Propositions de loi

Jean-Louis Thiériot
Droite Républicaine — Circonscription 7703
Légende des statuts
- En commission Le rapport de la commission compétente a été déposé — l'examen en commission est donc terminé — mais le texte n'a pas encore été programmé pour un débat en séance publique.
- En attente de passage en commission Le texte a été déposé et renvoyé en commission, dont l'examen n'a pas encore abouti à un rapport. C'est le stade le plus fréquent — beaucoup de textes, notamment les propositions individuelles, n'avancent jamais au-delà faute de temps de débat disponible.
- En navette Le texte fait des allers-retours entre l'Assemblée nationale et le Sénat, le temps que les deux chambres s'accordent sur une version commune — pas encore une loi.
- Adoptée, en attente de promulgation Le Parlement a définitivement adopté le texte (Assemblée et Sénat d'accord, ou dernier mot de l'Assemblée), mais il n'est pas encore promulgué — souvent parce qu'il a été déféré au Conseil constitutionnel, qui peut encore invalider tout ou partie du texte avant sa promulgation.
- Promulguée Le texte a été promulgué : c'est désormais une loi en vigueur, publiée au Journal officiel.
- Résolution adoptée Le texte a été adopté par un vote, mais c'est une résolution : elle exprime une position du Parlement sans créer d'obligation légale — contrairement à une loi, elle n'est jamais promulguée.
- Rejetée Le texte a été refusé lors d'un vote. Il n'ira pas plus loin.
- Retirée par l'auteur L'auteur a lui-même retiré le texte avant qu'il soit examiné. Il n'ira pas plus loin non plus.
En tant qu'auteure ou auteur (10)
Le texte a été rédigé et déposé directement par ce représentant — c'est lui ou elle qui en est à l'initiative. C'est un engagement plus visible, mais rare pour la plupart des députés : le temps de débat en séance réservé aux propositions individuelles est très limité, donc ce chiffre à lui seul ne reflète qu'une petite partie de leur activité.
- 0 retirée par l'auteur (0%)
- 10 en attente (avant commission) (100%)
- 0 en commission (0%)
- 0 en cours de débat (0%)
- 0 promulguée ou en attente de promulgation (0%)
Cette semaine
- En attente de passage en commission
12 octobre 2026 — Jean-Louis Thiériot
Créer un délit d’entrave au droit à l’éducation
Plus ancien
- En attente de passage en commission
16 février 2026 — Jean-Louis Thiériot
Permettre le recours aux expulsions administratives en cas d’occupations de terrains privés
- En attente de passage en commission
3 février 2026 — Jean-Louis Thiériot
Interdire les téléphones mobiles dans les lycées et simplifier les conditions de leur confiscation
- En attente de passage en commission
1 décembre 2025 — Jean-Louis Thiériot
Créer une instance territoriale unique de coordination sanitaire et médico-sociale
- En attente de passage en commission
23 juin 2025 — Jean-Louis Thiériot
Limiter à deux le nombre de candidats autorisés à se présenter au second tour des élections législatives
- En attente de passage en commission
9 juin 2025 — Jean-Louis Thiériot
renforcer la prise en compte de la souveraineté européenne dans les actions de financement public impliquant l’Agence Française de Développement
- En attente de passage en commission
9 juin 2025 — Jean-Louis Thiériot
Encadrer l’usage d’aéronefs sans équipage à bord pour la surveillance et la protection des infrastructures critiques
- En attente de passage en commission
3 juin 2025 — Jean-Louis Thiériot
Accélérer l’implantation des investissements privés stratégiques
- En attente de passage en commission
3 juin 2025 — Jean-Louis Thiériot
Création d’un bouclier réglementaire garantissant un cadre juridique stable aux investisseurs
- En attente de passage en commission
14 octobre 2024 — Jean-Louis Thiériot
Assurer la qualité et la pérennité des réseaux de communications électroniques à très haut débit en fibre optique
En tant que co-signataire (18)
Le représentant a ajouté son nom en soutien à un texte écrit par un ou une collègue, sans en être l'auteur. C'est une façon courante d'afficher publiquement son accord avec une proposition, sans que cela implique nécessairement le même niveau d'investissement personnel que la rédaction du texte.
- 0 retirée par l'auteur (0%)
- 12 en attente (avant commission) (67%)
- 4 en commission (22%)
- 1 en cours de débat (6%)
- 1 promulguée ou en attente de promulgation (6%)
Cette semaine
- En attente de passage en commission
13 octobre 2026 — Jean-Louis Thiériot
Garantir l’exécution effective d’une peine minimale dès la première condamnation pour violences volontaires
Plus ancien
- En attente de passage en commission
15 juillet 2026 — Jean-Louis Thiériot
Détecter et éloigner les prédateurs sexuels
- En attente de passage en commission
7 juillet 2026 — Jean-Louis Thiériot
Suppression du Haut-commissariat à la stratégie et au plan
- En commission à l'AN
2 juin 2026 — Jean-Louis Thiériot
Suspendre les droits aux prestations et aux aides publiques pour les personnes reconnues coupables d’exactions lors de rassemblements ou de manifestations
Parcours du texte
Initiateur :Corentin Le Fur (DR)Assemblée nationale
- 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : En l'état du droit, une personne condamnée pour des violences ou dégradations commises lors d'un rassemblement ou d'une manifestation peut continuer à percevoir l'intégralité des prestations et aides sociales soumises à condition de ressources (RSA, aides au logement, allocations familiales, etc.).
- Ce que ça change : Instaurer une suspension, pour une durée maximale d'un an, de ces prestations et aides pour les personnes condamnées pour des faits de violence ou de destruction commis lors de rassemblements ou manifestations.
- Comment : Le texte modifie les articles 431-7 et 431-11 du code pénal pour y ajouter cette suspension comme peine complémentaire, dont le prononcé serait obligatoire, les conditions étant fixées par décret en Conseil d'État.
Amendements (82 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (4)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article unique (4)
- Adopté
Article unique — amendement n° 1
Par cet amendement de suppression nous manifestons notre opposition totale à cette proposition de loi nauséabonde. Partant des troubles qui ont eu lieu lors de la victoire du PSG en ligue des champions le 31 mai 2025, la présente proposition de loi tente de justifier un nécessaire durcissement de la loi pénale pour sanctionner les "casseurs" diabolisés face aux "véritables supporters". L'article unique propose d'ajouter des peines complémentaires de suspension des droits et aides publiques…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article unique — amendement n° 2
Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés entend supprimer l'article unique de cette proposition de loi. Ce texte propose la suspension des prestations sociales et aides publiques pour les personnes se rendant coupable d’exactions commises lors de rassemblements ou de manifestations. Seraient ainsi concernés : le RSA, les APL, les allocations familiales, les bourses scolaires, les aides à la mobilité et les aides juridictionnelles. Outre que les délits sont déjà bien définis et les…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article unique — amendement n° 3
Les auteurs de cet amendement proposent la suppression de cet article unique qui vise à introduire, à titre de peine complémentaire obligatoire, la suspension de prestations et aides publiques, telles que le revenu de solidarité active, les aides personnelles au logement, les allocations familiales, ainsi que diverses aides et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence, à l’encontre des personnes reconnues coupables de certaines infractions prévues par le code pénal…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article unique — amendement n° 9
Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à supprimer l’article unique qui prévoit la suspension des prestations sociales en cas de participation délictueuse à une manifestation ou un attroupement. Cet article, sous prétexte de punir les « casseurs », n’a en réalité comme objectif que d’appauvrir encore davantage les manifestants issus de milieux modestes. En ciblant des aides sociales telles que le RSA, les APL ou les bourses étudiantes, cette mesure condamne les foyers les plus…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
78 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
- En attente de passage en commission
30 mai 2026 — Jean-Louis Thiériot
Création d’une Banque de la démocratie pour le financement équitable des campagnes électorales
- En attente de passage en commission
30 mai 2026 — Jean-Louis Thiériot
Renforcer l’encadrement de l’affichage électoral et de la communication préélectorale
- En attente de passage en commission
30 mai 2026 — Jean-Louis Thiériot
Faciliter le remplacement des membres des commissions permanentes des conseils départementaux
- En commission à l'AN
17 février 2026 — Jean-Louis Thiériot
Déblocage exceptionnel de la participation et de l’intéressement en 2026
Parcours du texte
Initiateur :Sylvie Bonnet (DR)Assemblée nationale
- 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : L'épargne salariale (participation et intéressement) est normalement bloquée pendant cinq ans lorsqu'elle est versée sur un compte courant bloqué ou un plan d'épargne salariale, ce qui limite sa disponibilité pour les salariés.
- Ce que ça change : Permettre aux salariés de débloquer par anticipation, avant le 31 décembre 2026, tout ou partie de leur épargne salariale issue de la participation ou de l'intéressement, dans la limite de 50 000 euros par bénéficiaire, avec une exonération d'impôt sur le revenu sur les sommes débloquées.
- Comment : L'article 1er rend négociables ou exigibles, avant l'expiration des délais prévus par le code du travail (articles L. 3323-5, L. 3324-10, L. 3332-25), les droits à participation et les sommes d'intéressement affectés à un plan d'épargne salariale, sur demande du salarié et avant le 31 décembre 2026, à l'exclusion des sommes investies dans des fonds solidaires ; le déblocage de titres de l'entreprise reste subordonné à un accord collectif.
Amendements (93 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (5)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article PREMIER (5)
- Adopté
Article PREMIER — amendement n° 19
L’article 1 er du présent texte prévoit que l’employeur soit tenu, dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, d’informer ses salariés sur les conditions de mise en œuvre du déblocage exceptionnel prévu par cet article. Ainsi, en l’état, le texte impose à l’employeur d’informer les salariés de leurs droits dérogatoires, mais ne précise pas que cette information doit inclure les éventuels frais ou coûts de transaction applicables lors du rachat des sommes placées…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 23
Amendement rédactionnel.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 24
Afin d’éviter tout effet d’aubaine postérieur à l’adoption de cette proposition de loi, cet amendement propose de limiter le déblocage exceptionnel aux sommes placées sur un plan d’épargne salariale avant le 1 er janvier 2026. Cette limitation a pour objet d’éviter qu’un bénéficiaire ne soit incité à placer la participation ou l’intéressement perçus au cours de l’année 2026, pour procéder immédiatement au déblocage de ces sommes, en bénéficiant des exonérations fiscales et sociales.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 25
Amendement rédactionnel
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 8
Le présent amendement vise à faciliter la reprise d’entreprises par leurs salariés, en permettant le déblocage anticipé des droits issus de la participation et de l’intéressement afin de financer un projet de rachat total ou partiel de leur outil de production, notamment sous forme de société coopérative (SCOP ou SCIC). Dans un contexte de multiplication des cessions à des fonds d’investissement étrangers, souvent motivées par des logiques financières de court terme, les salariés disposent…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
88 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
- En commission à l'AN
22 janvier 2026 — Jean-Louis Thiériot
Interdire le voilement des mineures dans l’espace public
Parcours du texte
Initiateur :Laurent Wauquiez (DR)Assemblée nationale
- 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : La loi du 11 octobre 2010 interdit la dissimulation du visage dans l'espace public mais ne comporte pas de disposition spécifique sur le port du voile par des mineures, alors qu'une enquête Ifop citée par l'exposé des motifs relève une hausse du port du voile chez les jeunes filles musulmanes de 15 à 24 ans, passé de 16 % en 2003 à 44 % aujourd'hui.
- Ce que ça change : Interdire à tout parent d'imposer ou d'autoriser à sa fille mineure le port, dans l'espace public, d'une tenue destinée à dissimuler sa chevelure.
- Comment : Le texte complète, par un article unique, l'article 1er de la loi n° 2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public, par cette interdiction visant spécifiquement les parents de mineures.
Amendements (39 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (4)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article unique (4)
- Adopté
Article unique — amendement n° 1
Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer l’article unique de cette proposition de loi. En effet cette proposition avec laquelle nous sommes en totale opposition porte atteinte à de nombreux principes fondamentaux. Tout d’abord, elle porte atteinte aux libertés fondamentales que sont la liberté d’aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle : Pour rappel, le Conseil d’État, dans le cadre des arrêtés « antiburkini », avait rappelé que si un maire…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article unique — amendement n° 10
Cet amendement vise à supprimer l’article unique de la présente proposition de loi. Le texte vise à élargir le champ de la répression instituée par la loi du 11 octobre 2010 « interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public » pour y inclure le parent qui imposerait ou autoriserait à sa fille mineure de porter une tenue qui vise à cacher, non pas son visage, mais sa chevelure. Or, le dispositif légal proposé est flou, incohérent et inopérant. En effet, en interdisant « une tenue…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article unique — amendement n° 2
Par cet amendement, le groupe La France insoumise souhaite supprimer l'article unique de cette proposition de loi visant à interdire le voilement dans l'espace public. Cette proposition de loi n'est qu'une énième étape dans la cabale islamophobe menée par la droite et l'extrême droite et l'acharnement complice de la macronie à l'encontre de nos compatriotes musulmans : loi dite "séparatisme" du 24 août 2021, campagne médiatique contre le burkini et l’abaya à la rentrée 2024, campagne pour…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article unique — amendement n° 7
Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à supprimer l'article unique de cette proposition de loi. Sous couvert de protection de l’enfance et d’égalité entre les femmes et les hommes, cet article introduit en réalité une nouvelle restriction de liberté publique tout en ciblant une partie de nos concitoyennes musulmanes en raison de leur religion. La jurisprudence constante du Conseil d’État et du Conseil constitutionnel rappelle que la laïcité garantit la liberté de conscience et le…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
35 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
- En attente de passage en commission
7 janvier 2026 — Jean-Louis Thiériot
Mise en œuvre de certaines recommandations de nature législative du rapport Evin – Stefanini relatif à l’aide médicale de l’État et modifications de différentes dispositions en lien avec les soins dispensés aux étrangers en situation irrégulière
- En attente de passage en commission
12 décembre 2025 — Jean-Louis Thiériot
Autoriser le traitement algorithmique des images de vidéoprotection dans les transports en commun
- Promulguée
5 décembre 2025 — Jean-Louis Thiériot
Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Parcours du texte
Initiateur :Charles Rodwell (EPR)Assemblée nationale
- 10 février 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- 5 mai 20261ère lectureAdopté
- 12 mai 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
- 16 juin 2026CMPAdopté
La loi en clair
- Le problème : Plusieurs actes criminels ou terroristes commis ces dernières années par des individus présentant des troubles psychiatriques ou des signes de radicalisation, dont certains faisaient l'objet d'une obligation de quitter le territoire, ont conduit à s'interroger sur le suivi de ces profils et sur le cadre de la rétention administrative, dont plusieurs dispositions ont par ailleurs été censurées par le Conseil constitutionnel en août 2025.
- Ce que ça change : La loi crée une mesure administrative d'injonction d'examen psychiatrique pour certaines personnes présentant des risques identifiés, étend la rétention de sûreté judiciaire à certaines personnes condamnées pour des faits de terrorisme jugées dangereuses à l'issue de leur peine, et modifie le cadre de la rétention administrative des personnes étrangères.
Amendements (369 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (44)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article 2 (7)
- Adopté
Article 2 — amendement n° 25
L'article 706-25-23, I, prévoit que la particulière dangerosité de la personne est établie « à l'issue d'un réexamen de leur situation intervenant à la fin de l'exécution de leur peine », sans préciser qui en est chargé. Or la détermination d'une dangerosité caractérisée par une probabilité très élevée de récidive et par un trouble grave de la personnalité ne peut résulter que d'une évaluation par la commission pluridisciplinaire des mesures de sureté qui est l’organe le plus à même pour…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
- Adopté
Article 2 — amendement n° 59
Rédactionnel.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 2 — amendement n° 60
Cet amendement précise les crimes d'atteinte aux personnes pouvant donner lieu, à l'issue de la peine, dans les conditions très strictement encadrées prévues par l'article, à une période de rétention de sûreté terroriste.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 2 — amendement n° 61
Rédactionnel.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 2 — amendement n° 62
Amendement de précision
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 2 — amendement n° 63
Rédactionnel.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 2 — amendement n° 64
Rédactionnel.
Position enregistrée :Jean-Louis Thiériot — Contre
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
Article 3 (1)
- Adopté
Article 3 — amendement n° 109
Elargir le champ d’application d’une mesure dont le seul objet est de prévenir la récidive terroriste à des publics n’ayant jamais commis de tels actes pourrait être regardé comme un dispositif peu adapté à la finalité poursuivie. Le Conseil d’Etat, dans son avis du 25 septembre 2025, soulignait que la première version de l’article 3 « ne [comportait] pas les adaptations minimales permettant d’apprécier d’une part son applicabilité aux détenus de droit commun et d’autre part sa nécessité, sa…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Article 4 (1)
- Adopté
Article 4 — amendement n° 65
Correction d'une erreur matérielle.
Position enregistrée :Jean-Louis Thiériot — Contre
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
Article 5 (2)
- Adopté
Article 5 — amendement n° 66
Amendement rédactionnel
Position enregistrée :Jean-Louis Thiériot — Contre
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 5 — amendement n° 67
Cet amendement vise à exclure les mesures prévues à l’article L. 228‑4 du code de la sécurité intérieure du champ d’application du sursis à exécution institué par l’article 5. Ces mesures peuvent en effet faire l’objet d’un référé-liberté, dont l’appel est examiné dans un délai de quarante-huit heures. Eu égard à ce cadre contentieux spécifique et aux délais particulièrement brefs dans lesquels le juge se prononce,il apparaît que les garanties juridictionnelles existantes sont déjà pleinement…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
Article 6 (8)
- Adopté
Article 6 — amendement n° 2
Amendement de précision rédactionnelle.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
- Adopté
Article 6 — amendement n° 68
Amendement rédactionnel
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 6 — amendement n° 69
Amendement rédactionnel
Position enregistrée :Jean-Louis Thiériot — Contre
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 6 — amendement n° 70
Amendement rédactionnel
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 6 — amendement n° 71
Amendement rédactionnel
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 6 — amendement n° 72
Amendement rédactionnel
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 6 — amendement n° 73
Amendement rédactionnel
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 6 — amendement n° 74
Amendement rédactionnel
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
Article 8 (6)
- Adopté
Article 8 — amendement n° 1
Cet amendement rétablit la rédaction de l’article 8 issue des travaux de la commission des Lois. Cette rédaction, qui permet à titre exceptionnel la prolongation de la rétention des étrangers condamnés pour des faits d’atteinte aux personnes et représentant une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public, intègre l’ensemble des préconisations formulées par le Conseil d’État dans son avis sur ces dispositions.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
- Adopté
Article 8 — amendement n° 173
Cet amendement du groupe écologiste et social vise à subordonner le maintien de l'article L. 742-6 du Ceseda à une évaluation rigoureuse de son opportunité. L’allongement et la multiplication des mesures de rétention administrative ont été décidés sans que leur efficacité réelle en matière d’exécution des décisions d’éloignement soit pleinement établie. Par ailleurs, leurs conséquences sur la santé physique et psychique des personnes retenues ainsi que sur les conditions de vie et les tensions…
Position enregistrée :Jean-Louis Thiériot — Contre
- Adopté
Article 8 — amendement n° 273
Par ce sous-amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent que le rapport évoque plus généralement les conditions de rétention au sein des centres de rétention administrative. Le présent amendement permet a minima de faire la lumière sur les extensions successives des centres de rétention sur les personnes étrangères. Ces lieux de privation de liberté subissent une hausse constante du nombre de retenus. En 2024, le taux d’occupation était de 92,4 % et s’approche dangereusement d’un taux…
Position enregistrée :Jean-Louis Thiériot — Contre
- Adopté
Article 8 — amendement n° 275
Par ce sous-amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent que le rapport évoque plus généralement les conditions de rétention au sein des centres de rétention administrative. Le présent amendement permet a minima de faire la lumière sur les extensions successives des centres de rétention sur les personnes étrangères. Ces lieux de privation de liberté subissent une hausse constante du nombre de retenus. En 2024, le taux d’occupation était de 92,4 % et s’approche dangereusement d’un taux…
Position enregistrée :Jean-Louis Thiériot — Contre
- Adopté
Article 8 — amendement n° 75
Cet amendement a pour objet d’intégrer à l’article 8 deux garanties supplémentaires, en conformité avec l’avis du Conseil d’État sur ces dispositions.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 8 — amendement n° 76
Le présent amendement tire les conséquences de la censure de l’article L. 741‑7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile par le Conseil constitutionnel dans sa décision n° 2025‑1172 QPC du 16 octobre 2025, en précisant les conditions dans lesquelles l’autorité administrative peut renouveler le placement en rétention d’un étranger, notamment lorsqu’il représente une menace d’une particulière gravité, sur le fondement d’une même décision d’éloignement. Dans cette…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
Article 8 bis (6)
- Adopté
Article 8 bis — amendement n° 1
Parmi les motifs retenus dans sa décision n° 2025-1172 QPC du 16 octobre 2025 pour déclarer contraires à la Constitution, à compter du 1er novembre 2026, les dispositions de l’article L. 741-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réitération du placement en rétention d’un étranger sur le fondement d’une même décision d’éloignement, le Conseil constitutionnel a notamment relevé l’absence de fixation d’un nombre maximal de placements en rétention,…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
- Adopté
Article 8 bis — amendement n° 102
Cet amendement de repli vise à renforcer le contrôle du juge et à limiter le pouvoir de l’administration. La privation de liberté relève de l’autorité judiciaire. Les CRA sont censés être des lieux de rétention et non de détention, cependant avec la carcéralisation que tente d'imposer ce texte aux personnes étrangères maintenues en CRA, demander un contrôle judiciaire des décisions semble primordial limiter le pouvoir de l'administration dans le respect de la séparation des pouvoirs.
Position enregistrée :Jean-Louis Thiériot — Contre
- Adopté
Article 8 bis — amendement n° 103
Cet amendement de repli vise à permettre une meilleure prise en compte des conditions personnelles des personnes dans les centres de rétention, notamment avant toute décision de placement ou de renouvellement. Entre octobre et décembre 2024, 4 personnes sont décédées en CRA. Les associations présentes sur places affirmaient pourtant que ces décès auraient pu être évités si la vulnérabilités de ces personnes avaient été prise en compte par l'administration. Les autorités ont pourtant dors et…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
- Adopté
Article 8 bis — amendement n° 203
Par ce sous-amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent que le rapport évoque plus généralement les conditions de rétention au sein des centres de rétention administrative. Le présent amendement permet a minima de faire la lumière sur les extensions successives des centres de rétention sur les personnes étrangères. Ces lieux de privation de liberté subissent une hausse constante du nombre de retenus. En 2024, le taux d'occupation était de 92,4% et s'approche dangereusement d'un taux…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
- Adopté
Article 8 bis — amendement n° 66
Par cet amendement de repli, les député.es du groupe LFI souhaitent supprimer l’extension du champ de la rétention administrative. Le nouvel article 8 bis adopté en commission permet à l’autorité administrative de prononcer au terme d’une première mesure de rétention une nouvelle mesure de placement de l’étranger, notamment lorsqu’il représente une menace pour l’ordre public, sur les mêmes motifs que la première mesure de rétention. Ce dispositif est renouvelable et peut durer 360 jours pour…
Position enregistrée :Jean-Louis Thiériot — Contre
- Adopté
Article 8 bis — amendement n° 69
Par cet amendement de repli, les député.es du groupe LFI souhaitent réduire la durée maximale du maintien en rétention. Le nouvel article 8 bis adopté en commission permet à l’autorité administrative de prononcer au terme d’une première mesure de rétention une nouvelle mesure de placement de l’étranger, notamment lorsqu’il représente une menace pour l’ordre public, sur les mêmes motifs que la première mesure de rétention. Ce dispositif est renouvelable et peut durer 360 jours pour les étrangers…
Position enregistrée :Jean-Louis Thiériot — Contre
Article 9 (2)
- Adopté
Article 9 — amendement n° 300
Cet amendement vise à supprimer le gage de cette proposition de loi
Position enregistrée :Jean-Louis Thiériot — Pour
- Adopté
Article 9 — amendement n° 79
En cohérence avec notre opposition aux autres articles de cette PPL, les auteurs appellent à la suppression du gage du texte.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Article PREMIER (11)
- Adopté
Article PREMIER — amendement n° 119
Cet amendement du groupe Écologiste et social vise à étendre le contrôle parlementaire aux décisions mises en œuvre par les autorités administratives en application du nouveau chapitre IX bis du code de la sécurité intérieure, auquel le groupe Écologiste et social demeure opposé. Compte tenu de la gravité de l’atteinte portée à la liberté individuelle, le groupe Écologiste et social estime nécessaire que la représentation nationale soit informée des mesures prises sur ce fondement.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
- Adopté
Article PREMIER — amendement n° 152
Conformément aux engagements pris par votre rapporteur en commission des lois, cet amendement résulte d'un travail mené en concertation étroite avec le Gouvernement et vise à limiter strictement la durée de la présentation sous contrainte à un médecin d'une personne refusant de se soumettre à un examen psychiatrique ordonné par le représentant de l’État dans le département. En proposant cette nouvelle rédaction, votre rapporteur invite le législateur à poursuivre l'objectif de lutte contre le…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
- Adopté
Article PREMIER — amendement n° 156
Cet amendement substitue une procédure de présentation à médecin psychiatre sur autorisation du magistrat du siège du tribunal judiciaire à celle prévue initialement d’admission provisoire dans un établissement de santé pour une durée ne pouvant excéder 24h aux fins de réaliser l’examen psychiatrique. En effet, si l’intéressé n’a pas déféré à la réalisation de son examen psychiatrique, le magistrat du siège du tribunal judiciaire pourra désormais être saisi par le préfet aux fins de l’autoriser…
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- Adopté
Article PREMIER — amendement n° 52
Amendement rédactionnel destiné à rectifier des erreurs d'accord.
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Article PREMIER — amendement n° 53
Rédactionnel.
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Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 54
Rédactionnel.
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Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 55
Rédactionnel.
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Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 56
Afin de tenir pleinement compte de l'avis rendu par le Conseil d’État sur la première version de la proposition de loi (n° 1719), le présent amendement précise que le représentant de l’État ne peut saisir le juge des libertés et de la détention que dans le cas où le premier avis médical dont il dispose, fondé sur l'ensemble des éléments à la disposition du médecin, fait état de troubles mentaux suffisamment caractérisés pour justifier une admission provisoire en soins psychiatriques afin de…
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Article PREMIER — amendement n° 57
Rédactionnel.
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Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 58
Cet amendement précise les conditions de computation des délais dans le cadre de l'admission provisoire en soins.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 78
Cet amendement prévoit que la liste de psychiatres chargés de l'examen soit fixée par la cour d’appel dans le ressort de laquelle réside la personne et non pas une liste fixée par le conseil de l'ordre.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
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325 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
- En attente de passage en commission
8 juillet 2025 — Jean-Louis Thiériot
Interdire et sanctionner les contenus et discours à caractère anti-républicain
- En navette
18 février 2025 — Jean-Louis Thiériot
Lutter contre la disparition des terres agricoles et renforcer la régulation des prix du foncier agricole
Parcours du texte
Initiateur :Peio Dufau (NI)Assemblée nationale
- 4 mars 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- 11 mars 20251ère lectureAdopté
- Prochaine étape possible : Nouvel examen par l'une des deux chambres, ou réunion d'une commission mixte paritaire en cas de désaccord persistant.
La loi en clair
- Le problème : Les outils actuels de régulation du foncier agricole (SAFER, droit de préemption) ne permettraient pas de contrer efficacement la conversion de terres agricoles en terres d'agrément par des acquéreurs non agricoles, ni la spéculation foncière dans les zones attractives.
- Ce que ça change : Le texte renforcerait les moyens d'action de la SAFER, notamment sa capacité de préemption partielle et l'extension de ses droits de préemption à de nouvelles zones.
Amendements (49 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (13)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article 2 (5)
- Adopté
Article 2 — amendement n° 13
Cet amendement de votre rapporteur tire les conséquences des différentes auditions menées pour compléter utilement le mécanisme de préemption en révision des prix de la Safer, tel qu’il est défini à l’article L. 143‑10 du code rural et de la pêche maritime. En l’état actuel du droit, les Safer ne disposent d’aucun levier pour procéder à une révision de prix si le vendeur refuse la préemption partielle et exige d’elles de se porter acquéreur de l’ensemble des biens aliénés. Elle sont tenues…
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Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 2 — amendement n° 18
Cet amendement vise à corriger une incohérence.
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- Adopté
Article 2 — amendement n° 22
Cet amendement vise à attribuer aux conseils municipaux, après délibération, la possibilité d'étendre le droit de préemption sur les bâtiments ayant eu un usage agricole ces 20 dernières années, sur leur commune. Les maires et leur conseil municipal semblent en effet mieux placés que les préfets pour évaluer le contexte de pression foncière et juger opportun lorsque ce droit de préemption doit être élargi.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
- Adopté
Article 2 — amendement n° 28
Cet amendement vise à rendre applicables et opérationnelles les dispositions adoptées en commission.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
- Adopté
Article 2 — amendement n° 36
Sous-amendement rédactionnel, remplacer le verbe "freiner" par "limiter" qui paraît plus approprié.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Article 3 (1)
- Adopté
Article 3 — amendement n° 21
Cet amendement permet d'améliorer l'organisation et l'anticipation du droit de visite des Safer, en lien avec les commissaires du Gouvernement.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Article 3 bis (2)
- Adopté
Article 3 bis — amendement n° 20
Actuellement, le droit de préemption de la SAFER ne peut primer sur les droits de préemption établis par les textes en vigueur au profit de l’État, des collectivités publiques et des établissements publics. Le présent amendement propose de remettre au Parlement un rapport pour envisager les meilleurs articulations possibles du : - Droit de préemption dans les espaces naturels sensibles (DPENS) qui peut notamment être instauré par le département, dans le cadre de sa politique de protection, de…
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- Adopté
Article 3 bis — amendement n° 4
Amendement de repli. Cet amendement rapport vise évaluer l'opportunité de renforcer le droit de préemption des Sociétés d’Aménagement Foncier et d’Établissement Rural (SAFER) en l’adaptant aux nouvelles stratégies d’acquisition du foncier agricole par le biais de cessions partielles de parts sociales. Actuellement, la SAFER ne peut exercer son droit de préemption qu’en cas de cession totale des parts ou actions d’une société ayant pour objet principal l’exploitation ou la propriété agricole.…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Article PREMIER (5)
- Adopté
Article PREMIER — amendement n° 12
Cet amendement de votre rapporteur vise à préciser et sécuriser juridiquement la disposition proposée. Dès lors que le droit de préemption partielle des Safer s'applique dans les mêmes conditions que son droit de préemption simple lorsque la déclaration d'intention d'aliéner (DIA) comporte des valeurs distinctes pour chaque catégorie de biens, préemptables ou non, il convient de généraliser les situations où cette ventilation des prix s'opère. En effet, la ventilation des prix est une mesure…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 38
Cet amendement permet de renforcer l'obligation d'information sur les ventes de biens immobiliers agricoles tout en intégrant la dimension protection du patrimoine défendue par plusieurs autres amendements.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
- Adopté
Article PREMIER — amendement n° 4
Cet amendement permet à la société d’aménagement foncier et d’établissement rural (SAFER) d’avoir à sa disposition des informations supplémentaires sur les opérations en démembrement de propriété du foncier agricole. Le respect du renforcement de cette obligation déclarative via les notaires permet à la SAFER de vérifier la sincérité et l’exactitude des informations ainsi que la réalité juridique et économique des opérations, afin de limiter le contournement de l’exercice du droit de…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 5
Le présent amendement vise à compléter les dispositions relatives à la distinction des biens immobiliers, en tenant compte des spécificités des terrains présentant un intérêt patrimonial ou environnemental particulier. Cette modification est motivée par plusieurs considérations juridiques et économiques. L'urbanisation rapide des dernières décennies a conduit à une réduction significative des terres agricoles, soulevant des préoccupations légitimes quant à la préservation des espaces naturels…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
- Adopté
Article PREMIER — amendement n° 6
Le présent amendement vise à compléter les dispositions relatives à la distinction des biens immobiliers, en tenant compte des spécificités des terrains présentant un intérêt patrimonial ou environnemental particulier. Cette modification est motivée par plusieurs considérations juridiques et économiques. L'urbanisation rapide des dernières décennies a conduit à une réduction significative des terres agricoles, soulevant des préoccupations légitimes quant à la préservation…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
36 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
- En commission à l'AN
17 février 2025 — Jean-Louis Thiériot
Prioriser les travailleurs dans l’attribution de logements sociaux
Parcours du texte
Initiateur :Thibault Bazin (DR)Assemblée nationale
- 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : Selon le texte, les travailleurs remplissant les critères de revenus pour accéder à un logement social ne figurent pas parmi les publics prioritaires pour son attribution prévus par le code de la construction et de l'habitation.
- Ce que ça change : Faire des personnes en activité professionnelle une catégorie prioritaire pour l'attribution des logements sociaux.
- Comment : L'article unique insère un alinéa aa) après le troisième alinéa de l'article L. 441-1 du code de la construction et de l'habitation, ajoutant les « personnes en activité professionnelle » à la liste des publics prioritaires.
Amendements (72 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (1)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article unique (1)
- Adopté
Article unique — amendement n° 4
Le présent amendement des députés Socialistes et apparentés, qui se veut un amendement d’appel, vise à proposer une refonte des critères de priorité pour l’attribution des logements locatifs sociaux en vue d’une simplification et d’un recentrage sur les publics les plus vulnérables. Nous n’avons pas pour intention de mener, à l’occasion de la présente proposition de loi, une réforme majeure des critères de priorité pour l’attribution des logements locatifs sociaux. Une telle initiative…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
71 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
- En attente de passage en commission
17 février 2025 — Jean-Louis Thiériot
Permettre aux personnes amputées d’un membre supérieur de bénéficier de la carte mobilité inclusion mention « stationnement »
- En attente de passage en commission
17 février 2025 — Jean-Louis Thiériot
Plafonner le cumul des allocations sociales en vue de créer une aide sociale unique
- En attente de passage en commission
17 février 2025 — Jean-Louis Thiériot
Protéger la société des étrangers clandestins dangereux et faciliter leur expulsion