Fiche député·e

Questions

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Michel Guiniot

Michel Guiniot

Rassemblement National — Circonscription 6006

Michel Guiniot

Questions posées

1069.8/10

105 écrites, 1 au gouvernement

Plus élevé que 98% des 577 député·es de la législature pour le nombre de questions posées.

59% de réponses obtenues — dépend surtout du gouvernement (ministère interrogé, majorité ou opposition), pas noté ici pour cette raison.

Septembre 2026 (1)
  • 29 septembre 2026 — Michel Guiniot

    💼Emploi

    Chômage en hausse en France

    Ministère du travail et des solidarités

    ÉcriteSans réponse à ce jour

    La question

    M. Michel Guiniot interroge M. le ministre du travail et des solidarités sur les chiffres du chômage en France. Les données mises à disposition par Eurostrat mettent en avant que le chômage progresse davantage en France qu'au sein de la zone euro, avec une croissance plus marquée depuis fin 2022. Au titre du taux de chômage, au sens d'Eurostat, la France a le troisième plus haut taux de la zone euro, malgré un taux d'emplois vacants en France supérieur à celui de la zone euro. En conséquence, il l'interroge sur les actions qu'il compte mettre en place afin d'inciter les chômeurs à pourvoir les emplois vacants.

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Août 2026 (1)
  • 18 août 2026 — Michel Guiniot

    💼Emploi

    Chômage dans la zone d'emploi de Compiègne

    Ministère du travail et des solidarités

    ÉcriteSans réponse à ce jour

    La question

    M. Michel Guiniot interroge M. le ministre du travail et des solidarités sur les derniers chiffres du chômage en France. La direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques, relevant du ministère du travail, a indiqué que le chômage, pour la catégorie A, avait augmenté de 0,8 % du premier trimestre 2026. Dans la zone d'emploi de Compiègne, au quatrième trimestre 2025, le chômage s'élevait à 8,2 %. L'INSEE indique que les dispositifs d'aide à l'emploi sont en recul en 2025 dans la région. Il souhaite donc savoir si des objectifs sont envisagés afin de réduite le taux de chômage, particulièrement dans la zone d'emploi de Compiègne.

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Octobre 2024 (1)
  • 1 octobre 2024 — Michel Guiniot

    💼Emploi

    Circulaire du 2 août 2023 - Chèques vacances

    Ministère de la fonction publique, de la simplification et de la transformation de l’action publique

    ÉcriteRépondue

    La question

    M. Michel Guiniot appelle l'attention de M. le ministre de la fonction publique, de la simplification et de la transformation de l'action publique sur les effets de la circulaire du 2 août 2023 relative au chèque-vacances au bénéfice des agents de l'État. En effet, la circulaire du 2 août 2023, entrée en vigueur le 1er octobre 2023 et dont la pleine effectivité commencera au 1er octobre 2024, pénalise des milliers de retraités de la fonction publique. La suppression des chèques-vacances, dont les retraités de la fonction publique pouvaient jusqu'alors bénéficier, représentera une économie minime de 10 millions d'euros, qui n'est rien comparée aux aides apportées aux retraités qui en ont le plus besoin. Il l'interroge donc pour savoir si le nouveau Gouvernement à l'intention de faire maintenir cette circulaire.

    Réponse

    Le chèque-vacances est une prestation d'aide au financement des loisirs ou des vacances versée aux agents actifs de l'État et soumise à certains conditions d'attribution. La participation financière de l'État s'élève à 10, 15, 20, 25 et 30 % selon le revenu fiscal de référence (RFR) de l'agent. Les agents de moins de 30 ans bénéficient en outre d'une bonification de 35 %. Par ailleurs, un barème spécifique existe depuis 2015 à destination des agents affectés dans les départements d'outre-mer (DOM). En 2023, environ 115 000 agents ont bénéficié du chèque-vacances pour une dépense de 33,7 M€. Dans le cadre de la budgétisation 2024, et pour garantir les économies de 5 % des crédits hors titre 2, le choix a été fait de recentrer le bénéfice de la prestation sur les seuls agents de l'Etat en activité à compter du 1er octobre 2023. Cette mesure permettra d'économiser environ 6 M€ en 2024 et 9 M€ en 2025, sans qu'il soit envisagé à ce jour, dans un contexte budgétaire contraint, d'y mettre fin.

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