Fiche député·e

Amendements

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Matthias Renault

Matthias Renault

Rassemblement National — Circonscription 8003

Matthias Renault

Amendements déposés

123010.0/10

Plus élevé que 100% des 577 député·es de la législature pour le nombre d'amendements déposés.

Taux d'adoption

2% (24/1230 adoptés)1.6/10

Plus élevé que 16% des 577 député·es de la législature pour le taux d'adoption — un signal d'impact, distinct du seul volume déposé.

1230 amendements déposés par vos représentants suivis, groupés par mois de dépôt.

Juin 2026 (35)
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 5 — amendement n° 328

    Le présent amendement vise à préserver le caractère strictement exceptionnel de l’aide à mourir dans l’exercice médical. En interdisant qu’un même praticien soit impliqué de manière répétée et rapprochée dans plusieurs procédures, il s’agit d’éviter l’émergence de facto d’une spécialisation dans l’euthanasie ou le suicide assisté. La mission première du médecin demeure de prévenir, soigner et soulager. L’inscription d’une limite temporelle garantit que l’acte autorisé par la loi ne devienne ni…

    Non soutenu
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 334

    Si le texte prévoit une information sur les modalités d’action de la substance létale, il n’impose pas explicitement que soient portés à la connaissance de la personne les risques d’échec et les complications possibles. Or, une information complète et loyale est une condition essentielle d’un consentement libre et éclairé. Cette précision, conforme aux principes du droit médical, ne modifie pas l’économie générale du dispositif mais renforce la sécurité juridique de la procédure et la…

    Rejeté
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 332

    Le présent amendement vise à supprimer la possibilité de recourir à des moyens de visioconférence et de télécommunication pour la réunion du collège pluridisciplinaire dont la décision doit acter l’administration de la mort. Il apparaît en effet qu’une décision d’une telle importance ne puisse être prise autrement qu’en présentiel.

    Rejeté
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 335

    Afin de respecter pleinement la liberté de conscience et la diversité des convictions spirituelles des patients, il est proposé d’ouvrir la possibilité, à la demande expresse de la personne, d’être accompagnée par une autorité religieuse nommément désignée par elle lors de l’administration de la substance létale.

    Sort inconnu
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 345

    Le présent amendement vise à enrichir l’information des pouvoirs publics en demandant à la commission de contrôle et d’évaluation placée auprès du ministre de la santé un croisement des données nationales avec les données des pays ayant déjà légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté, afin notamment d’en éviter les dérives.

    Sort inconnu
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 16 — amendement n° 348

    Le présent amendement vise à subordonner l’entrée en vigueur effective du dispositif d’aide à mourir à l’établissement préalable, par la Haute Autorité de santé, d’un protocole précis, uniforme et opposable encadrant l’administration de la substance létale. Compte tenu de la gravité irréversible de l’acte autorisé par la loi, il est indispensable que ses modalités pratiques soient strictement définies par l’autorité scientifique indépendante compétente. La lecture intégrale de ce protocole au…

    Sort inconnu
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 333

    Le présent amendement, inspiré de la Sterbeverfügung autrichienne (littéralement « déclaration de fin de vie »), vise à introduire une étape autonome et non médicale de confirmation solennelle de la volonté, avec contrôle d’identité et de l’absence de contrainte, et durée de validité limitée.

    Sort inconnu
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 10 — amendement n° 342

    Au vu des disparités existantes sur notre territoire et matière d’offre et de disponibilité de soins, notamment dans les zones géographiques dites « déserts médicaux », et du risque que cette disparité en matière de soins palliatifs puisse substantiellement orienter le choix du patient, le présent amendement en fait un cas d’ouverture de fin de la procédure de fin de vie.

    Rejeté
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 347

    Les expériences étrangères démontrent qu’un élargissement progressif des critères d’accès à l’aide à mourir peut conduire à une surreprésentation des personnes en situation de vulnérabilité sociale parmi les bénéficiaires. Au Canada notamment, des écarts significatifs ont été observés entre les catégories les plus modestes et le reste de la population. Dans un contexte marqué par de fortes inégalités territoriales d’accès aux soins palliatifs et par des fragilités socio-économiques…

    Sort inconnu
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 2 — amendement n° 324

    Compte tenu du manque de clarté de l’expression « aide à mourir » et du caractère contestable de la qualification de « droit » qui lui est attachée, le présent amendement vise à lui substituer les termes « suicide assisté » et « euthanasie », afin de renforcer l’intelligibilité de la loi.

    Rejeté
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 4 — amendement n° 327

    Amendement d’appel. L’intégration croissante de divers maux – tels que les troubles psychologiques ou le mal-être social – dans la catégorie des pathologies, pourrait conduire à une banalisation du suicide assisté et de l’euthanasie. Un sondage Ipsos de 2022 au Canada révélait que 27 % des citoyens estimaient légitime de recourir au suicide assisté en cas de difficultés économiques ou d’isolement social. Cette dérive potentielle alerte sur la médicalisation du mal-être social et la pente…

    Non soutenu
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 9 — amendement n° 339

    Amendement de cohérence. Le présent amendement vise à assurer la cohérence du dispositif en prévoyant, au stade de l’administration de la substance létale, la vérification effective de la présence de l’autorité religieuse et des proches que la personne aurait expressément désignés dans la phase amont de la procédure, ainsi que de la réunion des conditions matérielles de la cérémonie de fin de vie.

    Sort inconnu
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 2 — amendement n° 326

    Amendement d’appel. Le présent amendement d’appel vise à substituer au concept abstrait d’ « aide à mourir » l’oxymore plus concret de « service public du suicide assisté et de l’euthanasie ». Il reviendra dès lors aux pouvoirs publics d’expliquer en quoi l’aide au suicide relève de l’intérêt général tel que conçu par l’acception française de la notion de service public.

    Non soutenu
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 5 — amendement n° 329

    Dans le but d’assurer au patient une transparence la plus complète possible, le présent amendement déplace la procédure d’information relative aux modalités d’administration et d’action de la substance létale – actuellement à l’article 6 de la présente proposition de loi – au moment de la procédure en amont telle que définie par l’article 5.

    Rejeté
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 2 — amendement n° 325

    Amendement d’appel. Le présent amendement vise à limiter strictement le dispositif au suicide assisté, en excluant toute possibilité d’administration de la substance létale par un tiers. Dans plusieurs ordres juridiques ayant mené ce débat, le choix a été de ne pas franchir le seuil de l’euthanasie, afin de préserver une frontière claire : le médecin peut prescrire et accompagner, mais l’acte létal demeure accompli par la personne elle-même. Cette exigence, retenue notamment dans des…

    Rejeté
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 5 — amendement n° 331

    Amendement d’appel Au regard des témoignages rapportés de pays étrangers où l’euthanasie ou le suicide assisté sont légaux – qui font notamment état de la propension de certaines médecins à abuser d’euphémismes dans le cadre de la procédure afin d’atténuer le caractère tragique de la mort administrée – le présent amendement vise à s’assurer, par le moyen d’un tiers, que le patient a été confronté à la réalité de la façon la plus concrète possible.

    Non soutenu
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 7 — amendement n° 338

    Le présent amendement vise à mieux prendre en compte les conséquences psychologiques différées que peut entraîner, pour les proches, l’administration d’une substance létale dans un cadre médicalisé. Si un accompagnement est prévu immédiatement après le décès, l’expérience montre que les troubles liés au deuil, et plus encore à un décès provoqué, peuvent apparaître ou se révéler plusieurs mois après les faits. En prévoyant qu’un an après l’administration de la substance létale, le médecin…

    Sort inconnu
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 9 — amendement n° 340

    Dans un cas aussi grave que l’administration de la mort, la demande de report du patient peut faire naître un doute raisonnable sur sa volonté d’aller au bout. En conséquence, le présent amendement vise à ce qu’une demande de report soit regardée comme clôturant immédiatement la procédure. Libre ensuite au patient de la reprendre ab initio .

    Rejeté
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 14 — amendement n° 343

    Le présent amendement vise à étendre la clause de conscience, que la présente proposition de loi prévoit pour les autres professionnels de santé, aux pharmacies qui se refuseraient à préparer ou délivrer une substance létale.

    Rejeté
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 10 — amendement n° 341

    Amendement de cohérence. Dans un cas aussi grave que l’administration de la mort, la demande de report du patient peut faire naître un doute raisonnable sur sa volonté d’aller au bout. En conséquence, le présent amendement vise à ce qu’une demande de report soit regardée comme clôturant immédiatement la procédure. Libre ensuite au patient de la reprendre ab initio .

    Rejeté
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    relative au droit à l’aide à mourir — amendement n° 349

    Compte tenu du manque de clarté de l’expression « aide à mourir » et du caractère contestable de la qualification de « droit » qui lui est attachée, le présent amendement vise à lui substituer les termes « suicide assisté » et « euthanasie », afin de renforcer l’intelligibilité de la loi.

    Rejeté
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 346

    Amendement d’appel. Selon un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales de 2016, le coût de la dernière année de vie d’un patient est estimé à environ 26 000 euros ; avec une augmentation significative des dépenses dans le dernier mois, principalement liée aux hospitalisations et aux soins intensifs. Au niveau macro, le même rapport estime le coût des soins palliatifs et hospitaliers en fin de vie à environ 6,6 milliards d’euros par an. Dès lors, l’argument selon lequel la fin de…

    Sort inconnu
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 5 — amendement n° 330

    Sort inconnu
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 14 — amendement n° 344

    Amendement de repli. Si de sérieux doutes existent quant à la pertinence de faire intervenir des professionnels de la du suicide assisté dans des lieux de soin, ces doutes sont encore accrus s’agissant des établissements ou services médico-sociaux. En conséquence, le présent amendement de repli vise à les exclure de l’obligation d’accès portée par le présent article.

    Sort inconnu
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 336

    Afin de renforcer le respect de la volonté des personnes en fin de vie et de garantir une qualité d’accompagnement pleinement choisie, il est proposé d’autoriser, à la demande expresse du patient, la présence d’une liste de proches nommément désignés par elle lors de l’administration de la substance létale. La présence effective de ces proches le jour de l’acte devient une condition d’effectivité de cette procédure. Cette disposition permet de préserver le lien affectif et le soutien…

    Sort inconnu
  • 16 juin 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 337

    Le présent amendement vise à permettre à la personne qui sollicite l’aide à mourir de préciser, si elle le souhaite, les conditions matérielles dans lesquelles se déroulera la cérémonie de fin de vie. Dès lors que la loi reconnaît la primauté de la volonté individuelle dans une décision d’une gravité irréversible, il est cohérent de garantir le respect des modalités concrètes choisies par l’intéressé.

    Sort inconnu
  • 3 juin 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 11 — amendement n° 11

    Le développement de l’éolien en mer constitue un engagement budgétaire massif, durable et insuffisamment transparent pour l’État. Alors que les documents budgétaires prévoyaient une puissance installée de 2 496 MW fin 2025, cet objectif n’a pas été atteint : le parc français ne s’élevait qu’à environ 2 GW à la fin de l’année, confirmant les retards répétés d’une filière pourtant lourdement soutenue par l’argent public. Ces retards n’empêchent pas la dépense de progresser fortement. Les crédits…

    Sort inconnu
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  • 3 juin 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 11 — amendement n° 12

    En fin de gestion 2025, le Gouvernement a une nouvelle fois dû abonder en urgence les crédits dédiés à l’hébergement d’urgence. La loi de finances de fin de gestion du 8 décembre 2025 a ouvert 124,5 millions d’euros supplémentaires en autorisations d’engagement comme en crédits de paiement sur le programme 177 « Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables », après une loi de finances initiale qui n’avait ouvert que 2,94 milliards d’euros en AE et 2,96 milliards…

    Sort inconnu
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  • 3 juin 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 11 — amendement n° 18

    L’examen des comptes de l’année 2025 confirme que la mission « Justice » a, une nouvelle fois, été affectée par des mesures de régulation budgétaire pesant tout particulièrement sur le programme 107 « Administration pénitentiaire ». Si le décret d’annulation du 25 avril 2025 n’a pas directement supprimé de crédits sur ce programme, sa gestion a été fortement contrainte : au 30 octobre 2025, 308,1 M€ y demeuraient gelés, et la loi de finances de fin de gestion pour 2025 a finalement annulé 37,2…

    Sort inconnu
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  • 3 juin 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 11 — amendement n° 14

    Le compte d’affectation spéciale « Participations financières de l’État » s’éloigne de plus en plus de sa vocation initiale : retracer les opérations patrimoniales liées aux participations financières de l’État, en faisant financer de nouvelles prises de participation par les recettes issues de la valorisation de son portefeuille, hors dividendes. La Cour des comptes relève pourtant que ce schéma est devenu largement théorique : depuis plusieurs exercices, le CAS est de plus en plus alimenté…

    Sort inconnu
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  • 3 juin 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 11 — amendement n° 17

    L’aide médicale d’État (AME), destinée à garantir l’accès aux soins des étrangers en situation irrégulière, a poursuivi sa progression en 2025. Selon le rapport annuel de performances la dépense réelle de l’AME de droit commun – celle effectivement supportée par la Caisse nationale de l’assurance maladie (CNAM) – atteint 1,34 milliard d’euros au 31 décembre 2025, en hausse de 7 % sur un an. Cette dynamique tient principalement à l’augmentation de la dépense moyenne par bénéficiaire (+14 % entre…

    Sort inconnu
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  • 3 juin 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 2 — amendement n° 10

    D’après les dernières données publiées par l’Agence France Trésor, à partir des données de la Banque de France, 56,0 % de l’encours des titres de dette négociable de l’État était détenu par des non-résidents au quatrième trimestre 2025. Les chiffres ainsi produits sont globaux et ne permettent pas, dans les données publiques, d’obtenir une ventilation suffisamment détaillée de la détention non résidente par catégorie d’investisseurs – fonds de pension, fonds souverains, banques, banques…

    Sort inconnu
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  • 3 juin 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 11 — amendement n° 16

    Depuis 2018, l’État a engagé un processus d’externalisation de la conduite des véhicules embarquant des radars mobiles. En 2025, cette externalisation a franchi une nouvelle étape : selon la Sécurité routière, le parc comptait environ 400 voitures-radars au début de l’année, dont 250 conduites par des opérateurs privés et 150 par les forces de l’ordre, avec une trajectoire ramenant le parc à 300 véhicules fin 2025, dont 250 externalisés et 50 opérés par les forces de l’ordre. Le PAP 2026…

    Sort inconnu
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  • 3 juin 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 11 — amendement n° 15

    Le compte d’affectation spéciale « Contrôle de la circulation et du stationnement routiers », créé en 2006 pour retracer l’emploi du produit des amendes radars, s’éloigne de sa vocation initiale. La Cour des comptes relevait qu’en 2024 seuls 62 % des dépenses du CAS avaient un lien avéré avec la sécurité routière, tandis que 38 % contribuaient au désendettement de l’État, en contradiction avec l’esprit de l’article 21 de la LOLF. Cette dérive s’est confirmée en 2025 : sur 1,864 Md€ de dépenses…

    Sort inconnu
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  • 3 juin 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 11 — amendement n° 13

    La mission « Immigration, asile et intégration » demeure marquée par une contradiction persistante entre l’ampleur des moyens mobilisés et la faiblesse des résultats obtenus. Après une exécution 2024 de 2,19 milliards d’euros en crédits de paiement, la loi de finances initiale pour 2025 a ramené les crédits à 2,08 milliards d’euros, avant que le budget pour 2026 ne prévoie de nouveau 2,16 milliards d’euros. Cette trajectoire illustre moins une stratégie maîtrisée qu’une politique conduite par…

    Sort inconnu
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Mai 2026 (9)
  • 20 mai 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 4 — amendement n° 13

    En fin de gestion 2025, le Gouvernement a une nouvelle fois dû abonder en urgence les crédits dédiés à l’hébergement d’urgence. La loi de finances de fin de gestion du 8 décembre 2025 a ouvert 124,5 millions d’euros supplémentaires en autorisations d’engagement comme en crédits de paiement sur le programme 177 « Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables », après une loi de finances initiale qui n’avait ouvert que 2,94 milliards d’euros en AE et 2,96 milliards…

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  • 20 mai 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 4 — amendement n° 14

    La mission « Immigration, asile et intégration » demeure marquée par une contradiction persistante entre l’ampleur des moyens mobilisés et la faiblesse des résultats obtenus. Après une exécution 2024 de 2,19 milliards d’euros en crédits de paiement, la loi de finances initiale pour 2025 a ramené les crédits à 2,08 milliards d’euros, avant que le budget pour 2026 ne prévoie de nouveau 2,16 milliards d’euros. Cette trajectoire illustre moins une stratégie maîtrisée qu’une politique conduite par…

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  • 20 mai 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 2 — amendement n° 9

    D’après les dernières données publiées par l’Agence France Trésor, à partir des données de la Banque de France, 56,0 % de l’encours des titres de dette négociable de l’État était détenu par des non-résidents au quatrième trimestre 2025. Les chiffres ainsi produits sont globaux et ne permettent pas, dans les données publiques, d’obtenir une ventilation suffisamment détaillée de la détention non résidente par catégorie d’investisseurs – fonds de pension, fonds souverains, banques, banques…

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  • 20 mai 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 6 — amendement n° 16

    Le compte d’affectation spéciale « Contrôle de la circulation et du stationnement routiers », créé en 2006 pour retracer l’emploi du produit des amendes radars, s’éloigne de sa vocation initiale. La Cour des comptes relevait qu’en 2024 seuls 62 % des dépenses du CAS avaient un lien avéré avec la sécurité routière, tandis que 38 % contribuaient au désendettement de l’État, en contradiction avec l’esprit de l’article 21 de la LOLF. Cette dérive s’est confirmée en 2025 : sur 1,864 Md€ de dépenses…

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  • 20 mai 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 4 — amendement n° 11

    L’aide médicale d’État (AME), dispositif destiné à garantir l’accès aux soins des étrangers en situation irrégulière, a continué de progresser en 2025. D’après le rapport annuel de performances annexé au projet de loi relative aux résultats de la gestion 2025, les dépenses de l’AME de droit commun se sont élevées à 1,341 milliard d’euros au 31 décembre 2025 ; les dépenses enregistrées par la CNAM à fin décembre 2025 atteignent 1,340 milliard d’euros, soit une hausse de 7 % par rapport à 2024.…

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  • 20 mai 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 6 — amendement n° 17

    Depuis 2018, l’État a engagé un processus d’externalisation de la conduite des véhicules embarquant des radars mobiles. En 2025, cette externalisation a franchi une nouvelle étape : selon la Sécurité routière, le parc comptait environ 400 voitures-radars au début de l’année, dont 250 conduites par des opérateurs privés et 150 par les forces de l’ordre, avec une trajectoire ramenant le parc à 300 véhicules fin 2025, dont 250 externalisés et 50 opérés par les forces de l’ordre. Le PAP 2026…

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  • 20 mai 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 4 — amendement n° 12

    Le développement de l’éolien en mer constitue un engagement budgétaire massif, durable et insuffisamment transparent pour l’État. Alors que les documents budgétaires prévoyaient une puissance installée de 2 496 MW fin 2025, cet objectif n’a pas été atteint : le parc français ne s’élevait qu’à environ 2 GW à la fin de l’année, confirmant les retards répétés d’une filière pourtant lourdement soutenue par l’argent public. Ces retards n’empêchent pas la dépense de progresser fortement. Les crédits…

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  • 20 mai 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 11 — amendement n° 10

    Sort inconnu
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  • 20 mai 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relative aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2025

    Article 6 — amendement n° 15

    Le compte d’affectation spéciale « Participations financières de l’État » s’éloigne de plus en plus de sa vocation initiale : retracer les opérations patrimoniales liées aux participations financières de l’État, en faisant financer de nouvelles prises de participation par les recettes issues de la valorisation de son portefeuille, hors dividendes. La Cour des comptes relève pourtant que ce schéma est devenu largement théorique : depuis plusieurs exercices, le CAS est de plus en plus alimenté…

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Mars 2026 (8)
  • 12 mars 2026 — Matthias Renault

    Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

    Article 2 — amendement n° 5

    Sort inconnu
  • 12 mars 2026 — Matthias Renault

    Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

    Article 4 — amendement n° 11

    Sort inconnu
  • 12 mars 2026 — Matthias Renault

    Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

    Article 2 — amendement n° 6

    Sort inconnu
  • 12 mars 2026 — Matthias Renault

    Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

    Article 2 — amendement n° 9

    La multiplication des agences et opérateurs de l’État s’est accompagnée d’une duplication des fonctions support — paie, achats, systèmes d’information, fonctions juridiques ou logistiques — générant des coûts, des redondances et une dispersion des compétences. Or ces fonctions, par nature transversales, ne relèvent pas du cœur de métier des opérateurs et se prêtent particulièrement à une organisation mutualisée. L’administration de l’État a déjà engagé une telle démarche avec la création des…

    Rejeté
  • 12 mars 2026 — Matthias Renault

    Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

    Article 2 — amendement n° 7

    Depuis plus d’une décennie, de nombreux rapports publics soulignent la prolifération d’organismes satellites de l’État et la complexification progressive du paysage administratif. Si ces structures ont souvent été créées pour gagner en souplesse ou en réactivité, leur multiplication a contribué à fragmenter l’action publique, à diluer les responsabilités et à rendre moins lisible l’exercice des missions régaliennes et stratégiques. Au-delà des considérations financières, c’est la cohérence même…

    Rejeté
  • 12 mars 2026 — Matthias Renault

    Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

    Article 2 — amendement n° 4

    Sort inconnu
  • 12 mars 2026 — Matthias Renault

    Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

    Article 3 — amendement n° 10

    Depuis plusieurs décennies, la cohérence de l’action de l’État a été sacrifiée sur l’autel du New Public Management . Inspirée par la recherche d’organisations supposées plus « agiles et flexibles », cette doctrine a encouragé la création d’entités parapubliques distinctes de l’administration centrale, présentées comme plus efficaces et réactives. En pratique, cette évolution a surtout conduit à l’accumulation de deux problèmes bien identifiés : à la passion française pour une administration…

    Rejeté
  • 12 mars 2026 — Matthias Renault

    Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

    Article 2 — amendement n° 8

    Les modalités actuelles d’exercice de la tutelle des agences de l’État se caractérisent, dans de nombreux cas, par l’existence de co-tutelles ministérielles. Si cette organisation peut répondre à une logique interministérielle, elle engendre en pratique des difficultés substantielles. Les agences se trouvent confrontées à une pluralité d’interlocuteurs, source de complexité administrative, d’alourdissement des circuits décisionnels et d’incertitudes opérationnelles. Sur le plan stratégique, la…

    Rejeté
Février 2026 (141)
  • 20 février 2026 — Matthias Renault

    Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

    Article 2 — amendement n° 15

    Les modalités actuelles d’exercice de la tutelle des agences de l’État se caractérisent, dans de nombreux cas, par l’existence de co-tutelles ministérielles. Si cette organisation peut répondre à une logique interministérielle, elle engendre en pratique des difficultés substantielles. Les agences se trouvent confrontées à une pluralité d’interlocuteurs, source de complexité administrative, d’alourdissement des circuits décisionnels et d’incertitudes opérationnelles. Sur le plan stratégique, la…

    Rejeté
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
  • 20 février 2026 — Matthias Renault

    Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

    Article 4 — amendement n° 13

    Depuis plusieurs décennies, la cohérence de l’action de l’État a été sacrifiée sur l’autel du New Public Management . Inspirée par la recherche d’organisations supposées plus « agiles et flexibles », cette doctrine a encouragé la création d’entités parapubliques distinctes de l’administration centrale, présentées comme plus efficaces et réactives. En pratique, cette évolution a surtout conduit à l’accumulation de deux problèmes bien identifiés : à la passion française pour une administration…

    Rejeté
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
  • 20 février 2026 — Matthias Renault

    Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

    Article 4 — amendement n° 16

    Sort inconnu
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
  • 20 février 2026 — Matthias Renault

    Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

    Article 4 — amendement n° 18

    Depuis plusieurs années, le Rassemblement national identifie un certain nombre d’organismes et d’opérateurs dont l’existence sous forme autonome ne se justifie plus au regard de leurs missions, de leur taille ou de leur degré d’autonomie réelle. Les économies liées à leur suppression ou à leur réinternalisation au sein de l’État figuraient d’ailleurs explicitement dans le contre-budget présenté par notre groupe. La multiplication des structures parapubliques a contribué à complexifier…

    Rejeté
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
  • 20 février 2026 — Matthias Renault

    Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

    Article 2 — amendement n° 12

    Depuis plus d’une décennie, de nombreux rapports publics soulignent la prolifération d’organismes satellites de l’État et la complexification progressive du paysage administratif. Si ces structures ont souvent été créées pour gagner en souplesse ou en réactivité, leur multiplication a contribué à fragmenter l’action publique, à diluer les responsabilités et à rendre moins lisible l’exercice des missions régaliennes et stratégiques. Au-delà des considérations financières, c’est la cohérence même…

    Rejeté
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  • 20 février 2026 — Matthias Renault

    Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

    Article 3 — amendement n° 14

    Sort inconnu
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
  • 20 février 2026 — Matthias Renault

    Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

    Article 3 — amendement n° 17

    La multiplication des agences et opérateurs de l’État s’est accompagnée d’une duplication des fonctions support — paie, achats, systèmes d’information, fonctions juridiques ou logistiques — générant des coûts, des redondances et une dispersion des compétences. Or ces fonctions, par nature transversales, ne relèvent pas du cœur de métier des opérateurs et se prêtent particulièrement à une organisation mutualisée. L’administration de l’État a déjà engagé une telle démarche avec la création des…

    Tombé
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
  • 20 février 2026 — Matthias Renault

    Renforcer le contrôle, la gouvernance et la responsabilité financière des agences et opérateurs de l’État

    Article 3 — amendement n° 11

    Sort inconnu
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  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 1776

    Amendement d’appel. Selon un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales de 2016, le coût de la dernière année de vie d’un patient est estimé à environ 26 000 euros ; avec une augmentation significative des dépenses dans le dernier mois, principalement liée aux hospitalisations et aux soins intensifs. Au niveau macro, le même rapport estime le coût des soins palliatifs et hospitaliers en fin de vie à environ 6,6 milliards d’euros par an. Dès lors, l’argument selon lequel la fin de…

    Non soutenu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 5 — amendement n° 1772

    Amendement d’appel Au regard des témoignages rapportés de pays étrangers où l’euthanasie ou le suicide assisté sont légaux – qui font notamment état de la propension de certaines médecins à abuser d’euphémismes dans le cadre de la procédure afin d’atténuer le caractère tragique de la mort administrée – le présent amendement vise à s’assurer, par le moyen d’un tiers, que le patient a été confronté à la réalité de la façon la plus concrète possible.

    Non soutenu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    Article 1er ter — amendement n° 88

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    Article 1er ter — amendement n° 85

    Sous-amendement de précision.

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    visant à empêcher la constitution de monopoles économiques dans le secteur des médias d’information — amendement n° 87

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    Article 1er ter — amendement n° 84

    Sous-amendement de précision.

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    Article 1er ter — amendement n° 77

    Sous-amendement de précision.

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    Article 1er ter — amendement n° 81

    Sous-amendement de précision.

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    Article PREMIER — amendement n° 76

    Sous-amendement de précision, visant à exclure les éditeurs et agences de publicité du champ d'application de l'amendement.

    Rejeté
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    Article 1er ter — amendement n° 82

    Sous-amendement de précision.

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    Article PREMIER — amendement n° 73

    Sous-amendement de précision, se concentrant sur les observations et recommandations de l'Arcom.

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    Article PREMIER — amendement n° 75

    Sous-amendement de précision.

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    Article 1er ter — amendement n° 78

    Sous-amendement de précision.

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    Article 1er ter — amendement n° 86

    Sous-amendement de précision.

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    Article PREMIER — amendement n° 74

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    Article 1er ter — amendement n° 80

    Sous-amendement de précision.

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    Article 1er ter — amendement n° 79

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    Article 1er ter — amendement n° 83

    Sous-amendement rédactionnel.

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 1767

    Afin de respecter pleinement la liberté de conscience et la diversité des convictions spirituelles des patients, il est proposé d’ouvrir la possibilité, à la demande expresse de la personne, d’être accompagnée par une autorité religieuse nommément désignée par elle lors de l’administration de la substance létale.

    Non soutenu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 16 — amendement n° 1769

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 5 — amendement n° 1771

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 1775

    Le présent amendement vise à enrichir l’information des pouvoirs publics en demandant à la commission de contrôle et d’évaluation placée auprès du ministre de la santé un croisement des données nationales avec les données des pays ayant déjà légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté, afin notamment d’en éviter les dérives.

    Non soutenu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 5 — amendement n° 1778

    Le présent amendement vise à préserver le caractère strictement exceptionnel de l’aide à mourir dans l’exercice médical. En interdisant qu’un même praticien soit impliqué de manière répétée et rapprochée dans plusieurs procédures, il s’agit d’éviter l’émergence de facto d’une spécialisation dans l’euthanasie ou le suicide assisté. La mission première du médecin demeure de prévenir, soigner et soulager. L’inscription d’une limite temporelle garantit que l’acte autorisé par la loi ne devienne ni…

    Non soutenu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 1777

    Les expériences étrangères démontrent qu’un élargissement progressif des critères d’accès à l’aide à mourir peut conduire à une surreprésentation des personnes en situation de vulnérabilité sociale parmi les bénéficiaires. Au Canada notamment, des écarts significatifs ont été observés entre les catégories les plus modestes et le reste de la population. Dans un contexte marqué par de fortes inégalités territoriales d’accès aux soins palliatifs et par des fragilités socio-économiques…

    Non soutenu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 7 — amendement n° 1774

    Sort inconnu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 1768

    Afin de renforcer le respect de la volonté des personnes en fin de vie et de garantir une qualité d’accompagnement pleinement choisie, il est proposé d’autoriser, à la demande expresse du patient, la présence d’une liste de proches nommément désignés par elle lors de l’administration de la substance létale. La présence effective de ces proches le jour de l’acte devient une condition d’effectivité de cette procédure. Cette disposition permet de préserver le lien affectif et le soutien…

    Non soutenu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 1773

    Le présent amendement vise à permettre à la personne qui sollicite l’aide à mourir de préciser, si elle le souhaite, les conditions matérielles dans lesquelles se déroulera la cérémonie de fin de vie. Dès lors que la loi reconnaît la primauté de la volonté individuelle dans une décision d’une gravité irréversible, il est cohérent de garantir le respect des modalités concrètes choisies par l’intéressé.

    Non soutenu
  • 12 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 9 — amendement n° 1770

    Amendement de cohérence. Le présent amendement vise à assurer la cohérence du dispositif en prévoyant, au stade de l’administration de la substance létale, la vérification effective de la présence de l’autorité religieuse et des proches que la personne aurait expressément désignés dans la phase amont de la procédure, ainsi que de la réunion des conditions matérielles de la cérémonie de fin de vie.

    Non soutenu
  • 10 février 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales

    Article 9 ter — amendement n° 91

    Les services de transferts de fonds du type de Western Union , MoneyGram ou encore WorldRemit sont largement utilisés dans le blanchiment du produit d’une fraude ou l’envoi du produit d’une fraude à l’étranger. Dans le cadre de la législation actuelle, ce sont essentiellement les cas de blanchiment d’argent dans le cadre du narcotrafic et le financement du terrorisme qui sont ciblés, ce qui apparaît insuffisant. En conséquence, le présent amendement vise à accroître la surveillance des profils…

    Rejeté
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 136

    Cet amendement vise à clarifier la portée juridique de l’intitulé.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 2 — amendement n° 114

    Amendement d’appel. Le présent amendement vise à limiter strictement le dispositif au suicide assisté, en excluant toute possibilité d’administration de la substance létale par un tiers. Dans plusieurs ordres juridiques ayant mené ce débat, le choix a été de ne pas franchir le seuil de l’euthanasie, afin de préserver une frontière claire : le médecin peut prescrire et accompagner, mais l’acte létal demeure accompli par la personne elle-même. Cette exigence, retenue notamment dans des…

    Rejeté
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 10 — amendement n° 124

    Au vu des disparités existantes sur notre territoire et matière d’offre et de disponibilité de soins, notamment dans les zones géographiques dites « déserts médicaux », et du risque que cette disparité en matière de soins palliatifs puisse substantiellement orienter le choix du patient, le présent amendement en fait un cas d’ouverture de fin de la procédure de fin de vie.

    Rejeté
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 5 — amendement n° 117

    Dans le but d’assurer au patient une transparence la plus complète possible, le présent amendement déplace la procédure d’information relative aux modalités d’administration et d’action de la substance létale – actuellement à l’article 6 de la présente proposition de loi – au moment de la procédure en amont telle que définie par l’article 5.

    Rejeté
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 4 — amendement n° 116

    Amendement d’appel. L’intégration croissante de divers maux – tels que les troubles psychologiques ou le mal-être social – dans la catégorie des pathologies, pourrait conduire à une banalisation du suicide assisté et de l’euthanasie. Un sondage Ipsos de 2022 au Canada révélait que 27 % des citoyens estimaient légitime de recourir au suicide assisté en cas de difficultés économiques ou d’isolement social. Cette dérive potentielle alerte sur la médicalisation du mal-être social et la pente…

    Non soutenu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 9 — amendement n° 122

    Dans un cas aussi grave que l’administration de la mort, la demande de report du patient peut faire naître un doute raisonnable sur sa volonté d’aller au bout. En conséquence, le présent amendement vise à ce qu’une demande de report soit regardée comme clôturant immédiatement la procédure. Libre ensuite au patient de la reprendre ab initio .

    Rejeté
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 14 — amendement n° 126

    Amendement de repli. Si de sérieux doutes existent quant à la pertinence de faire intervenir des professionnels de la mort administrée dans des lieux de soin, ces doutes sont encore accrus s’agissant des établissements ou services médico-sociaux. En conséquence, le présent amendement de repli vise à les exclure de l’obligation d’accès portée par le présent article.

    Rejeté
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 14 — amendement n° 125

    Le présent amendement vise à étendre la clause de conscience, que la présente proposition de loi prévoit pour les autres professionnels de santé, aux pharmacies qui se refuseraient à préparer ou délivrer une substance létale.

    Rejeté
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    relative au droit à l’aide à mourir — amendement n° 127

    Compte tenu du manque de clarté de l’expression « aide à mourir » et du caractère contestable de la qualification de « droit » qui lui est attachée, le présent amendement vise à lui substituer les termes « suicide assisté » et « euthanasie », afin de renforcer l’intelligibilité de la loi.

    Rejeté
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 2 — amendement n° 115

    Amendement d’appel. Le présent amendement d’appel vise à substituer au concept abstrait d’ « aide à mourir » l’oxymore plus concret de « service public du suicide assisté et de l'euthanasie ». Il reviendra dès lors aux pouvoirs publics d’expliquer en quoi l’aide au suicide relève de l’intérêt général tel que conçu par l’acception française de la notion de service public.

    Rejeté
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 121

    Si le texte prévoit une information sur les modalités d’action de la substance létale, il n’impose pas explicitement que soient portés à la connaissance de la personne les risques d’échec et les complications possibles. Or, une information complète et loyale est une condition essentielle d’un consentement libre et éclairé. Cette précision, conforme aux principes du droit médical, ne modifie pas l’économie générale du dispositif mais renforce la sécurité juridique de la procédure et la…

    Rejeté
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 118

    Le présent amendement vise à supprimer la possibilité de recourir à des moyens de visioconférence et de télécommunication pour la réunion du collège pluridisciplinaire dont la décision doit acter l’administration de la mort. Il apparaît en effet qu’une décision d’une telle importance ne puisse être prise autrement qu’en présentiel.

    Rejeté
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 67

    Le présent amendement rappelle que l’exercice du droit de vote est subordonné à l’inscription préalable sur les listes électorales.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 81

    Le présent amendement vise à assurer la cohérence entre l’exercice des droits politiques locaux et le respect des règles applicables au séjour sur le territoire national.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 77

    Le présent amendement vise à rappeler les exigences constitutionnelles applicables à tout scrutin.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 70

    Cet amendement vise à substituer à la notion de résidence une notion juridique plus stabilisée et mieux définie par la jurisprudence.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 94

    Le présent amendement vise à introduire une exigence de preuve de la résidence afin de garantir la sincérité du corps électoral.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 97

    Cet amendement vise à diversifier la rédaction sans modifier la portée normative de la disposition.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 130

    Le présent amendement vise à rappeler le caractère dérogatoire de l’ouverture envisagée.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 113

    Le présent amendement vise à adopter une formulation plus neutre, conforme aux usages rédactionnels.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 120

    Le présent amendement vise à adopter une terminologie plus neutre et conforme aux usages contemporains.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 118

    Cet amendement vise à prévenir toute interprétation extensive du périmètre électoral.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 105

    Le présent amendement vise à clarifier l’articulation entre la norme constitutionnelle et ses modalités d’application.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 128

    Le présent amendement vise à rappeler les principes fondamentaux applicables au droit de vote.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 129

    Cet amendement vise à souligner le caractère limité et encadré de la réforme.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 121

    Cet amendement vise à harmoniser la terminologie du titre avec celle du droit européen et international.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 125

    Cet amendement vise à privilégier une formulation mettant l’accent sur l’ancrage durable.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 117

    Le présent amendement vise à expliciter le caractère strictement limité du champ électoral concerné.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 123

    Le présent amendement vise à refléter dans le titre l’exigence d’un ancrage territorial durable.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 74

    Le présent amendement vise à adopter une rédaction plus neutre et conforme aux usages contemporains du droit.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 137

    Le présent amendement vise à améliorer la fluidité rédactionnelle du titre.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 64

    Cet amendement vise à renforcer l’encadrement juridique de la réforme en insistant sur la notion de « modalités d’exercice » de ce droit nouveau.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 58

    Le présent amendement vise à subordonner l’exercice du droit de vote et d’éligibilité à une situation de séjour régulière, conformément aux exigences de sécurité juridique.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 57

    Cet amendement a pour objet d’éviter qu’une résidence ponctuelle ou intermittente puisse suffire à l’exercice de droits politiques locaux.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 135

    Le présent amendement vise à adopter une formulation plus conforme au vocabulaire constitutionnel.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 109

    Le présent amendement vise à s’assurer que les personnes étrangères bénéficiant du droit de vote et d’éligibilité prévu par ce texte aient accompli leurs devoirs civiques dans leur pays d’origine.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 99

    Cet amendement vise à préciser la portée juridique du droit reconnu, en cohérence avec le vocabulaire du droit électoral.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 92

    Le présent amendement vise à fixer un moment précis d’appréciation de la condition de résidence afin de sécuriser juridiquement le corps électoral.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 96

    Le présent amendement vise à préciser le moment d’appréciation de la durée de résidence afin d’éviter toute insécurité juridique.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 84

    Cet amendement vise à sécuriser juridiquement la condition de résidence en la rattachant à une étape procédurale précise.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 93

    Cet amendement vise à exclure toute résidence fictive ou déclarative ne correspondant pas à une présence réelle sur le territoire.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 85

    Cet amendement vise à prévoir un encadrement administratif de l’exercice des droits électoraux reconnus.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 112

    Cet amendement vise à renforcer la précision juridique du titre en utilisant une formule usuelle du droit.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 98

    Le présent amendement vise à rappeler les principes constitutionnels fondamentaux gouvernant l’exercice du suffrage.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 56

    Le présent amendement vise à préciser la notion de résidence afin de garantir un lien réel et effectif entre l’électeur et la commune dans laquelle il est appelé à participer au scrutin municipal.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 111

    Le présent amendement vise à adopter une formulation plus neutre et descriptive, sans préjuger de la portée normative du texte.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 108

    Le présent amendement vise à exclure les personnes étrangères en situation irrégulière et séjournant en CRA du droit de vote et d’éligibilité.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 66

    Cet amendement vise à expliciter la portée constitutionnelle de la disposition proposée.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 60

    Le présent amendement introduit une condition de durée de résidence minimale afin de garantir un ancrage local suffisant avant l’accès aux droits politiques municipaux.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 63

    Le présent amendement vise à harmoniser la rédaction avec la terminologie usuelle du droit européen et international.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 127

    Cet amendement vise à préciser que la résidence visée s’inscrit dans un cadre légal.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 114

    Cet amendement vise à préciser la portée juridique des droits mentionnés dans le titre.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 61

    Cet amendement renvoie au législateur le soin de déterminer la durée de résidence requise, afin de permettre une adaptation souple aux réalités locales.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 124

    Le présent amendement vise à introduire une exigence temporelle dans la présentation du texte.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 115

    Le présent amendement vise à harmoniser le vocabulaire du titre avec celui du droit électoral.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 82

    Cet amendement vise à employer une notion mettant davantage l’accent sur l’ancrage durable que sur la seule présence territoriale.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 119

    Le présent amendement vise à adopter une terminologie plus neutre et conforme aux usages contemporains.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 142

    Le présent amendement vise à rappeler un principe constitutionnel fondamental.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 79

    Le présent amendement vise à sécuriser juridiquement les modalités de contrôle du droit de vote et d’éligibilité.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 138

    Cet amendement vise à renforcer la précision rédactionnelle.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 107

    Le présent amendement vise à exclure les personnes étrangères faisant l’objet d’une mesure d’éloignement, notamment une obligation de quitter le territoire français, du droit de vote et d’éligibilité.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 134

    Le présent amendement vise à rappeler que le droit de vote est normalement la prérogative des nationaux dans l’exercice de la souveraineté nationale, quelle que soit le niveau de scrutin envisagé.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 144

    Cet amendement vise à souligner l’objectif de sécurité juridique poursuivi.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 139

    Cet amendement vise à prévenir toute interprétation extensive du texte.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 133

    Cet amendement vise à refléter dans le titre un principe constitutionnel existant.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 132

    Le présent amendement vise à rappeler le fondement constitutionnel du suffrage.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 143

    Cet amendement vise à lever toute ambiguïté sur la portée symbolique du texte.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 90

    Le présent amendement vise à prévenir toute interprétation extensive des droits reconnus.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 87

    Cet amendement vise à sécuriser juridiquement la procédure d’inscription des électeurs concernés.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 104

    Cet amendement vise à prévenir toute interprétation pouvant remettre en cause l’effectivité du droit commun.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 110

    Le présent amendement vise à insister sur les nécessaires vérifications des conditions d’inclusion au processus démocratique des personnes n’ayant pas pratiqué ce régime dans leur pays d’origine.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 145

    Le présent amendement vise à prévenir toute interprétation remettant en cause l’équilibre constitutionnel.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 59

    Cet amendement vise à clarifier le rattachement territorial des électeurs concernés, en réservant l’exercice du droit de vote à la résidence principale.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 80

    Cet amendement vise à prévenir toute extension implicite du champ de la réforme au-delà de son objet.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 78

    Cet amendement vise à renforcer les garanties entourant l’organisation du scrutin municipal.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 83

    Le présent amendement vise à renforcer le lien concret entre l’électeur et la commune dans laquelle il est appelé à voter.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 126

    Le présent amendement vise à utiliser une notion juridique plus stabilisée.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 62

    Le présent amendement vise à harmoniser la terminologie constitutionnelle avec les concepts traditionnellement utilisés en droit électoral.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 76

    Cet amendement rappelle un principe fondamental du droit électoral applicable à l’ensemble des électeurs.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 102

    Le présent amendement vise à rappeler une limite constitutionnelle classique à l’exercice des libertés publiques.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 116

    Cet amendement vise à rappeler que le texte s’inscrit strictement dans le cadre constitutionnel.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 140

    Le présent amendement vise à verrouiller le périmètre électoral retenu.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 65

    Le présent amendement rappelle un principe constitutionnel fondamental applicable à l’ensemble du corps électoral.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 68

    Cet amendement renvoie au législateur la définition de critères d’intégration applicables à l’exercice de droits politiques locaux.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 71

    Le présent amendement vise à renforcer le lien entre l’électeur et la commune dans laquelle s’exerce le droit de vote municipal.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 88

    Le présent amendement vise à permettre au législateur de prévoir des cas de suspension du droit de vote pour des motifs objectifs.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 100

    Le présent amendement vise à rappeler une condition procédurale essentielle de l’exercice du droit de vote.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 131

    Cet amendement vise à prévenir toute ambiguïté quant à la portée constitutionnelle du texte.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 95

    Cet amendement renvoie au législateur le soin de préciser les critères permettant d’établir la réalité de la résidence.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 106

    Cet amendement vise à guider l’interprétation future de la disposition par le juge constitutionnel.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 10 — amendement n° 123

    Amendement de cohérence. Dans un cas aussi grave que l’administration de la mort, la demande de report du patient peut faire naître un doute raisonnable sur sa volonté d’aller au bout. En conséquence, le présent amendement vise à ce qu’une demande de report soit regardée comme clôturant immédiatement la procédure. Libre ensuite au patient de la reprendre ab initio .

    Rejeté
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 2 — amendement n° 113

    Compte tenu du manque de clarté de l’expression « aide à mourir » et du caractère contestable de la qualification de « droit » qui lui est attachée, le présent amendement vise à lui substituer les termes « suicide assisté » et « euthanasie », afin de renforcer l’intelligibilité de la loi.

    Rejeté
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 120

    Le présent amendement, inspiré de la Sterbeverfügung autrichienne (littéralement « déclaration de fin de vie »), vise à introduire une étape autonome et non médicale de confirmation solennelle de la volonté, avec contrôle d’identité et de l’absence de contrainte, et durée de validité limitée.

    Non soutenu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 75

    Le présent amendement vise à adopter une rédaction plus neutre et conforme aux usages contemporains du droit.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 72

    Cet amendement introduit une exigence qualitative de durée de résidence, laissant au législateur le soin d’en apprécier le seuil.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 69

    Le présent amendement vise à éviter qu’une succession de séjours discontinus puisse être assimilée à une résidence ouvrant droit à la participation au scrutin municipal.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 91

    Cet amendement vise à rappeler un principe constitutionnel fondamental tenant à l’unité du suffrage.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 73

    Le présent amendement vise à conditionner l’exercice du droit de vote à un lien effectif avec la vie locale et communale.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 89

    Cet amendement vise à rappeler que l’accès aux droits politiques s’accompagne d’obligations civiques.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 86

    Le présent amendement vise à renforcer les garanties de sincérité du scrutin municipal.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 101

    Cet amendement vise à renforcer la sécurité juridique en encadrant les modalités de contrôle de la résidence.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    Article PREMIER — amendement n° 103

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 122

    Cet amendement vise à préciser la notion de résidence figurant dans le titre.

    Sort inconnu
  • 9 février 2026 — Matthias Renault

    Droit de vote et éligibilité des étrangers aux élections

    visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France — amendement n° 141

    Cet amendement vise à souligner l’encadrement de la réforme.

    Sort inconnu
Janvier 2026 (256)
  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 9 — amendement n° 344

    Dans un cas aussi grave que l’administration de la mort, la demande de report du patient peut faire naître un doute raisonnable sur sa volonté d’aller au bout. En conséquence, le présent amendement vise à ce qu’une demande de report soit regardée comme clôturant immédiatement la procédure. Libre ensuite au patient de la reprendre ab initio .

    Rejeté
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 349

    Sort inconnu
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 341

    Le présent amendement, inspiré de la procédure de suicide assisté telle qu’elle existe en Autriche, vise à porter le délai de réflexion après l’achèvement de la procédure collégiale de deux à quatorze jours. Ce délai apparaît plus proportionné au temps nécessaire pour acter une telle décision.

    Rejeté
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 343

    Si le texte prévoit une information sur les modalités d’action de la substance létale, il n’impose pas explicitement que soient portés à la connaissance de la personne les risques d’échec et les complications possibles. Or, une information complète et loyale est une condition essentielle d’un consentement libre et éclairé. Cette précision, conforme aux principes du droit médical, ne modifie pas l’économie générale du dispositif mais renforce la sécurité juridique de la procédure et la…

    Rejeté
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 353

    Sort inconnu
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 10 — amendement n° 346

    Au vu des disparités existantes sur notre territoire et matière d’offre et de disponibilité de soins, notamment dans les zones géographiques dites « déserts médicaux », et du risque que cette disparité en matière de soins palliatifs puisse substantiellement orienter le choix du patient, le présent amendement en fait un cas d’ouverture de fin de la procédure de fin de vie.

    Rejeté
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 4 — amendement n° 338

    Amendement d’appel. Face aux dérives observées dans d’autre pays et la prégnance des inégalités de soin en France, le présent amendement ajoute une condition de ressource pour se voir accorder une décision favorable de mort administrée, afin de s’assurer que la volonté du patient ne soit pas viciée par une trop grande précarité socio-économique.

    Rejeté
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    relative au droit à l’aide à mourir — amendement n° 335

    Compte tenu du manque de clarté de l’expression « aide à mourir » et du caractère contestable de la qualification de « droit » qui lui est attachée, le présent amendement vise à lui substituer les termes « suicide assisté » et « euthanasie », afin de renforcer l’intelligibilité de la loi.

    Rejeté
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 10 — amendement n° 345

    Amendement de cohérence. Dans un cas aussi grave que l’administration de la mort, la demande de report du patient peut faire naître un doute raisonnable sur sa volonté d’aller au bout. En conséquence, le présent amendement vise à ce qu’une demande de report soit regardée comme clôturant immédiatement la procédure. Libre ensuite au patient de la reprendre ab initio .

    Rejeté
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 354

    Sort inconnu
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 351

    Sort inconnu
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 350

    Sort inconnu
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 5 — amendement n° 339

    Dans le but d’assurer au patient une transparence la plus complète possible, le présent amendement déplace la procédure d’information relative aux modalités d’administration et d’action de la substance létale – actuellement à l’article 6 de la présente proposition de loi – au moment de la procédure en amont telle que définie par l’article 5.

    Rejeté
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 340

    Le présent amendement vise à supprimer la possibilité de recourir à des moyens de visioconférence et de télécommunication pour la réunion du collège pluridisciplinaire dont la décision doit acter l’administration de la mort. Il apparaît en effet qu’une décision d’une telle importance ne puisse être prise autrement qu’en présentiel.

    Rejeté
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 352

    Sort inconnu
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 14 — amendement n° 347

    Le présent amendement vise à étendre la clause de conscience, que la présente proposition de loi prévoit pour les autres professionnels de santé, aux pharmacies qui se refuseraient à préparer ou délivrer une substance létale.

    Rejeté
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 2 — amendement n° 337

    Amendement d’appel. Le présent amendement vise à limiter strictement le dispositif au suicide assisté, en excluant toute possibilité d’administration de la substance létale par un tiers. Dans plusieurs ordres juridiques ayant mené ce débat, le choix a été de ne pas franchir le seuil de l’euthanasie, afin de préserver une frontière claire : le médecin peut prescrire et accompagner, mais l’acte létal demeure accompli par la personne elle-même. Cette exigence, retenue notamment dans des…

    Rejeté
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 2 — amendement n° 336

    Compte tenu du manque de clarté de l’expression « aide à mourir » et du caractère contestable de la qualification de « droit » qui lui est attachée, le présent amendement vise à lui substituer les termes « suicide assisté » et « euthanasie », afin de renforcer l’intelligibilité de la loi.

    Rejeté
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 342

    Le présent amendement, inspiré de la Sterbeverfügung autrichienne (littéralement « déclaration de fin de vie »), vise à introduire une étape autonome et non médicale de confirmation solennelle de la volonté, avec contrôle d’identité et de l’absence de contrainte, et durée de validité limitée.

    Retiré
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  • 30 janvier 2026 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 14 — amendement n° 348

    Amendement de repli. Si de sérieux doutes existent quant à la pertinence de faire intervenir des professionnels de la mort administrée dans des lieux de soin, ces doutes sont encore accrus s’agissant des établissements ou services médico-sociaux. En conséquence, le présent amendement de repli vise à les exclure de l’obligation d’accès portée par le présent article.

    Rejeté
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 262

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 254

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 297

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 245

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 301

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 512

    L’Office français de la biodiversité incarne une dérive bureaucratique et punitive de la politique écologique qui harcèle les agriculteurs par des contrôles absurdes et humiliants, menés par des agents parfois armés, comme si nos paysans étaient des délinquants. Loin d’aider les exploitants à concilier production et respect de l’environnement, l’OFB s’affirme comme une police verte déconnectée du terrain, mue par une idéologie écologiste punitive plus que par le bon sens et la compréhension des…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 267

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 511

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 309

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 19 bis — amendement n° 174

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 244

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 284

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 508

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 506

    Bien que participant de l’ « exception culturelle » française en matière cinématographique, le Centre national du cinéma et de l’imagerie animée (CNC) apparaît aujourd’hui en complet décalage avec d’une part les attentes de nos concitoyens, et d’autre part la situation budgétaire. Le rendement prévisionnel des taxes qui lui sont affectées s’élèvent à 846 557 000 € en PLF 2026, et viennent automatiquement financer des projets souvent idéologiquement orientés et uniformes pour une rentabilité…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 504

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 503

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 507

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 495

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 490

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 510

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 505

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 509

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 502

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 493

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 492

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 501

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 499

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 497

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 494

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 496

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 488

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 487

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 485

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 484

    Cet amendement vise à supprimer l’Agence de financement des infrastructures de transports de France (AFITF). M. – Matthias Renault est le rapporteur spécial du domaine des affaires maritimes, de la pêche et de l’aquaculture pour la Commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire. À cet égard, il a travaillé sur l’action 43 Ports du programme 203 Infrastructures et services de transports de la mission Écologie, développement et mobilité durables. Cette action est…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT D — amendement n° 321

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 319

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 315

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 489

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 491

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 498

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 500

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 486

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 308

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 306

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 305

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 310

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 304

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 313

    L’Office français de la biodiversité incarne une dérive bureaucratique et punitive de la politique écologique qui harcèle les agriculteurs par des contrôles absurdes et humiliants, menés par des agents parfois armés, comme si nos paysans étaient des délinquants. Loin d’aider les exploitants à concilier production et respect de l’environnement, l’OFB s’affirme comme une police verte déconnectée du terrain, mue par une idéologie écologiste punitive plus que par le bon sens et la compréhension des…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 312

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 317

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 318

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 311

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 314

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 307

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 316

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 300

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 294

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 292

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 302

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 299

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 298

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 289

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 291

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 290

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 293

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 281

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 278

    Le présent amendement propose de créer un nouveau programme au sein de la mission Outre-mer, dénommé « Moyens supplémentaires pour augmenter les effectifs de l’Autorité de la concurrence en Outre-Mer », doté de 4,9 millions d’euros en AE et en CP. Pour les besoins de la recevabilité financière, l’action n° 01 du programme 138 sera minorée de 4,9 millions € en AE et en CP. En cas d’adoption du présent amendement, il est demandé au Gouvernement de lever le gage. Le marché ultra-marin est fermé,…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 276

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 286

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 288

    Amendement d’appel La récente étude Eurospace pour le GIFAS révèle que les résultats du secteur spatial en 2023 sont en légère baisse par rapport aux années précédentes, principalement en raison d’une réduction temporaire des activités de lancement d’Arianespace. Cette situation est liée à la transition entre les lanceurs Ariane 5 et Ariane 6, ainsi qu’entre Vega et Vega-C, et à l’arrêt des lancements de Soyouz depuis le Centre spatial guyanais (CSG), qui n’a enregistré que trois lancements…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 285

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 277

    Le présent amendement propose de créer un nouveau programme au sein de la mission Outre-mer, dénommé « Société minière nationale », doté de 24,5 millions d’euros en AE et en CP. Pour les besoins de la recevabilité financière, l’action n° 01 du programme 138 sera minorée de 24,5 millions € en AE et en CP. En cas d’adoption du présent amendement, il est demandé au Gouvernement de lever le gage. Alors que tous les grands pays industrialisés se livrent à une concurrence farouche pour mettre la main…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 283

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 279

    La grande majorité des exploitations d’or en Guyane est aujourd’hui illégale : on estime que l’orpaillage illégal représente une production de 10 à 12 tonnes par an menée par 6 000 à 10 000 orpailleurs illégaux, tandis que la production annuelle déclarée oscille entre 1 et 2 tonnes. La lutte contre l’orpaillage illégal en Guyane est semée d’embûches. D’abord parce qu’il existe une porosité entre exploitation légale et orpaillage illégal : tous les opérateurs légaux n’acceptent pas de marquer…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 282

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 275

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 269

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 261

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 264

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 268

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 270

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 265

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 260

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 263

    Amendement d’appel. Le présent amendement vise à créer des centres de rétention administrative (CRA) flottants afin de répondre à la saturation chronique du dispositif de rétention en France. Depuis plusieurs années, la pression migratoire demeure élevée, avec un nombre important d’obligations de quitter le territoire français insuffisamment exécutées. Cette situation s’explique en grande partie par le manque de capacités de rétention, condition indispensable à l’éloignement effectif des…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 259

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 256

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 252

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 249

    Amendement d’appel En février 2022, le Conseil d’État choisissait le cabinet Egae, dirigé par Caroline de Haas, à l’issue d’un appel d’offre opaque, pour former ses agents à l’antisexisme ; un contrat à 110 000 €. Un haut fonctionnaire avait alors réagi, considérant que « le Conseil d’État n’est que la cerise sur le gâteau d’un dispositif bien plus large ». En effet, depuis plusieurs années, les services de l’État comme des collectivités territoriales se voient sommés de procéder à ce type de…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 253

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 247

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 257

    Amendement d’appel En 2024, le montant des engagements souscrits par l’État dans le cadre de recours à des prestations de conseils extérieurs s’est élevé à 96,1 M€, contre 73,4 M€ en 2023. S’il a été globalement réduit depuis 2021 – année de l’éclatement de l’affaire McKinsey – cette nouvelle augmentation fait craindre un retour de la gabegie d’argent public. Pourtant, malgré les consignes de modération fixées par la circulaire de Jean Castex en janvier 2022, certaines instances ont vu leurs…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 250

    Amendement d’appel. En juillet 2023, la Cour des comptes publiait fièrement un communiqué annonçant qu’elle avait reçu sont label « Egalité » délivré par l’AFNOR. Pour rappel, cette association fondée en 1926 et déclarée d’utilité publique, a progressivement glissé de son rôle de vérification de réglementations techniques à la délivrance de labels de plus en plus idéologiques, notamment à partir de 2004. Cette « course aux bons points » est un énième avatar d’un problème de fond, déjà exprimé…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 246

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 234

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 271

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 238

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 236

    Amendement d’appel. L’article 2 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est clair : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». Pourtant, après une consultation attentive du Jaune budgétaire « Effort financier de de l’État en faveur des associations » annexé au présent PLF, quelques subventions interrogent quant au respect de ce principe fondamental reconnu par les lois de la République. À la surprise de voir un programme…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 235

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 255

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 251

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 258

    En 2024, les diverses commissions, conseils et autres instances délibératives ministérielles, les fameux « comités Théodule », ont coûté au contribuable plusieurs dizaines de millions d’euros, sans toujours démontrer toute leur utilité. Si leur nombre a tendanciellement baissé ces dernières années – encore que le PLF 2026 en dénombre 318, contre 313 au PLF 2024 – leur coût a augmenté sans discontinuer. La multiplication de ces instances n’est pas seulement préoccupante d’un point de vue…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 248

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 241

    Par cet amendement, il est proposé d’abonder de 50 millions d’euros l’action n°22 « Gestion des crises et des aléas de la production agricole » du programme 149 « Compétitivité et durabilité de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt » et de minorer du même montant l’action n°6 « Mise en œuvre de la politique de sécurité et de qualité sanitaires de l’alimentation » du programme 206 « Sécurité et qualité sanitaires de l’alimentation ». Un tel transfert de crédits se révèle nécessaire…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 237

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 239

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 240

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 242

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 35 — amendement n° 188

    L’application effective de la durée légale du travail de 1 607 heures dans la fonction publique territoriale demeure incomplète, malgré les obligations fixées par la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique. S’il y a eu des améliorations depuis 2022, des efforts restent à faire : la cible est atteinte à 95 % pour les communes, 92 % pour les départements et seulement 80 % pour les régions. Ainsi, selon les constats rappelés par la Cour des comptes, de nombreuses collectivités…

    Tombé
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 35 — amendement n° 187

    Depuis des années, le millefeuille territorial français entre les différentes strates de collectivités locales est source d’une véritable gabegie pour les finances publiques. Si ces dernières investissent effectivement et mènent des politiques publiques utiles à nos concitoyens, l’inflation des dépenses de fonctionnement dans le contexte budgétaire contraint que nous connaissons n’est plus supportable. Le Rassemblement national plaide pour la suppression de la strate régionale, dont les…

    Adopté
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 266

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 295

    Alors que l’objectif initial du service civique, tel que présenté par la loi du 10 mars 2010, était louable sur le papier, il s’avère que les missions portées par le dispositif à mesure que les années passent constituent un véritable dévoiement de cet objectif. Sous couvert de « renforcer la cohésion nationale », « promouvoir la mixité sociale » et « favoriser l’engagement citoyen des jeunes », le dispositif finance des programmes d’accompagnement des demandeurs d’asile ou des missions «…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 303

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 296

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 280

    En juin dernier, un projet de « rénovation » du pavillon d’accueil du public de l’Assemblée nationale était dévoilé, pour un coût total de 53 millions d’euros entre 2026 et 2028. 15,8 millions d’euros doivent être décaissés à cet effet en 2026. Le futur bâtiment, baptisé « L’À-venir », viendrait s’ériger sur les ruines du pavillon actuel – édifié à la fin du XIXème siècle – après sa démolition. A mi-chemin entre un projet étudiant et le style dystopique du Meilleur des mondes d’Aldous Huxley,…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 287

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 320

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 65 quinquies — amendement n° 182

    Le présent amendement vise à s’opposer à l'accroissement de la pression fiscale des Français dans le cadre de cette nouvelle « taxe Nahel », introduite par le Sénat. Si la sécurisation de l’indemnisation est un vrai sujet, le Rassemblement national défend le principe du casseur-payeur. Une telle réforme n’ayant pas sa place en loi de finances, il est proposé de supprimer cet article inique pour le contribuable, en attendant un véhicule législatif adapté pour faire en sorte que tous ceux qui…

    Sort inconnu
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  • 7 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 243

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1284

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1287

    L’Office français de la biodiversité incarne une dérive bureaucratique et punitive de la politique écologique qui harcèle les agriculteurs par des contrôles absurdes et humiliants, menés par des agents parfois armés, comme si nos paysans étaient des délinquants. Loin d’aider les exploitants à concilier production et respect de l’environnement, l’OFB s’affirme comme une police verte déconnectée du terrain, mue par une idéologie écologiste punitive plus que par le bon sens et la compréhension des…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1275

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1269

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1264

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1274

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1270

    Amendement d’appel En février 2022, le Conseil d’État choisissait le cabinet Egae, dirigé par Caroline de Haas, à l’issue d’un appel d’offre opaque, pour former ses agents à l’antisexisme ; un contrat à 110 000 €. Un haut fonctionnaire avait alors réagi, considérant que « le Conseil d’État n’est que la cerise sur le gâteau d’un dispositif bien plus large ». En effet, depuis plusieurs années, les services de l’État comme des collectivités territoriales se voient sommés de procéder à ce type de…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1263

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1272

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1273

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1267

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1265

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1271

    En juillet 2023, la Cour des comptes publiait fièrement un communiqué annonçant qu’elle avait reçu sont label « Egalité » délivré par l’AFNOR. Pour rappel, cette association fondée en 1926 et déclarée d’utilité publique, a progressivement glissé de son rôle de vérification de réglementations techniques à la délivrance de labels de plus en plus idéologiques, notamment à partir de 2004. Cette « course aux bons points » est un énième avatar d’un problème de fond, déjà exprimé dans un précédent…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1276

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1260

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1277

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1286

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1281

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1278

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1289

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1290

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1261

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1259

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1257

    Amendement d’appel. Le présent amendement vise à créer des centres de rétention administrative (CRA) flottants afin de répondre à la saturation chronique du dispositif de rétention en France. Depuis plusieurs années, la pression migratoire demeure élevée, avec un nombre important d’obligations de quitter le territoire français insuffisamment exécutées. Cette situation s’explique en grande partie par le manque de capacités de rétention, condition indispensable à l’éloignement effectif des…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT D — amendement n° 1253

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1256

    Amendement d’appel. L’article 2 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est clair : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». Pourtant, après une consultation attentive du Jaune budgétaire « Effort financier de de l’État en faveur des associations » annexé au présent PLF, quelques subventions interrogent quant au respect de ce principe fondamental reconnu par les lois de la République. À la surprise de voir un programme…

    Sort inconnu
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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1258

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1252

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1266

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1268

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1279

    Amendement d’appel En 2024, le montant des engagements souscrits par l’État dans le cadre de recours à des prestations de conseils extérieurs s’est élevé à 96,1 M€, contre 73,4 M€ en 2023. S’il a été globalement réduit depuis 2021 – année de l’éclatement de l’affaire McKinsey – cette nouvelle augmentation fait craindre un retour de la gabegie d’argent public. Pourtant, malgré les consignes de modération fixées par la circulaire de Jean Castex en janvier 2022, certaines instances ont vu leurs…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1393

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1255

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1358

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1254

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1382

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1388

    Sort inconnu
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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1291

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1387

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1360

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1283

    Sort inconnu
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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1295

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1378

    Sort inconnu
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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1262

    Par cet amendement, il est proposé d’abonder de 50 millions d’euros l’action n°22 « Gestion des crises et des aléas de la production agricole » du programme 149 « Compétitivité et durabilité de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt » et de minorer du même montant l’action n°6 « Mise en œuvre de la politique de sécurité et de qualité sanitaires de l’alimentation » du programme 206 « Sécurité et qualité sanitaires de l’alimentation ». Un tel transfert de crédits se révèle nécessaire…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1394

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1391

    Deux raisons peuvent être avancées concernant cette inflation. D’une part, alors que l’État a fait un effort sur ses dépenses – de personnel notamment – les règles plus souples des opérateurs leur permettent de recourir à l’embauche, avec plus de facilité dans la fixation des rémunérations. D’autre part, la faible taille de certaines structures rend difficile toute rationalisation, poussant aujourd’hui à réfléchir sur des fusions et des réinternalisations en vue de dégager des synergies et donc…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1392

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1389

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1379

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1396

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1395

    EXPOSÉ SOMMAIRE Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1390

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1384

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1386

    Alors que l’objectif initial du service civique, tel que présenté par la loi du 10 mars 2010, était louable sur le papier, il s’avère que les missions portées par le dispositif à mesure que les années passent constituent un véritable dévoiement de cet objectif. Sous couvert de « renforcer la cohésion nationale », « promouvoir la mixité sociale » et « favoriser l’engagement citoyen des jeunes », le dispositif finance des programmes d’accompagnement des demandeurs d’asile ou des missions «…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1380

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1375

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1381

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1374

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1385

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1376

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1383

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1367

    Le présent amendement propose de créer un nouveau programme au sein de la mission Outre-mer, dénommé « Société minière nationale », doté de 24,5 millions d’euros en AE et en CP. Pour les besoins de la recevabilité financière, l’action n° 01 du programme 138 sera minorée de 24,5 millions € en AE et en CP. En cas d’adoption du présent amendement, il est demandé au Gouvernement de lever le gage. Alors que tous les grands pays industrialisés se livrent à une concurrence farouche pour mettre la main…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1368

    Le présent amendement propose de créer un nouveau programme au sein de la mission Outre-mer, dénommé « Moyens supplémentaires pour augmenter les effectifs de l’Autorité de la concurrence en Outre-Mer », doté de 4,9 millions d’euros en AE et en CP. Pour les besoins de la recevabilité financière, l’action n° 01 du programme 138 sera minorée de 4,9 millions € en AE et en CP. En cas d’adoption du présent amendement, il est demandé au Gouvernement de lever le gage. Le marché ultra-marin est fermé,…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1364

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1365

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1377

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1361

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1371

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1370

    En juin dernier, un projet de « rénovation » du pavillon d’accueil du public de l’Assemblée nationale était dévoilé, pour un coût total de 53 millions d’euros entre 2026 et 2028. 15,8 millions d’euros doivent être décaissés à cet effet en 2026. Le futur bâtiment, baptisé « L’À-venir », viendrait s’ériger sur les ruines du pavillon actuel – édifié à la fin du XIXème siècle – après sa démolition. A mi-chemin entre un projet étudiant et le style dystopique du Meilleur des mondes d’Aldous Huxley,…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1363

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1359

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1357

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1369

    La grande majorité des exploitations d’or en Guyane est aujourd’hui illégale : on estime que l’orpaillage illégal représente une production de 10 à 12 tonnes par an menée par 6 000 à 10 000 orpailleurs illégaux, tandis que la production annuelle déclarée oscille entre 1 et 2 tonnes. La lutte contre l’orpaillage illégal en Guyane est semée d’embûches. D’abord parce qu’il existe une porosité entre exploitation légale et orpaillage illégal : tous les opérateurs légaux n’acceptent pas de marquer…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1372

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1366

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1362

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1373

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

    Rejeté
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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1296

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1294

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

    Non soutenu
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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1293

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

    Non soutenu
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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1288

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

    Rejeté
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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1285

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

    Rejeté
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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1292

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1280

    En 2024, les diverses commissions, conseils et autres instances délibératives ministérielles, les fameux « comités Théodule », ont coûté au contribuable plusieurs dizaines de millions d’euros, sans toujours démontrer toute leur utilité. Si leur nombre a tendanciellement baissé ces dernières années – encore que le PLF 2026 en dénombre 318, contre 313 au PLF 2024 – leur coût a augmenté sans discontinuer. La multiplication de ces instances n’est pas seulement préoccupante d’un point de vue…

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  • 6 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ÉTAT B — amendement n° 1282

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 48

    Sort inconnu
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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 54

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 49

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 45

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 19 bis — amendement n° 25

    Sort inconnu
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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 65

    Sort inconnu
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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 64

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 52

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 51

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 62

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Tombé
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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 60

    Bien que participant de l’ « exception culturelle » française en matière cinématographique, le Centre national du cinéma et de l’imagerie animée (CNC) apparaît aujourd’hui en complet décalage avec d’une part les attentes de nos concitoyens, et d’autre part la situation budgétaire. Le rendement prévisionnel des taxes qui lui sont affectées s’élèvent à 846 557 000 € en PLF 2026, et viennent automatiquement financer des projets souvent idéologiquement orientés et uniformes pour une rentabilité…

    Tombé
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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 59

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 56

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 53

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 55

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 63

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 58

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 57

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 50

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 44

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 40

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 43

    Sort inconnu
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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 41

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 46

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 42

    Sort inconnu
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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 35 — amendement n° 37

    Depuis des années, le millefeuille territorial français entre les différentes strates de collectivités locales est source d’une véritable gabegie pour les finances publiques. Si ces dernières investissent effectivement et mènent des politiques publiques utiles à nos concitoyens, l’inflation des dépenses de fonctionnement dans le contexte budgétaire contraint que nous connaissons n’est plus supportable. Le Rassemblement national plaide pour la suppression de la strate régionale, dont les…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 47

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 38

    Sort inconnu
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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 39

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 35 — amendement n° 36

    L’application effective de la durée légale du travail de 1 607 heures dans la fonction publique territoriale demeure incomplète, malgré les obligations fixées par la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique. S’il y a eu des améliorations depuis 2022, des efforts restent à faire : la cible est atteinte à 95 % pour les communes, 92 % pour les départements et seulement 80 % pour les régions. Ainsi, selon les constats rappelés par la Cour des comptes, de nombreuses collectivités…

    Rejeté
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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 65 quinquies — amendement n° 35

    Le présent amendement vise à s’opposer à l’accroissement de la pression fiscale des Français dans le cadre de cette nouvelle « taxe Nahel », introduite par le Sénat. Si la sécurisation de l’indemnisation est un vrai sujet, le Rassemblement national défend le principe du casseur-payeur. Une telle réforme n’ayant pas sa place en loi de finances, il est proposé de supprimer cet article inique pour le contribuable, en attendant un véhicule législatif adapté pour faire en sorte que tous ceux qui…

    Adopté
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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 66

    L’Office français de la biodiversité incarne une dérive bureaucratique et punitive de la politique écologique qui harcèle les agriculteurs par des contrôles absurdes et humiliants, menés par des agents parfois armés, comme si nos paysans étaient des délinquants. Loin d’aider les exploitants à concilier production et respect de l’environnement, l’OFB s’affirme comme une police verte déconnectée du terrain, mue par une idéologie écologiste punitive plus que par le bon sens et la compréhension des…

    Tombé
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  • 5 janvier 2026 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article 36 — amendement n° 61

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Tombé
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Décembre 2025 (3)
  • 23 décembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique n°2001-692 du 1er août 2001 relative aux lois de finances

    Article 2 — amendement n° 14

    Conserver le prélèvement PSR-UE au niveau de 2025.

    Rejeté
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  • 4 décembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026

    Article 16 bis — amendement n° 1102

    Sort inconnu
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  • 3 décembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales

    Article 9 bis — amendement n° 16

    Les services de transferts de fonds du type de Western Union, MoneyGram ou encore WorldRemit sont largement utilisés dans le blanchiment du produit d’une fraude ou l’envoi du produit d’une fraude à l’étranger. Dans le cadre de la législation actuelle, ce sont essentiellement les cas de blanchiment d’argent dans le cadre du narcotrafic et le financement du terrorisme qui sont ciblés, ce qui apparaît insuffisant. En conséquence, le présent amendement vise à accroître la surveillance des profils à…

    Rejeté
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Novembre 2025 (130)
  • 27 novembre 2025 — Matthias Renault

    L'établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer

    Article PREMIER — amendement n° 119

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 61

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en tungstène, qui améliore la résistance à chaud et la dureté des aciers spéciaux.

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 47

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en charbon métallurgique, dit « charbon à coke », qui sert de matière première pour produire le coke utilisé comme réducteur et source d’énergie dans les hauts-fourneaux.

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 146

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 142

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 151

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 50

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en dolomie, qui sert de fondant et contribue à stabiliser la composition des scories tout en protégeant les réfractaires.

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 140

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 141

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 155

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 48

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en coke, qui permet la réduction du minerai de fer et assure la chaleur nécessaire à sa fusion dans le haut-fourneau.

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 54

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en chrome, qui confère résistance à la corrosion et permet la fabrication d’aciers inoxydables.

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 145

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 49

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en calcaire, qui joue le rôle de fondant pour éliminer les impuretés en formant des scories.

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 55

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en nickel, qui améliore la ductilité et la résistance à la corrosion des aciers.

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 143

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 144

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 154

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 45

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en aluminium, qui sert d’agent de désoxydation et de stabilisation des inclusions dans l’acier.

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 51

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en quartz, qui intervient comme correcteur de composition des scories dans certains procédés sidérurgiques.

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 147

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 150

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 149

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 153

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 52

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en ferrailles, qui servent de matière première recyclée dans les fours électriques pour produire de l’acier.

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 148

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 152

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 2 — amendement n° 156

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 53

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en manganèse, qui désoxyde et désulfure l’acier tout en améliorant sa résistance.

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 56

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en molybdène, qui augmente la résistance mécanique et thermique des aciers alliés.

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 46

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en minerai de fer, qui fournit le fer primaire afin de le réduire et de le transformer en acier.

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 58

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en niobium, qui accroît la limite d’élasticité et les performances mécaniques des aciers à haute résistance.

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 60

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en bore, qui accroît la trempabilité des aciers et améliore leur résistance.

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 59

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en titane, qui stabilise certains aciers et renforce leur résistance à la corrosion intergranulaire.

    Sort inconnu
  • 24 novembre 2025 — Matthias Renault

    Nationalisation d'ArcelorMittal France

    Article 1er bis — amendement n° 57

    Le présent amendement vise à insister sur l’importance que revêt l’approvisionnement stratégique en vanadium, qui améliore la résistance mécanique et la dureté des aciers micro-alliés.

    Sort inconnu
  • 12 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025

    ARTICLE 4 — amendement n° 9

    D’après les données de la Banque de France, 51,4 % des titres de dette négociable émis par l’État sont détenus par des prêteurs étrangers, dont un tiers sont établis hors de l’Union européenne. Les chiffres ainsi produits par la Banque de France sont globaux, mais ne permettent pas d’obtenir davantage d’informations en fonction de la répartition catégorielle (fonds de pensions, fonds souverains, banques) ou géographique des investisseurs étrangers. L’Agence France Trésor dispose d’informations…

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  • 12 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025

    ETAT B — amendement n° 11

    Le 11 novembre 2025, lors de sa rencontre avec le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à l’Élysée, le président de la République Emmanuel Macron a annoncé que la France s’engage à verser une aide humanitaire supplémentaire de 100 millions d’euros à la bande de Gaza en 2025. Dans un contexte budgétaire marqué par un endettement record et un déficit public structurel, cette allocation de crédits supplémentaires apparaît difficilement justifiable. Chaque euro dépensé doit…

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  • 12 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025

    ETAT B — amendement n° 10

    Avec ce projet de loi de finances de fin de gestion, le Gouvernement revoit à la hausse les crédits dédiés à l’hébergement d’urgence, pour un montant de 119,5 millions d’euros supplémentaires. Ces régulations infra-annuelles sont la marque d’une politique d’hébergement d’urgence mal maîtrisée, voire chaotique, mise en cause par la Cour des comptes. Dans son rapport du 10 octobre 2024, celle-ci a en effet pointé la mauvaise gestion par l’État des problématiques liées à l’hébergement d’urgence et…

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  • 12 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025

    ARTICLE 1 — amendement n° 7

    La suppression de la redevance audiovisuelle, votée lors du PLF 2023, aurait été un véritable gain pour le contribuable si la perte de cette recette n’était pas compensée par une autre, à savoir par une fraction de la TVA. Aussi, pour que cette abrogation ait du sens, la seule solution est la privatisation de la majeure partie de l’audiovisuel public, ainsi que le réclament les députés du Rassemblement National. Une privatisation selon des critères précis assurant son bon déroulement, et la…

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  • 12 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025

    ARTICLE 1 — amendement n° 9

    La suppression de la redevance audiovisuelle, votée lors du PLF 2023, aurait été un véritable gain pour le contribuable si la perte de cette recette n’était pas compensée par une autre, à savoir par une fraction de la TVA. Aussi, pour que cette abrogation ait du sens, la seule solution est la privatisation de la majeure partie de l’audiovisuel public, ainsi que le réclament les députés du Rassemblement National. Une privatisation selon des critères précis assurant son bon déroulement, et la…

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  • 12 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025

    ETAT B — amendement n° 15

    Avec ce projet de loi de finances de fin de gestion, le Gouvernement revoit à la hausse les crédits dédiés à l’hébergement d’urgence, pour un montant de 119,5 millions d’euros supplémentaires. Ces régulations infra-annuelles sont la marque d’une politique d’hébergement d’urgence mal maîtrisée, voire chaotique, mise en cause par la Cour des comptes. Dans son rapport du 10 octobre 2024, celle-ci a en effet pointé la mauvaise gestion par l’État des problématiques liées à l’hébergement d’urgence et…

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  • 12 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025

    ARTICLE 4 — amendement n° 14

    D’après les données de la Banque de France, 51,4 % des titres de dette négociable émis par l’État sont détenus par des prêteurs étrangers, dont un tiers sont établis hors de l’Union européenne. Les chiffres ainsi produits par la Banque de France sont globaux, mais ne permettent pas d’obtenir davantage d’informations en fonction de la répartition catégorielle (fonds de pensions, fonds souverains, banques) ou géographique des investisseurs étrangers. L’Agence France Trésor dispose d’informations…

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  • 12 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025

    ÉTAT A — amendement n° 13

    Amendement d’appel Le compte d’affectation spéciale (CAS) Participations financières de l’État (PFE) s’éloigne de sa mission initiale, qui est de retracer au sein d’un même budget les dépenses et les recettes de l’État actionnaire. Les recettes de ce CAS sont censées provenir de la cession de titres détenus par l’État, et de dépenses liées à l’acquisition de titres, en tant qu’investisseur. Or le compte s’éloigne de cet objectif, et devient une courroie de transmission qui reçoit d’importants…

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  • 12 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025

    ETAT B — amendement n° 6

    Le 11 novembre 2025, lors de sa rencontre avec le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à l’Élysée, le président de la République Emmanuel Macron a annoncé que la France s’engage à verser une aide humanitaire supplémentaire de 100 millions d’euros à la bande de Gaza en 2025. Dans un contexte budgétaire marqué par un endettement record et un déficit public structurel, cette allocation de crédits supplémentaires apparaît difficilement justifiable. Chaque euro dépensé doit…

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  • 12 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025

    ÉTAT A — amendement n° 8

    Amendement d’appel Le compte d’affectation spéciale (CAS) Participations financières de l’État (PFE) s’éloigne de sa mission initiale, qui est de retracer au sein d’un même budget les dépenses et les recettes de l’État actionnaire. Les recettes de ce CAS sont censées provenir de la cession de titres détenus par l’État, et de dépenses liées à l’acquisition de titres, en tant qu’investisseur. Or le compte s’éloigne de cet objectif, et devient une courroie de transmission qui reçoit d’importants…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 811

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 776

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 763

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 751

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 750

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 755

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 753

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 856

    Amendement d’appel. L’article 2 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État est clair : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». Pourtant, après une consultation attentive du Jaune budgétaire « Effort financier de de l’État en faveur des associations » annexé au présent PLF, quelques subventions interrogent quant au respect de ce principe fondamental reconnu par les lois de la République. À la surprise de voir un programme…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 798

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 779

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 778

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 784

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 799

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 800

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 809

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 806

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 819

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 812

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 808

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 818

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 814

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 791

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 801

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 793

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 803

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 797

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 794

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 790

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 796

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 802

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 807

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 815

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 813

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 816

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 805

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 830

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 817

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 831

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 823

    Amendement d’appel En juillet 2023, la Cour des comptes publiait fièrement un communiqué annonçant qu’elle avait reçu sont label « Egalité » délivré par l’AFNOR. Pour rappel, cette association fondée en 1926 et déclarée d’utilité publique, a progressivement glissé de son rôle de vérification de réglementations techniques à la délivrance de labels de plus en plus idéologiques, notamment à partir de 2004. Cette « course aux bons points » est un énième avatar d’un problème de fond, déjà exprimé…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 821

    Amendement d’appel En 2024, le montant des engagements souscrits par l’État dans le cadre de recours à des prestations de conseils extérieurs s’est élevé à 96,1 M€, contre 73,4 M€ en 2023. S’il a été globalement réduit depuis 2021 – année de l’éclatement de l’affaire McKinsey – cette nouvelle augmentation fait craindre un retour de la gabegie d’argent public. Pourtant, malgré les consignes de modération fixées par la circulaire de Jean Castex en janvier 2022, certaines instances ont vu leurs…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 826

    Le présent amendement propose de créer un nouveau programme au sein de la mission Outre-mer, dénommé « Société minière nationale », doté de 50 millions d’euros en AE et en CP. Pour les besoins de la recevabilité financière, l’action n° 01 du programme 138 sera minorée de 50 millions € en AE et en CP. En cas d’adoption du présent amendement, il est demandé au Gouvernement de lever le gage. Alors que tous les grands pays industrialisés se livrent à une concurrence farouche pour mettre la main sur…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 833

    En juin dernier, un projet de « rénovation » du pavillon d’accueil du public de l’Assemblée nationale était dévoilé, pour un coût total de 53 millions d’euros entre 2026 et 2028. 15,8 millions d’euros doivent être décaissés à cet effet en 2026. Le futur bâtiment, baptisé « L’À-venir », viendrait s’ériger sur les ruines du pavillon actuel – édifié à la fin du XIX ème siècle – après sa démolition. A mi-chemin entre un projet étudiant et le style dystopique du Meilleur des mondes d’Aldous Huxley ,…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 788

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 787

    L’Office français de la biodiversité incarne une dérive bureaucratique et punitive de la politique écologique qui harcèle les agriculteurs par des contrôles absurdes et humiliants, menés par des agents parfois armés, comme si nos paysans étaient des délinquants. Loin d’aider les exploitants à concilier production et respect de l’environnement, l’OFB s’affirme comme une police verte déconnectée du terrain, mue par une idéologie écologiste punitive plus que par le bon sens et la compréhension des…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 804

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 775

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 777

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 782

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT D - RÉPARTITION DES CRÉDITS POUR 2026, PAR MISSION ET PROGRAMME, AU TITRE DES COMPTES SPÉCIAUX — amendement n° 760

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 769

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 783

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 832

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 771

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 785

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 820

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 765

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 851

    En 2024, les diverses commissions, conseils et autres instances délibératives ministérielles, les fameux « comités Théodule », ont coûté au contribuable plusieurs dizaines de millions d’euros, sans toujours démontrer toute leur utilité. Si leur nombre a tendanciellement baissé ces dernières années – encore que le PLF 2026 en dénombre 318, contre 313 au PLF 2024 – leur coût a augmenté sans discontinuer. La multiplication de ces instances n’est pas seulement préoccupante d’un point de vue…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 827

    Le présent amendement propose de créer un nouveau programme au sein de la mission Outre-mer, dénommé « Moyens supplémentaires pour augmenter les effectifs de l’Autorité de la concurrence en Outre-Mer », doté de 10 millions d’euros en AE et en CP. Pour les besoins de la recevabilité financière, l’action n° 01 du programme 138 sera minorée de 10 millions € en AE et en CP. En cas d’adoption du présent amendement, il est demandé au Gouvernement de lever le gage. Le marché ultra-marin est fermé, en…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 792

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 754

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 758

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 757

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 761

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 749

    Par cet amendement, il est proposé d’abonder de 50 millions d’euros l’action n°22 « Gestion des crises et des aléas de la production agricole » du programme 149 « Compétitivité et durabilité de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt » et de minorer du même montant l’action n°6 « Mise en œuvre de la politique de sécurité et de qualité sanitaires de l’alimentation » du programme 206 « Sécurité et qualité sanitaires de l’alimentation ». Un tel transfert de crédits se révèle nécessaire…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 759

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 774

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 829

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 781

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 824

    Amendement d’appel La récente étude Eurospace pour le GIFAS révèle que les résultats du secteur spatial en 2023 sont en légère baisse par rapport aux années précédentes, principalement en raison d’une réduction temporaire des activités de lancement d’Arianespace. Cette situation est liée à la transition entre les lanceurs Ariane 5 et Ariane 6, ainsi qu’entre Vega et Vega-C, et à l’arrêt des lancements de Soyouz depuis le Centre spatial guyanais (CSG), qui n’a enregistré que trois lancements…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 780

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 762

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 828

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 773

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 768

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 786

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

    Sort inconnu
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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 764

    Alors que l’objectif initial du service civique, tel que présenté par la loi du 10 mars 2010, était louable sur le papier, il s’avère que les missions portées par le dispositif à mesure que les années passent constituent un véritable dévoiement de cet objectif. Sous couvert de « renforcer la cohésion nationale », « promouvoir la mixité sociale » et « favoriser l’engagement citoyen des jeunes », le dispositif finance des programmes d’accompagnement des demandeurs d’asile ou des missions «…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 825

    La grande majorité des exploitations d’or en Guyane est aujourd’hui illégale : on estime que l’orpaillage illégal représente une production de 10 à 12 tonnes par an menée par 6 000 à 10 000 orpailleurs illégaux, tandis que la production annuelle déclarée oscille entre 1 et 2 tonnes. La lutte contre l’orpaillage illégal en Guyane est semée d’embûches. D’abord parce qu’il existe une porosité entre exploitation légale et orpaillage illégal : tous les opérateurs légaux n’acceptent pas de marquer…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 772

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 789

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 770

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 795

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 767

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 822

    Amendement d’appel En février 2022, le Conseil d’État choisissait le cabinet Egae, dirigé par Caroline de Haas, à l’issue d’un appel d’offre opaque, pour former ses agents à l’antisexisme ; un contrat à 110 000 €. Un haut fonctionnaire avait alors réagi, considérant que « le Conseil d’État n’est que la cerise sur le gâteau d’un dispositif bien plus large ». En effet, depuis plusieurs années, les services de l’État comme des collectivités territoriales se voient sommés de procéder à ce type de…

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  • 7 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 810

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 3 novembre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 1872

    En 2024, les diverses commissions, conseils et autres instances délibératives ministérielles, les fameux « comités Théodule », ont coûté au contribuable plusieurs dizaines de millions d’euros, sans toujours démontrer toute leur utilité. Si leur nombre a tendanciellement baissé ces dernières années – encore que le PLF 2026 en dénombre 318, contre 313 au PLF 2024 – leur coût a augmenté sans discontinuer. La multiplication de ces instances n’est pas seulement préoccupante d’un point de vue…

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Octobre 2025 (150)
  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 841

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 809

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 810

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 800

    Sort inconnu
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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 801

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 758

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 741

    Sort inconnu
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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 816

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 744

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 795

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 789

    Sort inconnu
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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 742

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

    Tombé
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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 708

    Par cet amendement, il est proposé d'abonder de 50 millions d'euros l'action n°22 "Gestion des crises et des aléas de la production agricole" du programme 149 "Compétitivité et durabilité de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt" et de minorer du même montant l'action n°6 "Mise en œuvre de la politique de sécurité et de qualité sanitaires de l'alimentation" du programme 206 "Sécurité et qualité sanitaires de l'alimentation". Un tel transfert de crédits se révèle nécessaire…

    Tombé
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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 813

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 840

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 729

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 731

    La Cour des comptes critique régulièrement le « Pass Culture », notamment dans son dernier rapport du 17 décembre 2024, en raison de son coût excessif et des dépassements budgétaires chroniques, de la captation des crédits par quelques grandes enseignes ou encore d’un impact limité sur la démocratisation culturelle ; avec un important effet d’aubaine. Avec peu de diversité dans les offres et une utilisation massive du dispositif pour les mangas et autres loisir commerciaux, ce sont plus de 200…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 737

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 738

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 736

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 733

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 743

    Alors que l’objectif initial du service civique, tel que présenté par la loi du 10 mars 2010, était louable sur le papier, il s’avère que les missions portées par le dispositif à mesure que les années passent constituent un véritable dévoiement de cet objectif. Sous couvert de « renforcer la cohésion nationale », « promouvoir la mixité sociale » et « favoriser l’engagement citoyen des jeunes », le dispositif finance des programmes d’accompagnement des demandeurs d’asile ou des missions «…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 755

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 748

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 750

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 745

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 749

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 740

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT D - RÉPARTITION DES CRÉDITS POUR 2026, PAR MISSION ET PROGRAMME, AU TITRE DES COMPTES SPÉCIAUX — amendement n° 739

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 732

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 734

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 756

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 751

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 753

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 759

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 752

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 769

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 763

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 768

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 760

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 765

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 762

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 767

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 764

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont largement crû alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 73,3 Md€ prévus en 2026. Pour la seule période courant de 2017 à 2026, ce sont près de 25 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 797

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 802

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 787

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 791

    Sort inconnu
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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 793

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 794

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 808

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 807

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 814

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 798

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 792

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 799

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 796

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

    Non soutenu
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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 812

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 825

    Amendement d’appel En février 2022, le Conseil d’État choisissait le cabinet Egae, dirigé par Caroline de Haas, à l’issue d’un appel d’offre opaque, pour former ses agents à l’antisexisme ; un contrat à 110 000 €. Un haut fonctionnaire avait alors réagi, considérant que « le Conseil d’État n’est que la cerise sur le gâteau d’un dispositif bien plus large ». En effet, depuis plusieurs années, les services de l’État comme des collectivités territoriales se voient sommés de procéder à ce type de…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 831

    Le présent amendement propose de créer un nouveau programme au sein de la mission Outre-mer, dénommé « Société minière nationale », doté de 50 millions d’euros en AE et en CP. Pour les besoins de la recevabilité financière, l’action n° 01 du programme 138 sera minorée de 50 millions € en AE et en CP. En cas d’adoption du présent amendement, il est demandé au Gouvernement de lever le gage. Alors que tous les grands pays industrialisés se livrent à une concurrence farouche pour mettre la main sur…

    Sort inconnu
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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 837

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 811

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 806

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 815

    D’après le rapport IGF/ IGÉSR de mai 2025, le secteur associatif est dépendant à 45 % de financements publics. En 2023, ces financements ont représenté 53,4 milliards d’euros d’argent du contribuable. Nonobstant la pertinence de certaines activités, une partie non négligeable de ces sommes n’est pas dépensée dans la mesure où le secteur associatif se livre à des comportements de thésaurisation massive depuis le Covid. Ainsi, à fin 2024, ce sont 101 milliards d’euros de trésorerie qui dorment…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 848

    En juin dernier, un projet de « rénovation » du pavillon d’accueil du public de l’Assemblée nationale était dévoilé, pour un coût total de 53 millions d’euros entre 2026 et 2028. 15,8 millions d’euros doivent être décaissés à cet effet en 2026. Le futur bâtiment, baptisé « L’À-venir », viendrait s’ériger sur les ruines du pavillon actuel – édifié à la fin du XIXème siècle – après sa démolition. A mi-chemin entre un projet étudiant et le style dystopique du Meilleur des mondes d’Aldous Huxley,…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 826

    Amendement d’appel En juillet 2023, la Cour des comptes publiait fièrement un communiqué annonçant qu’elle avait reçu sont label « Egalité » délivré par l’AFNOR. Pour rappel, cette association fondée en 1926 et déclarée d’utilité publique, a progressivement glissé de son rôle de vérification de réglementations techniques à la délivrance de labels de plus en plus idéologiques, notamment à partir de 2004. Cette « course aux bons points » est un énième avatar d’un problème de fond, déjà exprimé…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 828

    La grande majorité des exploitations d’or en Guyane est aujourd’hui illégale : on estime que l’orpaillage illégal représente une production de 10 à 12 tonnes par an menée par 6 000 à 10 000 orpailleurs illégaux, tandis que la production annuelle déclarée oscille entre 1 et 2 tonnes. La lutte contre l’orpaillage illégal en Guyane est semée d’embûches. D’abord parce qu’il existe une porosité entre exploitation légale et orpaillage illégal : tous les opérateurs légaux n’acceptent pas de marquer…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 834

    Le présent amendement propose de créer un nouveau programme au sein de la mission Outre-mer, dénommé « Moyens supplémentaires pour augmenter les effectifs de l’Autorité de la concurrence en Outre-Mer », doté de 10 millions d’euros en AE et en CP. Pour les besoins de la recevabilité financière, l’action n° 01 du programme 138 sera minorée de 10 millions € en AE et en CP. En cas d'adoption du présent amendement, il est demandé au Gouvernement de lever le gage. Le marché ultra-marin est fermé, en…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 827

    Amendement d’appel La récente étude Eurospace pour le GIFAS révèle que les résultats du secteur spatial en 2023 sont en légère baisse par rapport aux années précédentes, principalement en raison d’une réduction temporaire des activités de lancement d’Arianespace. Cette situation est liée à la transition entre les lanceurs Ariane 5 et Ariane 6, ainsi qu’entre Vega et Vega-C, et à l’arrêt des lancements de Soyouz depuis le Centre spatial guyanais (CSG), qui n’a enregistré que trois lancements…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 823

    Amendement d’appel En 2024, le montant des engagements souscrits par l’État dans le cadre de recours à des prestations de conseils extérieurs s’est élevé à 96,1 M€, contre 73,4 M€ en 2023. S’il a été globalement réduit depuis 2021 – année de l’éclatement de l’affaire McKinsey – cette nouvelle augmentation fait craindre un retour de la gabegie d’argent public. Pourtant, malgré les consignes de modération fixées par la circulaire de Jean Castex en janvier 2022, certaines instances ont vu leurs…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 839

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 30 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ETAT B — amendement n° 838

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 27 octobre 2025 — Matthias Renault

    Plusieurs mesures de justice pour limiter les frais bancaires injustes

    Article 5 — amendement n° 28

    Le présent amendement vise à supprimer les frais de tenue des comptes inactifs prévus par l’article L. 312‑19 du code monétaire et financier. Conformément à la loi n° 2014‑617 du 13 juin 2014, dite loi Eckert, les établissements de crédit peuvent aujourd’hui prélever jusqu’à 30 euros par an sur les comptes inactifs, c’est-à-dire ceux n’ayant fait l’objet d’aucune opération ou manifestation du titulaire pendant douze mois, ou en cas de décès, lorsque les ayants droit ne se sont pas manifestés.…

    Sort inconnu
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  • 27 octobre 2025 — Matthias Renault

    Plusieurs mesures de justice pour limiter les frais bancaires injustes

    Article 5 — amendement n° 27

    Le présent amendement vise à insérer un article L. 312‑1‑2‑1 dans le code monétaire et financier afin d’encadrer les frais facturés par les établissements bancaires pour l’ouverture, la tenue et la clôture des comptes de campagne mentionnés au chapitre V bis du code électoral. Il prévoit que ces frais soient plafonnés par décret, pris après avis du Comité consultatif de la législation et de la réglementation financières (CCLRF). Ce plafonnement devra tenir compte de la nature non lucrative et…

    Sort inconnu
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  • 27 octobre 2025 — Matthias Renault

    Plusieurs mesures de justice pour limiter les frais bancaires injustes

    Article PREMIER — amendement n° 24

    Le présent amendement procède à une réécriture de l’article 1er afin de renforcer le cadre juridique applicable au plafonnement des frais bancaires. Il prévoit d’étendre le champ de l’article L. 312‑1‑3 du code monétaire et financier, en y incluant explicitement l’ensemble des facturations de frais et de services bancaires, et non plus les seules irrégularités de fonctionnement d’un compte. Il confie par ailleurs au pouvoir réglementaire, après avis du Comité consultatif de la législation et de…

    Sort inconnu
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  • 27 octobre 2025 — Matthias Renault

    Plusieurs mesures de justice pour limiter les frais bancaires injustes

    Article 3 — amendement n° 25

    Le présent amendement vise à insérer un nouvel article L. 312‑1‑9 dans le code monétaire et financier, afin d’interdire aux établissements de crédit de facturer l’envoi de courriers, qu’ils soient papier ou électroniques, adressés à leurs clients dans le cadre de la gestion courante du compte. Sont notamment concernés les relevés de compte, les notifications d’incidents et les informations générales nécessaires à la gestion du compte, qui doivent être transmises sans frais supplémentaires pour…

    Sort inconnu
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  • 27 octobre 2025 — Matthias Renault

    Plusieurs mesures de justice pour limiter les frais bancaires injustes

    Article 5 — amendement n° 26

    Le présent amendement a pour objet de ramener à un niveau raisonnable les frais prélevés sur les comptes bancaires inactifs, en prévoyant qu’ils fassent l’objet d’un plafonnement fixé par voie réglementaire, après avis du comité consultatif de la législation et de la réglementation financières (CCLRF). En application de la loi n° 2014-617 du 13 juin 2014, dite « loi Eckert », les établissements de crédit peuvent aujourd’hui prélever jusqu’à 30 euros par an sur les comptes inactifs —…

    Sort inconnu
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  • 27 octobre 2025 — Matthias Renault

    Plusieurs mesures de justice pour limiter les frais bancaires injustes

    Article PREMIER — amendement n° 22

    Cet amendement complète l’alinéa 9 de l’article premier afin de prévoir que le décret fixant le plafonnement des frais prélevés sur les comptes inactifs soit pris après avis du comité consultatif de la législation et de la réglementation financières (CCLRF). L’objectif est de garantir que la détermination de ce plafond s’appuie sur une expertise indépendante en matière de régulation financière, assurant ainsi un encadrement plus équilibré et proportionné des frais appliqués par les…

    Sort inconnu
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  • 27 octobre 2025 — Matthias Renault

    Plusieurs mesures de justice pour limiter les frais bancaires injustes

    Article PREMIER — amendement n° 23

    Cet amendement complète l’alinéa 12 de l’article premier afin de prévoir que le décret fixant le plafonnement des frais prélevés sur les comptes inactifs soit pris après avis du comité consultatif de la législation et de la réglementation financières (CCLRF). L’objectif est de garantir que la détermination de ce plafond s’appuie sur une expertise indépendante en matière de régulation financière, assurant ainsi un encadrement plus équilibré et proportionné des frais appliqués par les…

    Sort inconnu
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  • 24 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    Article liminaire — amendement n° 3811

    Sort inconnu
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  • 23 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    TITRE PREMIER — amendement n° 3536

    Amendement portant modification du titre Ier du PLF, compte tenu de la probabilité d'aboutir à des dispositions prises par voie d'ordonnance relevant de l'article 47 de la Constitution.

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  • 22 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 2636

    Cet amendement vise à supprimer l’Agence de financement des infrastructures de transports de France (AFITF). M. Matthias Renault est le rapporteur spécial du domaine des affaires maritimes, de la pêche et de l’aquaculture pour la Commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire. À cet égard, il a travaillé sur l’action 43 Ports du programme 203 Infrastructures et services de transports de la mission Écologie, développement et mobilité durables . Cette action est…

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  • 22 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 29 — amendement n° 3161

    Cet amendement élargit le caractère saisissable des prestations familiales, en incluant les amendes impayées. Il propose par ailleurs que le Revenu de Solidarité Active et l’Allocation de solidarité spécifique puissent faire l’objet d’une saisie pour le remboursement de ces amendes.

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 913

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 986

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Tombé
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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 934

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 909

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 961

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 949

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 957

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 942

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 973

    Bien que participant de l’ « exception culturelle » française en matière cinématographique, le Centre national du cinéma et de l’imagerie animée (CNC) apparaît aujourd’hui en complet décalage avec d’une part les attentes de nos concitoyens, et d’autre part la situation budgétaire. Le rendement prévisionnel des taxes qui lui sont affectées s’élèvent à 846 557 000 € en PLF 2026, et viennent automatiquement financer des projets souvent idéologiquement orientés et uniformes pour une rentabilité…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 929

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 919

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 921

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 907

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 902

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 906

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 908

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 912

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 904

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 901

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 931

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 935

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 940

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 35 — amendement n° 910

    Depuis des années, le millefeuille territorial français entre les différentes strates de collectivités locales est source d’une véritable gabegie pour les finances publiques. Si ces dernières investissent effectivement et mènent des politiques publiques utiles à nos concitoyens, l’inflation des dépenses de fonctionnement dans le contexte budgétaire contraint que nous connaissons n’est plus supportable. Le Rassemblement national plaide pour la suppression de la strate régionale, dont les…

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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 905

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 903

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Tombé
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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 988

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Tombé
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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 964

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 974

    L’Office français de la biodiversité incarne une dérive bureaucratique et punitive de la politique écologique qui harcèle les agriculteurs par des contrôles absurdes et humiliants, menés par des agents parfois armés, comme si nos paysans étaient des délinquants. Loin d’aider les exploitants à concilier production et respect de l’environnement, l’OFB s’affirme comme une police verte déconnectée du terrain, mue par une idéologie écologiste punitive plus que par le bon sens et la compréhension des…

    Tombé
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  • 21 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 952

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 20 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 361

    Cet amendement vise à modifier la répartition d’une partie de l’affectation de la taxe sur les installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent en mer entre le comité national et les comités régionaux des pêches maritimes et des élevages marins. Le comité national des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM) est chargé de représenter tous les pêcheurs et tous les types de pêche, de participer à l’organisation responsable des ressources halieutiques, de…

    Rejeté
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  • 20 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 366

    Cet amendement vise à modifier la répartition d’une partie de l’affectation de la taxe sur les installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent en mer entre l’Office français de la biodiversité et la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM). La SNSM est une association de bénévoles à but non lucratif et reconnue d’utilité publique. Elle a pour missions principales le sauvetage en mer et la surveillance des plages le long du littoral français. Comme elle le…

    Rejeté
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  • 17 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 16 — amendement n° 1498

    Sort inconnu
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  • 17 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 2 — amendement n° 359

    Le présent amendement vise à exonérer d’impôts sur le revenu les revenus des médecins généralistes relevant de la caisse autonome de retraite des médecins de France (Carmf), et des infirmières relevant de la caisse autonome retraite prévoyance (Carpimko), lorsqu’ils entrent dans le champ du cumul emploi-retraite. Le nombre de médecins à la retraite cumulant leur emploi, relativement stable depuis 2018 (autour de 12 000), a connu un léger regain, probablement en raison de la suppression des…

    Rejeté
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  • 17 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 16 — amendement n° 1499

    Sort inconnu
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  • 17 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 2 — amendement n° 102

    Le présent amendement vise à exonérer d’impôts sur le revenu les revenus des médecins généralistes relevant de la caisse autonome de retraite des médecins de France (Carmf), et des infirmières relevant de la caisse autonome retraite prévoyance (Carpimko), lorsqu’ils entrent dans le champ du cumul emploi-retraite. Le nombre de médecins à la retraite cumulant leur emploi, relativement stable depuis 2018 (autour de 12 000), a connu un léger regain, probablement en raison de la suppression des…

    Rejeté
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  • 17 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 7 — amendement n° 1482

    Cet article réduit les taux des différents dispositifs d’aide à l’investissement productif en outre-mer. Ces dispositifs sont pourtant indispensables à l'attractivité et à la revitalisation économique de ces territoires.

    Adopté
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  • 17 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 16 — amendement n° 1488

    Sort inconnu
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  • 17 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 28 — amendement n° 1480

    Initialement, le projet de facturation électronique obligatoire prévoyait un portail public proposant gratuitement des fonctionnalités d’émission et de réception de factures électroniques à tout assujetti en capacité de s’y raccorder. Néanmoins, courant 2024, les travaux de construction du portail public de facturation ont été abandonnés. L'évaluation préalable des articles du PLF précise que : "Au-delà de l’aspect financier du projet, non négligeable et difficilement soutenable dans un…

    Rejeté
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  • 17 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 35 — amendement n° 397

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 48

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 69

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 52

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 56

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 54

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 47

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 49

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 57

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 45

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 46

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 64

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 51

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 60

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 44

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 66

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 53

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 62

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 63

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 58

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 43

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 50

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 42

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 67

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 59

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 61

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 55

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 65

    Sort inconnu
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  • 16 octobre 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2026

    ARTICLE 36 — amendement n° 68

    Sort inconnu
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Juin 2025 (26)
  • 19 juin 2025 — Matthias Renault

    Programmation nationale et simplification normative dans le secteur économique de l’énergie

    Article 5 — amendement n° 882

    Sort inconnu
  • 19 juin 2025 — Matthias Renault

    Programmation nationale et simplification normative dans le secteur économique de l’énergie

    Article 5 — amendement n° 883

    Amendement de précision.

    Rejeté
  • 19 juin 2025 — Matthias Renault

    Programmation nationale et simplification normative dans le secteur économique de l’énergie

    Article 5 — amendement n° 886

    Amendement de précision.

    Rejeté
  • 18 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte

    RAPPORT ANNEXÉ — amendement n° 42

    Dans la rédaction actuelle du texte, les tableaux relatifs aux programmes d’investissements prioritaires dans les infrastructures et politiques publiques essentielles à Mayotte, sont uniquement détaillés en autorisations d’engagement et sur des perspectives ramassées en périodes de plusieurs années. Afin d’améliorer l’information budgétaire du Parlement et d’avoir une idée générale du décaissement annuel des crédits de paiement au vu des ambitions du texte, le présent amendement propose un…

    Adopté
  • 12 juin 2025 — Matthias Renault

    Programmation nationale et simplification normative dans le secteur économique de l’énergie

    Article 5 — amendement n° 415

    Le présent amendement vise à supprimer le développement de l’éolien en mer des objectifs de la politique énergétique nationale, telle que définie par l’article L. 100‑4 du code de l’énergie. D’une part, l’éolien en mer constitue une technologie particulièrement coûteuse, tant en phase d’installation que de maintenance, avec un coût de production très supérieur à celui d’autres énergies bas-carbone comme le nucléaire. Les appels d’offres récents confirment une hausse des prix de l’éolien…

    Tombé
  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale de l'année 2024

    ANNEXE — amendement n° 11

    L’existence de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES) est une anomalie, sans équivalent dans les autres pays. Créée par le « plan Juppé » de redressement de la sécurité sociale en 1995, elle devait être provisoire. La Cades était alors censée amortir la dette qui lui avait été transférée au cours de l’année 2009, soit en un peu plus de treize ans. Une fois sa mission d’apurement de la dette sociale achevée, elle devait disparaître, tout comme d’ailleurs la recette spécifique qui…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale de l'année 2024

    ANNEXE — amendement n° 13

    Amendement d’appel La Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES), anomalie française sans équivalent dans aucun autre pays, est l’illustration d’un pis-aller budgétaire dans la gestion de l’endettement social. Créée par l’ordonnance n° 96‑50 du 24 janvier 1996, la CADES se finance en émettant des emprunts sur les marchés internationaux de capitaux. Cette activité d’emprunt est garantie par les ressources perçues par la Caisse : contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS),…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale de l'année 2024

    ANNEXE — amendement n° 12

    Amendement d’appel La Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES), anomalie française sans équivalent dans aucun autre pays, est l’illustration d’un pis-aller budgétaire dans la gestion de l’endettement social. Créée par l’ordonnance n° 96‑50 du 24 janvier 1996, la CADES se finance en émettant des emprunts sur les marchés internationaux de capitaux. Cette activité d’emprunt est garantie par les ressources perçues par la Caisse : contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS),…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale de l'année 2024

    Article PREMIER — amendement n° 10

    En 2022 et 2023, la Cour des comptes a refusé de de certifier les comptes de la branche famille et de la CNAF. Les défaillances majeures constatées ces deux dernières années se sont encore aggravées, et la Cour se considère dans l’impossibilité de se prononcer sur le caractère régulier et sincère de ces comptes pour l’année 2024. Elle s’alarme d’un écart préoccupant entre la capacité de détection des erreurs par le réseau et l’insuffisante fiabilité des données déclarées par les allocataires.…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 10 — amendement n° 14

    La mission « Immigration, asile et intégration » a vu ses crédits atteindre 2,1 milliards d’euros en loi de finances pour 2024. Cette progression budgétaire, loin de traduire une stratégie publique maîtrisée, reflète au contraire les carences récurrentes de l’État en matière de pilotage, d’anticipation et d’évaluation des politiques migratoires, comme l’a souligné à de nombreuses reprises la Cour des comptes. S’agissant de la lutte contre l’immigration irrégulière, les crédits alloués ont…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 10 — amendement n° 9

    L’aide médicale d’État (AME), dispositif destiné à garantir l’accès aux soins des étrangers en situation irrégulière, a représenté un coût de 1,326 milliard d’euros en 2024, soit une hausse de 13,5 % par rapport à 2023 (1,169 Md€). Cette augmentation résulte principalement de deux dynamiques : d’une part, un effet de rattrapage post-crise sanitaire et, d’autre part, une hausse du nombre de bénéficiaires ayant effectivement recours aux soins. Alors même que la loi de finances initiale pour 2024…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 10 — amendement n° 13

    En fin de gestion 2024, le Gouvernement a revu à la hausse les crédits dédiés à l’hébergement d’urgence, pour un montant de 250 millions d’euros supplémentaires. Ces ouvertures infra-annuelles – après le décret du 4 décembre 2024 – témoignent d’une gestion budgétaire instable et peu prévisible, que la Cour des comptes qualifie à nouveau de structurellement désorganisée. Dans sa note d’exécution budgétaire publiée en avril 2025, la Cour souligne que le programme 177 est sous-budgété pour la…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 10 — amendement n° 19

    Le compte d’affectation spéciale « Contrôle de la circulation et du stationnement routiers » (CAS) finance depuis 2006 le déploiement et l’entretien des radars automatiques. Toutefois, la Cour des comptes relève qu’en 2024, seulement 62 % des dépenses du CAS ont un lien avéré avec la sécurité routière, tandis que 38 % contribuent au désendettement de l’État, en contradiction avec l’article 21 de la LOLF. En outre, la baisse de 14 % des recettes issues des amendes radars par rapport aux…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 10 — amendement n° 18

    Le compte d’affectation spéciale (CAS) Participations financières de l’État (PFE) s’éloigne de sa mission initiale, qui est de retracer au sein d’un même budget les dépenses et les recettes de l’État actionnaire. Les recettes de ce CAS sont censées provenir de la cession de titres détenus par l’État, et de dépenses liées à l’acquisition de titres, en tant qu’investisseur. Or le compte s’éloigne de cet objectif, et devient une courroie de transmission qui reçoit d’importants versements du budget…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 4 — amendement n° 22

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 10 — amendement n° 10

    La Cour des comptes pointe dans son rapport sur le budget de l’État en 2024 un problème systémique dans la gestion des annulations de crédits, marqué par un pilotage budgétaire erratique et des décisions contradictoires. Face à l’absence de loi de finances rectificative malgré des prévisions initiales rapidement obsolètes, le Gouvernement a eu recours à des annulations massives : 10,4 Md€ par voie réglementaire en février et juillet, puis 6,5 Md€ via la loi de finances de fin de gestion, soit…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 10 — amendement n° 16

    Le compte d’affectation spéciale « Participation de la France au désendettement de la Grèce » a été clôturé 1 er janvier 2023. Le présent article souhaite en arrêter le solde créditeur au montant de 799 800 000 €. Cette participation, actée par la loi n° 2012‑958 du 16 août 2012 de finances rectificative pour 2012, pose question. En effet, reconduite pendant douze ans sans remise en cause de son principe, elle ne peut qu’interpeller sur la démesure des ambitions françaises. Depuis 2012, la…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 10 — amendement n° 12

    Le développement de l’éolien en mer représente un engagement budgétaire massif de l’État, piloté par le programme 345 « Service public de l’énergie ». Selon le rapport annuel de performance pour 2024, la puissance installée de l’éolien en mer est passée de 480 MW à 1476 MW, grâce à la mise en service des parcs de Fécamp et Saint-Brieuc. L’objectif affiché est d’atteindre 2 496 MW en 2025, qui était en réalité déjà la cible manquée pour 2024. En 2024, le tarif moyen pour les nouveaux parcs…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 10 — amendement n° 35

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 10 — amendement n° 20

    La loi de finances pour 2024 a exclu du périmètre du CAS les amendes issues des infractions relevées dans les zones à faibles émissions mobilité (ZFE-m). Cette mesure déroge à l’objectif initial de transparence budgétaire poursuivi par le CAS et fragilise la cohérence de l’architecture financière du contrôle automatisé. La rétrocession des produits d’amende aux collectivités locales, après ponction par l’ANTAI, est encadrée par le décret n° 2024‑1257 du 30 décembre 2024. Toutefois, la Cour des…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 10 — amendement n° 15

    Le présent amendement vise à cibler plus spécifiquement la question des restes à payer au sein de la mission « Défense », où leur niveau atteint un seuil particulièrement préoccupant. La Cour des comptes relève en effet, pour l’exercice 2024, une hausse notable des dettes de l’État envers ses fournisseurs dans ce périmètre, de l’ordre de + 1,5 milliard d’euros par rapport à 2023. Cette dynamique est accentuée par une sous-consommation des crédits de paiement, conduisant à différer le règlement…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 10 — amendement n° 21

    Depuis 2018, l’État a engagé un processus d’externalisation de la conduite des véhicules embarquant des radars mobiles. Cette externalisation s’est étendue en 2024 à trois nouvelles régions (PACA, Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie), malgré une baisse du nombre de véhicules en service (433 voitures-radars en 2024 contre 487 en 2023). La Cour des comptes constate que cette évolution, bien que réduisant la charge des forces de l’ordre, s’accompagne de plusieurs effets préoccupants. Le changement de…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale de l'année 2024

    Article 3 — amendement n° 9

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 10 — amendement n° 8

    Le présent amendement du groupe Rassemblement National vise à alerter sur la dynamique préoccupante des restes à payer de l’État et à appeler à une réponse budgétaire à la hauteur des enjeux. En 2024, les restes à payer ont atteint 217 milliards d’euros, soit un doublement en six ans. Ce montant représente à lui seul près de trois années de dépenses ministérielles hors masse salariale. Cette situation constitue une entorse croissante au principe d’annualité budgétaire et rigidifie…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 2 — amendement n° 17

    D’après les données de la Banque de France, 51,4 % des titres de dette négociable émis par l’État sont détenus par des prêteurs étrangers, dont un tiers sont établis hors de l’Union européenne. Les chiffres ainsi produits par la Banque de France sont globaux, mais ne permettent pas d’obtenir davantage d’informations en fonction de la répartition catégorielle (fonds de pensions, fonds souverains, banques) ou géographique des investisseurs étrangers. L’Agence France Trésor dispose d’informations…

    Sort inconnu
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  • 4 juin 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 10 — amendement n° 11

    Les anciens Premiers ministres français bénéficient d’avantages en vertu du décret n° 2019‑973 du 20 septembre 2019. Transitant par le programme 129 « Coordination du travail gouvernemental », inscrit dans la mission budgétaire « Direction de l’action du Gouvernement », ces avantages ont augmenté de 11 % par an ces deux dernières années ; passant de 1,28 M€ (2022) à 1,43 M€ (2023) puis à 1,59 M€ (2024). Cette hausse s’explique notamment par l’augmentation du nombre d’anciens Premiers ministres…

    Sort inconnu
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Mai 2025 (38)
  • 30 mai 2025 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale de l'année 2024

    ANNEXE — amendement n° 7

    L’existence de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES) est une anomalie, sans équivalent dans les autres pays. Créée par le « plan Juppé » de redressement de la sécurité sociale en 1995, elle devait être provisoire. La Cades était alors censée amortir la dette qui lui avait été transférée au cours de l’année 2009, soit en un peu plus de treize ans. Une fois sa mission d’apurement de la dette sociale achevée, elle devait disparaître, tout comme d’ailleurs la recette spécifique qui…

    Tombé
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  • 30 mai 2025 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale de l'année 2024

    Article PREMIER — amendement n° 5

    En 2022 et 2023, la Cour des comptes a refusé de de certifier les comptes de la branche famille et de la CNAF. Les défaillances majeures constatées ces deux dernières années se sont encore aggravées, et la Cour se considère dans l’impossibilité de se prononcer sur le caractère régulier et sincère de ces comptes pour l’année 2024. Elle s’alarme d’un écart préoccupant entre la capacité de détection des erreurs par le réseau et l’insuffisante fiabilité des données déclarées par les allocataires.…

    Tombé
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  • 30 mai 2025 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale de l'année 2024

    ANNEXE — amendement n° 8

    Amendement d’appel La Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES), anomalie française sans équivalent dans aucun autre pays, est l’illustration d’un pis-aller budgétaire dans la gestion de l’endettement social. Créée par l’ordonnance n° 96‑50 du 24 janvier 1996, la CADES se finance en émettant des emprunts sur les marchés internationaux de capitaux. Cette activité d’emprunt est garantie par les ressources perçues par la Caisse : contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS),…

    Tombé
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  • 30 mai 2025 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale de l'année 2024

    Article 3 — amendement n° 6

    Sort inconnu
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  • 30 mai 2025 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale de l'année 2024

    ANNEXE — amendement n° 9

    Amendement d’appel La Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES), anomalie française sans équivalent dans aucun autre pays, est l’illustration d’un pis-aller budgétaire dans la gestion de l’endettement social. Créée par l’ordonnance n° 96‑50 du 24 janvier 1996, la CADES se finance en émettant des emprunts sur les marchés internationaux de capitaux. Cette activité d’emprunt est garantie par les ressources perçues par la Caisse : contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS),…

    Tombé
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  • 28 mai 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 10 — amendement n° 20

    Le compte d’affectation spéciale « Participation de la France au désendettement de la Grèce » a été clôturé 1 er janvier 2023. Le présent article souhaite en arrêter le solde créditeur au montant de 799 800 000 €. Cette participation, actée par la loi n° 2012‑958 du 16 août 2012 de finances rectificative pour 2012, pose question. En effet, reconduite pendant douze ans sans remise en cause de son principe, elle ne peut qu’interpeller sur la démesure des ambitions françaises. Depuis 2012, la…

    Adopté
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  • 28 mai 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 4 — amendement n° 19

    Le présent amendement vise à cibler plus spécifiquement la question des restes à payer au sein de la mission « Défense », où leur niveau atteint un seuil particulièrement préoccupant. La Cour des comptes relève en effet, pour l’exercice 2024, une hausse notable des dettes de l’État envers ses fournisseurs dans ce périmètre, de l’ordre de + 1,5 milliard d’euros par rapport à 2023. Cette dynamique est accentuée par une sous-consommation des crédits de paiement, conduisant à différer le règlement…

    Adopté
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  • 28 mai 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 4 — amendement n° 14

    Les anciens Premiers ministres français bénéficient d’avantages en vertu du décret n° 2019‑973 du 20 septembre 2019. Transitant par le programme 129 « Coordination du travail gouvernemental », inscrit dans la mission budgétaire « Direction de l’action du Gouvernement », ces avantages ont augmenté de 11 % par an ces deux dernières années ; passant de 1,28 M€ (2022) à 1,43 M€ (2023) puis à 1,59 M€ (2024). Cette hausse s’explique notamment par l’augmentation du nombre d’anciens Premiers ministres…

    Rejeté
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  • 28 mai 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 6 — amendement n° 24

    La loi de finances pour 2024 a exclu du périmètre du CAS les amendes issues des infractions relevées dans les zones à faibles émissions mobilité (ZFE-m). Cette mesure déroge à l’objectif initial de transparence budgétaire poursuivi par le CAS et fragilise la cohérence de l’architecture financière du contrôle automatisé. La rétrocession des produits d’amende aux collectivités locales, après ponction par l’ANTAI, est encadrée par le décret n° 2024‑1257 du 30 décembre 2024. Toutefois, la Cour des…

    Rejeté
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  • 28 mai 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 6 — amendement n° 23

    Le compte d’affectation spéciale « Contrôle de la circulation et du stationnement routiers » (CAS) finance depuis 2006 le déploiement et l’entretien des radars automatiques. Toutefois, la Cour des comptes relève qu’en 2024, seulement 62 % des dépenses du CAS ont un lien avéré avec la sécurité routière, tandis que 38 % contribuent au désendettement de l’État, en contradiction avec l’article 21 de la LOLF. En outre, la baisse de 14 % des recettes issues des amendes radars par rapport aux…

    Rejeté
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  • 28 mai 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 4 — amendement n° 16

    En fin de gestion 2024, le Gouvernement a revu à la hausse les crédits dédiés à l’hébergement d’urgence, pour un montant de 250 millions d’euros supplémentaires. Ces ouvertures infra-annuelles – après le décret du 4 décembre 2024 – témoignent d’une gestion budgétaire instable et peu prévisible, que la Cour des comptes qualifie à nouveau de structurellement désorganisée. Dans sa note d’exécution budgétaire publiée en avril 2025, la Cour souligne que le programme 177 est sous-budgété pour la…

    Adopté
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  • 28 mai 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 2 — amendement n° 21

    D’après les données de la Banque de France, 51,4 % des titres de dette négociable émis par l’État sont détenus par des prêteurs étrangers, dont un tiers sont établis hors de l’Union européenne. Les chiffres ainsi produits par la Banque de France sont globaux, mais ne permettent pas d’obtenir davantage d’informations en fonction de la répartition catégorielle (fonds de pensions, fonds souverains, banques) ou géographique des investisseurs étrangers. L’Agence France Trésor dispose d’informations…

    Tombé
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  • 28 mai 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 4 — amendement n° 17

    La mission « Immigration, asile et intégration » a vu ses crédits atteindre 2,1 milliards d’euros en loi de finances pour 2024. Cette progression budgétaire, loin de traduire une stratégie publique maîtrisée, reflète au contraire les carences récurrentes de l’État en matière de pilotage, d’anticipation et d’évaluation des politiques migratoires, comme l’a souligné à de nombreuses reprises la Cour des comptes. S’agissant de la lutte contre l’immigration irrégulière, les crédits alloués ont…

    Adopté
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  • 28 mai 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 4 — amendement n° 18

    Sort inconnu
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  • 28 mai 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 4 — amendement n° 15

    Le développement de l’éolien en mer représente un engagement budgétaire massif de l’État, piloté par le programme 345 « Service public de l’énergie ». Selon le rapport annuel de performance pour 2024, la puissance installée de l’éolien en mer est passée de 480 MW à 1476 MW, grâce à la mise en service des parcs de Fécamp et Saint-Brieuc. L’objectif affiché est d’atteindre 2 496 MW en 2025, qui était en réalité déjà la cible manquée pour 2024. En 2024, le tarif moyen pour les nouveaux parcs…

    Rejeté
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  • 28 mai 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 4 — amendement n° 13

    La Cour des comptes pointe dans son rapport sur le budget de l’État en 2024 un problème systémique dans la gestion des annulations de crédits, marqué par un pilotage budgétaire erratique et des décisions contradictoires. Face à l’absence de loi de finances rectificative malgré des prévisions initiales rapidement obsolètes, le Gouvernement a eu recours à des annulations massives : 10,4 Md€ par voie réglementaire en février et juillet, puis 6,5 Md€ via la loi de finances de fin de gestion, soit…

    Adopté
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  • 28 mai 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 4 — amendement n° 11

    Le présent amendement du groupe Rassemblement National vise à alerter sur la dynamique préoccupante des restes à payer de l’État et à appeler à une réponse budgétaire à la hauteur des enjeux. En 2024, les restes à payer ont atteint 217 milliards d’euros, soit un doublement en six ans. Ce montant représente à lui seul près de trois années de dépenses ministérielles hors masse salariale. Cette situation constitue une entorse croissante au principe d’annualité budgétaire et rigidifie…

    Rejeté
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  • 28 mai 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 4 — amendement n° 12

    L’aide médicale d’État (AME), dispositif destiné à garantir l’accès aux soins des étrangers en situation irrégulière, a représenté un coût de 1,326 milliard d’euros en 2024, soit une hausse de 13,5 % par rapport à 2023 (1,169 Md€). Cette augmentation résulte principalement de deux dynamiques : d’une part, un effet de rattrapage post-crise sanitaire et, d’autre part, une hausse du nombre de bénéficiaires ayant effectivement recours aux soins. Alors même que la loi de finances initiale pour 2024…

    Adopté
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  • 28 mai 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 6 — amendement n° 22

    Le compte d’affectation spéciale (CAS) Participations financières de l’État (PFE) s’éloigne de sa mission initiale, qui est de retracer au sein d’un même budget les dépenses et les recettes de l’État actionnaire. Les recettes de ce CAS sont censées provenir de la cession de titres détenus par l’État, et de dépenses liées à l’acquisition de titres, en tant qu’investisseur. Or le compte s’éloigne de cet objectif, et devient une courroie de transmission qui reçoit d’importants versements du budget…

    Rejeté
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  • 28 mai 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année 2024

    Article 6 — amendement n° 25

    Depuis 2018, l’État a engagé un processus d’externalisation de la conduite des véhicules embarquant des radars mobiles. Cette externalisation s’est étendue en 2024 à trois nouvelles régions (PACA, Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie), malgré une baisse du nombre de véhicules en service (433 voitures-radars en 2024 contre 487 en 2023). La Cour des comptes constate que cette évolution, bien que réduisant la charge des forces de l’ordre, s’accompagne de plusieurs effets préoccupants. Le changement de…

    Rejeté
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  • 23 mai 2025 — Matthias Renault

    Plusieurs mesures de justice pour limiter les frais bancaires

    Article 3 — amendement n° 13

    Les élections législatives de 2022 ont révélé une dérive préoccupante dans les relations entre les candidats et les établissements bancaires, notamment en ce qui concerne l’ouverture des comptes de campagne. Le Médiateur du crédit aux candidats et aux partis politiques a alerté dans son rapport sur une anomalie grandissante : la pratique, par certaines agences bancaires, de frais d’ouverture de compte exorbitants, injustifiés, voire dissuasifs. De nombreux candidats ont en effet signalé avoir…

    Rejeté
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  • 22 mai 2025 — Matthias Renault

    Proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur

    Article 3 bis — amendement n° 2171

    L’article L. 110‑4 du code de l’environnement consacre le principe d’une protection forte sur 10 % du territoire terrestre et maritime national, dans le cadre de la stratégie nationale pour les aires protégées 2020‑2030. Cette stratégie, bien qu’animée par une volonté de préservation de la biodiversité, repose sur une logique excessive d’exclusion des activités humaines, y compris les plus respectueuses de leur environnement. En érigeant la nature en zone intouchable, elle confond protection et…

    Sort inconnu
  • 22 mai 2025 — Matthias Renault

    Proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur

    Article 2 — amendement n° 2149

    Considérant que le texte présentement discuté a profondément été dénaturé en commission et ne peut plus, en l’état, remplir son objectif d’amélioration de l’exercice du métier d’agriculteur, le présent amendement de repli rétablit l’article 2 dans sa rédaction issue du Sénat ; sauf pour la partie supprimée en commission relative à l’épandage par drones et déjà réglée par la loi n° 2025‑365 du 23 avril 2025 visant à améliorer le traitement des maladies affectant les cultures végétales à l’aide…

    Sort inconnu
  • 22 mai 2025 — Matthias Renault

    Proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur

    Article 2 — amendement n° 2148

    Le présent amendement vise à aligner la procédure française de reconnaissance mutuelle des autorisations de mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques sur les dispositions du règlement (CE) n° 1107/2009 et sur ce qui se fait dans les autres États membres de l’Union européenne. Actuellement, la France impose systématiquement une évaluation complète par l’ANSES, même pour des produits déjà autorisés dans d’autres États membres de l’Union européenne, ce qui constitue une surtransposition…

    Sort inconnu
  • 22 mai 2025 — Matthias Renault

    Proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur

    Article 2 — amendement n° 2170

    Le présent amendement poursuit trois objectifs. D’abord, considérant que le texte présentement discuté a profondément été dénaturé en commission et ne peut plus, en l’état, remplir son objectif d’amélioration de l’exercice du métier d’agriculteur, il rétablit l’article 2 dans sa rédaction issue du Sénat ; sauf pour la partie supprimée en commission relative à l’épandage par drones et déjà réglée par la loi n° 2025‑365 du 23 avril 2025 visant à améliorer le traitement des maladies affectant les…

    Sort inconnu
  • 21 mai 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 5 — amendement n° 2704

    Sort inconnu
  • 9 mai 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 1475

    Le présent amendement vise à enrichir l’information des pouvoirs publics en demandant à la commission de contrôle et d’évaluation placée auprès du ministre de la santé un croisement des données nationales avec les données des pays ayant déjà légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté, afin notamment d’en éviter les dérives.

    Non soutenu
  • 9 mai 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 6 — amendement n° 1470

    Amendement de cohérence. Le présent amendement fait écho à un amendement précédent qui déplace l’information des modalités d’administration et d’action de la substance létale en amont de la procédure de décision, et non en aval comme dans la rédaction actuelle.

    Retiré
  • 9 mai 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 9 — amendement n° 1471

    Dans un cas aussi grave que l’administration de la mort, la demande de report du patient peut faire naître un doute raisonnable sur sa volonté d’aller au bout. En conséquence, le présent amendement vise à ce qu’une demande de report soit regardée comme clôturant immédiatement la procédure. Libre ensuite au patient de la reprendre ab initio .

    Rejeté
  • 9 mai 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 1474

    Le présent amendement vise à enrichir l’information des pouvoirs publics en demandant à la commission de contrôle et d’évaluation placée auprès du ministre de la santé un croisement des données nationales avec les données des pays ayant déjà légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté, afin notamment d’en éviter les dérives.

    Non soutenu
  • 9 mai 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 14 — amendement n° 1473

    Amendement de repli. Si de sérieux doutes existent quant à la pertinence de faire intervenir des professionnels de la mort administrée dans des lieux de soin, ces doutes sont encore accrus s’agissant des établissements ou services médico-sociaux. En conséquence, le présent amendement de repli vise à les exclure de l’obligation d’accès portée par le présent article.

    Non soutenu
  • 9 mai 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 1476

    Le présent amendement vise à enrichir l’information des pouvoirs publics en demandant à la commission de contrôle et d’évaluation placée auprès du ministre de la santé un croisement des données nationales avec les données des pays ayant déjà légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté, afin notamment d’en éviter les dérives.

    Non soutenu
  • 9 mai 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 5 — amendement n° 1469

    Dans le but d’assurer au patient une transparence la plus complète possible, le présent amendement déplace la procédure d’information relative aux modalités d’administration et d’action de la substance létale – actuellement à l’article 6 de la présente proposition de loi – au moment de la procédure en amont telle que définie par l’article 5.

    Rejeté
  • 9 mai 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 1477

    Le présent amendement vise à enrichir l’information des pouvoirs publics en demandant à la commission de contrôle et d’évaluation placée auprès du ministre de la santé un croisement des données nationales avec les données des pays ayant déjà légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté, afin notamment d’en éviter les dérives.

    Non soutenu
  • 9 mai 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 20 — amendement n° 1480

    Selon un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales de 2016, le coût de la dernière année de vie d’un patient est estimé à environ 26 000 euros ; avec une augmentation significative des dépenses dans le dernier mois, principalement liée aux hospitalisations et aux soins intensifs. Au niveau macro, le même rapport estime le coût des soins palliatifs et hospitaliers en fin de vie à environ 6,6 milliards d’euros par an. En conséquence, le présent amendement supprime l’article de gage…

    Adopté
  • 9 mai 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 1478

    Le présent amendement vise à enrichir l’information des pouvoirs publics en demandant à la commission de contrôle et d’évaluation placée auprès du ministre de la santé un croisement des données nationales avec les données des pays ayant déjà légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté, afin notamment d’en éviter les dérives.

    Non soutenu
  • 9 mai 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 15 — amendement n° 1479

    Selon un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales de 2016, le coût de la dernière année de vie d’un patient est estimé à environ 26 000 euros ; avec une augmentation significative des dépenses dans le dernier mois, principalement liée aux hospitalisations et aux soins intensifs. Au niveau macro, le même rapport estime le coût des soins palliatifs et hospitaliers en fin de vie à environ 6,6 milliards d’euros par an. Dès lors, l’argument selon lequel la fin de vie aurait une…

    Non soutenu
  • 9 mai 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 10 — amendement n° 1472

    Au vu des disparités existantes sur notre territoire et matière d’offre et de disponibilité de soins, notamment dans les zones géographiques dites « déserts médicaux », et du risque que cette disparité en matière de soins palliatifs puisse substantiellement orienter le choix du patient, le présent amendement en fait un cas d’ouverture de fin de la procédure de fin de vie.

    Rejeté
Avril 2025 (106)
  • 11 avril 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 2 — amendement n° 1150

    Sous-amendement de précision.

    Non soutenu
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
  • 11 avril 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 3 — amendement n° 1151

    Sous-amendement de précision.

    Rejeté
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
  • 11 avril 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 4 — amendement n° 1153

    Sous-amendement de précision.

    Retiré
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
  • 11 avril 2025 — Matthias Renault

    Fin de vie

    Article 2 — amendement n° 1149

    Sous-amendement de précision.

    Non soutenu
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
  • 9 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 2651

    Rédactionnel

    Sort inconnu
  • 5 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 15 bis D — amendement n° 2619

    Le présent amendement vise à supprimer les articles relatifs à l’objectif de zéro artificialisation nette (ZAN). Si la préservation des sols constitue un impératif environnemental légitime, l’approche retenue par le législateur s’avère à la fois technocratique, déséquilibrée et profondément déconnectée des réalités territoriales. Le ZAN, tel qu’il est conçu, pénalise durement les communes rurales et périurbaines, en figeant leur développement au profit des grandes métropoles, déjà saturées. Il…

    Tombé
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 911

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction des affaires criminelles et des grâces.

    Retiré
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 899

    Le présent amendement vise à supprimer l’autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse telle que créée par la loi n° 96‑659 du 26 juillet 1996 de réglementation des télécommunications et renommée par la loi n° 2005‑516 du 20 mai 2005 relative à la régulation des activités postales, en vue de la réinternalisation de ses missions au sein de la direction générale des entreprises.

    Tombé
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 900

    Le présent amendement vise à supprimer l’autorité nationale des jeux telle que créée par l’ordonnance n° 2019‑1015 du 2 octobre 2019 relative à la création de l’Autorité nationale des jeux, en vue de la réinternalisation de ses missions au sein de la direction générale du Trésor.

    Retiré
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 898

    Le présent amendement vise à supprimer l’autorité de contrôle des nuisances sonores et aéroportuaires telle que créée par la loi n° 99‑588 du 12 juillet 1999 relative au renforcement de la protection de l’environnement et à la promotion du développement durable, en vue de la réinternalisation de ses missions au sein de la direction générale de l’aviation civile.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 901

    Le présent amendement vise à supprimer la commission du secret de la défense nationale telle que créée par la loi n° 98‑567 du 8 juillet 1998 portant création d’une Commission consultative du secret de la défense nationale, en vue de la réinternalisation de ses missions au sein du secrétariat général pour l’administration du ministère des Armées.

    Retiré
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 983

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer la Commission de la rémunération équitable en raison de sa faible activité.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 964

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer le Conseil de normalisation des comptes publics en raison du doublon qu’il constitue avec la Cour des comptes.

    Retiré
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 927

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer CAMPUS France, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction de la diplomatie culturelle, éducative, universitaire et scientifique.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 908

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Agence des communications mobiles opérationnelles de sécurité et de secours, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises.

    Retiré
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 902

    Le présent amendement vise à supprimer le contrôleur général des lieux de privation de liberté tel que créé par la loi n° 2007‑1545 du 30 octobre 2007 instituant un Contrôleur général des lieux de privation de liberté, en vue du transfert de ses missions au Défenseur des droits.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 923

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer les agences régionales de santé, en vue du transfert de leurs missions aux préfets.

    Retiré
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 926

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer Business France, en vue de sa fusion avec la chambre de commerce et d’industrie France International.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 925

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer Atout-France, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction des entreprises, de l’économie internationale et de l’exportation.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 931

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer le Conseil national des activités privées de sécurité, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de la police nationale.

    Retiré
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 928

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer le Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 922

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Agence nationale des titres sécurisés, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction des missions de l’administration territoriale et de l’encadrement supérieur.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 920

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de l’alimentation.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 945

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Agence de l’Outre-mer pour la mobilité, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale des outre-mer.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 939

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer le Fonds national des aides à la pierre, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 942

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Institut national de l’environnement industriel et des risques, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de l’énergie et du climat.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 947

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Office français de la biodiversité, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 941

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Institut national de l’origine et de la qualité, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de la performance économique et environnementale des entreprises.

    Retiré
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 934

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer le Centre national de la propriété forestière, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de la performance économique et environnementale des entreprises.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 914

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Agence nationale de contrôle du logement social, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 907

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Académie des technologies, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de la recherche et de l’innovation.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 912

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale du travail.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 905

    Le présent amendement vise à supprimer le haut conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur tel que créé par la loi n° 2013‑660 du 22 juillet 2013 relative à l’enseignement supérieur et à la recherche, en vue de la réinternalisation de ses missions au sein de la direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 910

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes, en vue de sa réinternalisation au sein de la délégation générale à l’emploi et la formation professionnelle.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 916

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Agence nationale des fréquences, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale des entreprises.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 915

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Agence nationale de la cohésion des territoires, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 968

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer la Commission consultative de suivi des conséquences des essais nucléaires français en raison de sa très faible activité.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 30 — amendement n° 989

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à évaluer la pertinence de la suppression du GIP – GEODERIS du périmètre des opérateurs de l’État.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 930

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer la Caisse de garantie du logement locatif social, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 903

    Le présent amendement vise à supprimer la commission nationale du débat public telle que créée par la loi n° 95‑101 du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l’environnement, en vue de la réinternalisation de ses missions au sein de la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 971

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 978

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 933

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer le Centre national de la musique, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de la création artistique.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 975

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer la Commission nationale de la coopération décentralisée en raison de sa faible activité.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 30 — amendement n° 991

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à évaluer la pertinence de la suppression du GIP – Les entreprises s’engagent du périmètre des opérateurs de l’État.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 921

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 946

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Office de développement de l’économie agricole d’Outre-mer, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de la performance économique et environnementale des entreprises.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 932

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer le Centre national du cinéma et de l’image animée, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale des médias et des industries culturelles.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 918

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Agence nationale de la recherche, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de la recherche et de l’innovation.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 949

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 21 quinquies — amendement n° 954

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 917

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Agence nationale pour la garantie des droits des mineurs, en vue du transfert de ses missions à la caisse générale de la Sécurité sociale.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 30 — amendement n° 993

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à évaluer la pertinence de la suppression de l’INTEFP – Institut national du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle du périmètre des opérateurs de l’État.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 30 — amendement n° 996

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à évaluer la pertinence de la suppression du Réseau Canopé du périmètre des opérateurs de l’État.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 976

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 935

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 958

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer la Conférence nationale de santé en raison du doublon qu’elle constitue avec la Haute Autorité de santé.

    Retiré
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 967

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 919

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Agence nationale du sport, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction des sports.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 938

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Établissement public du Marais poitevin, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 952

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 21 bis A — amendement n° 904

    Le présent amendement vise à supprimer la commission de régulation de l’énergie telle que créée par la loi n° 2000‑108 du 10 février 2000 relative à la modernisation et au développement du service public de l’électricité, en vue de la réinternalisation de ses missions au sein de la direction générale de l’énergie et du climat.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 936

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Établissement pour l’insertion dans l’emploi, en vue de sa réinternalisation au sein de la délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 969

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer l’Observatoire des finances et de la gestion publique locale en raison du doublon qu’il constitue avec la Cour des comptes et l’Institut national de la statistique et des études économiques.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 974

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer les observatoires d’analyse et d’appui au dialogue social et à la négociation en raison du doublon qu’ils constituent avec les directions départementales de l’emploi, du travail et des solidarités.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 972

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer le Comité des usagers du réseau routier national en raison du doublon qu’il constitue avec l’Observatoire national des routes.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 973

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer le Conseil d’orientation des conditions de travail en raison du doublon qu’il constitue avec le Conseil économique, social et environnemental.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 970

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer le Comité des finances locales en raison du doublon qu’il constitue avec la Cour des comptes et des chambres régionales des comptes.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 980

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer la Commission nationale consultative de prévention des violences lors des manifestations sportives en raison de sa faible activité.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 30 — amendement n° 984

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à évaluer la pertinence de la suppression de l’APIJ – Agence publique pour l’immobilier de la Justice du périmètre des opérateurs de l’État.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 30 — amendement n° 985

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à évaluer la pertinence de la suppression des associations de coordination technique agricole est des industries agroalimentaires du périmètre des opérateurs de l’État.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 929

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 937

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Établissement public de sécurité ferroviaire, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 940

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer France Compétences, en vue de sa réinternalisation au sein de la délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 943

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Institut national de la propriété industrielle, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale des entreprises.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 944

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 948

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Office français de l’immigration et de l’intégration, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale des étrangers en France.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 955

    Les chambres régionales de l’économie sociale et solidaire (CRESS) ont été créées sur le modèle des chambres de commerce et d’industrie (CCI) mais avec un objet limité à l’économie sociale et solidaire. Dans l’objectif de lutter contre les doublons administratifs tout en renforçant la lisibilité et les moyens dédiés aux CCI, le présent amendement prévoit la suppression des CRESS.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 951

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer les parcs nationaux, en vue de leur réinternalisation au sein de la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 959

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer le Conseil d’évaluation de l’école en raison du doublon qu’il constitue avec le Conseil supérieure de l’éducation.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 4 undecies — amendement n° 1468

    Amendement de repli Le présent amendement vise à rétablir l’article 4 undecies dans sa rédaction issue du Sénat, tout en élargissant son périmètre. En effet, si sa rédaction sénatoriale ne visait que les petites et moyennes entreprises et les territoires ultramarins, il apparaît nécessaire d’étendre la priorité locale d’accès aux marchés publics à l’ensemble du territoire nationale et aux entreprises de taille intermédiaire, dans l’objectif de réindustrialiser notre pays tout en garantissant sa…

    Tombé
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 4 undecies — amendement n° 1467

    Le présent amendement vise à rétablir l’article 4 undecies dans sa rédaction issue du Sénat, tout en élargissant son périmètre. En effet, si sa rédaction sénatoriale ne visait que les petites et moyennes entreprises et les territoires ultramarins pour les marchés supérieurs à 500 000 €, il apparaît nécessaire d’étendre la priorité locale d’accès aux marchés publics à l’ensemble du territoire nationale et aux entreprises de taille intermédiaire, tout en abaissant le seuil à 100 000 €, dans…

    Adopté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 30 — amendement n° 994

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à évaluer la pertinence de la suppression du GIP – OFDT – Observatoire français des drogues et des tendances addictives du périmètre des opérateurs de l’État.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 30 — amendement n° 995

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à évaluer la pertinence de la suppression de l’OPPIC – Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la Culture du périmètre des opérateurs de l’État.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 979

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer la Commission consultative des polices municipales en raison de sa faible activité.

    Retiré
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 982

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer le Conseil national de pilotage des agences régionales de santé, en cohérence avec un amendement précédent par lequel le Rassemblement national propose la suppression des agences régionales de santé afin d’en transférer la…

    Retiré
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 30 — amendement n° 990

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à évaluer la pertinence de la suppression du GIP – BIO – Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique du périmètre des opérateurs de l’État.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 30 — amendement n° 992

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à évaluer la pertinence de la suppression du GIP – Plateforme de l’inclusion du périmètre des opérateurs de l’État.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 30 — amendement n° 987

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à évaluer la pertinence de la suppression du CEREQ – Centre d’études et de recherches sur les qualifications du périmètre des opérateurs de l’État.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 30 — amendement n° 988

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à évaluer la pertinence de la suppression de la Cinémathèque française du périmètre des opérateurs de l’État.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 30 — amendement n° 986

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à évaluer la pertinence de la suppression du Centre INFFO – Centre pour le développement de l’information sur la formation permanente du périmètre des opérateurs de l’État.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 981

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer la Commission d’évaluation de la sous-déclaration des accidents du travail et des maladies professionnelles en raison du doublon qu’elle constitue avec les Caisses primaires d’assurance maladie et la Caisse nationale…

    Retiré
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 977

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer le Médiateur national de l’énergie en raison du doublon qu’il constitue avec les services de médiation existant auprès des principaux fournisseurs d’énergie comme ENGIE et EDF.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 966

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer le Comité du secret statistique en raison du doublon qu’il constitue avec la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 965

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer le Conseil national du syndrome immunodéficitaire acquis et des hépatites virales chroniques en raison de sa très faible activité.

    Retiré
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 961

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer le Haut Conseil de la santé publique en raison du doublon qu’eil constitue avec la Haute Autorité de santé.

    Retiré
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 960

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer Expertise France.

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 956

    Le Conseil supérieure de l’économie sociale et solidaire (CSESS) établit, tous les trois ans, un rapport sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) Au vu de sa faible activité et du doublon que constituent ses attributions avec celles du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes – qui produit déjà avis, recommandations et études d’impact sur ce même sujet – le présent amendement prévoit sa suppression.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 962

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer la Commission supérieure nationale du personnel des industries électriques et gazières en raison du doublon qu’elle constitue avec la Commission nationale de la négociation collective.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 963

    Au vu de la profusion des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres, et de la complexité que ce foisonnement introduit dans le paysage administratif français, le présent amendement vise à supprimer le Conseil national de la protection de l’enfance en raison du doublon qu’il constitue avec la Haut-Commissaire à l’enfance.

    Tombé
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 950

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Office national d’information sur les enseignements et les professions, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de l’enseignement scolaire.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 957

    ESS France, créée par la loi n° 2014‑856 du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, est chargée de représenter et promouvoir l’économie sociale et solidaire auprès des pouvoirs publics et du grand public. Elle coordonne également les Chambres Régionales de l’ESS (CRESS).​ Cependant, la création par ESS France d’un Comité des régions réunissant l’ensemble des CRESS soulève des questions quant à la redondance des missions entre ces structures. De plus, son coût de…

    Sort inconnu
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 15 — amendement n° 953

    Le présent amendement vise à supprimer les articles relatifs à l’objectif de zéro artificialisation nette (ZAN). Si la préservation des sols constitue un impératif environnemental légitime, l’approche retenue par le législateur s’avère à la fois technocratique, déséquilibrée et profondément déconnectée des réalités territoriales. Le ZAN, tel qu’il est conçu, pénalise durement les communes rurales et périurbaines, en figeant leur développement au profit des grandes métropoles, déjà saturées. Il…

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 924

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Agence du service civique, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction de la jeunesse, de l’éducation populaire et la vie associative.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 909

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de l’énergie et du climat.

    Rejeté
  • 4 avril 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 913

    Dans le triple objectif de dégager des économies d’échelle, de rationaliser le paysage administratif français et d’accroître l’efficacité de l’action publique, le présent amendement vise à supprimer l’Agence nationale de l’habitat, en vue de sa réinternalisation au sein de la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature.

    Rejeté
Mars 2025 (9)
  • 26 mars 2025 — Matthias Renault

    Contre les fraudes aux moyens de paiement scripturaux

    Article PREMIER — amendement n° 10

    Amendement de repli. Si les services de transferts de fonds du type de Western Union, MoneyGram ou encore WorldRemit ne sont pas à proprement parler des moyens de paiement scripturaux, ils sont largement utilisés dans le blanchiment du produit d’une fraude ou l’envoi du produit d’une fraude à l’étranger. Dans la législation actuelle, ce sont essentiellement les cas de blanchiment d’argent dans le cadre du narcotrafic et le financement du terrorisme qui sont ciblés, ce qui apparaît insuffisant.…

    Rejeté
  • 20 mars 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 331

    Amendement de repli. Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation…

    Rejeté
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
  • 20 mars 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article PREMIER — amendement n° 330

    Amendement d’appel. Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation…

    Rejeté
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
  • 20 mars 2025 — Matthias Renault

    Contre les fraudes aux moyens de paiement scripturaux

    Article PREMIER — amendement n° 2

    Si les services de transferts de fonds du type de Western Union, MoneyGram ou encore WorldRemit ne sont pas à proprement parler des moyens de paiement scripturaux, ils sont largement utilisés dans le blanchiment du produit d’une fraude ou l’envoi du produit d’une fraude à l’étranger. Dans la législation actuelle, ce sont essentiellement les cas de blanchiment d’argent dans le cadre du narcotrafic et le financement du terrorisme qui sont ciblés, ce qui apparaît insuffisant. En conséquence, le…

    Rejeté
  • 20 mars 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi de simplification de la vie économique

    Article 27 bis — amendement n° 332

    Amendement d’appel. Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été…

    Rejeté
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
  • 14 mars 2025 — Matthias Renault

    Contre les fraudes aux moyens de paiement scripturaux

    Article PREMIER — amendement n° 17

    Si les services de transferts de fonds du type de Western Union , MoneyGram ou encore WorldRemit ne sont pas à proprement parler des moyens de paiement scripturaux, ils sont largement utilisés dans le blanchiment du produit d’une fraude ou l’envoi du produit d’une fraude à l’étranger. Dans la législation actuelle, ce sont essentiellement les cas de blanchiment d’argent dans le cadre du narcotrafic et le financement du terrorisme qui sont ciblés, ce qui apparaît insuffisant. En conséquence, le…

    Rejeté
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
  • 10 mars 2025 — Matthias Renault

    Simplifier l'ouverture des débits de boisson en zone rurale

    Article unique — amendement n° 59

    Sort inconnu
  • 5 mars 2025 — Matthias Renault

    Proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic

    Article 3 — amendement n° 665

    Sous-amendement de repli et de précision, visant uniquement les commerces faisant l'objet d'une présomption de blanchiment.

    Rejeté
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
  • 5 mars 2025 — Matthias Renault

    Proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires

    Article 2 — amendement n° 27

    Amendement de précision

    Sort inconnu
    Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
Janvier 2025 (2)
  • 21 janvier 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi d'urgence pour Mayotte

    Article 27 — amendement n° 336

    Sort inconnu
  • 20 janvier 2025 — Matthias Renault

    Projet de loi d'urgence pour Mayotte

    Article 4 — amendement n° 331

    Sort inconnu
Décembre 2024 (16)
  • 4 décembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 20 — amendement n° 33

    L’article 20 du projet de loi prévoit de modifier le code de l’énergie et le code de la consommation afin d’y intégrer les dispositions de la directive 2019/944 relatives à la fixation de règles communes concernant la production, le transport, la distribution, le stockage et la fourniture d’électricité ; et l’adaptation du droit de la consommation en conséquence. La libéralisation du marché européen de l’énergie, entamée dans les années 2000, a profondément transformé les secteurs français de…

    Adopté
  • 4 décembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 2 — amendement n° 30

    Le VII. de l’article du projet de loi prévoit d’habiliter le Gouvernement, en vertu de l’article 38 de la Constitution, à prendre par ordonnances les mesures nécessaires à la transposition des directives du 18 octobre et du 22 novembre 2023 ainsi qu’à leur adaptation à certaines collectivités d’Outre-Mer. Toutefois, le sujet des crédits à la consommation et de leur élargissement, porté par les directives transposées, apparaît trop important pour être traité par voie d’ordonnances. La…

    Retiré
  • 4 décembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 35 — amendement n° 41

    L’article 35 du projet de loi prévoit la mise en cohérence de l’objectif national de fin de vente des véhicules légers neufs utilisant des énergies fossiles d’ici 2040 avec celui adopté à l’échelle européenne dans le cadre du règlement (UE) 2023/851. Autrement dit, il s’agit d’accélérer le calendrier de mise en œuvre de cet objectif, pourtant déjà contestable en l’état. D’une part, cette mesure risque d’accentuer les difficultés des ménages les plus modestes en raison d’un coût d’achat élevé…

    Adopté
  • 4 décembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 6 — amendement n° 32

    L’article 6 du projet de loi prévoit de modifier le code du commerce afin d’y intégrer les dispositions de la directive 2013/34/UE visant à préciser les modalités de déclaration des paiements en nature dans le rapport sur les paiements que doivent publier les grandes entreprises extractives. Toutefois, les entreprises extractives déclarent déjà les paiements en nature, et cette adaptation apparaît surtout susceptible d’alourdir encore un cadre normatif et une complexité administrative déjà…

    Rejeté
  • 4 décembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 27 — amendement n° 37

    Le I- ainsi que le II-1° de l’article 27 du projet de loi prévoient une transposition de la directive UE 2023/1791 portant une évaluation proportionnée de la bonne prise en compte de l’efficacité énergétique dans les décisions en matière de planification, de politique et de projet. Ces dispositions apparaissent essentiellement de nature à alourdir la complexité normative et administrative pour les entreprises, en créant une nouvelle obligation d’étude d’une part, et en prévoyant une nouvelle…

    Rejeté
  • 4 décembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 26 — amendement n° 36

    Le VIII. de l’article 26 du projet de loi prévoit une modification de l’exercice du droit de visite au sens de l’article L. 461‑1 du code de l’urbanisme pour certaines installations agricoles, notamment pour les étendre aux installations agrivoltaïques, aux serres, aux hangars et ombrières à usage agricole, ainsi qu’aux installations photovoltaïques compatibles avec l’activité agricole. Il alourdit ainsi un cadre réglementaire déjà excessivement contraignant. Alors que les agriculteurs français…

    Sort inconnu
  • 4 décembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 42 — amendement n° 28

    Cet article modifie le code monétaire et financier afin d’étendre les pouvoirs de contrôle, de surveillance et de sanction de l’Autorité des marchés financiers aux émetteurs d’obligations durables sur le plan environnemental et d’obligations liées à la durabilité (« obligations vertes »). Toutefois, ni le projet de loi déposé, ni l’étude d’impact annexée, ne font mention de l’énergie nucléaire. Par conséquent, le présent amendement vise à demander un rapport au Gouvernement permettant d’assurer…

    Rejeté
  • 4 décembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 24 — amendement n° 34

    L’article 24 du projet de loi prévoit de modifier les dispositions du code de l’environnement afin de créer des points de contacts pour les projets éoliens en mer situés en zone économique exclusive. Les éoliennes en mer suscitent de vives critiques en raison de leurs impacts multiples et de leurs bénéfices discutables. D’un point de vue environnemental, ces installations perturbent gravement les écosystèmes marins. Les bruits générés lors des travaux de construction nuisent à la faune…

    Rejeté
  • 4 décembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 42 — amendement n° 42

    Sort inconnu
  • 4 décembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 42 — amendement n° 43

    L’article 42 prévoit l’adaptation du CESEDA à la directive (UE) 2021/1883, visant à attirer des travailleurs hautement qualifiés de pays tiers. Bien que cette mesure puisse répondre à des besoins en compétences spécifiques, il est essentiel d’évaluer son impact potentiel sur le marché de l’emploi et les flux migratoires ; a fortiori lorsque sont également concernées les familles des ressortissants de pays tiers visés. Un rapport du Gouvernement apparaît nécessaire pour estimer le nombre de…

    Rejeté
  • 4 décembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 27 — amendement n° 39

    Le II – 3° à 6° de l’article 27 du projet de loi prévoit de transposer les dispositions de la directive 2023/1791 prévoyant la mise en place d’audits énergétiques pour les entreprises, d’un système énergétique de l’énergie et d’une déclaration des consommations d’énergies pour les entreprises. Il convient d’emblée de noter que de tels audits existent déjà pour les entreprises, et que cette modification vise essentiellement à alourdir la procédure pour les entreprises à partir d’un seuil de…

    Rejeté
  • 4 décembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 25 — amendement n° 35

    L’article 25 du projet de loi prévoit de modifier les dispositions du code de l’environnement afin d’y insérer des dérogations à la législation de protection de la biodiversité, notamment par l’assouplissement des notions de mise à mort ou de perturbation intentionnelle des espèces protégées. Il constitue par conséquent une atteinte grave à l’équilibre de notre droit environnemental. L’objectif de développer des énergies renouvelables ne saurait justifier une telle concession, qui met…

    Adopté
  • 4 décembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 2 — amendement n° 29

    Le II de l’article du projet de loi prévoit de modifier le code monétaire et financier afin d’y inclure les nouvelles exigences prudentielles en matière d’exigences minimales de fonds propres pour le risque opérationnel, telles que retenues par le cadre de Bâle III finalisé et notamment d’y assujettir les entreprises d’investissement pour être éligibles à l’exercice d’activité de dépositaire d’OPCVM. Toutefois, l’étude d’impact relative à cette partie de l’article 2 apparaît fortement…

    Rejeté
  • 4 décembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 42 — amendement n° 31

    Sort inconnu
  • 4 décembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 27 — amendement n° 40

    Le III. de l’article 27 du projet de loi prévoit d’habiliter le Gouvernement, en vertu de l’article 38 de la Constitution, à prendre par ordonnances les mesures nécessaires à la transposition de la directive 2023/1791 relative à l’efficacité énergétique et modifiant le règlement 2023/955. Toutefois, les différents sujets portés par la directive transposée apparaissent trop importants pour être traités par voie d’ordonnances. La représentation nationale doit pouvoir en débattre, notamment afin…

    Adopté
  • 4 décembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 27 — amendement n° 38

    Le II-2° de l’article 27 du projet de loi prévoit la transposition des dispositions de deux directives 2023/1791 et 2024/1275 afin de mettre en place un certificat d’économie d’énergie pour les opérations incluant l’installation d’un équipement utilisant des combustibles fossiles. L’introduction d’une telle certification apparaît de nature à complexifier encore davantage un paysage normatif déjà foisonnant, et la suppression des aides financières pour l’installation de chauffage fossile…

    Rejeté
Novembre 2024 (36)
  • 28 novembre 2024 — Matthias Renault

    Abrogation de la retraite à 64 ans

    Article PREMIER — amendement n° 1007

    Amendement de réduction de délai, au regard du caractère urgent, expert et constructif de l'amendement.

    Retiré
  • 22 novembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 27 — amendement n° 44

    Le II-8° de l’article 27 prévoit un élargissement de la définition d’organismes publics ainsi que la rénovation des bâtiments appartenant à ces organismes au nom d’un secteur public exemplaire en matière de transition énergétique. Si l’objectif apparaît louable, l’étude d’impact fait mention d’un groupe de travail piloté par la direction de l’immobilier de l’État qui a évalué le coût des travaux à 5 Md€ par an entre 2024 et 2051 pour un investissement total de 144 Md€ sur la période. Alors que…

    Tombé
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  • 22 novembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 27 — amendement n° 42

    Le II-2° de l’article 27 du projet de loi prévoit la transposition des dispositions de deux directives 2023/1791 et 2024/1275 afin de mettre en place un certificat d’économie d’énergie pour les opérations incluant l’installation d’un équipement utilisant des combustibles fossiles. L’introduction d’une telle certification apparaît de nature à complexifier encore davantage un paysage normatif déjà foisonnant, et la suppression des aides financières pour l’installation de chauffage fossile…

    Sort inconnu
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  • 22 novembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 27 — amendement n° 43

    Le II – 3° à 6° de l’article 27 du projet de loi prévoit de transposer les dispositions de la directive 2023/1791 prévoyant la mise en place d’audits énergétiques pour les entreprises, d’un système énergétique de l’énergie et d’une déclaration des consommations d’énergies pour les entreprises. Il convient d’emblée de noter que de tels audits existent déjà pour les entreprises, et que cette modification vise essentiellement à alourdir la procédure pour les entreprises à partir d’un seuil de…

    Rejeté
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  • 22 novembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 29 — amendement n° 46

    L’article 29 du projet de loi prévoit de mettre en œuvre les dispositions des règlements européens AFIR et RTE-T relatives aux aéroports, visant notamment à favoriser le déploiement d’infrastructures pour carburants alternatifs en introduisant de nouvelles obligations et un dispositif de sanction associé. Si l’étude d’impact fait apparaître la liste des gestionnaires d’aéroports concernés, il n’est aucunement fait mention du coût de la mesure pour ceux-ci. Par conséquent, le présent amendement…

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  • 22 novembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 27 — amendement n° 41

    Le I- ainsi que le II-1° de l’article 27 du projet de loi prévoient une transposition de la directive UE 2023/1791 portant une évaluation proportionnée de la bonne prise en compte de l’efficacité énergétique dans les décisions en matière de planification, de politique et de projet. Ces dispositions apparaissent essentiellement de nature à alourdir la complexité normative et administrative pour les entreprises, en créant une nouvelle obligation d’étude d’une part, et en prévoyant une nouvelle…

    Rejeté
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  • 22 novembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 25 — amendement n° 50

    L’article 25 du projet de loi prévoit de modifier les dispositions du code de l’environnement afin d’y insérer des dérogations à la législation de protection de la biodiversité, notamment par l’assouplissement des notions de mise à mort ou de perturbation intentionnelle des espèces protégées. Il constitue par conséquent une atteinte grave à l’équilibre de notre droit environnemental. L’objectif de développer des énergies renouvelables ne saurait justifier une telle concession, qui met…

    Sort inconnu
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  • 22 novembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 42 — amendement n° 11

    L’article 42 prévoit l’adaptation du CESEDA à la directive (UE) 2021/1883, visant à attirer des travailleurs hautement qualifiés de pays tiers. Bien que cette mesure puisse répondre à des besoins en compétences spécifiques, il est essentiel d’évaluer son impact potentiel sur le marché de l’emploi et les flux migratoires ; a fortiori lorsque sont également concernées les familles des ressortissants de pays tiers visés. Un rapport du Gouvernement apparaît nécessaire pour estimer le nombre de…

    Rejeté
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  • 22 novembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 2 — amendement n° 12

    Sort inconnu
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  • 22 novembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 2 — amendement n° 11

    Le VII. de l’article du projet de loi prévoit d’habiliter le Gouvernement, en vertu de l’article 38 de la Constitution, à prendre par ordonnances les mesures nécessaires à la transposition des directives du 18 octobre et du 22 novembre 2023 ainsi qu’à leur adaptation à certaines collectivités d’Outre-Mer. Toutefois, le sujet des crédits à la consommation et de leur élargissement, porté par les directives transposées, apparaît trop important pour être traité par voie d’ordonnances. La…

    Rejeté
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  • 22 novembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 40 — amendement n° 48

    L’article 40 du projet de loi prévoit de transposer les dispositions de la directive 2024/505 relatives à la reconnaissance des qualifications professionnelles des infirmiers responsables de soins généraux formés en Roumanie. Le recours à des professionnels de santé formés à l’étranger peut se justifier dans certaines situations pour répondre à des besoins ponctuels ou structurels, notamment dans les spécialités médicales en tension. Cependant, en ce qui concerne les infirmiers responsables de…

    Rejeté
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  • 22 novembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 24 — amendement n° 49

    L’article 24 du projet de loi prévoit de modifier les dispositions du code de l’environnement afin de créer des points de contacts pour les projets éoliens en mer situés en zone économique exclusive. Les éoliennes en mer suscitent de vives critiques en raison de leurs impacts multiples et de leurs bénéfices discutables. D’un point de vue environnemental, ces installations perturbent gravement les écosystèmes marins. Les bruits générés lors des travaux de construction nuisent à la faune…

    Sort inconnu
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  • 22 novembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 27 — amendement n° 45

    Le III. de l’article 27 du projet de loi prévoit d’habiliter le Gouvernement, en vertu de l’article 38 de la Constitution, à prendre par ordonnances les mesures nécessaires à la transposition de la directive 2023/1791 relative à l’efficacité énergétique et modifiant le règlement 2023/955. Toutefois, les différents sujets portés par la directive transposée apparaissent trop importants pour être traités par voie d’ordonnances. La représentation nationale doit pouvoir en débattre, notamment afin…

    Rejeté
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  • 22 novembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 35 — amendement n° 47

    L’article 35 du projet de loi prévoit la mise en cohérence de l’objectif national de fin de vente des véhicules légers neufs utilisant des énergies fossiles d’ici 2040 avec celui adopté à l’échelle européenne dans le cadre du règlement (UE) 2023/851. Autrement dit, il s’agit d’accélérer le calendrier de mise en œuvre de cet objectif, pourtant déjà contestable en l’état. D’une part, cette mesure risque d’accentuer les difficultés des ménages les plus modestes en raison d’un coût d’achat élevé…

    Sort inconnu
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  • 22 novembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article PREMIER — amendement n° 9

    Cet article modifie le code monétaire et financier afin d’étendre les pouvoirs de contrôle, de surveillance et de sanction de l’Autorité des marchés financiers aux émetteurs d’obligations durables sur le plan environnemental et d’obligations liées à la durabilité (« obligations vertes »). Toutefois, ni le projet de loi déposé, ni l’étude d’impact annexée, ne font mention de l’énergie nucléaire. Par conséquent, le présent amendement vise à demander un rapport au Gouvernement permettant d’assurer…

    Rejeté
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  • 22 novembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 2 — amendement n° 10

    Le II de l’article du projet de loi prévoit de modifier le code monétaire et financier afin d’y inclure les nouvelles exigences prudentielles en matière d’exigences minimales de fonds propres pour le risque opérationnel, telles que retenues par le cadre de Bâle III finalisé et notamment d’y assujettir les entreprises d’investissement pour être éligibles à l’exercice d’activité de dépositaire d’OPCVM. Toutefois, l’étude d’impact relative à cette partie de l’article 2 apparaît fortement…

    Rejeté
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  • 22 novembre 2024 — Matthias Renault

    Diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, de transport, de santé et de circulation des personnes

    Article 6 — amendement n° 13

    L’article 6 du projet de loi prévoit de modifier le code du commerce afin d’y intégrer les dispositions de la directive 2013/34/UE visant à préciser les modalités de déclaration des paiements en nature dans le rapport sur les paiements que doivent publier les grandes entreprises extractives. Toutefois, les entreprises extractives déclarent déjà les paiements en nature, et cette adaptation apparaît surtout susceptible d’alourdir encore un cadre normatif et une complexité administrative déjà…

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  • 13 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024

    ÉTAT B — amendement n° 30

    ATOS assure la sécurité des communications de l’armée et du renseignement. Son savoir-faire en matière de supercalculateurs, de systèmes d’intégration de sécurité et de cybersécurité sont indispensables au programme de simulation des essais nucléaires. Cette entreprise française joue donc un rôle stratégique. Pourtant, les difficultés du groupe – avec un endettement net de 4,6 Md€ à fin septembre – ont conduit le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky à envisager de reprendre l’activité…

    Sort inconnu
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  • 13 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024

    ÉTAT A — amendement n° 25

    Amendement d’appel Le compte d’affectation spéciale (CAS) Participations financières de l’État (PFE) s’éloigne de sa mission initiale, qui est de retracer au sein d’un même budget les dépenses et les recettes de l’État actionnaire. Les recettes de ce CAS sont censées provenir de la cession de titres détenus par l’État, et de dépenses liées à l’acquisition de titres, en tant qu’investisseur. Or le compte s’éloigne de cet objectif, et devient une courroie de transmission qui reçoit d’importants…

    Rejeté
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  • 13 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024

    ÉTAT B — amendement n° 29

    Avec ce projet de loi de finances de fin de gestion, le Gouvernement ouvre près de 2 millions d’euros de crédits supplémentaires pour le Conseil économique, social et environnemental, sans autre explication qu’une « sur-exécution prévisionnelle des crédits ». Nonobstant la pertinence de l’institution, qui reste à démontrer près de 80 ans après sa constitutionnalisation à l’avènement de la Quatrième République, il convient de rappeler que le Sénat comme l’Assemblée nationale ont refusé toute…

    Sort inconnu
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  • 13 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024

    Article 3 — amendement n° 26

    D’après les données de la Banque de France, 51,4 % des titres de dette négociable émis par l’État sont détenus par des prêteurs étrangers, dont un tiers sont établis hors de l’Union européenne. Les chiffres ainsi produits par la Banque de France sont globaux, mais ne permettent pas d’obtenir davantage d’informations en fonction de la répartition catégorielle (fonds de pensions, fonds souverains, banques) ou géographique des investisseurs étrangers. L’Agence France Trésor dispose d’informations…

    Rejeté
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  • 13 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024

    Article 2 — amendement n° 24

    La suppression de la redevance audiovisuelle, votée lors du PLF 2023, aurait été un véritable gain pour le contribuable si la perte de cette recette n’était pas compensée par une autre, à savoir par une fraction de la TVA. Aussi, pour que cette abrogation ait du sens, la seule solution est la privatisation de la majeure partie de l’audiovisuel public, ainsi que le réclament les députés du Rassemblement National. Une privatisation selon des critères précis assurant son bon déroulement, et la…

    Rejeté
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  • 13 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024

    ÉTAT B — amendement n° 28

    Avec ce projet de loi de finances de fin de gestion, le Gouvernement revoit à la hausse les crédits dédiés à l’hébergement d’urgence, pour un montant de 250 millions d’euros supplémentaires. Ces régulations infra-annuelles – après le décret de transfert du 27 juin 2024 – sont la marque d’une politique d’hébergement d’urgence mal maîtrisée, voire chaotique, encore récemment mise en cause par la Cour des comptes. Dans son rapport du 10 octobre 2024, celle-ci a en effet pointé la mauvaise gestion…

    Sort inconnu
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  • 8 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024

    ÉTAT B — amendement n° 21

    ATOS assure la sécurité des communications de l’armée et du renseignement. Son savoir-faire en matière de supercalculateurs, de systèmes d’intégration de sécurité et de cybersécurité sont indispensables au programme de simulation des essais nucléaires. Cette entreprise française joue donc un rôle stratégique. Pourtant, les difficultés du groupe – avec un endettement net de 4,6 Md€ à fin septembre – ont conduit le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky à envisager de reprendre l’activité…

    Rejeté
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  • 7 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024

    ÉTAT B — amendement n° 10

    Amendement d’appel Avec ce projet de loi de finances de fin de gestion, le Gouvernement prévoit une annulation de 354 millions d’euros d’autorisations d’engagement hors titre 2 sur le programme budgétaire n° 107 « Administration pénitentiaire », « en raison de réajustements des dépenses en matière d’immobilier propriétaire ». Les députés du groupe Rassemblement national souhaiteraient en savoir davantage sur les problématiques immobilières auxquelles il est fait référence par cette annulation,…

    Retiré
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  • 7 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024

    ÉTAT A — amendement n° 5

    Amendement d’appel Le compte d’affectation spéciale (CAS) Participations financières de l’État (PFE) s’éloigne de sa mission initiale, qui est de retracer au sein d’un même budget les dépenses et les recettes de l’État actionnaire. Les recettes de ce CAS sont censées provenir de la cession de titres détenus par l’État, et de dépenses liées à l’acquisition de titres, en tant qu’investisseur. Or le compte s’éloigne de cet objectif, et devient une courroie de transmission qui reçoit d’importants…

    Rejeté
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  • 7 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024

    Article 3 — amendement n° 7

    Amendement d’appel Le présent projet de loi de fin de gestion fait apparaître des charges de trésorerie correspondant aux suppléments d’indexation versés à l’échéance (titres indexés), à hauteur de 4 Mds €. Le présent amendement d’appel vise à obtenir de plus amples explications sur le surcoût, en 2024, des OATi.

    Rejeté
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  • 7 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024

    Article 3 — amendement n° 6

    D’après les données de la Banque de France, 51,4 % des titres de dette négociable émis par l’État sont détenus par des prêteurs étrangers, dont un tiers sont établis hors de l’Union européenne. Les chiffres ainsi produits par la Banque de France sont globaux, mais ne permettent pas d’obtenir davantage d’informations en fonction de la répartition catégorielle (fonds de pensions, fonds souverains, banques) ou géographique des investisseurs étrangers. L’Agence France Trésor dispose d’informations…

    Rejeté
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  • 7 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024

    ÉTAT B — amendement n° 9

    Avec ce projet de loi de finances de fin de gestion, le Gouvernement ouvre près de 2 millions d’euros de crédits supplémentaires pour le Conseil économique, social et environnemental, sans autre explication qu’une « sur-exécution prévisionnelle des crédits ». Nonobstant la pertinence de l’institution, qui reste à démontrer près de 80 ans après sa constitutionnalisation à l’avènement de la Quatrième République, il convient de rappeler que le Sénat comme l’Assemblée nationale ont refusé toute…

    Rejeté
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  • 7 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024

    ÉTAT B — amendement n° 8

    Avec ce projet de loi de finances de fin de gestion, le Gouvernement revoit à la hausse les crédits dédiés à l’hébergement d’urgence, pour un montant de 250 millions d’euros supplémentaires. Ces régulations infra-annuelles – après le décret de transfert du 27 juin 2024 – sont la marque d’une politique d’hébergement d’urgence mal maîtrisée, voire chaotique, encore récemment mise en cause par la Cour des comptes. Dans son rapport du 10 octobre 2024, celle-ci a en effet pointé la mauvaise gestion…

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  • 7 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024

    Article 2 — amendement n° 4

    La suppression de la redevance audiovisuelle, votée lors du PLF 2023, aurait été un véritable gain pour le contribuable si la perte de cette recette n’était pas compensée par une autre, à savoir par une fraction de la TVA. Aussi, pour que cette abrogation ait du sens, la seule solution est la privatisation de la majeure partie de l’audiovisuel public, ainsi que le réclament les députés du Rassemblement National. Une privatisation selon des critères précis assurant son bon déroulement, et la…

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  • 6 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 2187

    Amendement d’appel En juillet 2023, la Cour des comptes publiait fièrement un communiqué annonçant qu’elle avait reçu sont label « Egalité » délivré par l’AFNOR. Pour rappel, cette association fondée en 1926 et déclarée d’utilité publique, a progressivement glissé de son rôle de vérification de réglementations techniques à la délivrance de labels de plus en plus idéologiques, notamment à partir de 2004. Cette « course aux bons points » est un énième avatar d’un problème de fond, déjà exprimé…

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  • 6 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 59 — amendement n° 2213

    Cette année parlementaire a été marquée par les travaux de la commission d’enquête sur l’attribution, le contenu et le contrôle des autorisations de services de télévision à caractère national sur la télévision numérique terrestre. Ce fut l’occasion de revenir longuement sur les droits et obligations des chaînes de télévision en France. Pourtant, alors que les chaînes du groupe Bolloré ont été abondamment critiquées, le groupe France Télévision est resté largement hors de cause, alors qu’il…

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  • 6 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 2186

    Amendement d’appel En février 2022, le Conseil d’État choisissait le cabinet Egae, dirigé par Caroline de Haas, à l’issue d’un appel d’offre opaque, pour former ses agents à l’antisexisme ; un contrat à 110 000 €. Un haut fonctionnaire avait alors réagi, considérant que « le Conseil d’État n’est que la cerise sur le gâteau d’un dispositif bien plus large ». En effet, depuis plusieurs années, les services de l’État comme des collectivités territoriales se voient sommés de procéder à ce type de…

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  • 4 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 60 — amendement n° 1027

    Pour les fonctionnaires en poste dans les collectivités du Pacifique, le ratio pension civile / traitement indiciaire est inférieur à celui des fonctionnaires en poste en métropole. En effet, les fonctionnaires en poste dans ces collectivités ne cotisent pas uniquement sur leur traitement indiciaire brut de base ; des retenues sont appliquées. L’amendement présenté vise à instaurer un système de cotisation fondé sur la prise en compte de la part indiciaire majorée dans le calcul des retenues…

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  • 4 novembre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025

    Article 9 — amendement n° 2436

    Amendement de précision visant à cibler la taxe sur la publicité visant les mineurs.

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Octobre 2024 (256)
  • 31 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 839

    Cet amendement vise à renouveler les aides à l'achat du carburant pour les pêcheurs, instaurées à la suite de l'invasion de l'Ukraine par la Russie et de l'envolée subséquente des prix de l'énergie, à leur niveau estimé pour l'année 2024, soit 22,2 millions d'euros. Ces aides, qui prenaient la forme d’un remboursement par l’État d’une partie du coût du carburant, à raison, en 2024, de 20 centimes d’euro par litre, ont pris fin le 30 juin 2024. Or les pêcheurs demeurent dans une situation…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 523

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 527

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 530

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 543

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 541

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 538

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 532

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 546

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 545

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 508

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 510

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 503

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 502

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 504

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 505

    En 2022, l’État a versé plus de onze milliards d’euros au secteur associatif, dont 147,7 millions d’euros pour la mission « Ecologie et développement durable ». Si certaines associations font un réel travail au service de l’environnement, d’autres structures fortement idéologisées sont essentiellement sources de nuisances et de blocages. C’est notamment le cas de France Nature Environnement (1 377 500 € de subventions en 2022), du Réseau Action Climat (90 000 € de subventions en 2022) ou encore…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 516

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 513

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 515

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 518

    En 2023, l’État a versé plus de onze milliards d’euros au secteur associatif. Pour la seule mission « Immigration, asile et intégration », le montant a explosé ces dernières années. En 2016, le total des subventions versées aux associations d’aide aux migrants est passé de 8,6 à 306 M€. Entre 2016 et 2022, il a augmenté jusqu’à atteindre plus d’un milliard d’euros. Pourtant, dans le même temps, le taux d’exécution des OQTF a drastiquement baissé, passant de 22,3 % en 2012 à 7 % en 2022. En…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 517

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 525

    La grande majorité des exploitations d’or en Guyane est aujourd’hui illégale : on estime que l’orpaillage illégal représente une production de 10 à 12 tonnes par an menée par 6 000 à 10 000 orpailleurs illégaux, tandis que la production annuelle déclarée oscille entre 1 et 2 tonnes. La lutte contre l’orpaillage illégal en Guyane est semée d’embûches. D’abord parce qu’il existe une porosité entre exploitation légale et orpaillage illégal : tous les opérateurs légaux n’acceptent pas de marquer…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 524

    Le présent amendement propose de créer un nouveau programme au sein de la mission Outre-mer, dénommé « Société minière nationale », doté de 50 millions d’euros en AE et en CP. Pour les besoins de la recevabilité financière, l’action n° 01 du programme 138 sera minorée de 50 millions € en AE et en CP. Alors que tous les grands pays industrialisés se livrent à une concurrence farouche pour mettre la main sur des gisements de métaux ou de terres rares indispensables aux nouvelles technologies,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 521

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 514

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 520

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 519

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 537

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 535

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 542

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 540

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 529

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 533

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 544

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 548

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 547

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 549

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 563

    Le présent amendement propose de créer un nouveau programme au sein de la mission Outre-mer, dénommé « Moyens supplémentaires pour augmenter les effectifs de l’Autorité de la concurrence en Outre-Mer », doté de 10 millions d’euros en AE et en CP. Pour les besoins de la recevabilité financière, l’action n° 01 du programme 138 sera minorée de 10 millions € en AE et en CP. Le marché ultra-marin est fermé, en raison du surcoût des immobilisations (territoires montagneux et surfaces utilisables…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 506

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 501

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 490

    Amendement d’appel En 2023, le montant des engagements souscrits par l’État dans le cadre de recours à des prestations de conseils extérieurs s’est élevé à 73,4 M€. Certes, il a été au global largement réduit depuis 2021 – année de l’éclatement de l’affaire McKinsey – révélatrice d’une insupportable gabegie d’argent public. Pourtant, malgré les consignes de modération fixées par la circulaire de Jean Castex en janvier 2022, certaines instances ont vu leurs dépenses augmenter. C’est notamment le…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 494

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 487

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 484

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 482

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 488

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 491

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 481

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 496

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 489

    En 2023, les diverses commissions, conseils et autres instances délibératives ministérielles, les fameux « comités Théodule », ont coûté au contribuable plus de 30 millions d’euros, sans toujours démontrer toute leur utilité. Si leur nombre a tendanciellement baissé ces dernières années – encore que le PLF 2025 en dénombre 317, contre 313 au PLF 2024 – leur coût a augmenté sans discontinuer, puisqu’il était de 25 millions d’euros en 2020. La multiplication de ces instances n’est pas seulement…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 492

    Cet amendement vise à restaurer les crédits de la SNSM à leur niveau de 2024, soit 10,5 millions d’euros. La Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), que j’ai auditionnée en tant que rapporteur spécial, est une association reconnue d’utilité publique qui est un partenaire de l’État dans ses missions de secours en mer. Elle a effectué plus de 6 000 interventions en 2023, alors même que ses bénévoles sont confrontés, depuis plusieurs années, à des besoins d’investissements importants en…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 493

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 486

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 472

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 470

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 477

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 473

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 479

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 466

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 467

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 469

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 512

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 509

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 500

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 511

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 498

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 465

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 2470

    La grande majorité des exploitations d’or en Guyane est aujourd’hui illégale : on estime que l’orpaillage illégal représente une production de 10 à 12 tonnes par an menée par 6 000 à 10 000 orpailleurs illégaux, tandis que la production annuelle déclarée oscille entre 1 et 2 tonnes. La lutte contre l’orpaillage illégal en Guyane est semée d’embûches. D’abord parce qu’il existe une porosité entre exploitation légale et orpaillage illégal : tous les opérateurs légaux n’acceptent pas de marquer…

    Rejeté
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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 2469

    Le présent amendement propose de créer un nouveau programme au sein de la mission Outre-mer, dénommé "Société minière nationale", doté de 50 millions d'euros en AE et en CP. Pour les besoins de la recevabilité financière, l'action n°01 du programme 138 sera minorée de 50 millions € en AE et en CP. Alors que tous les grands pays industrialisés se livrent à une concurrence farouche pour mettre la main sur des gisements de métaux ou de terres rares indispensables aux nouvelles technologies, lancer…

    Rejeté
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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 2487

    Le présent amendement propose de créer un nouveau programme au sein de la mission Outre-mer, dénommé "Antenne outre-mer de l'Autorité de la concurrence", doté de 10 millions d'euros en AE et en CP. Pour les besoins de la recevabilité financière, l'action n°01 du programme 138 sera minorée de 10 millions € en AE et en CP. Le marché ultra-marin est fermé, en raison du surcoût des immobilisations (territoires montagneux et surfaces utilisables soumises à une forte pression immobilière), du surcoût…

    Retiré
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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 468

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 480

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 471

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 474

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 536

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 522

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 495

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 483

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 507

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT D — amendement n° 478

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 476

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 534

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 499

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 528

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 531

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

    Sort inconnu
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  • 30 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 526

    Amendement d’appel La récente étude Eurospace pour le GIFAS révèle que les résultats du secteur spatial en 2023 sont en légère baisse par rapport aux années précédentes, principalement en raison d’une réduction temporaire des activités de lancement d’Arianespace. Cette situation est liée à la transition entre les lanceurs Ariane 5 et Ariane 6, ainsi qu’entre Vega et Vega-C, et à l’arrêt des lancements de Soyouz depuis le Centre spatial guyanais (CSG), qui n’a enregistré que trois lancements…

    Sort inconnu
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  • 28 octobre 2024 — Matthias Renault

    Exonérer de l’impôt sur le revenu les médecins et infirmières en cumul emploi-retraite

    Article PREMIER — amendement n° 8

    Cet amendement propose de prévoir un plafond des revenus exonérés par le dispositif prévu à l’article 1er, par parallélisme avec le régime qui était applicable en 2023 pour l’exonération de cotisation retraites, afin d’éviter certaines éventuelles situations extrêmes relevant de l’effet d’aubaine. Le montant du plafond sera fixé par décret. Il pourrait être fixé à 80 000 euros, par analogie avec celui fixé pour l'exonération temporaire de cotisations retraites par le décret n° 2023‑503 du 23…

    Sort inconnu
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  • 28 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 293

    Par cet amendement, il est proposé d'abonder de 50 millions d'euros l'action n°22 "Gestion des crises et des aléas de la production agricole" du programme 149 "Compétitivité et durabilité de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt" et de minorer du même montant l'action n°6 "Mise en œuvre de la politique de sécurité et de qualité sanitaires de l'alimentation" du programme 206 "Sécurité et qualité sanitaires de l'alimentation". Un tel transfert de crédits se révèle nécessaire…

    Sort inconnu
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  • 28 octobre 2024 — Matthias Renault

    Exonérer de l’impôt sur le revenu les médecins et infirmières en cumul emploi-retraite

    Article PREMIER — amendement n° 6

    Cet amendement propose d’exclure de l’exonération la téléconsultation par les médecins salariés d’une plateforme numérique (mais pas les médecins libéraux qui y recourent parfois avec leur patientèle). L’objectif est en effet de soutenir une activité médicale libérale sur le terrain.

    Sort inconnu
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  • 28 octobre 2024 — Matthias Renault

    Exonérer de l’impôt sur le revenu les médecins et infirmières en cumul emploi-retraite

    Article PREMIER — amendement n° 7

    Cet amendement cible plus précisément le champ d’application de l’exonération en prévoyant qu’il ne concernerait que les médecins et infirmiers libéraux qui exercent leur activité dans un désert médical (selon la classification établie par les ARS).

    Sort inconnu
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  • 24 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 741

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 24 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 809

    Amendement d’appel En 2023, le montant des engagements souscrits par l’État dans le cadre de recours à des prestations de conseils extérieurs s’est élevé à 73,4 M€. Certes, il a été au global largement réduit depuis 2021 – année de l’éclatement de l’affaire McKinsey – révélatrice d’une insupportable gabegie d’argent public. Pourtant, malgré les consignes de modération fixées par la circulaire de Jean Castex en janvier 2022, certaines instances ont vu leurs dépenses augmenter. C’est notamment le…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 337

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 330

    Sort inconnu
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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 325

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 338

    Amendement d’appel La récente étude Eurospace pour le GIFAS révèle que les résultats du secteur spatial en 2023 sont en légère baisse par rapport aux années précédentes, principalement en raison d’une réduction temporaire des activités de lancement d’Arianespace. Cette situation est liée à la transition entre les lanceurs Ariane 5 et Ariane 6, ainsi qu’entre Vega et Vega-C, et à l’arrêt des lancements de Soyouz depuis le Centre spatial guyanais (CSG), qui n’a enregistré que trois lancements…

    Rejeté
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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 299

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 328

    Sort inconnu
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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 282

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 266

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Tombé
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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 329

    Sort inconnu
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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 334

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 309

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 300

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Retiré
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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 700

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 681

    En 2023, l’État a versé plus de onze milliards d’euros au secteur associatif. Pour la seule mission « Immigration, asile et intégration », le montant a explosé ces dernières années. En 2016, le total des subventions versées aux associations d’aide aux migrants est passé de 8,6 à 306 M€. Entre 2016 et 2022, il a augmenté jusqu’à atteindre plus d’un milliard d’euros. Pourtant, dans le même temps, le taux d’exécution des OQTF a drastiquement baissé, passant de 22,3 % en 2012 à 7 % en 2022. En…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 336

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 317

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 331

    En 2023, les diverses commissions, conseils et autres instances délibératives ministérielles, les fameux « comités Théodule », ont coûté au contribuable plus de 30 millions d’euros, sans toujours démontrer toute leur utilité. Si leur nombre a tendanciellement baissé ces dernières années – encore que le PLF 2025 en dénombre 317, contre 313 au PLF 2024 – leur coût a augmenté sans discontinuer, puisqu’il était de 25 millions d’euros en 2020. La multiplication de ces instances n’est pas seulement…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 333

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT D — amendement n° 321

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 320

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 318

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 326

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 319

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 314

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 316

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 305

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 302

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 306

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 262

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 315

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 264

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 277

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 283

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 284

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 263

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 268

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 279

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 288

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 290

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 289

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 311

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 307

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 303

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 265

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 267

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 261

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 269

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 273

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 278

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 274

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 294

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 275

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 281

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 276

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 280

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 292

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 327

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 291

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 324

    Le rapport de la commission d’enquête du Sénat du 28 octobre 2015 : Un État dans l’État : canaliser la prolifération des autorités administratives indépendantes pour mieux les contrôler, alertait il y a près d’une décennie sur le délitement de l’État, qui a organisé la perte d’expertise des administrations centrales au profit d’autorités administratives et d’autorités publiques indépendantes (AAPI) dans des secteurs où la technicité est forte. La grande rationalisation voulue par la loi du 20…

    Retiré
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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 335

    Ces dernières années ont vu s’accroître la place des sciences sociales et des sciences humaines dans le monde de la recherche et dans le débat public. S’il ne s’agit pas de les remettre en cause dans leur fondement ni dans leur intégralité, force est de constater que leur enseignement est de plus en plus teinté d’une idéologie déconstructiviste mortifère et au rebours de toute prétention scientifique. En octobre 2018 éclatait le canular des chercheurs américains Boghossian, Lindsay et Pluckrose…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 293

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 287

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Sort inconnu
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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 308

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 313

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 312

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 304

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 23 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    ÉTAT B — amendement n° 310

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 22 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 3 — amendement n° 3673

    Sort inconnu
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  • 19 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 17 — amendement n° 3489

    L'article 17 entérine l'article 4 de la loi du 22 avril 2024, dite loi DDADUE. Ces lois, très peu discutées et excessivement techniques, relèvent de dispositions de l'UE transposées en droit français. En l'espèce, il s'agit de l'introduction d'un nouveau cas de fusion ou scission réalisée sans échange de titres. Excessivement technique, l'article fait l'objet d'une évaluation préalable lacunaire. En effet, au titre de l'incidence budgétaire, il est indiqué que : "La mesure présente un impact…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 26 — amendement n° 997

    Comme le rappelle le Gouvernement, les rachats d’action permettant aux grandes entreprises de distribuer des milliards à leurs actionnaires sont en constante augmentation ces dernières années en France : ils sont passés de 23,7 Md€ en 2022 à 30,1 Md€ en 2023. S’il cite en exemple la réponse fiscale mise en place aux États-Unis au 1er janvier 2023, à savoir la taxation à 1 % des rachats de leurs propres actions par les sociétés les plus importantes, l’assise du prélèvement qu’il souhaite en…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1104

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Tombé
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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1105

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1094

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1098

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1095

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1097

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1113

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1118

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1121

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1123

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Tombé
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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1119

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1096

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 31 — amendement n° 1128

    En 2023, la fraction de TVA (DGF) affectée aux régions a représenté, selon la Cour des comptes, 5,1 Md€. Le présent amendement, au titre de l’effort au redressement des finances publiques, propose que le montant de fraction de TVA affecté aux régions métropolitaines ne soit pas, comme le propose le PLF, égal à l’année 2024, mais à l’année 2021. Une telle disposition représenterait un gain budgétaire d’au moins 500 millions € par rapport au texte du PLF.

    Adopté
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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1115

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 3 — amendement n° 1010

    La présent amendement vise à exonérer d’impôts sur le revenu les revenus des médecins généralistes relevant de la caisse autonome de retraite des médecins de France (Carmf), et des infirmières relevant de la caisse autonome retraite prévoyance (Carpimko), lorsqu’ils entrent dans le champ du cumul emploi‑retraite. Le nombre de médecins à la retraite cumulant leur emploi, relativement stable depuis 2018 (autour de 12 000), a connu un léger regain, probablement en raison de la suppression des…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1116

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 31 — amendement n° 1131

    En 2023, la fraction de TVA affectée aux EPCI a représenté, selon la Cour des comptes, 12,8 Mds€, en très nette augmentation par rapport à 2022 (8,2 Mds €). Le présent amendement, au titre de l’effort au redressement des finances publiques, propose que le montant de fraction de TVA affecté aux EPCI ne soit pas, comme le propose le PLF, égal à l’année 2024, mais au montant de l’année 2024 diminué de 5 %. Une telle disposition représenterait un gain budgétaire d’au moins 600 M€ par rapport au…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1120

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 12 — amendement n° 1013

    Le rendement attendu pour 2025 pour la contribution exceptionnelle sur le résultat d’exploitation des grandes entreprises de transport maritime est de 500 M€. Le présent amendement propose un doublement du taux, de sorte que le rendement attendu en 2025 soit d’un montant de 1 Md €.

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 26 — amendement n° 1127

    Comme le rappelle le Gouvernement, les rachats d’action permettant aux grandes entreprises de distribuer des milliards à leurs actionnaires sont en constante augmentation ces dernières années en France : ils sont passés de 23,7 Md€ en 2022 à 30,1 Md€ en 2023. S’il cite en exemple la réponse fiscale mise en place aux États-Unis au 1 er janvier 2023, à savoir la taxation à 1 % des rachats de leurs propres actions par les sociétés les plus importantes, l’assise du prélèvement qu’il souhaite en…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1024

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1103

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1107

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1109

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1106

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1111

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1112

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1114

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1122

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 26 — amendement n° 994

    Comme le rappelle le Gouvernement, les rachats d’action permettant aux grandes entreprises de distribuer des milliards à leurs actionnaires sont en constante augmentation ces dernières années en France : ils sont passés de 23,7 Md€ en 2022 à 30,1 Md€ en 2023. S’il cite en exemple la réponse fiscale mise en place aux États-Unis au 1er janvier 2023, à savoir la taxation à 1 % des rachats de leurs propres actions par les sociétés les plus importantes, l’assise du prélèvement qu’il souhaite en…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 26 — amendement n° 996

    Comme le rappelle le Gouvernement, les rachats d’action permettant aux grandes entreprises de distribuer des milliards à leurs actionnaires sont en constante augmentation ces dernières années en France : ils sont passés de 23,7 Md€ en 2022 à 30,1 Md€ en 2023. Pourtant, l’assise du prélèvement qu’il souhaite apparaît trop étroite alors que le Gouvernement fait valoir un objectif de rendement. Par conséquent, le présent amendement vise à élargir l’assiette de la taxe en y assujétissant les…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 26 — amendement n° 992

    Comme le rappelle le Gouvernement, les rachats d’action permettant aux grandes entreprises de distribuer des milliards à leurs actionnaires sont en constante augmentation ces dernières années en France : ils sont passés de 23,7 Md€ en 2022 à 30,1 Md€ en 2023. S’il cite en exemple la réponse fiscale mise en place aux États-Unis au 1er janvier 2023, à savoir la taxation à 1 % des rachats de leurs propres actions par les sociétés les plus importantes, l’assise du prélèvement qu’il souhaite en…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1029

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 28 — amendement n° 1019

    Le principe général d’interdiction des jeux de hasard en France - édictée depuis le XIXème siècle - connaît de nombreuses exceptions, parmi lesquelles les casinos et, depuis loi du 28 février 2017, les clubs de jeux à Paris. S’agissant de ces derniers, l’expérimentation ouverte à compter de 2018 relève d’une rupture avec une législation ancienne, datant de 1919, interdisant les jeux non seulement à Paris, mais dans un rayon de 100 kms autour de la capitale (à l’exception de la ville thermale…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 12 — amendement n° 1021

    Au terme du Fontenoy du maritime de 2020 pour améliorer la compétitivité du pavillon français, un objectif de doublement du nombre d’officiers français sortis de l’ENSM d’ici 2027 a été fixé, correspondant aux besoins des armateurs français. Pour aider le développement de l’école, une fondation ENSM a été créée en 2023, permettant aux plus gros armateurs de contribuer à la formation de leurs futurs officiers. Pour inciter les plus grands armateurs à contribuer à ce fonds, le présent amendement…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1099

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 17 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1108

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, l’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1486

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1470

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1488

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article liminaire — amendement n° 1494

    Selon le Haut Conseil des Finances Publiques, le solde présenté dans le PLF intègre 5 milliards d’euros de moindres dépenses, qui seront proposés par le Gouvernement par voie d’amendement. Au stade de la discussion de cet article liminaire et de la rédaction du présent amendement, ces moindres dépenses n’apparaissent pas dans le PLF. Aussi, le présent amendement propose de mettre en cohérence le tableau de l’article liminaire avec le PLF déposé, et d’ajouter 5 Mds€ à la dépense publique…

    Retiré
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1491

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1479

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, l’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1476

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1483

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1472

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1482

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1484

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1477

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1481

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1466

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1478

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1469

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 12 — amendement n° 1462

    Le rendement attendu pour 2025 pour la contribution exceptionnelle sur le résultat d'exploitation des grandes entreprises de transport maritime est de 500 M€. Le présent amendement propose un doublement du taux, de sorte que le rendement attendu en 2025 soit d'un montant de 1 Md €.

    Non soutenu
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 10 — amendement n° 75

    Cet article, qui porte adaptation du taux réduit de TVA sur les dispositifs de chauffage aux dernières évolutions du droit de l’Union européenne, montre le caractère punitif de la fiscalité écologique décidée par Bruxelles, et mise en œuvre par le Gouvernement. Dans l’évaluation préalable transmise par le Gouvernement, le point 4.1.5 de la section « Incidences de la disposition envisagée » relatif aux incidences sociales est indiqué « Sans objet ». Pourtant, les dispositifs de chauffage menacés…

    Sort inconnu
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 20 — amendement n° 1493

    Sort inconnu
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 26 — amendement n° 1460

    Comme le rappelle le Gouvernement, les rachats d’action permettant aux grandes entreprises de distribuer des milliards à leurs actionnaires sont en constante augmentation ces dernières années en France : ils sont passés de 23,7 Md€ en 2022 à 30,1 Md€ en 2023. S’il cite en exemple la réponse fiscale mise en place aux États-Unis au 1 er janvier 2023, à savoir la taxation à 1 % des rachats de leurs propres actions par les sociétés les plus importantes, l’assise du prélèvement qu’il souhaite en…

    Rejeté
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 4 — amendement n° 73

    Le présent article, présenté comme une mesure en faveur des consommateurs en remplacement du dispositif ARENH, constitue une taxe sur EDF, dont les seuils fiscaux seront déterminés par voie réglementaire. L'intégralité du dispositif entrera en vigueur au 1er janvier 2026. Une disposition aussi importante, technique et dont le volet fiscal n'entrera en vigueur qu'en 2026 n'a pas sa place dans le budget 2025, ne serait-ce qu'au regard du principe d'annualité. Le présent amendement propose ainsi…

    Adopté
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1467

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 7 — amendement n° 74

    Cet article procède à une augmentation de la TICFE (taxe sur l'électricité), avec une ampleur qui n'est pas encore connue. En effet, le dispositif prévoit que le seuil d'imposition est fixé par arrêté, procédé pouvant d'ailleurs être interprété comme un cas d'incompétence négative du législateur. Le présent amendement propose ainsi de supprimer ce dispositif.

    Adopté
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 26 — amendement n° 1458

    Comme le rappelle le Gouvernement, les rachats d’action permettant aux grandes entreprises de distribuer des milliards à leurs actionnaires sont en constante augmentation ces dernières années en France : ils sont passés de 23,7 Md€ en 2022 à 30,1 Md€ en 2023. S’il cite en exemple la réponse fiscale mise en place aux États-Unis au 1 er janvier 2023, à savoir la taxation à 1 % des rachats de leurs propres actions par les sociétés les plus importantes, l’assise du prélèvement qu’il souhaite en…

    Rejeté
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1471

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1474

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 26 — amendement n° 1673

    Comme le rappelle le Gouvernement, les rachats d’action permettant aux grandes entreprises de distribuer des milliards à leurs actionnaires sont en constante augmentation ces dernières années en France : ils sont passés de 23,7 Md€ en 2022 à 30,1 Md€ en 2023. S’il cite en exemple la réponse fiscale mise en place aux Etats-Unis au 1er janvier 2023, à savoir la taxation à 1 % des rachats de leurs propres actions par les sociétés les plus importantes, l’assise du prélèvement qu’il souhaite en…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1468

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 26 — amendement n° 1459

    Comme le rappelle le Gouvernement, les rachats d’action permettant aux grandes entreprises de distribuer des milliards à leurs actionnaires sont en constante augmentation ces dernières années en France : ils sont passés de 23,7 Md€ en 2022 à 30,1 Md€ en 2023. Pourtant, l’assise du prélèvement qu’il souhaite apparaît trop étroite alors que le Gouvernement fait valoir un objectif de rendement. Par conséquent, le présent amendement vise à élargir l’assiette de la taxe en y assujétissant les…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 26 — amendement n° 1457

    Comme le rappelle le Gouvernement, les rachats d’action permettant aux grandes entreprises de distribuer des milliards à leurs actionnaires sont en constante augmentation ces dernières années en France : ils sont passés de 23,7 Md€ en 2022 à 30,1 Md€ en 2023. S’il cite en exemple la réponse fiscale mise en place aux États-Unis au 1 er janvier 2023, à savoir la taxation à 1 % des rachats de leurs propres actions par les sociétés les plus importantes, l’assise du prélèvement qu’il souhaite en…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 28 — amendement n° 1464

    Le principe général d'interdiction des jeux de hasard en France - édictée depuis le XIXème siècle - connaît de nombreuses exceptions, parmi lesquelles les casinos et, depuis loi du 28 février 2017, les clubs de jeux à Paris. S'agissant de ces derniers, l'expérimentation ouverte à compter de 2018 relève d'une rupture avec une législation ancienne, datant de 1919, interdisant les jeux non seulement à Paris, mais dans un rayon de 100 kms autour de la capitale (à l’exception de la ville thermale…

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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1473

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1480

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1475

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 12 — amendement n° 1465

    Au terme du Fontenoy du maritime de 2020 pour améliorer la compétitivité du pavillon français, un objectif de doublement du nombre d’officiers français sortis de l’ENSM d’ici 2027 a été fixé, correspondant aux besoins des armateurs français. Pour aider le développement de l'école, une fondation ENSM a été créée en 2023, permettant aux plus gros armateurs de contribuer à la formation de leurs futurs officiers. Pour inciter les plus grands armateurs à contribuer à ce fonds, le présent amendement…

    Non soutenu
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 2 — amendement n° 1461

    Le présent amendement procède à une indexation des barèmes de l’impôt sur le revenu conformément aux derniers chiffres de l’indice IPC publiés par l’INSEE. Il supprime ainsi la sur-indexation résultant des prévisions initiales d’inflation pour 2025 proposée par l’article 2 du PLF, pour atterrir sur une indexation conforme aux dernières prévisions d’inflation.

    Sort inconnu
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 31 — amendement n° 1679

    En 2023, la fraction de TVA affectée aux EPCI a représenté, selon la Cour des comptes, 12,8 Mds€, en très nette augmentation par rapport à 2022 (8,2 Mds €). Le présent amendement, au titre de l'effort au redressement des finances publiques, propose que le montant de fraction de TVA affecté aux EPCI ne soit pas, comme le propose le PLF, égal à l'année 2024, mais au montant de l'année 2024 diminué de 5%. Une telle disposition représenterait un gain budgétaire d'au moins 600 M€ par rapport au…

    Rejeté
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 31 — amendement n° 1677

    En 2023, la fraction de TVA (DGF) affectée aux régions a représenté, selon la Cour des comptes, 5,1 Md€. Le présent amendement, au titre de l’effort au redressement des finances publiques, propose que le montant de fraction de TVA affecté aux régions métropolitaines ne soit pas, comme le propose le PLF, égal à l’année 2024, mais à l’année 2021. Une telle disposition représenterait un gain budgétaire d’au moins 500 millions € par rapport au texte du PLF.

    Rejeté
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1492

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Tombé
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1490

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1487

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1489

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

    Rejeté
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  • 13 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 33 — amendement n° 1485

    Depuis le grand rapport de 2012 publié par l’Inspection générale des finances, L’État et ses agences, les dépenses des opérateurs ont crû continûment alors qu’il était question de les rationaliser. Malgré une réduction de leur nombre, notamment en 2016 et en 2021, leur charge pour le budget de l’État a augmenté, passant de 48,9 Md€ en 2012 à 81,1 Md€ en 2024. Pour la seule période courant de 2017 à 2024, ce sont 30 Md€ de financements publics supplémentaires qui ont été alloués aux opérateurs,…

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  • 12 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 3 — amendement n° 440

    La présent amendement vise à exonérer d’impôts sur le revenu les revenus des médecins généralistes relevant de la caisse autonome de retraite des médecins de France (Carmf), et des infirmières relevant de la caisse autonome retraite prévoyance (Carpimko), lorsqu’ils entrent dans le champ du cumul emploi‑retraite. Le nombre de médecins à la retraite cumulant leur emploi, relativement stable depuis 2018 (autour de 12 000), a connu un léger regain, probablement en raison de la suppression des…

    Rejeté
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  • 11 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 7 — amendement n° 65

    Cet article procède à une augmentation de la fiscalité sur l'électricité, avec une ampleur qui n'est pas encore connue. En effet, le dispositif prévoit que le seuil d'imposition est fixé par arrêté, procédé pouvant d'ailleurs être interprété comme un cas d'incompétence négative du législateur. Le présent amendement propose ainsi de supprimer ce dispositif.

    Adopté
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  • 11 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 4 — amendement n° 56

    Le présent article, présenté comme une mesure en faveur des consommateurs en remplacement du dispositif ARENH, constitue une taxe sur EDF, dont les seuils fiscaux seront déterminés par voie réglementaire. L'intégralité du dispositif entrera en vigueur au 1er janvier 2026. Une disposition aussi importante, technique et dont le volet fiscal n'entrera en vigueur qu'en 2026 n'a pas sa place dans le budget 2025, ne serait-ce qu'au regard du principe d'annualité. Le présent amendement propose ainsi…

    Adopté
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  • 11 octobre 2024 — Matthias Renault

    Projet de loi de finances pour 2025

    Article 10 — amendement n° 140

    Cet article, qui porte adaptation du taux réduit de TVA sur les dispositifs de chauffage aux dernières évolutions du droit de l’Union européenne, montre le caractère punitif de la fiscalité écologique décidée par Bruxelles, et mise en œuvre par le Gouvernement. Dans l’évaluation préalable transmise par le Gouvernement, le point 4.1.5 de la section « Incidences de la disposition envisagée » relatif aux incidences sociales est indiqué « Sans objet ». Pourtant, les dispositifs de chauffage menacés…

    Adopté
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  • 9 octobre 2024 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale pour l'année 2023

    Article PREMIER — amendement n° 17

    En 2022, la Cour des comptes a refusé de de certifier les comptes de la branche famille et de la CNAF. Les défaillances majeures constatées l’année dernière n’ont été que très partiellement résorbées, et la Cour se considère dans l’impossibilité de se prononcer sur le caractère régulier et sincère de ces comptes pour l’année 2023. Elle s’alarme d’un écart préoccupant entre la capacité de détection des erreurs par le réseau et l’insuffisante fiabilité des données déclarées par les allocataires.…

    Sort inconnu
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  • 9 octobre 2024 — Matthias Renault

    Résultats de la gestion et approbation des comptes de l'année 2023

    Article 9 — amendement n° 71

    Le compte d’affectation spéciale (CAS) Participation de la France au désendettement de la Grèce a été clôturé 1 er janvier 2023. Le présent article souhaite en arrêter le solde créditeur au montant de 800 M€. Cette participation, actée par la loi n° 2012‑958 du 16 août 2012 de finances rectificative pour 2012, pose question. En effet, reconduite pendant douze ans sans remise en cause de son principe, elle ne peut qu’interpeller sur la démesure des ambitions françaises. Depuis 2012, la situation…

    Sort inconnu
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  • 9 octobre 2024 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale pour l'année 2023

    ANNEXE — amendement n° 18

    Amendement d’appel La Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES), anomalie française sans équivalent dans aucun autre pays, est l’illustration d’un pis-aller budgétaire dans la gestion de l’endettement social. Créée par l’ordonnance n° 96‑50 du 24 janvier 1996, la CADES se finance en émettant des emprunts sur les marchés internationaux de capitaux. Cette activité d’emprunt est garantie par les ressources perçues par la Caisse : contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS),…

    Sort inconnu
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  • 9 octobre 2024 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale pour l'année 2023

    ANNEXE — amendement n° 19

    Amendement d’appel La Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES), anomalie française sans équivalent dans aucun autre pays, est l’illustration symptomatique d’un Gouvernement à la dérive sur le plan budgétaire. Créée par l’ordonnance n° 96‑50 du 24 janvier 1996, la CADES se finance en émettant des emprunts sur les marchés internationaux de capitaux. Cette activité d’emprunt est garantie par les ressources perçues par la Caisse : contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS),…

    Sort inconnu
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  • 9 octobre 2024 — Matthias Renault

    Résultats de la gestion et approbation des comptes de l'année 2023

    Article 9 — amendement n° 67

    Les écarts entre la prévision de déficit 2023 établie dans le PLF 2023, et l'exécution du déficit 2023 peut interroger sur la précision, ou l'actualisation des outils de prévisions macroéconomiques (Opale) utilisés par la DGT pour les lois financières. La mission d'information du Sénat visant à expliquer les raisons du déficit 2023 a établi que les 3/4 des erreurs de prévisions portaient sur les recettes, en particulier l'IS, la TVA puis les cotisations sociales. Le présent amendement vise à…

    Sort inconnu
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  • 9 octobre 2024 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale pour l'année 2023

    ANNEXE — amendement n° 16

    L’existence de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES) est une anomalie, sans équivalent dans les autres pays. Créée par le « plan Juppé » de redressement de la sécurité sociale en 1995, elle devait être provisoire. La Cades était alors censée amortir la dette qui lui avait été transférée au cours de l’année 2009, soit en un peu plus de treize ans. Une fois sa mission d’apurement de la dette sociale achevée, elle devait disparaître, tout comme d’ailleurs la recette spécifique qui…

    Sort inconnu
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  • 9 octobre 2024 — Matthias Renault

    Résultats de la gestion et approbation des comptes de l'année 2023

    Article 9 — amendement n° 66

    Chaque année, avant le dépôt du projet de loi de finances, la direction du budget et la direction générale du trésor transmettent au ministre chargé du budget des prévisions techniques, incluant une prévision de déficit pour l'exercice se rapportant au PLF. Compte tenu de l'écart très important entre, d'une part, la prévision de déficit annoncée par le ministre au moment du dépôt du PLF 2023 (4,9%), confirmée par amendement du Gouvernement sur l'article liminaire du PLF 2023 au mois de décembre…

    Sort inconnu
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  • 9 octobre 2024 — Matthias Renault

    Résultats de la gestion et approbation des comptes de l'année 2023

    Article 9 — amendement n° 68

    La « contribution sur les rentes infra-marginales » (Crim), qui visait à récupérer une part des surprofits des énergéticiens, a eu un rendement extrêmement faible en 2023 (626 millions € au lieu des 12 Mds € escomptés). Le présent amendement vise à demander un rapport sur les raisons de ce très faible rendement, en particulier l'impact des prix de référence pour le calcul de la Crim.

    Sort inconnu
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  • 9 octobre 2024 — Matthias Renault

    Résultats de la gestion et approbation des comptes de l'année 2023

    Article 9 — amendement n° 69

    D’après les données de la Banque de France, la moitié des titres de dette négociable émis par l’État sont détenus par des prêteurs étrangers, dont un tiers sont établis hors de l’Union Européenne. Les chiffres ainsi produits par la Banque de France sont globaux, mais ne permettent pas d’obtenir davantage d’informations en fonction de la répartition catégorielle (fonds de pensions, fonds souverains, banques) ou géographique des investisseurs étrangers. Le présent amendement vise à obtenir des…

    Sort inconnu
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  • 9 octobre 2024 — Matthias Renault

    Résultats de la gestion et approbation des comptes de l'année 2023

    Article 9 — amendement n° 70

    Le compte d’affectation spéciale (CAS) Participations financières de l’État (PFE) s’éloigne de sa mission initiale, qui est de retracer au sein d’un même budget les dépenses et les recettes de l’État actionnaire. Les recettes de ce CAS sont censées provenir de la cession de titres détenus par l’État, et de dépenses liées à l’acquisition de titres, en tant qu’investisseur. Or le compte s’éloigne de cet objectif, et devient une courroie de transmission qui reçoit d’importants versements du budget…

    Sort inconnu
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Septembre 2024 (9)
  • 28 septembre 2024 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale pour l'année 2023

    ANNEXE — amendement n° 9

    Amendement d’appel L’existence de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES) est une anomalie, sans équivalent dans les autres pays. Créée par le « plan Juppé » de redressement de la sécurité sociale en 1995, elle devait être provisoire. La Cades était alors censée amortir la dette qui lui avait été transférée au cours de l’année 2009, soit en un peu plus de treize ans. Une fois sa mission d’apurement de la dette sociale achevée, elle devait disparaître, tout comme d’ailleurs la…

    Adopté
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  • 28 septembre 2024 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale pour l'année 2023

    Article PREMIER — amendement n° 10

    En 2022, la Cour des comptes a refusé de de certifier les comptes de la branche famille et de la CNAF. Les défaillances majeures constatées l’année dernière n’ont été que très partiellement résorbées, et la Cour se considère dans l’impossibilité de se prononcer sur le caractère régulier et sincère de ces comptes pour l’année 2023. Elle s’alarme d’un écart préoccupant entre la capacité de détection des erreurs par le réseau et l’insuffisante fiabilité des données déclarées par les allocataires.…

    Adopté
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  • 28 septembre 2024 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale pour l'année 2023

    ANNEXE — amendement n° 12

    Amendement d’appel La Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES), anomalie française sans équivalent dans aucun autre pays, est l’illustration symptomatique d’un Gouvernement à la dérive sur le plan budgétaire. Créée par l’ordonnance n° 96‑50 du 24 janvier 1996, la CADES se finance en émettant des emprunts sur les marchés internationaux de capitaux. Cette activité d’emprunt est garantie par les ressources perçues par la Caisse : contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS),…

    Rejeté
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  • 28 septembre 2024 — Matthias Renault

    Approbation des comptes de la sécurité sociale pour l'année 2023

    ANNEXE — amendement n° 11

    Amendement d’appel La Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES), anomalie française sans équivalent dans aucun autre pays, est l’illustration d’un pis-aller budgétaire dans la gestion de l’endettement social. Créée par l’ordonnance n° 96‑50 du 24 janvier 1996, la CADES se finance en émettant des emprunts sur les marchés internationaux de capitaux. Cette activité d’emprunt est garantie par les ressources perçues par la Caisse : contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS),…

    Rejeté
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  • 21 septembre 2024 — Matthias Renault

    Résultats de la gestion et approbation des comptes de l'année 2023

    Article 2 — amendement n° 81

    D’après les données de la Banque de France, la moitié des titres de dette négociable émis par l’État sont détenus par des prêteurs étrangers, dont un tiers sont établis hors de l’Union Européenne. Les chiffres ainsi produits par la Banque de France sont globaux, mais ne permettent pas d’obtenir davantage d’informations en fonction de la répartition catégorielle (fonds de pensions, fonds souverains, banques) ou géographique des investisseurs étrangers. Le présent amendement vise à obtenir des…

    Tombé
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  • 21 septembre 2024 — Matthias Renault

    Résultats de la gestion et approbation des comptes de l'année 2023

    Article 9 — amendement n° 80

    La « contribution sur les rentes infra-marginales » (Crim), qui visait à récupérer une part des surprofits des énergéticiens, a eu un rendement extrêmement faible en 2023 (626 millions € au lieu des 12 Mds € escomptés). Le présent amendement vise à demander un rapport sur les raisons de ce très faible rendement, en particulier l'impact des prix de référence pour le calcul de la Crim.

    Tombé
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  • 21 septembre 2024 — Matthias Renault

    Résultats de la gestion et approbation des comptes de l'année 2023

    Article liminaire — amendement n° 78

    Chaque année, avant le dépôt du projet de loi de finances, la direction du budget et la direction générale du trésor transmettent au ministre chargé du budget des prévisions techniques, incluant une prévision de déficit pour l'exercice se rapportant au PLF. Compte tenu de l'écart très important entre, d'une part, la prévision de déficit annoncée par le ministre au moment du dépôt du PLF 2023 (4,9%), confirmée par amendement du Gouvernement sur l'article liminaire du PLF 2023 au mois de décembre…

    Rejeté
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  • 21 septembre 2024 — Matthias Renault

    Résultats de la gestion et approbation des comptes de l'année 2023

    Article liminaire — amendement n° 79

    Les écarts entre la prévision de déficit 2023 établie dans le PLF 2023, et l'exécution du déficit 2023 peut interroger sur la précision, ou l'actualisation des outils de prévisions macroéconomiques (Opale) utilisés par la DGT pour les lois financières. La mission d'information du Sénat visant à expliquer les raisons du déficit 2023 a établi que les 3/4 des erreurs de prévisions portaient sur les recettes, en particulier l'IS, la TVA puis les cotisations sociales. Le présent amendement vise à…

    Rejeté
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  • 21 septembre 2024 — Matthias Renault

    Résultats de la gestion et approbation des comptes de l'année 2023

    Article 6 — amendement n° 82

    Le compte d’affectation spéciale (CAS) Participations financières de l’État (PFE) s’éloigne de sa mission initiale, qui est de retracer au sein d’un même budget les dépenses et les recettes de l’État actionnaire. Les recettes de ce CAS sont censées provenir de la cession de titres détenus par l’État, et de dépenses liées à l’acquisition de titres, en tant qu’investisseur. Or le compte s’éloigne de cet objectif, et devient une courroie de transmission qui reçoit d’importants versements du budget…

    Rejeté
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