation de contrats d’énergie pour légitimer des occupations illicites, — amendement n° 27

      Cet amendement clarifie le titre et l'objet de la proposition de loi. La proposition de loi n'a pas seulement pour objet de mettre fin à la possibilité de souscrire des contrats d'énergie dans les logements squattés ; elle vise plus largement à prévenir les fraudes, notamment le fait de souscrire un contrat d'énergie avec une fausse adresse puis de s'en servir comme justificatif officiel de domicile pour toutes les démarches administratives et droits afférents (pièces d'identité, passeport,…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    67 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 février 2026 — Laurent Marcangeli

    La création d’une carte famille ouverte dès le deuxième enfant

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Jérémie Patrier-Leitus (HOR)Assemblée nationale

    1. 31 mars 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : La carte familles nombreuses, créée en 1921, réserve aujourd'hui ses réductions tarifaires de transport aux familles d'au moins trois enfants ; selon le texte, l'indice de fécondité en France est tombé à 1,56 enfant par femme en 2025, son plus bas niveau en temps de paix, alors que les familles de deux enfants représentent près de 40 % des familles françaises selon l'Insee.
    • Ce que ça change : Créer une carte famille ouvrant droit à des réductions tarifaires de transport et à d'autres avantages, dès le deuxième enfant à charge, avec des réductions progressives selon la taille de la famille.
    • Comment : L'article 1er modifie le 4° du I de l'article L. 112-2 du code de l'action sociale et des familles pour étendre le bénéfice de la carte famille aux familles comprenant au moins deux enfants à charge dont un mineur (au lieu de trois actuellement), les modalités précises étant renvoyées à un décret.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (42 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (3)
    • Article PREMIER — amendement n° 19

      Cet amendement de rédaction globale vise à améliorer la rédaction de la présente proposition de loi. Sans modifier le fond du dispositif, l'amendement clarifie l'insertion de la carte famille dans le code de l'action sociale et des familles, et prévoit explicitement la distinction entre les tarifs sociaux pour les transports ferroviaires et les avantages commerciaux octroyés par les enseignes partenaires du réseau. Il pose le principe d'un maintien de la progressivité des tarifs sociaux en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 20

      Le présent sous-amendement vise à étendre le bénéfice de la carte famille aux transports publics collectifs urbains et non urbains organisés par la région, au-delà des seuls transports ferroviaires. Pour aider en particulier les familles vivant dans le rural sans être connectées à un réseau ferroviaire ou dans des villes sans métro ni tramway, il importe de leur garantir également des avantages tarifaires. Dans le contexte actuel de choc pétrolier, offrir des alternatives moins onéreuses à la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 21

      Le présent amendement vise à augmenter le recours à la carte famille pour garantir aux familles le bénéfice effectif de ce droit. Le taux de recours à la carte famille nombreuse existante est extrêmement faible : à peine 20 %, avec 377 000 foyers bénéficiaires sur 1,7 millions d’éligibles en 2024. La méconnaissance du dispositif et la complexité de la démarche semblent expliquer ce faible recours. Les familles éligibles doivent en effet procéder à une demande sur le site de la CAF pour recevoir…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    39 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 février 2026 — Laurent Marcangeli

    Simplifier la gestion de la commande publique par les acheteurs publics et les opérateurs économiques

    En navette

    Parcours du texte

    Initiateur :Thomas Lam (HOR)Assemblée nationale

    1. 29 mars 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 9 avril 20261ère lectureAdopté
    3. Prochaine étape possible : Nouvel examen par l'une des deux chambres, ou réunion d'une commission mixte paritaire en cas de désaccord persistant.

    La loi en clair

    • Le problème : Le cadre juridique de la commande publique, qui représente environ 400 milliards d'euros par an, est jugé complexe et rigide, ce qui limiterait l'accès des petites et moyennes entreprises aux marchés publics et l'efficacité des achats des collectivités territoriales.
    • Ce que ça change : Le texte assouplirait certaines règles des accords-cadres, augmenterait le taux d'avance obligatoire versé aux PME sur les marchés publics et créerait un label facultatif pour les achats publics locaux et responsables.
    • Comment : L'article 1er permettrait d'inclure une clause de non-exclusivité dans un accord-cadre (nouvel article L. 2125-2 du code de la commande publique) ; l'article 2 porterait à 30 % le taux d'avance obligatoire pour les PME (article L. 2191-2) ; l'article 3 créerait un label « achat public local et responsable » (article L. 2113-5-1).
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (45 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (8)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 1er bis (2)
    • Article 1er bis — amendement n° 16

      Le Gouvernement partage l'objectif de renforcer la marge de manœuvre des acheteurs confrontés à la défaillance du titulaire d’un marché public. Toutefois, la mesure proposée au II, qui institue une nouvelle dérogation aux obligations de publicité et mise en concurrence préalables, est contraire au droit de l’Union européenne En effet, les directives 2014/24/UE et 2014/25/UE énumèrent limitativement les cas de recours aux marchés de gré à gré, que le code de la commande publique transpose…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article 1er bis — amendement n° 29

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    Article 2 (1)
    • Article 2 — amendement n° 13

      Cet amendement propose de relever le taux minimal d'avance que certains acheteurs publics doivent verser à hauteur de 30% (contre 10% actuellement) afin de soutenir la trésorerie des petites et moyennes entreprises. Il ne retouche que le taux applicable de l'avance puisqu'il maintient à l'identique les modalités de calcul actuellement en vigueur des avances en fonction de la durée des marchés et le périmètre des acheteurs concernés par le versement de cette avance de droit. Resteront ainsi…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 3 (2)
    • Article 3 — amendement n° 12

      Le présent amendement institue une obligation de déclaration des centrales d’achat auprès du ministère de l’économie et leur impose, à partir d’un seuil d’achat fixé par décret, de publier un rapport annuel d’activité. Il reprend les dispositions envisagées en ce sens par les sénateurs Simon Uzenat et Dany Wattebled, auteurs d'un récent rapport de commission d'enquête sur la commande publique, au sein de leur proposition de loi n° 211 visant à mettre la commande publique au service de la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 27

      Le présent amendement vise à prévoir une évaluation du dispositif d’augmentation du taux minimal d’avance, afin d’en mesurer les effets économiques et budgétaires. Compte tenu de l’impact potentiel sur la trésorerie des acheteurs publics, notamment les collectivités territoriales, il apparaît nécessaire de disposer d’un retour d’expérience objectivé. Ce rapport permettra d’éclairer le Parlement sur les conditions de mise en œuvre du dispositif et d’envisager, le cas échéant, des ajustements.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    Article PREMIER (3)
    • Article PREMIER — amendement n° 14

      Le recours à l’exécution aux frais et risques du titulaire défaillant ne dispense pas l'acheteur, en l’état actuel du droit, de respecter les obligations de publicité et de mise en concurrence lorsqu'il passe un nouveau marché pour y remédier. Cette situation est problématique lorsque les prestations ne peuvent souffrir de retard (continuité des soins, approvisionnement en produits de santé critiques) et que les délais d’une procédure formalisée sont incompatibles avec l’urgence opérationnelle.…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 15

      Le Gouvernement partage l’interprétation selon laquelle l'accord-cadre n'emporte pas, par lui-même, exclusivité au bénéfice de ses titulaires sauf stipulation inverse. Néanmoins, la rédaction actuelle du II de l’article 1 ne peut avoir l’effet escompté. En effet, eu égard aux règles de computation des seuils, qui résultent du droit de l’Union européenne, l’acheteur demeurera tenu de conclure un marché selon la procédure mise en œuvre pour le marché initial dès lors qu’il s'agit du même besoin à…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 16

      Le présent amendement propose de clarifier la portée du principe d'exclusivité applicable aux accords-cadres afin de sécuriser le recours à cette technique par les acheteurs publics. Si, en l'état actuel du droit, aucune disposition législative ne prévoit une telle exclusivité, il n'existe aujourd'hui pas de jurisprudence définitive en la matière. La doctrine administrative sur cette question semble d'ailleurs avoir longtemps pris un sens contraire, comme en témoigne le contenu de la réponse…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Pour

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    37 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 février 2026 — Laurent Marcangeli

    Garantir le bénéfice des prestations familiales aux enfants placés

    Retirée par l'auteur

    Parcours du texte

    Initiateur :Nathalie Colin-Oesterlé (HOR)Assemblée nationale

    1. 1 avril 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (137 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (17)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (5)
    • Article 2 — amendement n° 13

      Par cet amendement, le groupe Écologiste et social s’oppose à la suppression du pécule versé aux enfants issus de l’ASE à leur majorité provenant des allocations de rentrée scolaire cumulées et gérées par la Caisse des dépôts et consignations. L’article 2 vise en effet à verser l’allocation de rentrée scolaire (ARS) directement aux familles d’accueil ou autres structures responsables de l’enfant. Ce transfert aux familles d’accueil ou aux structures se fait au détriment de ce qu’est censé…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 23

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer l'article 2. S'il est essentiel d'approfondir le statut des tiers de confiant en renforçant leurs droits et leurs moyens, comme les socialistes l'ont préconisé dans leur commission d'enquête sur les manquements des politiques de protection de l'enfance, cela ne peut se faire au détriment des jeunes eux-mêmes. Evidemment que les tiers qui se voient confier un enfant placé devraient pouvoir bénéficier de l'allocation de rentrée…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 30

      Par cet amendement, le groupe parlementaire La France insoumise souhaite la suppression de cet article 2, afin de préserver le pécule financier dont disposent les enfants placés en sortie de l'aide sociale à l'enfance. La modification proposée par cet article méconnaît la réalité juridique de la prise en charge des mineurs. En effet, les besoins immédiats liés à la scolarité (fournitures, équipements) sont déjà couverts par les budgets de fonctionnement des établissements. Ces dépenses sont…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 32

      Pour vivre dignement, poursuivre des études et s’insérer dans l’emploi, les jeunes majeurs issus de l’aide sociale à l’enfance doivent bénéficier d’un accompagnement stable et suffisant. Malgré les évolutions législatives, les "sorties sèches" de l'aide sociale à l'enfance existent encore. Selon une récente étude du Défenseur des droits, des départements interprètent cette notion de manière extrêmement minimaliste à partir d'une simple condition d'hébergement hors de l'ASE ("Protection des…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 6

      Alors que les auteurs de la présente proposition de loi prétendent « garantir le bénéfice des prestations familiales aux enfants placés », cette disposition leur ôte le pécule dont ils bénéficient aujourd’hui à leur majorité via le placement de l’allocation de rentrée scolaire auprès de la Caisse des dépôts et consignations. Il aurait été plus juste de se pencher sur d’autres dimensions relatives à l’ARS que mentionne d’ailleurs l’exposé des motifs : l’inégalité de fait entre les enfants qui…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 3 (4)
    • Article 3 — amendement n° 17

      Par cet amendement, le groupe Écologiste et social s’oppose à la réduction du revenu de solidarité active des parents dont un ou plusieurs enfants sont placés. Diminuer les ressources des familles précaires n’aura que des conséquences délétères : retarder ou rendre impossible le retour des enfants dans leur foyer, dégrader la relation parent-enfant, et précariser encore davantage les familles concernées. Au demeurant, ces économies de bout de chandelle et de court terme, sans considération pour…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 21

      Cet amendement vise à supprimer l'article 3. Cette disposition nous semble problématique à plusieurs égards : pourquoi reverser la part d’un revenu d’une famille dans le besoin (plus de 300 euros à une mère célibataire par exemple) à un tiers indépendamment de sa situation financière ? de plus, le transfert d'une part du RSA pose de vrais problèmes d'applicabilité. Surtout, nous contestons la philosophie poursuivie par ce texte qui est, sous prétexte de donner au tiers accueillant un enfant…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 33

      Par cet amendement, le groupe parlementaire La France insoumise propose la suppression de cet article 3, qui va appauvrir des foyers bénéficiant de minimas sociaux et donc les enfants qui en font partie. Le RSA étant une prestation de dernier recours, sa majoration pour enfant constitue un élément indispensable du calcul du reste à vivre des familles les plus précaires. Une diminution brutale de cette ressource expose notamment les parents à un risque immédiat d'impayés de loyer et d’expulsion…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 3 — amendement n° 7

      Cet amendement vise à supprimer l’incohérence de cet article 3. Ce dernier vise en effet à supprimer le versement de la majoration pour enfant du Revenu de solidarité active lorsque l’enfant fait l’objet d’un placement ; or, le revenu de solidarité active n’est pas une prestation familiale et l’objet de la proposition de loi, si l’on en croit le titre, est pourtant de porter exclusivement sur les prestations familiales. En outre, la finalité du RSA n’est pas de financer une personne morale ou…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article PREMIER (8)
    • Article PREMIER — amendement n° 1

      Les auteurs de cet amendement considèrent qu'il convient de laisser au juge la pleine possibilité d'apprécier la nécessité ou non de maintenir le versement des allocations familiales aux familles.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 22

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer l'article 1er de cette proposition de loi dont nous ne partageons pas la philosophie. S'il est essentiel d'approfondir le statut des tiers de confiant en renforçant leurs droits et leurs moyens, comme les socialistes l'ont préconisé dans leur commission d'enquête sur les manquements des politiques de protection de l'enfance, cela ne peut se faire au détriment des familles. La suppression des allocations familiales pour les…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 23

      Cet amendement vise à supprimer l'avis du président du conseil départemental que devrait solliciter le juge avant de prononcer le maintien du versement d'allocations familiales à des parents d'enfants placés. La décision du juge doit se fonder sur des critères objectifs et doit être motivée par l'intérêt de l'enfant, dans la perspective notamment de son retour au foyer une fois les conditions réunies pour. Dès lors, il ne semble pas pertinent de consulter le président du conseil départemental…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

    • Article PREMIER — amendement n° 24

      Par cet amendement, le groupe parlementaire La France insoumise souhaite supprimer l'article premier, car il va pénaliser des enfants et des familles sans résoudre les problèmes structurels posés à l'aide sociale à l'enfance. Cet article premier vise à diminuer les prestations familiales versées aux familles pour lesquelles un enfant est placé et orienter vers les services de l'aide sociale à l'enfance accueillant des enfants placés (services départementaux ou assistants familiaux) les flux…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 30

      Ce sous-amendement du groupe parlementaire La France insoumise propose de maintenir la référence à la « charge morale » comme critère permettant au juge de maintenir le versement des prestations familiales à la famille, de même que la référence à l'objectif de faciliter le retour de l'enfant au sein du foyer familial. Les député.e.s membres du groupe insoumis sont opposé.e.s à cet amendement de rétablissement, qui va priver de ressources des familles pauvres et précaires et nuire à l'intérêt…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

    • Article PREMIER — amendement n° 33

      Ce sous-amendement du groupe parlementaire La France insoumise propose la suppression de l'avis du président du conseil départemental sur la décision du juge de maintenir, ou non, le versement des prestations familiales. La situation sociale des parents concernés par le placement démontre que pauvreté et précarité sont les premiers facteurs de placement. En privant ces foyers de ressources, le présent article empêche le maintien dans un logement décent, le financement des droits de visite…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 35

      Ce sous-amendement de repli du groupe parlementaire La France insoumise propose de maintenir la référence à la « charge morale » comme critère permettant au juge de maintenir le versement des prestations familiales à la famille, de même que l’objectif de faciliter le retour de l’enfant au sein du foyer familial. En ne conservant que la notion de « charge matérielle », le texte réduit l’autorité parentale à une dimension purement comptable et ignore la réalité du lien affectif. L’effacement du…

      Adopté

      Position enregistrée :Laurent Marcangeli — Contre

    • Article PREMIER — amendement n° 9

      Le groupe Écologiste et Social s’oppose à cette proposition de loi et cet article qui n’amélioreront nullement la situation des enfants placés et dégraderont celle de leurs parents. En principe, les allocations sont versées à la personne qui assume la charge effective et permanente de l'enfant. Dans le cas des enfants placés, le code de la sécurité sociale prévoit toutefois une exception, à l’appréciation du juge judiciaire, pour maintenir le versement des allocations à la famille, lorsque…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    120 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 10 février 2026 — Laurent Marcangeli

    visant à renforcer les peines applicables aux auteurs de sévices sur les animaux domestiques

    En attente de passage en commission
  • 28 janvier 2026 — Laurent Marcangeli

    Mettre fin au devoir conjugal

    En navette

    Parcours du texte

    Initiateur :Paul Christophe (HOR)Assemblée nationale

    1. 20 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 28 janvier 20261ère lectureAdopté
    3. 31 mars 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    4. Prochaine étape possible : Nouvel examen par l'une des deux chambres, ou réunion d'une commission mixte paritaire en cas de désaccord persistant.

    La loi en clair

    • Le problème : Le code civil comporterait une ambiguïté, notamment à l'article 242 relatif au divorce, ayant permis à des juges de prononcer des divorces aux torts d'un époux au motif du refus des relations sexuelles (« devoir conjugal »), une pratique pour laquelle la France a été condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme début 2025.
    • Ce que ça change : Le texte viserait à expliciter dans le code civil l'interdiction de la notion de devoir conjugal et à réaffirmer le respect du consentement dans le cadre du mariage.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (14 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (1)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (1)
    • Article PREMIER — amendement n° 10

      Il résulte des auditions menées par vos rapporteurs que la rédaction initiale de l’article 1 er de la proposition de loi, qui complétait l’article 212 du code civil, souffrait de plusieurs écueils. En premier lieu, la notion de consentement est juridiquement plurivoque : elle s’entend aussi bien du consentement contractuel que du consentement aux relations sexuelles. En second lieu, le devoir de respect entre époux, introduit à l’article 212 du code civil par la loi du 4 avril 2006 renforçant…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    13 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 19 janvier 2026 — Laurent Marcangeli

    Améliorer l’accueil des gens du voyage au sein des collectivités locales et renforcer l’encadrement juridique des occupations illicites

    En attente de passage en commission
  • 9 décembre 2025 — Laurent Marcangeli

    Garantir le droit de vote par l’encadrement des radiations pour perte d’attache communale

    En attente de passage en commission
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (0 chargé, 1 restant)
  • 9 décembre 2025 — Laurent Marcangeli

    Régulation des prix des carburants et contrôle des concentrations économiques en Corse

    En attente de passage en commission
  • 24 mars 2025 — Laurent Marcangeli

    Implanter un dispositif de tomographie à émission de positons en Corse

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Laurent Marcangeli

    Optimiser la protection et l'accompagnement des parents d'enfants atteints de cancers, de maladies graves et de handicaps

    Promulguée

    Parcours du texte

    Initiateur :Vincent Thiébaut (HOR)Assemblée nationale

    1. 25 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 3 décembre 20241ère lectureAdopté
    3. 17 février 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    4. 5 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    5. 2 juin 20262ème lectureAdopté

    La loi en clair

    • Le problème : Les parents dont l'enfant est atteint d'un cancer, d'une maladie grave ou d'un handicap font face à une baisse de revenus liée à la réduction de leur activité professionnelle, alors que leurs charges de logement, de crédit ou d'hébergement ne diminuent pas, avec des démarches administratives longues pour accéder à leurs droits.
    • Ce que ça change : La loi renforce la protection et l'accompagnement de ces parents, notamment sur l'accès au logement, la suspension de mensualités de crédit, l'hébergement à proximité des lieux de soins et les délais de traitement des demandes d'aides.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (203 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (37)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (3)
    • Article 2 — amendement n° 15

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite interdire les pratiques discriminatoires, dans le cadre d'un recrutement ou de l'emploi, envers les parents d'enfants gravement malades. L'objet du présent amendement est de renforcer la lutte contre les discriminations, tant à l'embauche que dans l'emploi, particulièrement en complément de la lutte contre ces mêmes discriminations lorsqu'elles sont liées au genre ou à l'état de santé. Selon une enquête de l'INSEE récemment paru et fondée sur des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 17

      Par cet amendement de repli, le groupe LFI-NFP souhaite augmenter la durée du congé pour la survenue d'un handicap ou d'une pathologie chronique de l'enfant à 15 jours ouvrés, ce qui correspond à 3 semaines. Ce qui est en jeu, c'est la capacité des familles à recevoir cette malheureuse nouvelle qu'est l'annonce d'une maladie ou d'un handicap. C'est aussi la capacité du foyer à s'adapter pour faire face aux bouleversements pour la vie quotidienne. Le congé actuel, d'une durée de 5 jours, ne…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 39

      Cet amendement vise à supprimer l’alinéa 4 qui réduit l’office du juge et ne garantit pas nécessairement une meilleure protection des intérêts des familles d’enfants confrontés aux difficultés de remboursement de leur crédit. Cet alinéa prévoit en effet que la suspension des obligations de remboursement d’un crédit prenne effet un mois après réception de la demande, y compris en l’absence d’examen et d’ordonnance du juge. Cette procédure dérogatoire porte atteinte aux droits des créanciers et…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 3 (5)
    • Article 3 — amendement n° 40

      Cet amendement rédactionnel actualise la référence à la liste des affections graves comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse mentionnée dans la proposition de loi initiale.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 41

      L’article 3 de la proposition de loi prévoit d’étendre le dispositif d’hébergement non médicalisé, expérimenté depuis 2017 et généralisé depuis 2021, aux parents d’enfants atteints d’une affection grave (actuellement ouvert aux seuls patients et leurs accompagnants). Le présent amendement propose de lier dans ce cas la durée de la prestation d’hébergement à la durée de l’hospitalisation de l’enfant.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 42

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 3 — amendement n° 47

      L'article 3 de la proposition de loi vise à élargir le périmètre des dispositions existantes sur l’hébergement temporaire non médicalisé des patients (en amont ou en aval de leur prise en charge hospitalière) prévu à l'article L. 6111-1-1 du code de la santé publique aux parents d’enfants atteints d’une affection de longue durée hospitalisés. Le présent amendement vise à clarifier la rédaction du dispositif en l'insérant au sein d'un nouvel article du code dédié (L. 6111-1-7). Il supprime…

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 48

      Ce sous-amendement des députés socialistes et apparentés vise à préciser que le tiers réalisant une prestation d’hébergement temporaire non médicalisée pour des parents d'enfants malades n peut être un acteur à but lucratif.

      Adopté

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    Article 4 (6)
    • Article 4 — amendement n° 20

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP propose de rétablir l'article 4 dans sa rédaction initiale. La création du principe "silence vaut accord" par l'ordonnance n°2015-1341 du 23 octobre 2015 a instauré un délai standard de deux mois. Cependant, des délais inférieurs peuvent être fixés par voie réglementaire selon les procédures. Ainsi, une décision de continuation du service de prestations dans le cadre d’une affection de longue durée par la caisse primaire d'assurance maladie est réputée…

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 32

      Cet amendement clarifie le dispositif expérimental proposé à l'article 4. L'expérimentation conduite au sein de dix départements prévoit qu'au-delà d'un délai de deux mois, les demandeurs de l'AEEH recevront automatiquement une avance de l'AEEH de base, soit 149,26 euros mensuel. Cette expérimentation est essentielle dans un contexte où dans certains territoires, les délais pour obtenir l'AEEH peuvent atteindre plus de 9 mois. Ces retards sont aujourd'hui très pénalisants et constituent une…

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 33

      Amendement de précision rédactionnelle.

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 34

      Amendement de précision rédactionnelle.

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 4

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à créer une expérimentation d’une externalisation de l’ouverture des droits des MDPH vers 20 centres ressources. Dans le cadre d’une maladie invalidante - dont la liste sera déterminée par décret - touchant un enfant, les structures ressources (les centres hospitaliers notamment) identifiées par l’ARS, pourront dans le cadre d’une contractualisation avec les MDPH et les CAF transmettre directement à la Caisse d’Allocations Familiales une…

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 46

      Cet amendement vise à ce que le rapport d’évaluation de l’expérimentation soit rendu un mois avant la fin de l’expérimentation.

      Adopté

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    Article 5 (2)
    • Article 5 — amendement n° 40

      Cet amendement vise à consentir au médecin une plus grande liberté d’action notamment afin de permettre aux parents de bénéficier de l’allocation journalière de présence parentale sur des périodes allant également de trois à six mois. Par exemple, certaines chirurgies importantes suivies d’un temps de rééducation peuvent nécessiter qu’un parent s’arrête trois ou quatre mois afin d’accompagner son enfant. Actuellement, ils ne peuvent pas bénéficier de cette allocation. Cet amendement permet donc…

      Adopté

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    • Article 5 — amendement n° 6

      Cet amendement d’appel des députés socialistes et apparentés vise à ne pas supprimer la durée prévisible minimale d’ouverture de l’allocation journalière de présence parentale (AJPP), fixée aujourd’hui à 6 mois. Si nous soutenons l’intention globale de cet article 5 (en ce qu’il harmonise par le haut la durée prévisible maximale d’ouverture de l’allocation journalière de présence parentale (AJPP) – qui est d’un an – et le nombre maximal de jours de congés indemnisés dont bénéficie le parent par…

      Adopté

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    Article 6 (4)
    • Article 6 — amendement n° 30

      Cet amendement a pour objectif de rendre davantage opérationnel le dispositif de l’article 6. Il s’agit ainsi d’ouvrir la possibilité du partage des allocations journalières de présence parentale en cas de garde alternée. L’application de la règle de l’allocataire unique en matière d’AJPP est aujourd’hui un facteur de fragilisation financière pour le parent n’étant pas allocataire et peut également favoriser une répartition déséquilibrée de la prise en charge de l’accompagnement de l’enfant…

      Adopté

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    • Article 6 — amendement n° 35

      Amendement de coordination juridique.

      Adopté

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    • Article 6 — amendement n° 36

      Amendement de coordination juridique.

      Adopté

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    • Article 6 — amendement n° 37

      Amendement de coordination juridique.

      Adopté

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    Article 7 (2)
    • Article 7 — amendement n° 20

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite la suppression de l'article 7 qui vise à créer une nouvelle niche fiscale. L'article prévoit d'exonérer de taxe foncière sur les propriétés bâties (TPFB) les parents d'enfants gravement malades. Nous sommes bien évidemment positionnés en soutien de ces parents, y compris financièrement. Mais le groupe LFI-NFP appelle à un soutien financier direct de la puissance publique plutôt qu'à collectionner les exonérations fiscales. Rappelons qu'en ce qui…

      Adopté

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    • Article 7 — amendement n° 7

      Cet amendement d’appel des députés socialistes et apparentés vise à supprimer cet article 7 qui exonère de taxe foncière les parents d’enfants atteints d’une affection grave sous condition de ressources. Si nous entendons la nécessité de soulager le pouvoir d’achat de ces parents, le moyen choisi semble critiquable : il revient à supprimer un impôt, dont les recettes sont utilisées pour les services publics locaux. En outre, le contexte budgétaire actuel très tendu ne se prête pas à une…

      Adopté

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    Article 8 (3)
    • Article 8 — amendement n° 33

      amendement rédactionnel

      Adopté

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    • Article 8 — amendement n° 43

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    • Article 8 — amendement n° 45

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    Article 9 (7)
    • Article 9 — amendement n° 39

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    • Article 9 — amendement n° 41

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    • Article 9 — amendement n° 42

      Amendement supprimant la sélection des auxiliaires médicaux. En effet, l'écriture initiale reprenait le dispositif lié aux psychologues alors que les auxiliaires médicaux sont, à leur différence, mentionnés expressément au livre III du code de la santé publique. Le fait de prévoir qu'ils sont conventionnés apparait suffisant.

      Adopté

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    • Article 9 — amendement n° 43

      Amendement de précision rédactionnelle.

      Adopté

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    • Article 9 — amendement n° 45

      Amendement de précision rédactionnelle, afin que le pouvoir réglementaire précise les caractéristiques des séances et les critères d'éligibilité des patients. A noter qu'un amendement du rapporteur prévoit qu'aucun plafonnement de ces séances prescrites aux enfants en affection de longue durée ne peut être mis en place.

      Adopté

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    • Article 9 — amendement n° 47

      Par cet amendement de clarification, le rapporteur entend préciser la notion de « reste à charge zéro » employée dans la version initiale de l’article 9. Le rapporteur souhaite apporter une réponse aux restes à charge résultant : - d’une part, de l’ accompagnement psychologique des enfants gravement malades dont la prise en charge est limitée à douze séances annuelles (I). - d’autre part, de la prise en charge inégale des enfants gravement malades par les auxiliaires médicaux, et en particulier…

      Adopté

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    • Article 9 — amendement n° 8

      Cet amendement d’appel vise à évaluer le champ d’application de la présente loi pour déterminer les personnes et les situations concrètes éventuellement non couvertes par les dispositions de la présente loi. Ce texte contient des avancées majeures qui facilitent la vie des parents concernés. Il est donc essentiel et juste que soit également pris en compte la situation de toutes les autres personnes dépositaires de l’autorité parentale, notamment dans le cas du décès d’un seul ou des deux…

      Adopté

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    Article 9 bis (2)
    • Article 9 bis — amendement n° 25

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite porter le sujet, non seulement d'une évaluation du champ d'application de la présente loi, mais de l'extension à la prise en charge intégrale des frais indirects, supportés par les parents d’enfants atteints de cancers, de maladies graves ou de handicaps. Chaque année en France, près de 2 500 enfants sont diagnostiqués d’un cancer, auxquels s’ajoutent des milliers d’enfants atteints de maladies chroniques ou de handicaps lourds. Outre l’impact…

      Adopté

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    • Article 9 bis — amendement n° 26

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à demander un rapport sur les incidences du cumul de l’AEEH et ses compléments avec l’AJPP afin de mieux prendre en charge les frais induits par une cessation d’activité des parents qui doivent être présents auprès de leur enfant à la survenance d’une maladie ou d’un handicap.

      Adopté

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    Article PREMIER (2)
    • Article PREMIER — amendement n° 11

      Par cet amendement, les député.e.s membres du groupe LFI-NFP souhaitent protéger les parents d’enfants gravement malades en les protégeant de toute forme d’expulsion locative, y compris lorsqu’un bailleur souhaite réintégrer le logement en question. Ce dispositif existe déjà afin de protéger des personnes âgées à faibles revenus. En 2017, Emmanuel Macron formulait la promesse d’endiguer le phénomène du sans-abrisme d’ici à la fin de la première année de son premier mandat. Pour ceux qui ont cru…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 38

      L’article 1 er de la proposition de loi vise à étendre le droit à une aide de la collectivité pour accéder à un logement décent, consacré par l’article 1 er de la loi n° 90‑449 du 31 mai 1990 (« loi Besson »), aux familles éprouvant des difficultés particulières en raison de l’état de santé de leur enfant. Ce droit pourra se traduire par divers dispositifs comme l'attribution d'aides au titre du fonds de solidarité pour le logement géré par les départements. Au regard de la portée générale de…

      Adopté

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    visant à optimiser la protection et l’accompagnement des parents d’enfants atteints de cancers, de maladies graves et de handicaps, (1)
    • visant à optimiser la protection et l’accompagnement des parents d’enfants atteints de cancers, de maladies graves et de handicaps, — amendement n° 48

      Rédactionnel.

      Adopté

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    166 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 21 janvier 2025 — Laurent Marcangeli

    Généraliser le prêt à taux zéro sur tout le territoire français

    En attente de passage en commission
  • 11 décembre 2024 — Laurent Marcangeli

    Interdiction de la publicité des boissons alcoolisées par les influenceurs sur les réseaux sociaux

    En attente de passage en commission
  • 25 novembre 2024 — Laurent Marcangeli

    Création d’un centre hospitalier universitaire en Corse

    En navette

    Parcours du texte

    Initiateur :Paul-André Colombani (LIOT)Assemblée nationale

    1. 25 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 3 décembre 20241ère lectureAdopté
    3. 3 février 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    4. Prochaine étape possible : Nouvel examen par l'une des deux chambres, ou réunion d'une commission mixte paritaire en cas de désaccord persistant.

    La loi en clair

    • Le problème : La Corse serait la seule région de France, départements d'outre-mer compris, à ne disposer d'aucun centre hospitalier régional ni centre hospitalier universitaire, dans un contexte de densité médicale et de capacités de réanimation parmi les plus faibles du pays.
    • Ce que ça change : Le texte viserait à créer un centre hospitalier universitaire en Corse.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (5 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (1)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (1)

    4 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 30 janvier 2024 — Laurent Marcangeli

    Réduire l’impact environnemental de l’industrie textile

    Promulguée

    Parcours du texte

    Initiateur :Anne-Cécile Violland (HOR)Assemblée nationale

    1. 6 mars 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 18 mars 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    3. 24 juin 2026CMPAdopté
    Amendements (2 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 1er bis AA (1)
    • Article 1er bis AA — amendement n° 1

      Cet amendement, qui sera déposé dans des termes identiques par la rapporteure du Sénat lors de la lecture des conclusions de la CMP lundi prochain, vise : - d’une part à supprimer l’inclusion des vêtements d’occasion. La rédaction issue de la CMP risque de provoquer des effets de bord car, en pratique, le lieu de fabrication n’est plus toujours connu au stade de la revente (étiquette coupée depuis des années, etc.). Et inclure les vêtements d’occasion risquerait de désinciter (ou freiner le…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    Article 2 (1)
    • Article 2 — amendement n° 2

      Cet amendement vise à permettre une meilleure coordination avec les dispositions de la directive cadre européenne 2008/98 relative aux déchets, dans son écriture résultant de la directive 2025/1892 du 10 septembre 2025. Il tient également compte des échanges avec la Commission Européenne dans le cadre de la notification au titre de la procédure de notification prévue par la directive 2015/1535. Ainsi, il est proposé de faire figurer de manière explicite à l’article L. 541-10-3 du code de…

      Adopté

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  • 23 janvier 2024 — Laurent Marcangeli

    Renforcer la sécurité des professionnels de santé

    Promulguée

    Parcours du texte

    Initiateur :Philippe Pradal (HOR)Assemblée nationale

    1. 5 mars 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 29 avril 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    3. 25 juin 2025CMPAdopté

    La loi en clair

    • Le problème : Les professionnels de santé (médecins, infirmiers, personnel hospitalier...) font face à une hausse des agressions et incivilités dans l'exercice de leur métier, avec une protection juridique et matérielle jugée insuffisante.
    • Ce que ça change : Renforcer les dispositifs de prévention et de sanction des violences envers les professionnels de santé, pour mieux protéger leur exercice.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 21 décembre 2023 — Laurent Marcangeli

    Confidentialité des consultations des juristes d’entreprise

    Promulguée

    Parcours du texte

    Initiateur :Jean Terlier (LAREM)Assemblée nationale

    1. 10 avril 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 6 janvier 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
  • 28 avril 2023 — Laurent Marcangeli

    Remédier aux déséquilibres du marché locatif en zone tendue

    Promulguée

    Parcours du texte

    Initiateur :Annaïg Le Meur (LAREM)Assemblée nationale

    1. 28 novembre 2023Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 6 mai 2024Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier