Propositions de loi

Antoine Valentin
Union des droites pour la République — Circonscription 7403
Légende des statuts
- En commission Le rapport de la commission compétente a été déposé — l'examen en commission est donc terminé — mais le texte n'a pas encore été programmé pour un débat en séance publique.
- En attente de passage en commission Le texte a été déposé et renvoyé en commission, dont l'examen n'a pas encore abouti à un rapport. C'est le stade le plus fréquent — beaucoup de textes, notamment les propositions individuelles, n'avancent jamais au-delà faute de temps de débat disponible.
- En navette Le texte fait des allers-retours entre l'Assemblée nationale et le Sénat, le temps que les deux chambres s'accordent sur une version commune — pas encore une loi.
- Adoptée, en attente de promulgation Le Parlement a définitivement adopté le texte (Assemblée et Sénat d'accord, ou dernier mot de l'Assemblée), mais il n'est pas encore promulgué — souvent parce qu'il a été déféré au Conseil constitutionnel, qui peut encore invalider tout ou partie du texte avant sa promulgation.
- Promulguée Le texte a été promulgué : c'est désormais une loi en vigueur, publiée au Journal officiel.
- Résolution adoptée Le texte a été adopté par un vote, mais c'est une résolution : elle exprime une position du Parlement sans créer d'obligation légale — contrairement à une loi, elle n'est jamais promulguée.
- Rejetée Le texte a été refusé lors d'un vote. Il n'ira pas plus loin.
- Retirée par l'auteur L'auteur a lui-même retiré le texte avant qu'il soit examiné. Il n'ira pas plus loin non plus.
En tant qu'auteure ou auteur (2)
Le texte a été rédigé et déposé directement par ce représentant — c'est lui ou elle qui en est à l'initiative. C'est un engagement plus visible, mais rare pour la plupart des députés : le temps de débat en séance réservé aux propositions individuelles est très limité, donc ce chiffre à lui seul ne reflète qu'une petite partie de leur activité.
- 0 retirée par l'auteur (0%)
- 2 en attente (avant commission) (100%)
- 0 en commission (0%)
- 0 en cours de débat (0%)
- 0 promulguée ou en attente de promulgation (0%)
Plus ancien
- En attente de passage en commission
22 juillet 2026 — Antoine Valentin
Renforcer la prévention et la répression des occupations illicites de terrain
- En attente de passage en commission
6 juillet 2026 — Antoine Valentin
Supprimer les aménagements de peine et exclure la confusion des peines pour les auteurs de crimes et délits commis sur des mineurs
En tant que co-signataire (38)
Le représentant a ajouté son nom en soutien à un texte écrit par un ou une collègue, sans en être l'auteur. C'est une façon courante d'afficher publiquement son accord avec une proposition, sans que cela implique nécessairement le même niveau d'investissement personnel que la rédaction du texte.
- 0 retirée par l'auteur (0%)
- 29 en attente (avant commission) (76%)
- 9 en commission (24%)
- 0 en cours de débat (0%)
- 0 promulguée ou en attente de promulgation (0%)
Cette semaine
- En attente de passage en commission
13 octobre 2026 — Antoine Valentin
Faire payer les casseurs des établissements scolaires et à sanctionner sévèrement leurs instigateurs
- En attente de passage en commission
13 octobre 2026 — Antoine Valentin
Port d’une arme en dehors du service par les personnels de surveillance de l’administration pénitentiaire et les agents de police municipale
- En attente de passage en commission
13 octobre 2026 — Antoine Valentin
Instaurer le principe de « casseur-payeur » lors des manifestations, attroupements et rassemblements violents
- En attente de passage en commission
13 octobre 2026 — Antoine Valentin
Définir et encadrer la pratique de la détection de métaux à titre récréatif
Ce mois-ci
- En attente de passage en commission
6 octobre 2026 — Antoine Valentin
Mieux réprimer l’usurpation d’identité et garantir l’accompagnement le rétablissement rapide des victimes
- En attente de passage en commission
6 octobre 2026 — Antoine Valentin
Renforcer la lutte contre le commerce illicite des produits du tabac
Plus ancien
- En attente de passage en commission
15 septembre 2026 — Antoine Valentin
Renforcer la transparence de l'action publique et l'effectivité du droit d'accès aux documents administratifs
- En attente de passage en commission
15 septembre 2026 — Antoine Valentin
Adapter la réception des véhicules des services d'incendie et de secours à leurs missions opérationnelles
- En attente de passage en commission
15 septembre 2026 — Antoine Valentin
Renforcer la prévention, la responsabilité et les moyens de lutte contre les incendies de forêt et de végétation
- En attente de passage en commission
15 septembre 2026 — Antoine Valentin
Permettre aux maires d'accéder directement au fichier judiciaire national automatisé des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes
- En attente de passage en commission
15 septembre 2026 — Antoine Valentin
Instaurer une cérémonie des couleurs obligatoire dans les établissements scolaires
- En attente de passage en commission
3 août 2026 — Antoine Valentin
Prise en charge juste et cohérente des maladies chroniques évolutives
- En attente de passage en commission
23 juillet 2026 — Antoine Valentin
Instaurer une réponse pénale ferme et systématique aux incendies volontaires
- En attente de passage en commission
22 juillet 2026 — Antoine Valentin
Assurer un passage du permis dès 17 ans pour les élèves de la conduite supervisée
- En attente de passage en commission
16 juillet 2026 — Antoine Valentin
Renforcer l’accès aux soins non programmés par le développement des structures de soins de proximité
- En attente de passage en commission
10 juillet 2026 — Antoine Valentin
Prévenir les conflits d'intérêts dans le financement par les sociétés de l'audiovisuel public de productions cinématographiques et audiovisuelles dont leurs dirigeants sont les bénéficiaires
- En attente de passage en commission
9 juillet 2026 — Antoine Valentin
Réprimer la provocation publique à l’outrage à l’hymne national et au drapeau tricolore
- En attente de passage en commission
9 juillet 2026 — Antoine Valentin
Restituer au maire la maîtrise des attributions de logements sociaux sur le territoire de sa commune
- En attente de passage en commission
7 juillet 2026 — Antoine Valentin
Climatisation des établissements recevant un public vulnérable
- En attente de passage en commission
29 juin 2026 — Antoine Valentin
Mieux protéger les enfants des prédateurs sexuels
- En commission à l'AN
24 juin 2026 — Antoine Valentin
Abroger les zones à faibles émissions-mobilités
Parcours du texte
Initiateur :Pierre Meurin (RN)Assemblée nationale
- 29 septembre 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
Amendements (0 chargé, 56 restants)
- En attente de passage en commission
23 juin 2026 — Antoine Valentin
Renforcer la prévention des violences et abus commis sur les mineurs
- En commission à l'AN
12 mai 2026 — Antoine Valentin
Prévenir les occupations sans droit ni titre en encadrant la souscription des contrats essentiels
Parcours du texte
Initiateur :Olivier Fayssat (AD)Assemblée nationale
- 15 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : Les occupants sans droit ni titre d'un logement peuvent aujourd'hui souscrire des contrats d'eau, d'électricité, de gaz ou de téléphonie/internet sur simple déclaration ou justificatif d'adresse, sans contrôle réel de leur droit d'occupation, ce qui complique l'intervention des autorités.
- Ce que ça change : Rendre plus difficile l'installation durable d'occupants illégitimes, en responsabilisant les opérateurs concernés, tout en préservant l'accès aux services essentiels pour les personnes protégées (foyers, hébergement d'urgence...).
- Comment : Le texte interdit aux fournisseurs d'eau, d'électricité, de gaz et de communications électroniques de contracter sans justificatif d'un droit d'occupation valable (bail, attestation du propriétaire, titre de propriété, décision judiciaire), et les rend civilement responsables du loyer ou de l'indemnité d'occupation dus au propriétaire en cas de manquement.
Amendements (74 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (7)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article 2 (2)
- Adopté
Article 2 — amendement n° 21
Amendement de précision rédactionnelle.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 2 — amendement n° 22
Les squatteurs produiront certainement des faux pour souscrire un contrat d'électricité, de gaz ou d'internet. Un contrôle a posteriori de la validité des documents et informations transmises par le souscripteur est donc impératif. Et les fournisseurs ne sont pas en mesure d'exercer ce contrôle. Par conséquent, le présent amendement vise à autoriser le préfet à demander au fournisseur communication des informations et justificatifs transmis par le client au moment de la souscription du contrat,…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
Article PREMIER (5)
- Adopté
Article PREMIER — amendement n° 16
Cet amendement dispose expressément que la présentation d’un faux document d’identité ou d’un faux titre d’occupation pour la souscription d’un contrat essentiel (fourniture d’électricité, de gaz naturel ou de services de communications électroniques) constitue un usage de faux au sens du code pénal, c’est-à-dire un délit. Il permet donc au propriétaire de porter plainte pour la souscription frauduleuse du contrat, et non seulement pour occupation illicite. Ces contrats constituent en effet des…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 17
L’article 5 du décret du 18 août 2023 prévoit que les baux des résidences principales soumis au titres Ier et Ier bis de la loi du 6 juillet 1989 indiquent l’identifiant fiscal du logement. Le propriétaire comme le locataire disposent donc de cette information. À terme, il pourrait être prévu de donner accès aux fournisseurs de gaz, d’électricité ou de services de communications électroniques à la base des identifiants fiscaux des logements afin de procéder à une vérification automatique de…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 19
Pour ne pas rigidifier le dispositif et laisser la possibilité de prendre en compte d'autres justificatifs (quittance de loyer, avis de taxe d'habitation ou de taxe foncière), le pouvoir réglementaire sera chargé de définir une liste précise des justificatifs pouvant être transmis pour justifier d'un droit d'occupation légitime.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 20
Il est proposé de renvoyer à un unique décret en Conseil d'Etat la définition des modalités de mise en oeuvre de l'article dans son ensemble (documents à transmettre pour justifier d'un droit d'occupation légitime, conservation de ces documents).
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 4
Par le présent amendement, il est proposé d’imposer aux fournisseurs de services d’accès à internet et de téléphonie fixe de vérifier la régularité de l’occupation du logement par le demandeur préalablement à la souscription d’un contrat pour une adresse fixe. À cette fin, le demandeur devra justifier de son droit à occuper le logement au moyen d’un document probant, tel qu’un titre de propriété, un bail locatif ou tout autre titre d’occupation régulier. Cette mesure vise à prévenir les…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
67 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
- En commission à l'AN
12 mai 2026 — Antoine Valentin
Suspendre le regroupement familial et la réunification familiale des étrangers bénéficiaires de la protection subsidiaire
Parcours du texte
Initiateur :Bartolomé Lenoir (UDDPLR)Assemblée nationale
- 16 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : En juin 2025, l'Allemagne a suspendu pour deux ans la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire ; les demandes d'asile afghanes ont depuis augmenté de 11 % en France en 2025 (contre une baisse de 33,4 % en Allemagne), qui accueillerait déjà plus de 100 000 ressortissants afghans contre environ 1 500 en 2007.
- Ce que ça change : Suspendre en France, pour une durée de deux ans, le regroupement familial et la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire, avec des exceptions possibles pour les situations d'extrême urgence.
- Comment : Le texte suspend pour deux ans les droits prévus aux articles L.434 et suivants (regroupement familial) et L.561-2 et suivants (réunification familiale) du CESEDA pour cette catégorie d'étrangers ; un décret en Conseil d'État précise les modalités et les cas d'admission exceptionnelle, et un rapport gouvernemental dressera le bilan de cette suspension avant d'envisager sa pérennisation.
Amendements (83 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (4)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article 2 (4)
- Adopté
Article 2 — amendement n° 1
Cet amendement vise à supprimer l'article 2, qui prévoit la remise par le Gouvernement d'un rapport dressant le bilan de la suspension du regroupement familial et de la réunification familiale, tout en lui demandant explicitement de formuler des propositions en vue de sa pérennisation. Présentée comme une mesure exceptionnelle et temporaire, la suspension envisagée est en réalité conçue dès son adoption comme une première étape vers une remise en cause durable du droit à la vie familiale des…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 2 — amendement n° 20
Par cet amendement, le groupe parlementaire la France Insoumise souhaite supprimer l’article 2 manifestement contraire aux engagements internationaux de la France. La conventionnalité de la suspension pendant deux ans du droit à la réunification familiale pour les personnes bénéficiaires de la protection subsidiaire apparaît particulièrement douteuse au regard des engagements internationaux de la France. La Cour de justice de l’Union européenne doit d’ailleurs se prononcer sur la conformité…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 2 — amendement n° 23
Cet amendement du groupe Ecologiste et social vise à supprimer la demande de rapport sur le « le bilan de cette suspension » sur « des recommandations quant à sa pérennisation. » Par cet amendement, le groupe Ecologiste et social rappelle son opposition à cette proposition de loi manifestement contraire au principe de fraternité, aux droits humains et à la Constitution.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 2 — amendement n° 4
Cet amendement du Groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer l'article 2 d'une proposition de loi inutile et dangereuse. Il s'agit d'un amendement de cohérence avec celui supprimant l'article 1er.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
79 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
- En commission à l'AN
12 mai 2026 — Antoine Valentin
Assurer l’autonomie stratégique de la France pour la production décarbonée d’engrais azotés
Parcours du texte
Initiateur :Vincent Trébuchet (AD)Assemblée nationale
- 16 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : La France importe 4,8 millions de tonnes d'engrais azotés par an (sa production ne couvre que 33 % des besoins), une dépendance qui l'expose aux chocs géopolitiques (guerre en Ukraine, crise iranienne ayant fait grimper les prix) et à l'incertitude du nouveau mécanisme carbone européen aux frontières.
- Ce que ça change : Faciliter l'implantation d'usines françaises de production d'engrais azotés bas-carbone, pour réduire la dépendance aux importations.
- Comment : Le texte crée une présomption légale de « raison impérative d'intérêt public majeur » pour les projets industriels de production d'engrais azotés bas-carbone remplissant certaines conditions (sécurité d'approvisionnement, réduction des importations, critères environnementaux définis par décret), un dispositif calqué sur celui déjà utilisé pour les énergies renouvelables ou le nucléaire, qui facilite leur autorisation environnementale.
Amendements (4 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (0)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Aucun, parmi les amendements chargés pour l'instant.
4 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
- En commission à l'AN
12 mai 2026 — Antoine Valentin
Prévenir les conflits d'intérêts dans les sociétés nationales de programme
Parcours du texte
Initiateur :Charles Alloncle (AD)Assemblée nationale
- 15 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : L'audiovisuel public perçoit près de 4 milliards d'euros de financements publics par an, mais les procédures internes actuelles (déport, séparation ordonnateur/comptable, comités d'investissement) ne permettent pas de prévenir efficacement les conflits d'intérêts entre ses dirigeants ou collaborateurs et les sociétés de production privées.
- Ce que ça change : Renforcer les obligations déontologiques applicables aux dirigeants et à certains collaborateurs du service public audiovisuel pour prévenir ces conflits d'intérêts.
Amendements (24 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (2)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article unique (2)
- Adopté
Article unique — amendement n° 1
Le groupe écologiste et social s’oppose à cette proposition de loi. Nous dénonçons un dispositif inefficient qui ne répond pas aux difficultés rencontrées par le service public de l’audiovisuel. D’une part, le mécanisme actuel de contrôle par la haute autorité pour la transparence de la vie publique, à laquelle cet article souhaite rattacher les dirigeants et salariés de l’audiovisuel public, ne permet pas de limiter les mécanismes de pantouflage et rétro-pantouflage et d’empêcher les conflits…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article unique — amendement n° 2
Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer l’article unique de cette proposition de loi. Ce texte s’inscrit dans le prolongement direct du rapport Alloncle sur l’audiovisuel public, que nous avons fermement dénoncé. Ce rapport n’a pu être adopté qu’avec les voix de l’extrême droite et de la droite extrême, dont les intentions sont connues : affaiblir, démanteler, voire privatiser l’audiovisuel public en cas d’arrivée au pouvoir. Comme ce rapport, cette proposition de…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
22 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
- En commission à l'AN
12 mai 2026 — Antoine Valentin
Renforcer la souveraineté alimentaire par le développement des circuits de proximité dans la restauration collective publique
Parcours du texte
Initiateur :Sophie Ricourt Vaginay (UDDPLR)Assemblée nationale
- 16 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : La restauration collective publique (cantines, hôpitaux, universités...) représente plusieurs milliards d'euros d'achats annuels ; la loi Egalim de 2018 a fixé des objectifs de qualité nutritionnelle sans garantir que ces achats bénéficient aux producteurs locaux, des produits importés étant souvent privilégiés.
- Ce que ça change : Réorienter les achats de la restauration collective publique vers les circuits de proximité, sans dépense supplémentaire pour l'État.
- Comment : Le texte impose aux établissements de restauration collective publique de consacrer au moins 60 % de leurs achats alimentaires à des produits situés dans un rayon de 250 km (dérogation possible jusqu'à 20 % pour les denrées non productibles en France), et permet des marchés publics simplifiés (sans mise en concurrence) jusqu'à 100 000 € par an et par fournisseur avec les producteurs locaux.
Amendements (11 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (0)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Aucun, parmi les amendements chargés pour l'instant.
11 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
- En commission à l'AN
12 mai 2026 — Antoine Valentin
Garantir la transparence du calcul des contributions des collectivités territoriales au financement des établissements d’enseignement privés sous contrat d’association
Parcours du texte
Initiateur :Maxime Michelet (UDR)Assemblée nationale
- 15 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : Les collectivités territoriales doivent financer les établissements d'enseignement privés sous contrat d'association dans les mêmes conditions que les établissements publics équivalents ; une étude de la FNOGEC (octobre 2025) estime le manque à gagner annuel lié aux disparités de calcul à environ 900 millions d'euros, avec des écarts pouvant varier de 1 à 30 entre communes.
- Ce que ça change : Garantir la transparence du calcul des contributions versées par les collectivités territoriales à ces établissements, pour permettre leur vérification et leur contestation.
Amendements (56 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (2)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article unique (2)
- Adopté
Article unique — amendement n° 19
Le présent amendement s’inscrit dans un objectif de renforcement de la transparence de l’usage des financements des établissements privés sous contrat d’association. En effet si toute la lumière doit être faite sur les modalités de calcul des différents forfaits alloués par l’État et les collectivités aux établissements d’enseignement privé relevant du régime contractuel il est essentiel, par souci de parallélisme des formes, que les établissements privés puissent présenter aux autorités…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article unique — amendement n° 3
Le présent amendement vise à préciser les conditions de vérification des informations fournies dans le cadre de l’obligation déclarative créée par la présente proposition de loi. Il confie ainsi à la Cour des comptes et aux chambres régionales des comptes territorialement compétentes le soin de vérifier la conformité des informations produites aux principes et règles comptables applicables. Cette évolution de l’état du droit s’inscrit dans la continuité de l’expérimentation de la certification…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
54 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
- En commission à l'AN
12 mai 2026 — Antoine Valentin
Protéger les petits porteurs et les entreprises des fonds vautours
Parcours du texte
Initiateur :Gérault Verny (UDDPLR)Assemblée nationale
- 16 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : Les OCABSA (obligations convertibles en actions assorties de bons de souscription) permettent à des sociétés cotées en difficulté de financer rapidement, mais selon l'AMF, 83 % des 69 sociétés étudiées ayant eu recours à ce mécanisme ont vu leur cours chuter (baisse moyenne de 72 %), pénalisant les petits actionnaires.
- Ce que ça change : Mieux encadrer le recours aux OCABSA pour protéger les petits porteurs et les entreprises cotées de ces effets dilutifs, sans interdire ce mode de financement.
- Comment : Le texte impose un agrément préalable de prestataire de services d'investissement à toute personne proposant, à titre habituel, ce type de financement, en qualifiant ces opérations comme telles indépendamment de leur dénomination contractuelle.
Amendements (35 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (1)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article unique (1)
- Adopté
Article unique — amendement n° 2
Cet amendement de rédaction globale prévoit de clarifier le champ des instruments visés et, en conséquence, de faciliter la qualification de prise ferme, poursuivant ainsi le même objectif de la proposition de loi. Le présent amendement de rédaction globale prévoit trois modifications par rapport au texte de la proposition de loi. En premier lieu, cet amendement permet de sécuriser la conformité du dispositif au droit de l’Union européenne. L’article 4 de la directive 2014/65 dite MIFID II…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
34 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
- En commission à l'AN
12 mai 2026 — Antoine Valentin
Rétablir l’exemption d’impôt pour les primes accordées par l’obtention de la médaille honorifique du travail
Parcours du texte
Initiateur :Éric Michoux (AD)Assemblée nationale
- 16 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : La loi de finances pour 2026 a supprimé l'exonération d'impôt sur le revenu applicable aux primes versées lors de l'attribution de la médaille d'honneur du travail (instituée en 1948), créant une incohérence avec d'autres distinctions comparables (Légion d'honneur, médaille militaire) restées exonérées.
- Ce que ça change : Rétablir l'exonération d'impôt sur le revenu pour ces primes, pour un coût budgétaire estimé à environ 11 millions d'euros par an.
- Comment : Le texte rétablit le 6° de l'article 157 du code général des impôts, et compense la perte de recettes par une taxe additionnelle sur les tabacs (gage financier).
Amendements (17 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (0)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Aucun, parmi les amendements chargés pour l'instant.
17 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
- En attente de passage en commission
5 mai 2026 — Antoine Valentin
Protéger les animaux élevés par nos agriculteurs de la prédation du loup
- En attente de passage en commission
28 avril 2026 — Antoine Valentin
visant à assurer l’autonomie stratégique de la France pour la production décarbonée d’engrais azotés
🔗 Voir le texte intégralAmendements (5 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (0)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Aucun, parmi les amendements chargés pour l'instant.
5 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
- En attente de passage en commission
28 avril 2026 — Antoine Valentin
Garantir la qualification professionnelle dans la direction des entreprises artisanales
- En attente de passage en commission
30 mars 2026 — Antoine Valentin
Créer une circonstance aggravante en cas d’infraction commise en raison des convictions politiques de la victime
- En attente de passage en commission
27 mars 2026 — Antoine Valentin
Renforcer la sécurité des transports collectifs de personnes
- En attente de passage en commission
6 mars 2026 — Antoine Valentin
Prévenir les occupations sans droit ni titre en encadrant la souscription des contrats essentiels
- En attente de passage en commission
6 mars 2026 — Antoine Valentin
Faciliter l’expulsion des occupants sans droit ni titre
- En attente de passage en commission
17 février 2026 — Antoine Valentin
Suppression de Parcoursup et à la réforme de l'accès à l'enseignement supérieur