Fiche député·e

Propositions de loi

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Anne-Laure Blin

Anne-Laure Blin

Droite Républicaine — Circonscription 4903

Légende des statuts
  • En commission Le rapport de la commission compétente a été déposé — l'examen en commission est donc terminé — mais le texte n'a pas encore été programmé pour un débat en séance publique.
  • En attente de passage en commission Le texte a été déposé et renvoyé en commission, dont l'examen n'a pas encore abouti à un rapport. C'est le stade le plus fréquent — beaucoup de textes, notamment les propositions individuelles, n'avancent jamais au-delà faute de temps de débat disponible.
  • En navette Le texte fait des allers-retours entre l'Assemblée nationale et le Sénat, le temps que les deux chambres s'accordent sur une version commune — pas encore une loi.
  • Adoptée, en attente de promulgation Le Parlement a définitivement adopté le texte (Assemblée et Sénat d'accord, ou dernier mot de l'Assemblée), mais il n'est pas encore promulgué — souvent parce qu'il a été déféré au Conseil constitutionnel, qui peut encore invalider tout ou partie du texte avant sa promulgation.
  • Promulguée Le texte a été promulgué : c'est désormais une loi en vigueur, publiée au Journal officiel.
  • Résolution adoptée Le texte a été adopté par un vote, mais c'est une résolution : elle exprime une position du Parlement sans créer d'obligation légale — contrairement à une loi, elle n'est jamais promulguée.
  • Rejetée Le texte a été refusé lors d'un vote. Il n'ira pas plus loin.
  • Retirée par l'auteur L'auteur a lui-même retiré le texte avant qu'il soit examiné. Il n'ira pas plus loin non plus.

En tant qu'auteure ou auteur (10)

Le texte a été rédigé et déposé directement par ce représentant — c'est lui ou elle qui en est à l'initiative. C'est un engagement plus visible, mais rare pour la plupart des députés : le temps de débat en séance réservé aux propositions individuelles est très limité, donc ce chiffre à lui seul ne reflète qu'une petite partie de leur activité.

  • 0 retirée par l'auteur (0%)
  • 9 en attente (avant commission) (90%)
  • 0 en commission (0%)
  • 0 en cours de débat (0%)
  • 1 promulguée ou en attente de promulgation (10%)

Cette semaine

  • 12 octobre 2026 — Anne-Laure Blin

    Faciliter le financement par les collectivités territoriales de l’entretien préventif des infrastructures routières

    En attente de passage en commission
  • 12 octobre 2026 — Anne-Laure Blin

    Abroger les zones à faibles émissions

    En attente de passage en commission

Plus ancien

  • 27 avril 2026 — Anne-Laure Blin

    Supprimer les certificats d'économie d'énergie

    En attente de passage en commission
  • 26 mars 2026 — Anne-Laure Blin

    Assurer une meilleure sécurité des biens et des personnes sur les sites d’enseignement supérieur

    En attente de passage en commission
  • 17 novembre 2025 — Anne-Laure Blin

    Réduire le nombre d’organismes consultatifs de l’État

    En attente de passage en commission
  • 17 novembre 2025 — Anne-Laure Blin

    Reprendre le contrôle et lutter contre l’agencification de l’État

    En attente de passage en commission
  • 3 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Préserver l’avenir des musées privés français

    En attente de passage en commission
  • 3 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Sauvegarder la langue française et réaffirmer la place fondamentale de l’Académie française

    En attente de passage en commission
  • 2 décembre 2024 — Anne-Laure Blin

    Protéger et sensibiliser à la pratique de l’allaitement maternel

    En attente de passage en commission
  • 3 novembre 2024 — Anne-Laure Blin

    Prolonger la dérogation d’usage des titres restaurant pour tout produit alimentaire

    Promulguée

    Parcours du texte

    Initiateur :Anne-Laure Blin (DR)Assemblée nationale

    1. 12 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 20 novembre 20241ère lectureAdopté
    3. 3 décembre 2024Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier

    La loi en clair

    • Le problème : La possibilité d'utiliser les titres-restaurant pour l'achat de produits alimentaires non directement consommables (pâtes, riz, farine), instaurée en 2022 puis prolongée jusqu'au 31 décembre 2024, arrivait à échéance, ce qui aurait de nouveau restreint le champ d'utilisation des titres-restaurant aux seuls produits directement consommables.
    • Ce que ça change : La loi prolonge d'un an, jusqu'au 31 décembre 2025, la possibilité d'utiliser les titres-restaurant pour l'achat de produits alimentaires non directement consommables.
    • Comment : L'article unique remplace, à l'article 6 de la loi n° 2022-1158 du 16 août 2022, la date du 31 décembre 2024 par celle du 31 décembre 2025.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (51 chargés)

    Déposés par ce représentant (2)

    • Article 2 — amendement n° 26

      Cet amendement vise à supprimer l'article 2 introduit en commission afin de rétablir le texte initial de la proposition de loi.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 13

      Cet amendement vise à rétablir la rédaction initiale de l'article 1er de la présente proposition de loi qui visait à prolonger jusqu'au 31 décembre 2025 la possibilité pour les salariés d’utiliser leurs titres-restaurant pour l’achat de produits alimentaires non directement consommables (pâtes, riz, farine, oeufs, viandes, produits surgelés à cuire, etc.). Ce dispositif, qui est entré en vigueur le 1er octobre 2022, est issu de l'article 6 de la loi n° 2022-1158 du 16 août 2022 portant mesures…

      Tombé

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    Autres amendements adoptés, par article (7)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (4)
    • Article PREMIER — amendement n° 1

      Le présent amendement des députés Socialistes et apparentés, tenant compte des débats intervenus en commission, vise à proposer un compromis sur la proposition de loi en prolongeant de deux ans la dérogation actuelle, jusqu’à fin 2026, plutôt que d’une seule année dans le texte initial. Selon la Commission nationale des titres restaurant (CNTR), le dispositif autorisant l’achat de denrées alimentaires non consommables immédiatement permet un cofinancement des dépenses alimentaires mensuelles…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 19

      Le présent amendement propose de prolonger la dérogation permettant aux salariés d’acheter des denrées non-directement consommables de deux ans, afin de laisser au gouvernement et au parlement le temps nécessaire pour conduire une réforme de l’utilisation des titres-restaurant.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 24

      Cet amendement vise, dans un soucis de compromis, à porter à deux ans la durée de la dérogation permettant d'acheter des denrées non périssables en grande surface avec des tickets-restaurants. Bien que l'inflation alimentaire ait ralenti, le prix des produits alimentaires restent bien en-dessus de leur niveau d'avant-crise et les rémunérations n'ont pas suffisamment progressé pour pouvoir compenser la perte de pouvoir d'achat. Aussi, les auteurs de cet amendement estiment nécessaire de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 33

      Le présent amendement entend revenir au dispositif initial de cette proposition de loi, à savoir prolonger la possibilité d'utiliser ses titres restaurant pour l'achat de produits alimentaires, qu'ils soient ou non directement consommables, dans des magasins de la grandes distribution. Toutefois, il est proposé ici de prolonger ce dispositif jusqu'au 31 décembre 2026, soit de 2 ans, afin de ne pas avoir à voter à nouveau une prolongation de ce dispositif l'an prochain si une réforme systémique…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    Article unique (3)
    • Article unique — amendement n° 20

      Cet amendement, en lien avec celui proposant la pérennisation de la dérogation qui permet l’utilisation des titres-restaurant pour l’achat de denrées alimentaires, vient clarifier le champ d’application de l’utilisation des titres-restaurant.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 21

      Une réforme structurelle du titre-restaurant s’impose. En effet, depuis 2022, l’Assemblée nationale se voit contrainte de voter en vitesse chaque fin d’année un régime dérogatoire. Surtout, les habitudes de travail mais également celles de consommation alimentaire ayant évolué, il semble indispensable de proposer, pour après cette nouvelle année dérogatoire, une réforme structurelle du titre-restaurant. Par la demande d’un rapport, cet amendement vise à préparer une réforme structurelle des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 22

      Alors que 96 % des salariés bénéficiaires des titres-restaurant déclarent souhaiter pouvoir continuer à faire des achats alimentaires avec leurs titres-restaurant et que plus de 60 % des salariés apportent désormais régulièrement leur repas pour déjeuner sur leur lieu de travail, l’objectif visé par cet amendement est de pérenniser leur utilisation pour l’achat de denrées alimentaires directement consommables ou non. Cette mesure répond à une demande forte des salariés et tient compte des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    42 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

En tant que co-signataire (52)

Le représentant a ajouté son nom en soutien à un texte écrit par un ou une collègue, sans en être l'auteur. C'est une façon courante d'afficher publiquement son accord avec une proposition, sans que cela implique nécessairement le même niveau d'investissement personnel que la rédaction du texte.

  • 0 retirée par l'auteur (0%)
  • 42 en attente (avant commission) (81%)
  • 8 en commission (15%)
  • 1 en cours de débat (2%)
  • 1 promulguée ou en attente de promulgation (2%)

Cette semaine

  • 13 octobre 2026 — Anne-Laure Blin

    Garantir l’exécution effective d’une peine minimale dès la première condamnation pour violences volontaires

    En attente de passage en commission

Plus ancien

  • 2 juin 2026 — Anne-Laure Blin

    Suspendre les droits aux prestations et aux aides publiques pour les personnes reconnues coupables d’exactions lors de rassemblements ou de manifestations

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Corentin Le Fur (DR)Assemblée nationale

    1. 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : En l'état du droit, une personne condamnée pour des violences ou dégradations commises lors d'un rassemblement ou d'une manifestation peut continuer à percevoir l'intégralité des prestations et aides sociales soumises à condition de ressources (RSA, aides au logement, allocations familiales, etc.).
    • Ce que ça change : Instaurer une suspension, pour une durée maximale d'un an, de ces prestations et aides pour les personnes condamnées pour des faits de violence ou de destruction commis lors de rassemblements ou manifestations.
    • Comment : Le texte modifie les articles 431-7 et 431-11 du code pénal pour y ajouter cette suspension comme peine complémentaire, dont le prononcé serait obligatoire, les conditions étant fixées par décret en Conseil d'État.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (82 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (4)
    • Article unique — amendement n° 1

      Par cet amendement de suppression nous manifestons notre opposition totale à cette proposition de loi nauséabonde. Partant des troubles qui ont eu lieu lors de la victoire du PSG en ligue des champions le 31 mai 2025, la présente proposition de loi tente de justifier un nécessaire durcissement de la loi pénale pour sanctionner les "casseurs" diabolisés face aux "véritables supporters". L'article unique propose d'ajouter des peines complémentaires de suspension des droits et aides publiques…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 2

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés entend supprimer l'article unique de cette proposition de loi. Ce texte propose la suspension des prestations sociales et aides publiques pour les personnes se rendant coupable d’exactions commises lors de rassemblements ou de manifestations. Seraient ainsi concernés : le RSA, les APL, les allocations familiales, les bourses scolaires, les aides à la mobilité et les aides juridictionnelles. Outre que les délits sont déjà bien définis et les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 3

      Les auteurs de cet amendement proposent la suppression de cet article unique qui vise à introduire, à titre de peine complémentaire obligatoire, la suspension de prestations et aides publiques, telles que le revenu de solidarité active, les aides personnelles au logement, les allocations familiales, ainsi que diverses aides et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence, à l’encontre des personnes reconnues coupables de certaines infractions prévues par le code pénal…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 9

      Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à supprimer l’article unique qui prévoit la suspension des prestations sociales en cas de participation délictueuse à une manifestation ou un attroupement. Cet article, sous prétexte de punir les « casseurs », n’a en réalité comme objectif que d’appauvrir encore davantage les manifestants issus de milieux modestes. En ciblant des aides sociales telles que le RSA, les APL ou les bourses étudiantes, cette mesure condamne les foyers les plus…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    78 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 6 mai 2026 — Anne-Laure Blin

    Création d’un ordre national des audioprothésistes

    En attente de passage en commission
  • 14 avril 2026 — Anne-Laure Blin

    Rétablir le mode de scrutin antérieur à la loi du 21 mai 2025 pour les communes de moins de 1 000 habitants

    En attente de passage en commission
  • 14 avril 2026 — Anne-Laure Blin

    Abroger la réforme du mode de scrutin municipal dans les communes de moins de 1 000 habitants

    En attente de passage en commission
  • 14 avril 2026 — Anne-Laure Blin

    Rétablir le scrutin majoritaire plurinominal dans les communes de moins de 1 000 habitants

    En attente de passage en commission
  • 30 mars 2026 — Anne-Laure Blin

    Créer une circonstance aggravante en cas d’infraction commise en raison des convictions politiques de la victime

    En attente de passage en commission
  • 27 mars 2026 — Anne-Laure Blin

    Instaurer la responsabilité pénale des mineurs à 16 ans et renforcer la responsabilité pénale des parents

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2026 — Anne-Laure Blin

    Déblocage exceptionnel de la participation et de l’intéressement en 2026

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Sylvie Bonnet (DR)Assemblée nationale

    1. 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : L'épargne salariale (participation et intéressement) est normalement bloquée pendant cinq ans lorsqu'elle est versée sur un compte courant bloqué ou un plan d'épargne salariale, ce qui limite sa disponibilité pour les salariés.
    • Ce que ça change : Permettre aux salariés de débloquer par anticipation, avant le 31 décembre 2026, tout ou partie de leur épargne salariale issue de la participation ou de l'intéressement, dans la limite de 50 000 euros par bénéficiaire, avec une exonération d'impôt sur le revenu sur les sommes débloquées.
    • Comment : L'article 1er rend négociables ou exigibles, avant l'expiration des délais prévus par le code du travail (articles L. 3323-5, L. 3324-10, L. 3332-25), les droits à participation et les sommes d'intéressement affectés à un plan d'épargne salariale, sur demande du salarié et avant le 31 décembre 2026, à l'exclusion des sommes investies dans des fonds solidaires ; le déblocage de titres de l'entreprise reste subordonné à un accord collectif.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (93 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (5)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (5)
    • Article PREMIER — amendement n° 19

      L’article 1 er du présent texte prévoit que l’employeur soit tenu, dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, d’informer ses salariés sur les conditions de mise en œuvre du déblocage exceptionnel prévu par cet article. Ainsi, en l’état, le texte impose à l’employeur d’informer les salariés de leurs droits dérogatoires, mais ne précise pas que cette information doit inclure les éventuels frais ou coûts de transaction applicables lors du rachat des sommes placées…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 23

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 24

      Afin d’éviter tout effet d’aubaine postérieur à l’adoption de cette proposition de loi, cet amendement propose de limiter le déblocage exceptionnel aux sommes placées sur un plan d’épargne salariale avant le 1 er janvier 2026. Cette limitation a pour objet d’éviter qu’un bénéficiaire ne soit incité à placer la participation ou l’intéressement perçus au cours de l’année 2026, pour procéder immédiatement au déblocage de ces sommes, en bénéficiant des exonérations fiscales et sociales.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 25

      Amendement rédactionnel

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 8

      Le présent amendement vise à faciliter la reprise d’entreprises par leurs salariés, en permettant le déblocage anticipé des droits issus de la participation et de l’intéressement afin de financer un projet de rachat total ou partiel de leur outil de production, notamment sous forme de société coopérative (SCOP ou SCIC). Dans un contexte de multiplication des cessions à des fonds d’investissement étrangers, souvent motivées par des logiques financières de court terme, les salariés disposent…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    88 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 14 janvier 2026 — Anne-Laure Blin

    Reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions

    En navette

    Parcours du texte

    Initiateur :Éric Pauget (DR)Assemblée nationale

    1. 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 7 juillet 20261ère lectureAdopté
    3. Prochaine étape possible : Nouvel examen par l'une des deux chambres, ou réunion d'une commission mixte paritaire en cas de désaccord persistant.

    La loi en clair

    • Le problème : Les policiers, gendarmes et agents municipaux faisant usage de leurs armes dans l'exercice de leurs fonctions doivent aujourd'hui prouver eux-mêmes qu'ils ont agi légalement, ce qui exposerait leurs actions à une judiciarisation croissante.
    • Ce que ça change : Renforcer la protection juridique des forces de l'ordre en cas d'usage de leurs armes, tout en maintenant un contrôle judiciaire possible.
    • Comment : Le texte instaure une présomption de légitime défense pour ces agents, qui peut être annulée si une enquête judiciaire démontre un usage manifestement disproportionné ou contraire au principe de nécessité — inversant ainsi la charge de la preuve.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (604 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (6)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (6)
    • Article unique — amendement n° 1

      Par cet amendement, les députés du groupe LFI souhaitent supprimer l'article unique de la proposition de loi. La proposition de loi propose de créer un régime de présomption de légitime défense dans l'usage des armes par la police et la gendarmerie. Cette présomption aura ainsi pour conséquence de valider, par principe, le recours à l'arme. Charge à la partie adverse de prouver que cet usage est abusif. En proposant un tel renversement, la présente proposition de loi contrevient aux principes…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 11

      Cet amendement du Groupe Socialistes et apparentés entend supprimer l'article unique de cette proposition de loi. Ce texte, manifestement inspiré par des considérations électoralistes, ne rendrait nullement service aux policiers et aux gendarmes. Ces derniers ont besoin, avant tout autre chose, d'une réforme susceptible de renouveler la confiance de la population à leur égard. Plutôt que d'instaurer une présomption de légitime défense, la droite républicaine aurait été mieux inspirée en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 14

      Les rédacteurs de cet amendement considèrent que la création d'une présomption de légitime défense pour les membres des forces de l'ordre revêt de nombreux dangers à la fois pour les citoyens mais également pour les forces de l'ordre. Ils considèrent que la loi encadre déjà strictement les conditions d'usage des armes à feu. A rebours de ce qui est proposé, les rédacteurs de cet amendement pointent plutôt l'exigence d'une formation solide des forces de l'ordre ainsi que de la multiplication…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 3

      Par cet amendement de repli, les parlementaires du groupe LFI souhaitent la remise par le gouvernement au parlement d'un rapport dressant un état des lieux et des pistes d'amélioration sur la formation à la déontologie et au tir des policiers et gendarmes. Avant d'aborder l'idée de la légitime défense des policiers et gendarmes, et d'étendre leurs possibilités d'ouvrir le feu, les députés de la Droite devraient s'informer d'urgence des conditions de formation au tir opérationnel des policiers…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 39

      Les forces de l’ordre ont connu ces dernières années une mobilisation sans précédent pour garantir la sécurité des Français. Les policiers et gendarmes font face à de nombreux risques, parmi lesquels figurent le terrorisme, la criminalité organisée ou encore la radicalisation des violences portées contre eux, qu’elles soient celles du quotidien ou du banditisme. L’état du droit en matière d’usage des armes par les policiers et gendarmes est aujourd’hui fixé par l’article L. 435-1 du code de la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 71

      Ce sous amendement tire les conséquences rédactionnelles de l’amendement 39, celui-ci modifiant l’organisation de l’article L. 435-1 code de la sécurité intérieure qui n’ont pas traitées aux articles L. 227-1 du code pénitentiaire et L. 511-5-1 du code de la sécurité intérieure. Par ailleurs, les III à V sont étendues dans les collectivités du Pacifique : Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    598 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 13 janvier 2026 — Anne-Laure Blin

    Interdire le maintien dans l’hébergement d’urgence aux immigrés illégaux

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Fabien Di Filippo (DR)Assemblée nationale

    1. 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le droit au maintien dans l'hébergement d'urgence, prévu à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ne prévoit pas aujourd'hui de vérification systématique de la régularité du séjour de la personne accueillie ni de fin de prise en charge automatique en cas de mesure d'éloignement, dans un contexte de saturation du parc d'hébergement décrit par l'exposé des motifs.
    • Ce que ça change : Limiter le droit au maintien dans l'hébergement d'urgence aux personnes de nationalité française, ressortissantes de l'Union européenne, de l'Espace économique européen, de la Suisse, ou en situation régulière de séjour, tout en maintenant la prise en charge immédiate de toute personne en situation de détresse.
    • Comment : Le texte modifie l'article L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles pour imposer à l'administration de vérifier, au plus tard le trentième jour de la prise en charge, la régularité du séjour, et à la structure d'accueil de mettre fin à la prise en charge en cas de décision d'éloignement.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (32 chargés)

    Déposés par ce représentant (1)

    • Article unique — amendement n° 17

      Le présent amendement rétablit le dispositif supprimé en commission en y ajoutant deux modifications. Premièrement il précise les moyens mis en œuvre par les préfectures et l’Ofii afin de mettre un terme à l’hébergement des publics en situation irrégulière. Ensuite, il élargit le champ de la fin de prise en charge à toute personne qui se trouverait sur le territoire français sans bénéficier du droit au séjour, en conformité avec le principe de bon sens que la solidarité nationale ne peut…

      Sort inconnu

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (4)
    • Article unique — amendement n° 1

      Les auteurs de cet amendement s’opposent à la remise en cause du principe d’inconditionnalité de l’accueil et du maintien en hébergement d’urgence.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 3

      Le présent amendement des députés Socialistes et apparentés vise à supprimer l’article unique de la proposition de loi qui propose de restreindre drastiquement l’accès à l’hébergement d’urgence en opérant un tri entre les personnes vulnérables en fonction de leur nationalité et de leur statut administratif sur le territoire national. Cette proposition de loi procède d’une confusion, qui ne saurait être involontaire, entre la politique d’hébergement d’urgence de la France et sa politique…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 4

      Par cet amendement, la France insoumise souhaite supprimer l’ignoble article unique de cette proposition de loi qui constitue une remise en cause inacceptable du principe d’inconditionnalité de l’hébergement d’urgence. Concrètement, la police ira dans les centres d’hébergement, les hôtels sociaux et tout types d’hébergements d’urgence pour vérifier les papiers de chacun, envoyer en centre de rétention administrative les personnes visées par une OQTF et renvoyer à la rue les autres personnes…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 6

      Par cet amendement, le groupe Écologiste et social propose de supprimer l’article unique de cette proposition de loi. Cet article est gravissime : en prévoyant de laisser à la rue toutes les personnes dont la situation administrative n’est pas régulière, il conduit à remettre en cause l’accès inconditionnel à l’hébergement inscrit dans le code de la famille. Ce serait une rupture grave du principe d’universalité, d’égalité des droits, fondateur de notre République. Tout être humain a le droit à…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    27 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 7 janvier 2026 — Anne-Laure Blin

    Mise en œuvre de certaines recommandations de nature législative du rapport Evin – Stefanini relatif à l’aide médicale de l’État et modifications de différentes dispositions en lien avec les soins dispensés aux étrangers en situation irrégulière

    En attente de passage en commission
  • 28 octobre 2025 — Anne-Laure Blin

    Garantir l’intégrité des appellations des jours fériés dans le calendrier national

    En attente de passage en commission
  • 15 octobre 2025 — Anne-Laure Blin

    Permettre que les amendes non recouvrées puissent être saisies sur le revenu de solidarité active, l’allocation de solidarité spécifique ou les prestations familiales

    En attente de passage en commission
  • 17 septembre 2025 — Anne-Laure Blin

    Lutter contre le harcèlement scolaire

    En attente de passage en commission
  • 16 septembre 2025 — Anne-Laure Blin

    Généraliser la carte vitale dématérialisée

    En attente de passage en commission
  • 27 juin 2025 — Anne-Laure Blin

    Ne pas autoriser le mariage d'un étranger soumis à l'obligation de quitter le territoire français

    En attente de passage en commission
  • 30 avril 2025 — Anne-Laure Blin

    Élargir le périmètre de la péréquation du tarif de la distribution de gaz afin de poursuivre un objectif de cohésion territoriale dans un contexte de transition énergétique et faciliter le développement des gaz renouvelables

    En attente de passage en commission
  • 29 avril 2025 — Anne-Laure Blin

    Faire du développement des soins palliatifs une priorité de la Nation et en garantir l’accès pour tous sur l’ensemble du territoire français

    En attente de passage en commission
  • 1 avril 2025 — Anne-Laure Blin

    Instituer un moratoire de cinq années pour l’entrée en application des zones à faibles émissions - mobilité

    En attente de passage en commission
  • 21 mars 2025 — Anne-Laure Blin

    Étendre le versement de l’allocation de rentrée scolaire aux familles ayant à charge un enfant en situation de handicap qui reçoit une instruction en famille

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Prioriser les travailleurs dans l’attribution de logements sociaux

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Thibault Bazin (DR)Assemblée nationale

    1. 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, les travailleurs remplissant les critères de revenus pour accéder à un logement social ne figurent pas parmi les publics prioritaires pour son attribution prévus par le code de la construction et de l'habitation.
    • Ce que ça change : Faire des personnes en activité professionnelle une catégorie prioritaire pour l'attribution des logements sociaux.
    • Comment : L'article unique insère un alinéa aa) après le troisième alinéa de l'article L. 441-1 du code de la construction et de l'habitation, ajoutant les « personnes en activité professionnelle » à la liste des publics prioritaires.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (72 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (1)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (1)
    • Article unique — amendement n° 4

      Le présent amendement des députés Socialistes et apparentés, qui se veut un amendement d’appel, vise à proposer une refonte des critères de priorité pour l’attribution des logements locatifs sociaux en vue d’une simplification et d’un recentrage sur les publics les plus vulnérables. Nous n’avons pas pour intention de mener, à l’occasion de la présente proposition de loi, une réforme majeure des critères de priorité pour l’attribution des logements locatifs sociaux. Une telle initiative…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    71 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Accélérer, par l’activité, le retour à l’emploi des bénéficiaires du revenu de solidarité active

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Rendre inéligibles les personnes inscrites à la catégorie « atteinte à la sûreté de l’État » du fichier des personnes recherchées

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Rétablir le régime de déclaration de l’instruction en famille

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Interdire toute mention ou présence d’une autre personne que le candidat et son suppléant sur les affiches électorales

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Plafonner le cumul des allocations sociales en vue de créer une aide sociale unique

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Abroger le titre de séjour pour étranger malade

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Véronique Louwagie (DR)Assemblée nationale

    1. 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : L'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permet la délivrance d'un titre de séjour pour soins à des étrangers en situation irrégulière dès lors que le traitement n'est pas accessible dans leur pays d'origine, y compris pour des raisons économiques, un dispositif que l'exposé des motifs présente comme propre à la France parmi les pays européens.
    • Ce que ça change : Supprimer ce titre de séjour pour soins, indépendamment des autres dispositifs de prise en charge médicale des étrangers en situation irrégulière existant par ailleurs (comme l'aide médicale de l'État).
    • Comment : Le texte abroge, par un article unique, l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (25 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (4)
    • Article unique — amendement n° 1

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer l'article unique de cette proposition de loi. Ce texte entend supprimer le titre de séjour pour étranger malade. Après la loi de janvier 2024 qui satisfaisait les attentes de l'extrême droite au mépris du respect des droits fondamentaux reconnus à toute personne, ce texte marque un affaiblissement de la droite "républicaine" qui signe ici son effacement, l'oubli de ses valeurs. Prévue à l’article L 425‑9 du code de l’entrée et…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 12

      Par cet amendement le groupe écologiste et social souhaite supprimer l'article unique de la proposition de loi proposée par les députés de la droite républicaine. Par cette proposition de loi, la droite républicaine contribue à alimenter des fantasmes d’invasion migratoire qui n’existe que dans leurs récits sur les plateaux de télévision. En ce sens, l’exposé des motifs de cette proposition est édifiant. Il y est noté « appel d’air migratoire », « coût important pour nos finances publiques » et…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 2

      Cet amendement vise à supprimer l’article unique de cette proposition de loi. Les rédacteurs de cet amendement considèrent que le titre « étranger malade » est un titre qui concerne peu de personnes et dont l’octroi est strictement encadré. Le nombre de titres de séjour pour soins est faible et a drastiquement diminué depuis 2016. Selon la revue de janvier 2023 du département des statistiques, des études et de la documentation (DSED) du Ministère de l’intérieur, ce titre concernait moins de 4…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 5

      Par cet amendement, les députés du groupe LFI-NFP souhaitent empêcher la suppression du titre de séjour pour étranger malade. Cette proposition de loi est une honte. Elle s'inscrit dans une conception froide et inhumaine de la migration, ne considérant celle-ci qu'à travers le prisme d'un flux à gérer. Le rapport d'information portant sur l'évaluation du coût des soins dispensés aux étrangers en situation irrégulière de 2023 qui justifie la présente proposition de loi est parcellaire et rempli…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    21 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Élargir les compétences judiciaires des polices municipales

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Suspendre les allocations familiales aux parents de mineurs criminels ou délinquants

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Fabien Di Filippo (DR)Assemblée nationale

    1. 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : En l'état du droit, la condamnation pénale définitive d'un mineur n'a pas d'incidence automatique sur le versement des allocations familiales perçues par ses parents, quelle que soit la gravité de l'infraction commise.
    • Ce que ça change : Suspendre de plein droit, pour une durée variable selon la gravité de l'infraction (d'un mois à cinq ans), la part des allocations familiales correspondant au mineur condamné définitivement pour un crime ou un délit.
    • Comment : Le texte insère un article L. 521-3-1 dans le code de la sécurité sociale prévoyant que le représentant de l'État dans le département suspend automatiquement cette part des allocations selon un barème fixé par la loi, avec possibilité de recours devant le juge administratif si les parents démontrent avoir mis en œuvre les actions nécessaires pour prévenir l'infraction.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (42 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (2)
    • Article unique — amendement n° 1

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à supprimer cet article, prévoyant de suspendre les allocations familiales aux parents de mineurs criminels ou délinquants. Les députés socialistes et apparentés s’opposent profondément à cette proposition de loi pour au moins 4 raisons. Tout d’abord, elle est démagogique : la réponse à la délinquance juvénile exige d’avoir une vision bien plus large, touchant notamment à l’école, aux services publics, à la police de proximité, et non de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 5

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP propose la suppression de cet article unique et s’oppose avec force à cette proposition démagogique, stigmatisante et dangereuse pour les enfants. Cette proposition de loi n’a aucune raison d’être, si ce n’est les névroses caractéristiques d’une droite obsédée par les questions sécuritaires, alors que la société française n’a jamais été aussi peu exposée à la délinquance et à la violence qu’aujourd’hui. Pour autant, la tolérance envers ces phénomènes n’a…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    40 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Renforcer les conditions d'accès à la nationalité française à Mayotte

    Promulguée

    Parcours du texte

    Initiateur :Philippe Gosselin (DR)Assemblée nationale

    1. 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 6 février 20251ère lectureAdopté
    3. 6 février 20251ère lectureAdopté
    4. 18 mars 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    5. 8 avril 2025CMPAdopté

    La loi en clair

    • Le problème : À Mayotte, l'acquisition de la nationalité française par un enfant né sur le territoire n'est aujourd'hui conditionnée qu'à une résidence régulière d'au moins trois mois de l'un de ses deux parents, une condition que le texte présente comme insuffisante au regard de la pression migratoire spécifique à ce territoire.
    • Ce que ça change : La loi conditionne l'acquisition de la nationalité française pour un enfant né à Mayotte à une résidence régulière et ininterrompue d'au moins un an des deux parents.
    • Comment : Elle modifie les articles 2493 et 2495 du code civil pour remplacer la condition de résidence régulière de l'un des parents pendant plus de trois mois par une résidence régulière des deux parents pendant au moins un an.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (470 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (3)
    • Article unique — amendement n° 24

      Amendement rédactionnel à l'article 2495 du code civil afin de garantir la mention de la résidence régulière des deux parents sur l'acte de naissance de l'enfant.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 71

      Cet amendement entend limiter la fraude documentaire à Mayotte. Il prévoit que les justificatifs présentés à l’officier de l’état civil pour attester de la résidence régulière des deux parents sur l’acte de naissance d’un enfant étranger né à Mayotte soient obligatoirement accompagnés d’un passeport biométrique valide, comportant une photographie garantissant l’identification du titulaire.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article unique — amendement n° 88

      Il s'agit d'un amendement de repli du groupe UDR si son amendement visant la suppression totale du droit du sol à Mayotte venait à ne pas être adopté. Cet amendement vis à augmenter à trois ans, au lieu d'un an seulement dans la proposition de loi, le délai de résidence régulière demandé aux deux parents, afin de restreindre de façon plus volontaire l'attractivité de Mayotte pour l'obtention de la nationalité française et diminuer d'autant plus en conséquence la pression migratoire. La durée de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    467 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Plafonner le cumul des allocations sociales en vue de créer une aide sociale unique

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Renforcer l’arsenal législatif face à la multiplication d'actions d'entrave à des activités agricoles, cynégétiques, d'abattage ou de commerce de produits d'origine animale

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Xavier Breton (DR)Assemblée nationale

    1. 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, les actions d'entrave aux activités agricoles, cynégétiques, d'abattage ou de commerce de produits d'origine animale se sont multipliées ces dernières années (5 000 infractions recensées chaque année dans des propriétés agricoles), sous des formes nouvelles (intrusions, dégradations, diffusion sur les réseaux sociaux) que le délit d'entrave actuel, qui exige une action concertée, peine à sanctionner.
    • Ce que ça change : Renforcer les sanctions pénales applicables aux actions d'entrave aux activités agricoles, d'abattage, de commerce de produits d'origine animale et à la chasse, y compris lorsqu'elles sont commises par une seule personne.
    • Comment : L'article 1er modifie l'article 431-1 du code pénal pour supprimer la condition de concertation nécessaire au délit d'entrave et y ajouter les actes d'intrusion et d'obstruction. L'article 2 crée un nouvel article 431-2-1 du code pénal punissant d'un an d'emprisonnement et 7 500 euros d'amende l'introduction sans droit dans un lieu où s'exercent licitement des activités commerciales, industrielles, artisanales, agricoles ou de loisir dans le but d'en troubler le déroulement. L'article 3 ajoute l'activité professionnelle à la liste des motifs de discrimination sanctionnés à l'article 225-1 du code pénal.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (71 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (14)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (3)
    • Article 2 — amendement n° 23

      Amendement de cohérence juridique, qui insère le délit d’intrusion dans un lieu où sont exercées des activités commerciales, industrielles, artisanales, agricoles ou de loisirs dans une section dédiée du chapitre I er « Des atteintes à la paix publique » du titre III du livre IV du code pénal. En outre, cet amendement supprime le délit d’introduction dans un lieu où sont pratiquées des activités de loisir, qui n’est en pratique pas réellement applicable aux entraves à la chasse, dont la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 24

      Amendement rédactionnel : - qui aligne la rédaction du délit d’intrusion sur celle de l’article 431‑22 du code pénal, qui crée le délit d’intrusion dans un établissement d’enseignement scolaire ; - qui substitue à la notion d’activité « exercée de façon licite », qui est floue, le fait que le délit d’introduction concerne des activités exercées conformément à la loi ou au règlement ; - qui précise que le délit d’intrusion n’est pas applicable das le cas prévu à l’article 122‑9 du code pénal,…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 25

      Cet amendement a deux objectifs : - premièrement, et sans préjudice des dispositions pénales relatives à la protection des lanceurs d’alertes, il remplace la circonstance aggravante d’intrusion dans le cas où le but de l’introduction est de capter et de diffuser des paroles prononcées, par la création d’un délit distinct d’intrusion aux fins de captation d’images ou d’enregistrement dans le but de les diffuser publiquement. Ce délit serait puni de la même peine que l’intrusion aux fins de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 3 (2)
    • Article 3 — amendement n° 26

      Cet amendement de coordination vise à rendre applicable l’article 3 de la proposition de loi, qui instaure un mobile discriminatoire sur le fondement de l’activité professionnelle, aux discriminations opérées entre personnes physiques, et non uniquement aux discriminations opérées entre personnes morales.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 27

      Cet amendement vise à exclure le mobile discriminatoire fondé sur l’activité professionnelle de certains délits de discrimination sanctionnés par l’article 225‑2 du code pénal : il est en effet normal que dans le cadre du travail, des discriminations, en particulier en matière d’embauche, mais aussi de stage ou de formation, soient justifiées par la nature de l’activité professionnelle exercée, qui constitue l’expérience professionnelle des personnes concernées.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 4 (1)
    • Article 4 — amendement n° 28

      Dans l’objectif de renforcer la protection de la liberté d’expression, cet amendement : - insère le délit de diffamation publique à l’encontre d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur activité professionnelle ou de leurs loisirs à l’article 32 de la loi du 29 juillet 1881, ce qui l’assortit de garanties procédurales plus protectrices que celles prévues pour les délits figurant dans le code pénal : délais de prescription plus courts, limitation des perquisitions,…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 5 (4)
    • Article 5 — amendement n° 29

      Dans l’objectif de renforcer la protection de la liberté d’expression, cet amendement insère le délit de provocation à la discrimination à l’encontre d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur activité professionnelle ou de leurs loisirs à l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881, ce qui l’assortit de garanties procédurales plus protectrices que celles prévues pour les délits figurant dans le code pénal : délais de prescription plus courts, limitation des perquisitions,…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 5 — amendement n° 30

      Le présent amendement supprime la peine d’emprisonnement prévue par la proposition de loi initiale en cas de provocation à la discrimination sur le fondement de l’activité professionnelle et des loisirs et réduit le montant de l’amende encourue à 15 000 euros, au lieu de 45 000 euros. Cela permettra de sanctionner de façon plus légère la provocation à la discrimination lorsqu’elle est commise en raison de l’activité professionnelle ou des loisirs, que lorsqu’elle est commise en raison de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 5 — amendement n° 31

      Le I prévoit l’application des délits introduits dans le code pénal en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna. Le II prévoit l’application des délits introduits dans la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse par les articles 4 et 5 de la proposition de loi dans les îles Wallis et Futuna, en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et antarctiques françaises.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 5 — amendement n° 7

      En cohérence avec les amendements déposés à l'article 4, cet amendement de suppression vise à éviter la création d'un doublon législatif.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article PREMIER (4)
    • Article PREMIER — amendement n° 20

      Cet amendement supprime le moyen d’intrusion permettant de qualifier le délit d’entrave prévu à l’article 431‑1 du code pénal, puisque l’article 2 de la proposition de loi crée un délit spécifique d’intrusion dans un lieu où sont exercées des activités commerciales, industrielles, artisanales ou agricoles, dans le but de troubler la tranquillité ou le déroulement normal de ces activités.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 21

      Cet amendement, par cohérence avec l’alinéa 3 de la proposition de loi initiale, supprime le critère de concertation pour qualifier les différents délits d’entrave prévus à l’article 431‑1 du code pénal.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 22

      Le présent amendement supprime le délit d’entrave à certaines activités sportives ou de loisir créé par l’article 1 er de la proposition de loi. Il propose, à la place, de délictualiser la récidive de la contravention d’entrave à un acte de chasse prévue à l’article R. 428‑12‑1 du code de l’environnement, ce que permet de faire l’article 132‑11 du code pénal. En procédant à cette délictualisation, l’amendement supprime par ailleurs, comme pour le délit d’entrave prévu à l’article 431‑1 du code…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 41

      Sans remettre en cause l’objectif de la proposition de loi qui va dans le sens ce qu’attendent nos ruralités et nos agriculteurs, cet amendement vise à protéger les libertés et le travail des lanceurs d’alertes qui agissent selon un motif légitime pour mettre en avant des pratiques interdites, sans entraver des activités agricoles, cynégétiques, d’abattage ou de commerce de produits d’origine animale. Si l’intrusion et la captation d’images sur une exploitation constituent un délit et sont…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    57 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Exonérer de taxe d’habitation l’ensemble des locaux des établissements d’enseignement privés sous contrat

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Accompagner les communes dans la lutte contre les incivilités en leur rétrocédant le produit des amendes de police afférentes

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Plafonner le cumul de prestations sociales en vue de créer une aide sociale unique et soutenir les familles qui travaillent

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Yannick Neuder (DR)Assemblée nationale

    1. 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le cumul du revenu de solidarité active (RSA) et des aides au logement n'est aujourd'hui soumis à aucun plafond global exprimé en proportion du salaire minimum, dans un système que l'exposé des motifs décrit comme comportant une trentaine d'aides sociales non contributives aux règles de calcul disparates, représentant environ 120 milliards d'euros par an selon une étude du Conseil d'État de 2021 citée par le texte.
    • Ce que ça change : Plafonner le cumul du RSA et des aides au logement à 70 % du montant net du SMIC, en vue de préparer, à terme, la création d'une aide sociale unique, tout en rétablissant l'universalité des allocations familiales dès le premier enfant.
    • Comment : Le texte complète l'article L. 111-1 du code de l'action sociale et des familles par ce plafond de 70 % du SMIC et modifie l'article L. 521-1 du code de la sécurité sociale pour ouvrir les allocations familiales dès le premier enfant ; il prévoit aussi la remise d'un rapport gouvernemental recensant les aides sociales non contributives.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (45 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (2)
    • Article PREMIER — amendement n° 1

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à supprimer le plafonnement du montant versé au titre du RSA et des APL à 70 % du SMIC. Au moins 3 raisons nous conduisent à nous opposer fermement à l’instauration d’un tel plafonnement. Tout d’abord, cette proposition de loi est démagogique en ce qu’elle repose sur le mythe de « l’assistanat » selon lequel il serait plus profitable d’être allocataire de prestations sociales que de travailler. Or de récents travaux ont démontré – s’il…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 5

      Cet amendement vise à solliciter un point d’étape exhaustif de la mise en oeuvre de la solidarité à la source, laquelle se matérialise notamment à date par la mise en oeuvre du montant net social et de l’expérimentation du pré-remplissage des déclarations trimestrielles de ressources (DTR), lancée en octobre 2024 dans les CAF de cinq départements pilotes (Alpes-Maritimes, Aube, Hérault, Pyrénées-Atlantiques et Vendée), en vue d’être généralisée en mars 2025, ainsi que de l’expérimentation «…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    visant à plafonner le cumul de prestations sociales en vue de créer une aide sociale unique et à soutenir les familles qui travaillent, (1)
    • visant à plafonner le cumul de prestations sociales en vue de créer une aide sociale unique et à soutenir les familles qui travaillent, — amendement n° 4

      Cet amendement vise à modifier le titre de la proposition afin de le faire davantage correspondre à son contenu. En effet, si celle-ci propose effectivement de plafonner le cumul de certains prestations sociales non-contributives (RSA et aides au logement) et de rétablir le caractère universel des allocations familiales dès le premier enfant, elle ne contient qu’une demande de rapport en ce qui concerne la mise en place d’une aide sociale unique (ASU). À cet égard, si l’intention de ses auteurs…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    42 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Protéger la société des étrangers clandestins dangereux et faciliter leur expulsion

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Rétablir le régime de déclaration de l’instruction en famille

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Encadrer certaines activités financières et immobilières des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Verser l’allocation de rentrée scolaire sous forme d’un titre spécial de paiement

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Anne-Laure Blin

    Etendre le prêt à taux zéro aux primo-accédants souhaitant acquérir une maison individuelle

    En attente de passage en commission
  • 19 décembre 2024 — Anne-Laure Blin

    Permettre à l’ensemble des parlementaires d’un département d’être membres de la commission d’attribution de la dotation d’équipement des territoires ruraux

    En attente de passage en commission
  • 19 décembre 2024 — Anne-Laure Blin

    Renforcer le rôle des élus locaux dans la procédure d’attribution de la dotation de soutien à l’investissement local

    En attente de passage en commission
  • 3 décembre 2024 — Anne-Laure Blin

    Interdire les grèves dans le secteur des transports lors des vacances scolaires et périodes de forte affluence

    En attente de passage en commission
  • 13 novembre 2024 — Anne-Laure Blin

    Réduire l’imposition et à alléger les taxes pesant sur les successions et à faciliter la transmission de patrimoine aux jeunes générations

    En attente de passage en commission
  • 17 octobre 2024 — Anne-Laure Blin

    Préciser le périmètre de l’interdiction des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives de la famille des néonicotinoïdes

    En attente de passage en commission
  • 17 octobre 2024 — Anne-Laure Blin

    Versement des allocations familiales et de l’allocation de rentrée scolaire au service d'aide sociale à l'enfance pour les enfants placés par décision du juge

    En attente de passage en commission
  • 17 octobre 2024 — Anne-Laure Blin

    Éviter des situations de surtransposition réglementaire et des distorsions de concurrence avec les autres États membres de l’Union européenne

    En attente de passage en commission
  • 15 octobre 2024 — Anne-Laure Blin

    Autoriser l’épandage par drone dans le milieu agricole

    En attente de passage en commission
  • 15 octobre 2024 — Anne-Laure Blin

    Rétablir le délit de séjour irrégulier

    En attente de passage en commission
  • 20 septembre 2024 — Anne-Laure Blin

    Encourager le cumul emploi-retraite pour les professionnels de santé

    En attente de passage en commission
  • 20 septembre 2024 — Anne-Laure Blin

    Assurer la pérennité de notre système de retraites grâce à l’introduction d’une dose de capitalisation

    En attente de passage en commission