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Propositions de loi

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Matthieu Bloch

Matthieu Bloch

Union des droites pour la République — Circonscription 2503

Légende des statuts
  • En commission Le rapport de la commission compétente a été déposé — l'examen en commission est donc terminé — mais le texte n'a pas encore été programmé pour un débat en séance publique.
  • En attente de passage en commission Le texte a été déposé et renvoyé en commission, dont l'examen n'a pas encore abouti à un rapport. C'est le stade le plus fréquent — beaucoup de textes, notamment les propositions individuelles, n'avancent jamais au-delà faute de temps de débat disponible.
  • En navette Le texte fait des allers-retours entre l'Assemblée nationale et le Sénat, le temps que les deux chambres s'accordent sur une version commune — pas encore une loi.
  • Adoptée, en attente de promulgation Le Parlement a définitivement adopté le texte (Assemblée et Sénat d'accord, ou dernier mot de l'Assemblée), mais il n'est pas encore promulgué — souvent parce qu'il a été déféré au Conseil constitutionnel, qui peut encore invalider tout ou partie du texte avant sa promulgation.
  • Promulguée Le texte a été promulgué : c'est désormais une loi en vigueur, publiée au Journal officiel.
  • Résolution adoptée Le texte a été adopté par un vote, mais c'est une résolution : elle exprime une position du Parlement sans créer d'obligation légale — contrairement à une loi, elle n'est jamais promulguée.
  • Rejetée Le texte a été refusé lors d'un vote. Il n'ira pas plus loin.
  • Retirée par l'auteur L'auteur a lui-même retiré le texte avant qu'il soit examiné. Il n'ira pas plus loin non plus.

En tant qu'auteure ou auteur (17)

Le texte a été rédigé et déposé directement par ce représentant — c'est lui ou elle qui en est à l'initiative. C'est un engagement plus visible, mais rare pour la plupart des députés : le temps de débat en séance réservé aux propositions individuelles est très limité, donc ce chiffre à lui seul ne reflète qu'une petite partie de leur activité.

  • 0 retirée par l'auteur (0%)
  • 17 en attente (avant commission) (100%)
  • 0 en commission (0%)
  • 0 en cours de débat (0%)
  • 0 promulguée ou en attente de promulgation (0%)

Ce mois-ci

  • 5 octobre 2026 — Matthieu Bloch

    Mieux réprimer l’usurpation d’identité et garantir l’accompagnement le rétablissement rapide des victimes

    En attente de passage en commission

Plus ancien

  • 14 septembre 2026 — Matthieu Bloch

    Renforcer la répression des incendies volontaires de forêt commis en période de risque exceptionnel de propagation

    En attente de passage en commission
  • 8 juin 2026 — Matthieu Bloch

    Garantir l’égalité de traitement entre militaires et fonctionnaires civils en matière d’indemnisation des invalidités imputables au service

    En attente de passage en commission
  • 26 janvier 2026 — Matthieu Bloch

    Renforcer la prévention et la lutte contre l’antisémitisme et le racisme dans l’enseignement supérieur par des actions de sensibilisation et de formation ciblées

    En attente de passage en commission
  • 26 janvier 2026 — Matthieu Bloch

    Renforcer le respect des principes de la République et de la neutralité dans l’enseignement supérieur

    En attente de passage en commission
  • 26 janvier 2026 — Matthieu Bloch

    Renforcer les motifs de dissolution des associations et groupements de fait portant une atteinte grave aux principes de la République

    En attente de passage en commission
  • 26 janvier 2026 — Matthieu Bloch

    Renforcer l’évaluation de la progression des apprentissages dans l’enseignement hors contrat et l’enseignement à distance en cas de manquement signalé

    En attente de passage en commission
  • 26 janvier 2026 — Matthieu Bloch

    Renforcer le contrôle de l’État sur les projets de construction de lieux de culte afin de garantir le respect des principes et valeurs de la République

    En attente de passage en commission
  • 26 janvier 2026 — Matthieu Bloch

    Renforcer la lutte contre la diffusion de contenus faisant l’apologie du terrorisme ou incitant à la haine sur les plateformes numériques et à promouvoir une sensibilisation renforcée du public, en particulier des jeunes

    En attente de passage en commission
  • 26 janvier 2026 — Matthieu Bloch

    Renforcer la transparence et le contrôle des subventions publiques versées aux associations afin de garantir le respect des principes de la République

    En attente de passage en commission
  • 26 janvier 2026 — Matthieu Bloch

    Renforcer le contrôle des structures d’accueil collectif de mineurs afin de garantir le respect des principes de la République et la protection des enfants

    En attente de passage en commission
  • 26 janvier 2026 — Matthieu Bloch

    Empêcher la reconstitution d’associations dissoutes portant atteinte aux principes de la République et renforcer le gel administratif des avoirs

    En attente de passage en commission
  • 26 janvier 2026 — Matthieu Bloch

    Garantir la neutralité politique des lieux de culte en interdisant la diffusion de consignes électorales par les ministres du culte

    En attente de passage en commission
  • 26 janvier 2026 — Matthieu Bloch

    Renforcer la vigilance des partis et mouvements politiques face aux stratégies d’entrisme contraires aux principes de la République

    En attente de passage en commission
  • 10 juillet 2025 — Matthieu Bloch

    Accélérer les procédures administratives pour lutter contre les drogues synthétiques

    En attente de passage en commission
  • 9 juin 2025 — Matthieu Bloch

    Clarifier la définition des activités agricoles pour les entrepreneurs de travaux forestiers

    En attente de passage en commission
  • 18 décembre 2024 — Matthieu Bloch

    Reconnaître dans la protection fonctionnelle les biens personnels des forces de l’ordre

    En attente de passage en commission

En tant que co-signataire (67)

Le représentant a ajouté son nom en soutien à un texte écrit par un ou une collègue, sans en être l'auteur. C'est une façon courante d'afficher publiquement son accord avec une proposition, sans que cela implique nécessairement le même niveau d'investissement personnel que la rédaction du texte.

  • 2 retirées par l'auteur (3%)
  • 51 en attente (avant commission) (76%)
  • 13 en commission (19%)
  • 1 en cours de débat (1%)
  • 0 promulguée ou en attente de promulgation (0%)

Cette semaine

  • 13 octobre 2026 — Matthieu Bloch

    Faire payer les casseurs des établissements scolaires et à sanctionner sévèrement leurs instigateurs

    En attente de passage en commission

Ce mois-ci

  • 6 octobre 2026 — Matthieu Bloch

    Renforcer la lutte contre le commerce illicite des produits du tabac

    En attente de passage en commission

Plus ancien

  • 15 septembre 2026 — Matthieu Bloch

    Renforcer la prévention, la responsabilité et les moyens de lutte contre les incendies de forêt et de végétation

    En attente de passage en commission
  • 15 septembre 2026 — Matthieu Bloch

    Réaffirmer le principe de neutralité religieuse et lutter contre le prosélytisme islamiste dans les organes délibérants des collectivités territoriales

    En attente de passage en commission
  • 15 septembre 2026 — Matthieu Bloch

    Adapter la réception des véhicules des services d'incendie et de secours à leurs missions opérationnelles

    En attente de passage en commission
  • 15 septembre 2026 — Matthieu Bloch

    Instaurer une cérémonie des couleurs obligatoire dans les établissements scolaires

    En attente de passage en commission
  • 3 août 2026 — Matthieu Bloch

    Prise en charge juste et cohérente des maladies chroniques évolutives

    En attente de passage en commission
  • 23 juillet 2026 — Matthieu Bloch

    Instaurer une réponse pénale ferme et systématique aux incendies volontaires

    En attente de passage en commission
  • 16 juillet 2026 — Matthieu Bloch

    Renforcer l’accès aux soins non programmés par le développement des structures de soins de proximité

    En attente de passage en commission
  • 9 juillet 2026 — Matthieu Bloch

    Restituer au maire la maîtrise des attributions de logements sociaux sur le territoire de sa commune

    En attente de passage en commission
  • 9 juillet 2026 — Matthieu Bloch

    Réprimer la provocation publique à l’outrage à l’hymne national et au drapeau tricolore

    En attente de passage en commission
  • 7 juillet 2026 — Matthieu Bloch

    Climatisation des établissements recevant un public vulnérable

    En attente de passage en commission
  • 7 juillet 2026 — Matthieu Bloch

    Supprimer les aménagements de peine et exclure la confusion des peines pour les auteurs de crimes et délits commis sur des mineurs

    En attente de passage en commission
  • 24 juin 2026 — Matthieu Bloch

    Abroger les zones à faibles émissions-mobilités

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Pierre Meurin (RN)Assemblée nationale

    1. 29 septembre 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
    Amendements (0 chargé, 56 restants)
  • 11 juin 2026 — Matthieu Bloch

    Améliorer la reconnaissance des troubles psychiques imputables au service pour les forces de sécurité et de secours

    En attente de passage en commission
  • 12 mai 2026 — Matthieu Bloch

    Garantir la transparence du calcul des contributions des collectivités territoriales au financement des établissements d’enseignement privés sous contrat d’association

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Maxime Michelet (UDR)Assemblée nationale

    1. 15 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Les collectivités territoriales doivent financer les établissements d'enseignement privés sous contrat d'association dans les mêmes conditions que les établissements publics équivalents ; une étude de la FNOGEC (octobre 2025) estime le manque à gagner annuel lié aux disparités de calcul à environ 900 millions d'euros, avec des écarts pouvant varier de 1 à 30 entre communes.
    • Ce que ça change : Garantir la transparence du calcul des contributions versées par les collectivités territoriales à ces établissements, pour permettre leur vérification et leur contestation.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (56 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (2)
    • Article unique — amendement n° 19

      Le présent amendement s’inscrit dans un objectif de renforcement de la transparence de l’usage des financements des établissements privés sous contrat d’association. En effet si toute la lumière doit être faite sur les modalités de calcul des différents forfaits alloués par l’État et les collectivités aux établissements d’enseignement privé relevant du régime contractuel il est essentiel, par souci de parallélisme des formes, que les établissements privés puissent présenter aux autorités…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 3

      Le présent amendement vise à préciser les conditions de vérification des informations fournies dans le cadre de l’obligation déclarative créée par la présente proposition de loi. Il confie ainsi à la Cour des comptes et aux chambres régionales des comptes territorialement compétentes le soin de vérifier la conformité des informations produites aux principes et règles comptables applicables. Cette évolution de l’état du droit s’inscrit dans la continuité de l’expérimentation de la certification…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    54 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 12 mai 2026 — Matthieu Bloch

    Rétablir l’exemption d’impôt pour les primes accordées par l’obtention de la médaille honorifique du travail

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Éric Michoux (AD)Assemblée nationale

    1. 16 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : La loi de finances pour 2026 a supprimé l'exonération d'impôt sur le revenu applicable aux primes versées lors de l'attribution de la médaille d'honneur du travail (instituée en 1948), créant une incohérence avec d'autres distinctions comparables (Légion d'honneur, médaille militaire) restées exonérées.
    • Ce que ça change : Rétablir l'exonération d'impôt sur le revenu pour ces primes, pour un coût budgétaire estimé à environ 11 millions d'euros par an.
    • Comment : Le texte rétablit le 6° de l'article 157 du code général des impôts, et compense la perte de recettes par une taxe additionnelle sur les tabacs (gage financier).
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (17 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (0)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Aucun, parmi les amendements chargés pour l'instant.

    17 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 12 mai 2026 — Matthieu Bloch

    Prévenir les occupations sans droit ni titre en encadrant la souscription des contrats essentiels

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Olivier Fayssat (AD)Assemblée nationale

    1. 15 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Les occupants sans droit ni titre d'un logement peuvent aujourd'hui souscrire des contrats d'eau, d'électricité, de gaz ou de téléphonie/internet sur simple déclaration ou justificatif d'adresse, sans contrôle réel de leur droit d'occupation, ce qui complique l'intervention des autorités.
    • Ce que ça change : Rendre plus difficile l'installation durable d'occupants illégitimes, en responsabilisant les opérateurs concernés, tout en préservant l'accès aux services essentiels pour les personnes protégées (foyers, hébergement d'urgence...).
    • Comment : Le texte interdit aux fournisseurs d'eau, d'électricité, de gaz et de communications électroniques de contracter sans justificatif d'un droit d'occupation valable (bail, attestation du propriétaire, titre de propriété, décision judiciaire), et les rend civilement responsables du loyer ou de l'indemnité d'occupation dus au propriétaire en cas de manquement.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (74 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (7)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (2)
    • Article 2 — amendement n° 21

      Amendement de précision rédactionnelle.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 22

      Les squatteurs produiront certainement des faux pour souscrire un contrat d'électricité, de gaz ou d'internet. Un contrôle a posteriori de la validité des documents et informations transmises par le souscripteur est donc impératif. Et les fournisseurs ne sont pas en mesure d'exercer ce contrôle. Par conséquent, le présent amendement vise à autoriser le préfet à demander au fournisseur communication des informations et justificatifs transmis par le client au moment de la souscription du contrat,…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article PREMIER (5)
    • Article PREMIER — amendement n° 16

      Cet amendement dispose expressément que la présentation d’un faux document d’identité ou d’un faux titre d’occupation pour la souscription d’un contrat essentiel (fourniture d’électricité, de gaz naturel ou de services de communications électroniques) constitue un usage de faux au sens du code pénal, c’est-à-dire un délit. Il permet donc au propriétaire de porter plainte pour la souscription frauduleuse du contrat, et non seulement pour occupation illicite. Ces contrats constituent en effet des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 17

      L’article 5 du décret du 18 août 2023 prévoit que les baux des résidences principales soumis au titres Ier et Ier bis de la loi du 6 juillet 1989 indiquent l’identifiant fiscal du logement. Le propriétaire comme le locataire disposent donc de cette information. À terme, il pourrait être prévu de donner accès aux fournisseurs de gaz, d’électricité ou de services de communications électroniques à la base des identifiants fiscaux des logements afin de procéder à une vérification automatique de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 19

      Pour ne pas rigidifier le dispositif et laisser la possibilité de prendre en compte d'autres justificatifs (quittance de loyer, avis de taxe d'habitation ou de taxe foncière), le pouvoir réglementaire sera chargé de définir une liste précise des justificatifs pouvant être transmis pour justifier d'un droit d'occupation légitime.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 20

      Il est proposé de renvoyer à un unique décret en Conseil d'Etat la définition des modalités de mise en oeuvre de l'article dans son ensemble (documents à transmettre pour justifier d'un droit d'occupation légitime, conservation de ces documents).

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 4

      Par le présent amendement, il est proposé d’imposer aux fournisseurs de services d’accès à internet et de téléphonie fixe de vérifier la régularité de l’occupation du logement par le demandeur préalablement à la souscription d’un contrat pour une adresse fixe. À cette fin, le demandeur devra justifier de son droit à occuper le logement au moyen d’un document probant, tel qu’un titre de propriété, un bail locatif ou tout autre titre d’occupation régulier. Cette mesure vise à prévenir les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    67 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 12 mai 2026 — Matthieu Bloch

    Prévenir les conflits d'intérêts dans les sociétés nationales de programme

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Charles Alloncle (AD)Assemblée nationale

    1. 15 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : L'audiovisuel public perçoit près de 4 milliards d'euros de financements publics par an, mais les procédures internes actuelles (déport, séparation ordonnateur/comptable, comités d'investissement) ne permettent pas de prévenir efficacement les conflits d'intérêts entre ses dirigeants ou collaborateurs et les sociétés de production privées.
    • Ce que ça change : Renforcer les obligations déontologiques applicables aux dirigeants et à certains collaborateurs du service public audiovisuel pour prévenir ces conflits d'intérêts.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (24 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (2)
    • Article unique — amendement n° 1

      Le groupe écologiste et social s’oppose à cette proposition de loi. Nous dénonçons un dispositif inefficient qui ne répond pas aux difficultés rencontrées par le service public de l’audiovisuel. D’une part, le mécanisme actuel de contrôle par la haute autorité pour la transparence de la vie publique, à laquelle cet article souhaite rattacher les dirigeants et salariés de l’audiovisuel public, ne permet pas de limiter les mécanismes de pantouflage et rétro-pantouflage et d’empêcher les conflits…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 2

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer l’article unique de cette proposition de loi. Ce texte s’inscrit dans le prolongement direct du rapport Alloncle sur l’audiovisuel public, que nous avons fermement dénoncé. Ce rapport n’a pu être adopté qu’avec les voix de l’extrême droite et de la droite extrême, dont les intentions sont connues : affaiblir, démanteler, voire privatiser l’audiovisuel public en cas d’arrivée au pouvoir. Comme ce rapport, cette proposition de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    22 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 12 mai 2026 — Matthieu Bloch

    Protéger les petits porteurs et les entreprises des fonds vautours

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Gérault Verny (UDDPLR)Assemblée nationale

    1. 16 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Les OCABSA (obligations convertibles en actions assorties de bons de souscription) permettent à des sociétés cotées en difficulté de financer rapidement, mais selon l'AMF, 83 % des 69 sociétés étudiées ayant eu recours à ce mécanisme ont vu leur cours chuter (baisse moyenne de 72 %), pénalisant les petits actionnaires.
    • Ce que ça change : Mieux encadrer le recours aux OCABSA pour protéger les petits porteurs et les entreprises cotées de ces effets dilutifs, sans interdire ce mode de financement.
    • Comment : Le texte impose un agrément préalable de prestataire de services d'investissement à toute personne proposant, à titre habituel, ce type de financement, en qualifiant ces opérations comme telles indépendamment de leur dénomination contractuelle.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (35 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (1)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (1)
    • Article unique — amendement n° 2

      Cet amendement de rédaction globale prévoit de clarifier le champ des instruments visés et, en conséquence, de faciliter la qualification de prise ferme, poursuivant ainsi le même objectif de la proposition de loi. Le présent amendement de rédaction globale prévoit trois modifications par rapport au texte de la proposition de loi. En premier lieu, cet amendement permet de sécuriser la conformité du dispositif au droit de l’Union européenne. L’article 4 de la directive 2014/65 dite MIFID II…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    34 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 12 mai 2026 — Matthieu Bloch

    Assurer l’autonomie stratégique de la France pour la production décarbonée d’engrais azotés

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Vincent Trébuchet (AD)Assemblée nationale

    1. 16 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : La France importe 4,8 millions de tonnes d'engrais azotés par an (sa production ne couvre que 33 % des besoins), une dépendance qui l'expose aux chocs géopolitiques (guerre en Ukraine, crise iranienne ayant fait grimper les prix) et à l'incertitude du nouveau mécanisme carbone européen aux frontières.
    • Ce que ça change : Faciliter l'implantation d'usines françaises de production d'engrais azotés bas-carbone, pour réduire la dépendance aux importations.
    • Comment : Le texte crée une présomption légale de « raison impérative d'intérêt public majeur » pour les projets industriels de production d'engrais azotés bas-carbone remplissant certaines conditions (sécurité d'approvisionnement, réduction des importations, critères environnementaux définis par décret), un dispositif calqué sur celui déjà utilisé pour les énergies renouvelables ou le nucléaire, qui facilite leur autorisation environnementale.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (4 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (0)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Aucun, parmi les amendements chargés pour l'instant.

    4 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 12 mai 2026 — Matthieu Bloch

    Suspendre le regroupement familial et la réunification familiale des étrangers bénéficiaires de la protection subsidiaire

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Bartolomé Lenoir (UDDPLR)Assemblée nationale

    1. 16 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : En juin 2025, l'Allemagne a suspendu pour deux ans la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire ; les demandes d'asile afghanes ont depuis augmenté de 11 % en France en 2025 (contre une baisse de 33,4 % en Allemagne), qui accueillerait déjà plus de 100 000 ressortissants afghans contre environ 1 500 en 2007.
    • Ce que ça change : Suspendre en France, pour une durée de deux ans, le regroupement familial et la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire, avec des exceptions possibles pour les situations d'extrême urgence.
    • Comment : Le texte suspend pour deux ans les droits prévus aux articles L.434 et suivants (regroupement familial) et L.561-2 et suivants (réunification familiale) du CESEDA pour cette catégorie d'étrangers ; un décret en Conseil d'État précise les modalités et les cas d'admission exceptionnelle, et un rapport gouvernemental dressera le bilan de cette suspension avant d'envisager sa pérennisation.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (83 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (4)
    • Article 2 — amendement n° 1

      Cet amendement vise à supprimer l'article 2, qui prévoit la remise par le Gouvernement d'un rapport dressant le bilan de la suspension du regroupement familial et de la réunification familiale, tout en lui demandant explicitement de formuler des propositions en vue de sa pérennisation. Présentée comme une mesure exceptionnelle et temporaire, la suspension envisagée est en réalité conçue dès son adoption comme une première étape vers une remise en cause durable du droit à la vie familiale des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 20

      Par cet amendement, le groupe parlementaire la France Insoumise souhaite supprimer l’article 2 manifestement contraire aux engagements internationaux de la France. La conventionnalité de la suspension pendant deux ans du droit à la réunification familiale pour les personnes bénéficiaires de la protection subsidiaire apparaît particulièrement douteuse au regard des engagements internationaux de la France. La Cour de justice de l’Union européenne doit d’ailleurs se prononcer sur la conformité…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 23

      Cet amendement du groupe Ecologiste et social vise à supprimer la demande de rapport sur le « le bilan de cette suspension » sur « des recommandations quant à sa pérennisation. » Par cet amendement, le groupe Ecologiste et social rappelle son opposition à cette proposition de loi manifestement contraire au principe de fraternité, aux droits humains et à la Constitution.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 4

      Cet amendement du Groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer l'article 2 d'une proposition de loi inutile et dangereuse. Il s'agit d'un amendement de cohérence avec celui supprimant l'article 1er.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    79 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 12 mai 2026 — Matthieu Bloch

    Renforcer la souveraineté alimentaire par le développement des circuits de proximité dans la restauration collective publique

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Sophie Ricourt Vaginay (UDDPLR)Assemblée nationale

    1. 16 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : La restauration collective publique (cantines, hôpitaux, universités...) représente plusieurs milliards d'euros d'achats annuels ; la loi Egalim de 2018 a fixé des objectifs de qualité nutritionnelle sans garantir que ces achats bénéficient aux producteurs locaux, des produits importés étant souvent privilégiés.
    • Ce que ça change : Réorienter les achats de la restauration collective publique vers les circuits de proximité, sans dépense supplémentaire pour l'État.
    • Comment : Le texte impose aux établissements de restauration collective publique de consacrer au moins 60 % de leurs achats alimentaires à des produits situés dans un rayon de 250 km (dérogation possible jusqu'à 20 % pour les denrées non productibles en France), et permet des marchés publics simplifiés (sans mise en concurrence) jusqu'à 100 000 € par an et par fournisseur avec les producteurs locaux.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (11 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (0)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Aucun, parmi les amendements chargés pour l'instant.

    11 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 28 avril 2026 — Matthieu Bloch

    Garantir la qualification professionnelle dans la direction des entreprises artisanales

    En attente de passage en commission
  • 28 avril 2026 — Matthieu Bloch

    visant à assurer l’autonomie stratégique de la France pour la production décarbonée d’engrais azotés

    En attente de passage en commission
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (5 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (0)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Aucun, parmi les amendements chargés pour l'instant.

    5 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 31 mars 2026 — Matthieu Bloch

    Interdire la vente de chiens et de chats dans les foires et salons

    En attente de passage en commission
  • 19 février 2026 — Matthieu Bloch

    Incriminer l'usage récréatif du protoxyde d'azote et prévenir les risques pour la sécurité routière

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2026 — Matthieu Bloch

    Suppression de Parcoursup et à la réforme de l'accès à l'enseignement supérieur

    En attente de passage en commission
  • 10 février 2026 — Matthieu Bloch

    visant à renforcer les peines applicables aux auteurs de sévices sur les animaux domestiques

    En attente de passage en commission
  • 23 décembre 2025 — Matthieu Bloch

    Reconnaître et soutenir les familles des agents de la sécurité nationale et de la défense

    En attente de passage en commission
  • 20 novembre 2025 — Matthieu Bloch

    Reporter à 2032 l’application de la loi du 21 mai 2025 relative au mode de scrutin dans les communes de moins de 1 000 habitants

    En attente de passage en commission
  • 20 novembre 2025 — Matthieu Bloch

    Renforcer la souveraineté alimentaire par le développement des circuits de proximité dans la restauration collective publique

    Retirée par l'auteur
  • 18 novembre 2025 — Matthieu Bloch

    Pour la protection des transporteurs routiers et la souveraineté logistique française

    En attente de passage en commission
  • 29 octobre 2025 — Matthieu Bloch

    Instituer une révision triennale de la carte scolaire

    En attente de passage en commission
  • 28 octobre 2025 — Matthieu Bloch

    Adapter la France au nouvel ordre monétaire en embrassant le bitcoin et les cryptomonnaies

    En attente de passage en commission
  • 28 octobre 2025 — Matthieu Bloch

    Garantir l’intégrité des appellations des jours fériés dans le calendrier national

    En attente de passage en commission
  • 30 septembre 2025 — Matthieu Bloch

    Création d’un dispositif territorial de prise en charge des soins urgents non programmés et ouverture encadrée de la spécialité de médecine d’urgence

    En attente de passage en commission
  • 17 septembre 2025 — Matthieu Bloch

    Modifier le régime de responsabilité applicable en matière de fêtes traditionnelles camarguaises

    En attente de passage en commission
  • 17 septembre 2025 — Matthieu Bloch

    Instauration d’un régime d’ordre public des baux professionnels et diversification de l’offre locative

    En attente de passage en commission
  • 17 septembre 2025 — Matthieu Bloch

    Fonds de péréquation de la taxe sur la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations

    En attente de passage en commission
  • 16 septembre 2025 — Matthieu Bloch

    Reconduction pour deux ans d’exonération de certaines cotisations et contributions sur les pourboires

    En attente de passage en commission
  • 22 juillet 2025 — Matthieu Bloch

    Obligation de climatisation des espaces publics prioritaires

    En attente de passage en commission
  • 11 juillet 2025 — Matthieu Bloch

    Mieux sanctionner l’organisation et la participation à des rave-parties illégales

    En attente de passage en commission
  • 11 juillet 2025 — Matthieu Bloch

    Interdire la vente de chiens et de chats dans les foires et salons

    En attente de passage en commission
  • 24 juin 2025 — Matthieu Bloch

    Rendre le plan d’épargne en action plus attractif

    En attente de passage en commission
  • 24 juin 2025 — Matthieu Bloch

    Rendre obligatoire le port d’une arme par les policiers municipaux pour les communes de plus de 5 000 habitants

    En attente de passage en commission
  • 26 mai 2025 — Matthieu Bloch

    Permettre aux salariés de participer aux collectes de sang, de plaquettes ou de plasma sur leur temps de travail

    En navette

    Parcours du texte

    Initiateur :Pierre Cordier (NI)Assemblée nationale

    1. 27 mai 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 4 juin 20251ère lectureAdopté
    3. Prochaine étape possible : Nouvel examen par l'une des deux chambres, ou réunion d'une commission mixte paritaire en cas de désaccord persistant.

    La loi en clair

    • Le problème : Les salariés qui souhaitent participer à une collecte de sang, de plaquettes ou de plasma en dehors de leur entreprise ne disposent d'aucun droit garanti à s'absenter de leur poste de travail à cette fin.
    • Ce que ça change : Le texte permettrait à tout salarié du secteur privé ou public de s'absenter pour participer à un don de sang, de plaquettes ou de plasma, sa rémunération pouvant être maintenue pendant cette absence.
    • Comment : L'article unique insérerait dans le code de la santé publique un article L. 1211-4-1 autorisant cette absence, l'employeur pouvant demander un justificatif du don au retour du salarié.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (77 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (20)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (9)
    • Article PREMIER — amendement n° 15

      Cet amendement des députés socialistes vise à sécuriser les relations entre le donneur de sang, de plaquettes ou de plasma. et son employeur tout au long du processus de prélèvement. Pour ce faire, il vise à - prévoir que l'employeur - qui refuse une absence en vue d'un don de sang, de plaquettes ou de plasma au salarié ou à l'agent public pour des motifs tenant à l’organisation et à la continuité du service ou de l’activité économique - ait à notifier le donneur d'une telle décision. -…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 20

      Cet amendement propose d'encadrer le régime des autorisations d'absence en limitant leur nombre à 8 par an. L'objectif est de sécuriser les employeurs, en encadrant de manière néanmoins très large le nombre d'autorisations d'absence que peuvent solliciter les salariés. Dans la mesure où le don de sang total est limité à 4 dons par an pour les femmes, et 6 dons par an pour les hommes, le plafond de 8 autorisations d'absence par an ne pourra être atteint que dans l'hypothèse des dons de plasma,…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 22

      Cet amendement vise à allonger légèrement le délai de préavis dans lequel les salariés ou les agents publics doivent informer leur employeur de leur projet d'absence. Ce délai passe ainsi de 2 à 3 jours. L'amendement précise également qu'il s'agit de jours "ouvrés" de sorte que les employeurs puissent organiser leur semaine de travail même lorsque l'information est reçue à la veille d'un jour férié ou d'un weekend.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 24

      Amendement de coordination.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 26

      Cet amendement vise à allonger le délai de préavis, pour permettre aux employeurs de mieux s’organiser, et à en clarifier le mode de calcul en inscrivant la notion de jours « ouvrés ».

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 28

      Cet amendement précise que l’absence autorisée du salarié pour un don de sang, plaquettes ou plasma s’effectue dans le site de collecte le plus proche de son lieu de travail ou de son domicile. L’objectif est d’éviter les déplacements abusifs ou trop éloignés pouvant entraîner une durée excessive d’absence, tout en maintenant pleinement l’objectif initial de faciliter l’accès au don sanguin. Cette précision permet de concilier le soutien au don sanguin et la préservation du bon fonctionnement…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 32

      Amendement rédactionnel visant à corriger une erreur matérielle.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 5

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP entend préciser les catégories de justificatif que l'employeur est autorisé à demander au salarié s'étant déplacé à une collecte de sang, de plaquettes ou de plasma. Cette disposition vise à encadrer le contrôle a posteriori que l'employeur peut exercer sur le salarié. En indiquant que les seuls justificatifs que l'employeur est en capacité d'exiger sont la carte de donneur ou une attestation établie par l’Établissement Français du Sang (EFS). Cela…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 9

      Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à inclure l’information des salariés du public et du privé sur l’autorisation d’absence rémunérée créée par la proposition de loi au sein des missions de l’Établissement Français du Sang. L'objectif est de rendre le dispositif encore plus efficace pour susciter des dons grâce à une information large des salariés de ce droit.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    Article unique (11)
    • Article unique — amendement n° 30

      Cet amendement précise que les salariés et les agents publics bénéficient, de droit, d'une autorisation d'absence pour se rendre à une collecte de sang.

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 31

      Rédactionnel.

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 33

      Cet amendement impose au salarié ou à l'agent public de prévenir son employeur au moins 48h à l'avance de sa volonté de se rendre à une collecte de sang. L'employeur peut s'y opposer pour des motifs tenant à l'organisation et à la continuité du service ou de l'activité économique. Il peut également demander au salarié ou à l'agent public de justifier de sa candidature au don, c'est à dire de s'être présenté dans un lieu de prélèvement et d'avoir réaliser les entretiens et examens préalables au…

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 34

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 35

      Cet amendement de clarification rédactionnelle vise à préciser que la rémunération des salariés et des agents publics est maintenue pendant leur absence pour don du sang.

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 36

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 38

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 39

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 40

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 41

      Cet amendement propose d'évaluer l'effet de la proposition de loi sur la fréquentation des lieux de collecte d'ici 2 ans.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 43

      Le sous-amendement vise à proposer un nombre d'absence plus élevé pour garder de la souplesse, notamment pour le don de plasma.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    57 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 13 mai 2025 — Matthieu Bloch

    Relancer le secteur du logement

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Éric Ciotti (UDR)Assemblée nationale

    1. 17 juin 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, la durée de détention nécessaire pour bénéficier d'une exonération totale d'impôt sur la plus-value immobilière est passée de 15 à 30 ans depuis 2012, ce qui freinerait la rotation des biens et l'accès au logement.
    • Ce que ça change : Ramener à 10 ans la durée de détention nécessaire à l'exonération de plus-value immobilière (impôt sur le revenu et prélèvements sociaux), et instaurer un moratoire sur l'interdiction de mise en location des logements ne répondant pas à certains critères de diagnostic de performance énergétique.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (41 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (7)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (3)
    • Article 2 — amendement n° 13

      Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à supprimer l’article 2 de cette proposition de loi qui prévoit de ramener à 10 ans la durée de détention nécessaire pour bénéficier d’une exonération totale de prélèvements sociaux sur les plus-values immobilières. Véritable cadeau fiscal aux multipropriétaires, cette mesure s’avère socialement injustifiée, budgétairement coûteuse et aucunement en mesure de répondre - même à minima - à la crise du logement.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 15

      Par cet amendement, les députés LFI-NFP proposent de supprimer cet article. Il vise à permettre une exonération des prélèvements sociaux sur les plus-values immobilières au bout de dix ans. Cette disposition, dans la continuité de l’article 1er, vise à accélérer les exonérations fiscales en faveur des détenteurs de biens fonciers et immobiliers. Sous couvert d’efficacité, elle profite d’abord aux rentiers du foncier, au détriment de l’intérêt général. Cet article, à l’image de cette proposition…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 4

      Cet amendement du groupe socialistes et apparentés vise à supprimer l’article 2 qui entend réviser la taxe sur la plus-value immobilière. Cet article supprime l’abattement au titre des prélèvements sociaux pour mettre en place une taxe sur la plus-value immobilière unique et atténuée. Aujourd’hui, la taxe sur la plus-value immobilière est de l’ordre de 19 % pour l’impôt sur le revenu, et de 17,2 % au titre des prélèvements sociaux. Passées les 5 premières années de détention, l’assiette de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 3 (4)
    • Article 3 — amendement n° 1

      L’article 3 de la présente proposition de loi supprime la prise en compte du niveau de performance énergétique d’un logement comme prérequis à sa décence. En maintenant ad vitam aeternam les passoires énergétiques sur le marché locatif, cet article nie le fait que la décence énergétique d’un logement constitue un élément essentiel pour garantir de bonnes conditions de vie aux locataires et préserver leur pouvoir d’achat, eu égard aux factures d’énergie inhérentes à la vie dans une passoire…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 16

      Par cet amendement, les députés LFI-NFP proposent de supprimer cet article. Celui-ci ne prévoit pas un simple moratoire, comme cela est avancé, mais bien la suppression pure et simple de l’interdiction de louer des passoires ou bouilloires thermiques. Nous ne devons pas choisir entre le sans-abrisme au mal-logement, entre ne pas avoir de toit sur la tête pour dormir et vivre dans des conditions indignes. Le secteur du bâtiment représente 18 % des émissions de gaz à effet de serre en France.…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 2

      Le présent amendement du groupe Écologiste et Social vise à supprimer l’article 3 de la présente proposition de loi, qui prévoit un moratoire sur les interdictions de location des passoires énergétiques, en lien avec le dispositif des DPE. Instaurer un tel moratoire reviendrait à suspendre un des rares leviers concrets de lutte contre la précarité énergétique et de réduction des émissions du secteur du bâtiment, pourtant responsable de près de 20 % des émissions de gaz à effet de serre en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 5

      Cet amendement du groupe socialistes et apparentés vise à supprimer l’article 3 de la proposition de loi qui entend mettre fin à l’interdiction de location des passoires thermiques. Quatre ans après le vote par le Parlement de la loi Climat et Résilience du 24 août 2021 instaurant un calendrier graduel d’interdiction de location des passoires thermiques et alors que la France comptait en 2023, près de 5 millions de passoires thermiques dans le parc des résidences principales, il apparaît…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    34 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 13 mai 2025 — Matthieu Bloch

    Instaurer des peines planchers pour les crimes et délits commis contre les membres de la force publique et les pompiers

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Éric Ciotti (UDR)Assemblée nationale

    1. 16 juin 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, le ministère de l'Intérieur recensait déjà en 2019 plus de 68 000 procédures pour agression contre des personnes dépositaires de l'autorité publique, soit une hausse de 72 % par rapport à l'an 2000 (148 % pour les seuls faits de violence), sans que le droit en vigueur ne prévoie de peine minimale spécifique pour ces agressions.
    • Ce que ça change : Le texte propose d'instaurer des peines minimales d'emprisonnement (« peines planchers ») pour les crimes et délits commis contre les membres des forces de l'ordre, de l'administration pénitentiaire et les pompiers, et de supprimer l'obligation pour les juridictions de ne prononcer une peine d'emprisonnement ferme qu'en dernier recours.
    • Comment : L'article unique rétablit les articles 132-18-1 (pour les crimes) et 132-19-1 (pour les délits) du code pénal, fixant des seuils minimaux de peine (par exemple sept ans pour un crime puni de quinze ans de réclusion, ou dix-huit mois pour un délit puni de trois ans d'emprisonnement) lorsque la victime est un membre des forces de l'ordre, de l'administration pénitentiaire ou un pompier identifié comme tel par l'auteur, tout en permettant à la juridiction de prononcer une peine inférieure par décision spécialement motivée. Il réécrit également l'article 132-19 et abroge l'article 464-2 du code de procédure pénale pour supprimer l'obligation de motivation renforcée limitant le prononcé de peines d'emprisonnement ferme.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (88 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (4)
    • Article unique — amendement n° 16

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 17

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 18

      Amendement assurant l'application des dispositions de la proposition de loi insérées dans le code pénal en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 19

      Amendement assurant l'application des dispositions de la proposition de loi insérées dans le code de procédure pénale en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    84 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 13 mai 2025 — Matthieu Bloch

    Instaurer une participation des détenus aux frais d'incarcération

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Éric Ciotti (UDR)Assemblée nationale

    1. 15 juin 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Les personnes détenues ne contribuent aujourd'hui financièrement en aucune manière au coût de leur incarcération, alors que ce coût est estimé à environ 128 euros par jour et par détenu selon le ministère de la Justice, une participation qui existait en droit français jusqu'à son abrogation en 2003.
    • Ce que ça change : Instaurer une participation financière des détenus (ou de leurs représentants légaux s'il s'agit de mineurs) aux frais de leur détention, proportionnelle à leurs ressources et à leur patrimoine.
    • Comment : Le texte insère un article L. 212-10 dans le code pénitentiaire, le montant et le barème de cette participation devant être fixés par décret en Conseil d'État.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (126 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (6)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (6)
    • Article unique — amendement n° 10

      Le présent amendement vise à supprimer l’interdiction figurant à l’article L. 412-20 du code pénitentiaire, qui empêche tout prélèvement sur la rémunération versée aux personnes détenues en contrepartie d’un travail effectué en détention. En vertu du principe de contribution aux charges publiques, il est légitime que le produit de ce travail puisse participer au financement des frais induits par l’incarcération. Une telle disposition existait d’ailleurs jusqu’en 2003, à l’article D. 112 du code…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 14

      Le présent amendement vise à garantir l’effectivité de la contribution en l’étendant à toutes formes de ressources mobilisables, notamment le patrimoine détenu ou dissimulé par certains condamnés. Il s’inspire de l’article unique de la proposition de loi déposée par Éric Pauget (n°4172, 2021), qui prévoyait un prélèvement sur le produit du travail, les revenus et le patrimoine saisi.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 17

      Un tel rapport permettra au Parlement de suivre les effets concrets du dispositif, tant en matière de finances publiques que de politique pénitentiaire, et de l’ajuster si nécessaire.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 20

      Le présent amendement vise à restreindre le dispositif de cette proposition de loi aux seules personnes détenues condamnées. En effet, l’application d’une contribution aux frais d’incarcération aux personnes placées en détention provisoire pose plusieurs difficultés et complique la mise en œuvre de cette mesure.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 21

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 22

      Cet amendement procède à une coordination au sein du code pénitentiaire afin de supprimer, à l’article L. 412‑20, la disposition en vertu de laquelle le produit du travail des personnes détenues ne peut faire l’objet d’aucun prélèvement pour frais d’entretien en établissement pénitentiaire. Cette disposition est en effet incompatible avec la présente proposition de loi.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    120 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 13 mai 2025 — Matthieu Bloch

    créer un forfait journalier de contribution aux frais d’incarcération pour les personnes détenues

    En attente de passage en commission
  • 13 mai 2025 — Matthieu Bloch

    protéger l’effectivité du droit fondamental d’éligibilité

    Retirée par l'auteur

    Parcours du texte

    Initiateur :Éric Ciotti (UDR)Assemblée nationale

    1. 16 juin 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (35 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (8)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (8)
    • Article unique — amendement n° 19

      Cette proposition de loi est une loi d’exception pour des élus qui veulent s’exempter des règles qu’ils entendent imposer à tous les autres citoyens. Nos concitoyens l'ont bien compris, puisqu'ils ne sont pas favorables à ces mesures visant à ce que les élus s’auto exemptent de leurs obligations légales et ce contre toute forme d’égalité ou de morale comme en témoignent de récents sondages dans le cadre de procédures qui ont défrayées la chronique et qui la défraieront encore dans quelques…

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 2

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer l'article unique de cette proposition de loi dont l'objet principal est de préserver Marine Le Pen de la décision du tribunal correctionnel d'exécuter provisoirement sa condamnation à une peine d'inéligibilité pour des faits de détournement de fonds publics. Le tribunal a estimé qu’elle avait « légitimé la mise en place d’un système frauduleux élaboré dans le seul but de percevoir illégitimement des fonds publics du Parlement…

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 21

      Cet amendement du groupe Ecologiste et Social vise à nommer le chapitre unique de cette proposition de loi pour correspondre à la volonté de ses auteurs, à savoir instaurer une loi pénale à double vitesse. Alors que l'article 6 de la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen dispose que la loi "doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse", la proposition de loi vise à n'exclure l'exécution provisoire que pour la peine d'inéligibilité, peine prononcée…

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 24

      Par le présent amendement, il est proposé de préserver la possibilité pour les juridictions de prononcer l’exécution provisoire des peines d’inéligibilité, en s’opposant à toute tentative d’interdiction générale, comme celle promue — avec un empressement soudain — par les députés de l’Union de la droite républicaine (UDR). Car il faut appeler les choses par leur nom : ce que l’UDR tente de faire, sous couvert de procédure, c’est de protéger les intérêts politiques d’une cheffe de parti…

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 3

      La loi n'est pas faite pour convenance personnelle.

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 5

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite supprimer l'article unique de cette proposition de loi. Eric Ciotti a annoncé qu'il mettrait à l'ordre du jour de la niche UDR cette proposition de loi après le procès des assistants FN. Nous ne sommes pas naïfs sur les intentions du groupe UDR : ce texte est un proposition de loi qui a comme unique objectif d'arranger les affaires de Marine Le Pen, condamnée en première instance à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire. Nous refusons…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 7

      L’exécution provisoire de la peine d’inéligibilité est un outil fondamental de préservation de la probité de la vie publique et de la confiance des citoyens dans nos institutions démocratiques. Cette possibilité est strictement encadrée et proportionnée. Elle ne concerne que des infractions graves comme la corruption, l’abus de confiance ou le détournement de fonds publics. L’exécution provisoire de la peine d’inéligibilité n’est pas automatique. Elle est soumise à l’appréciation et la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 8

      Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à supprimer l’article unique de la proposition de loi. Cette proposition reflète une vision classiste de la justice que le groupe Écologiste et Social ne peut accepter. Alors que l’exécution provisoire est applicable à l’ensemble des peines complémentaires, cette proposition cherche à supprimer son application à la seule peine concernant directement et uniquement les élus. En outre, l’exécution provisoire a été jugée conforme à la Constitution…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    27 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 13 mai 2025 — Matthieu Bloch

    Moratoire des zones à faibles émissions

    En attente de passage en commission
  • 13 mai 2025 — Matthieu Bloch

    La relance d'une politique nataliste

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Éric Ciotti (UDR)Assemblée nationale

    1. 17 juin 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, la France a enregistré en 2023 son plus faible nombre de naissances depuis 1946 (678 000, en baisse de 6,6 % sur un an), avec un taux de fécondité de 1,68 enfant par femme inférieur au seuil de remplacement des générations, alors que les aides familiales ne sont plus universelles depuis la suppression de leur versement dès le premier enfant et la baisse du quotient familial.
    • Ce que ça change : Rétablir l'universalité des allocations familiales dès le premier enfant et revaloriser le quotient familial à son niveau antérieur à la réforme de 2013, ajusté de l'inflation.
    • Comment : L'article 1er supprime les conditions de ressources actuellement prévues aux articles L. 521-1 et L. 755-12 du code de la sécurité sociale pour le versement des allocations familiales. L'article 2 ouvre ce droit dès le premier enfant en modifiant l'article L. 521-1 du même code. L'article 3 relève de 1 791 à 2 841 euros le plafond de l'avantage fiscal lié au quotient familial prévu à l'article 197 du code général des impôts.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (37 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 3 (4)
    • Article 3 — amendement n° 1

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à supprimer cet article 3 qui augmente le montant maximal de la réduction d’impôt résultant de l’application du quotient familial. Cette mesure serait en effet profondément inefficace et injuste. Tout d’abord, les principales raisons expliquant la baisse de la natalité sont assez éloignées des propositions de l’extrême-droite, et notamment de cet article 3 de la proposition de loi ici examinée. En effet, dans un récent sondage pour Les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 10

      Les auteurs de cet amendement ne jugent pas opportun l’augmentation du plafond du quotient familial qui, en favorisant uniquement les foyers les plus aisés, va à l’encontre du souci de justice distributive propre au quotient familial.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 14

      Les femmes en France expriment en moyenne le souhait d’avoir environ 2,3 enfants, tandis que la fécondité réelle, mesurée par l’indice conjoncturel, est tombée à 1,68 en 2023, illustrant un écart préoccupant entre aspirations familiales et réalités vécues. Or, dans une étude menée en 2023 auprès de 3 000 familles, l’Observatoire des familles de l’UNAF a mis à jour l’importance des conditions financières et matérielles pour permettre l’arrivée d’enfants : avoir un logement adapté (54 %) et avoir…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 16

      Cet amendement du groupe La France Insoumise – Nouveau Front Populaire propose la suppression de l’article 3 de la présente proposition de loi, qui vise la revalorisation du quotient familial. Instauré en 1945, le quotient familial est une spécificité française particulièrement inégalitaire car il ne bénéficie pas aux familles les plus modestes et non imposables, et son avantage fiscal est très concentré au bénéfice des foyers disposant des revenus les plus élevés. Malgré son plafonnement, le…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    33 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 24 avril 2025 — Matthieu Bloch

    Renforcer le pouvoir des maires dans la lutte contre les mariages de personnes en situation irrégulière

    En attente de passage en commission
  • 17 avril 2025 — Matthieu Bloch

    Lutter contre les mariages de complaisance

    En attente de passage en commission
  • 11 mars 2025 — Matthieu Bloch

    Protéger les éducateurs sportifs des atteintes qu’ils subissent dans l’exercice de leurs fonctions

    En attente de passage en commission
  • 7 mars 2025 — Matthieu Bloch

    Contrôler l’achat de terres agricoles par des investisseurs étrangers

    En attente de passage en commission
  • 7 mars 2025 — Matthieu Bloch

    Supprimer le versement du revenu de solidarité active, de l'allocation de solidarité aux personnes âgées et des aides personnalisées au logement aux personnes condamnées pour terrorisme

    En attente de passage en commission
  • 7 mars 2025 — Matthieu Bloch

    Renforcer les sanctions contre les atteintes aux édifices religieux et aux biens cultuels

    En attente de passage en commission
  • 18 février 2025 — Matthieu Bloch

    Inclure les sorties scolaires dans la loi du 15 mars 2004 encadrant, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics

    En attente de passage en commission
  • 21 janvier 2025 — Matthieu Bloch

    Pour le retour de la sincérité démocratique

    En attente de passage en commission
  • 3 décembre 2024 — Matthieu Bloch

    Réforme du droit de grève dans les services publics

    En attente de passage en commission
  • 3 décembre 2024 — Matthieu Bloch

    Pénalisation de l'antisionisme

    En attente de passage en commission
  • 19 novembre 2024 — Matthieu Bloch

    Supprimer le Conseil économique, social et environnemental et les conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux

    En attente de passage en commission
  • 15 octobre 2024 — Matthieu Bloch

    Renforcer la répression des refus d’obtempérer

    En attente de passage en commission
  • 15 octobre 2024 — Matthieu Bloch

    Lutter contre la persistance des rodeos urbains

    En attente de passage en commission