Fiche député·e

Propositions de loi

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Vincent Descoeur

Vincent Descoeur

Droite Républicaine — Circonscription 1501

Légende des statuts
  • En commission Le rapport de la commission compétente a été déposé — l'examen en commission est donc terminé — mais le texte n'a pas encore été programmé pour un débat en séance publique.
  • En attente de passage en commission Le texte a été déposé et renvoyé en commission, dont l'examen n'a pas encore abouti à un rapport. C'est le stade le plus fréquent — beaucoup de textes, notamment les propositions individuelles, n'avancent jamais au-delà faute de temps de débat disponible.
  • En navette Le texte fait des allers-retours entre l'Assemblée nationale et le Sénat, le temps que les deux chambres s'accordent sur une version commune — pas encore une loi.
  • Adoptée, en attente de promulgation Le Parlement a définitivement adopté le texte (Assemblée et Sénat d'accord, ou dernier mot de l'Assemblée), mais il n'est pas encore promulgué — souvent parce qu'il a été déféré au Conseil constitutionnel, qui peut encore invalider tout ou partie du texte avant sa promulgation.
  • Promulguée Le texte a été promulgué : c'est désormais une loi en vigueur, publiée au Journal officiel.
  • Résolution adoptée Le texte a été adopté par un vote, mais c'est une résolution : elle exprime une position du Parlement sans créer d'obligation légale — contrairement à une loi, elle n'est jamais promulguée.
  • Rejetée Le texte a été refusé lors d'un vote. Il n'ira pas plus loin.
  • Retirée par l'auteur L'auteur a lui-même retiré le texte avant qu'il soit examiné. Il n'ira pas plus loin non plus.

En tant qu'auteure ou auteur (3)

Le texte a été rédigé et déposé directement par ce représentant — c'est lui ou elle qui en est à l'initiative. C'est un engagement plus visible, mais rare pour la plupart des députés : le temps de débat en séance réservé aux propositions individuelles est très limité, donc ce chiffre à lui seul ne reflète qu'une petite partie de leur activité.

  • 0 retirée par l'auteur (0%)
  • 3 en attente (avant commission) (100%)
  • 0 en commission (0%)
  • 0 en cours de débat (0%)
  • 0 promulguée ou en attente de promulgation (0%)

Plus ancien

  • 3 février 2025 — Vincent Descoeur

    Exempter les produits sous appellation d'origine protégée ou indication géographique protégée de l'obligation d'apposition d'un indice nutri-score

    En attente de passage en commission
  • 16 septembre 2024 — Vincent Descoeur

    Permettre la délégation des compétences eau et assainissement aux syndicats intercommunaux créés avant ou après 2019

    En attente de passage en commission
  • 16 septembre 2024 — Vincent Descoeur

    Autoriser le transfert des compétences eau et assainissement aux syndicats mixtes et intercommunaux

    En attente de passage en commission

En tant que co-signataire (104)

Le représentant a ajouté son nom en soutien à un texte écrit par un ou une collègue, sans en être l'auteur. C'est une façon courante d'afficher publiquement son accord avec une proposition, sans que cela implique nécessairement le même niveau d'investissement personnel que la rédaction du texte.

  • 2 retirées par l'auteur (2%)
  • 85 en attente (avant commission) (82%)
  • 6 en commission (6%)
  • 5 en cours de débat (5%)
  • 6 promulguées ou en attente de promulgation (6%)

Cette semaine

  • 13 octobre 2026 — Vincent Descoeur

    Garantir l’exécution effective d’une peine minimale dès la première condamnation pour violences volontaires

    En attente de passage en commission
  • 13 octobre 2026 — Vincent Descoeur

    Protection des intérêts stratégiques de la Nation face aux investissements étrangers

    En attente de passage en commission

Ce mois-ci

  • 6 octobre 2026 — Vincent Descoeur

    Instaurer une seconde demi part fiscale pour la naissance du deuxième enfant

    En attente de passage en commission
  • 6 octobre 2026 — Vincent Descoeur

    Réformer le droit des successions et des donations

    En attente de passage en commission

Plus ancien

  • 16 septembre 2026 — Vincent Descoeur

    Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants

    Promulguée

    Parcours du texte

    Initiateur :Céline Thiébault-Martinez (SOC)Assemblée nationale

    1. 22 septembre 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier

    La loi en clair

    • Le problème : Malgré une hausse des signalements, 73 % des plaintes pour violences sexistes et sexuelles sont classées sans suite et le système judiciaire reste jugé insuffisamment adapté à ces affaires (formation, moyens, protection des victimes).
    • Ce que ça change : Le texte crée un crime spécifique d'inceste, étend le mécanisme de prescription glissante, aggrave les peines dans certaines circonstances et instaure des unités et juridictions spécialisées, tout en renforçant prévention et accompagnement dans la justice, le travail, la santé et l'enseignement supérieur.
    • Comment : L'article 1er introduit dans le code pénal une définition et une classification communes des violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales ; l'article 2 crée une Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales chargée d'évaluer l'application de la loi.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (0 chargé, 2377 restants)
  • 15 juillet 2026 — Vincent Descoeur

    Détecter et éloigner les prédateurs sexuels

    En attente de passage en commission
  • 15 juillet 2026 — Vincent Descoeur

    Simplifier le modèle de formation continue des professionnels de santé et consolider l’organisation de la Haute autorité de santé dans sa mission d’évaluation des technologies et des pratiques professionnelles

    En attente de passage en commission
  • 7 juillet 2026 — Vincent Descoeur

    Faire de la prévention et de la sécurité routière une grande cause nationale pour 2027

    En attente de passage en commission
  • 30 juin 2026 — Vincent Descoeur

    Extension du droit à la pension de réversion aux couples liés par un pacte civil de solidarité

    En attente de passage en commission
  • 29 juin 2026 — Vincent Descoeur

    Mieux protéger les enfants des prédateurs sexuels

    En attente de passage en commission
  • 29 juin 2026 — Vincent Descoeur

    Renforcer l'encadrement de l'usage de la trottinette électrique

    En attente de passage en commission
  • 25 juin 2026 — Vincent Descoeur

    Lutter contre la pédocriminalité en ligne et les violences sexuelles sur mineurs

    En attente de passage en commission
  • 17 juin 2026 — Vincent Descoeur

    Faciliter l'accès au logement des familles par la création d'un prêt à taux zéro

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Constance de Pélichy (LIOT)Assemblée nationale

    1. 18 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le texte relève un solde naturel historiquement bas en France en 2025 (651 000 décès pour 645 000 naissances) et une hausse du prix des logements plus rapide que celle des revenus des ménages, présentée comme un frein à l'accueil d'un enfant.
    • Ce que ça change : Créer un prêt à taux zéro destiné aux familles pour faciliter l'accès au logement, accessible sans condition de revenus dès la déclaration de grossesse et jusqu'aux cinq ans de l'enfant.
    • Comment : L'article 1er insère un article L. 31-10-3-1 dans le code de la construction et de l'habitation, permettant, par dérogation à la condition de primo-accession, l'octroi d'un prêt à taux zéro pouvant atteindre 100 000 euros pour l'acquisition, la construction ou l'agrandissement de la résidence principale des ménages ayant déclaré une grossesse ou ayant la charge d'un enfant de moins de cinq ans.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (35 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (6)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (6)
    • Article PREMIER — amendement n° 16

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 17

      Cet amendement a pour objet de préciser les modalités de détermination du montant du prêt à taux zéro (PTZ) institué par la proposition de loi. D’une part, il reprend certaines conditions prévues à l’article L. 31‑10‑8 du code de la construction et de l’habitation, applicable au PTZ primo-accédants, s’agissant de son articulation avec le prêt principal. Il est ainsi précisé, à l’instar du dispositif existant, que le montant du PTZ destiné aux familles ne peut excéder celui du prêt principal…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 18

      Amendement rédactionnel, l’article L. 31‑10‑5 du code de la construction et de l’habitation sur lequel se fonde l’alinéa 6 étant abrogé depuis le 1 er janvier 2023.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 19

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 20

      Cet amendement a pour objet d’assurer la pleine effectivité du dispositif en en clarifiant l’insertion dans la structure du code de la construction et de l’habitation (CCH) et en le distinguant du prêt à taux zéro (PTZ) destiné aux primo-accédants. En effet, la rédaction initiale de la proposition de loi renvoyait aux articles L. 31‑10‑2 et L. 31‑10‑3 du CCH, lesquels définissent les conditions d’octroi du PTZ pour les primo-accédants, tout en y introduisant des dérogations. La rédaction issue…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 21

      Cet amendement a pour objet de préciser les modalités d’application du prêt à taux zéro (PTZ) destiné aux familles, afin d’en garantir la pleine portée. D’une part, la rédaction proposée reprend certaines conditions prévues à l’article L. 31‑10‑2 du code de la construction et de l’habitation (CCH), applicable au PTZ primo-accédants, afin de veiller à ce que le dispositif finance effectivement l’opération elle-même et non les frais susceptibles d’être facturés par l’établissement prêteur.…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    29 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 9 juin 2026 — Vincent Descoeur

    Renforcer l'effectivité de la lutte contre les discriminations liées au handicap dans la sphère professionnelle

    En attente de passage en commission
  • 2 juin 2026 — Vincent Descoeur

    Suspendre les droits aux prestations et aux aides publiques pour les personnes reconnues coupables d’exactions lors de rassemblements ou de manifestations

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Corentin Le Fur (DR)Assemblée nationale

    1. 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : En l'état du droit, une personne condamnée pour des violences ou dégradations commises lors d'un rassemblement ou d'une manifestation peut continuer à percevoir l'intégralité des prestations et aides sociales soumises à condition de ressources (RSA, aides au logement, allocations familiales, etc.).
    • Ce que ça change : Instaurer une suspension, pour une durée maximale d'un an, de ces prestations et aides pour les personnes condamnées pour des faits de violence ou de destruction commis lors de rassemblements ou manifestations.
    • Comment : Le texte modifie les articles 431-7 et 431-11 du code pénal pour y ajouter cette suspension comme peine complémentaire, dont le prononcé serait obligatoire, les conditions étant fixées par décret en Conseil d'État.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (82 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (4)
    • Article unique — amendement n° 1

      Par cet amendement de suppression nous manifestons notre opposition totale à cette proposition de loi nauséabonde. Partant des troubles qui ont eu lieu lors de la victoire du PSG en ligue des champions le 31 mai 2025, la présente proposition de loi tente de justifier un nécessaire durcissement de la loi pénale pour sanctionner les "casseurs" diabolisés face aux "véritables supporters". L'article unique propose d'ajouter des peines complémentaires de suspension des droits et aides publiques…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 2

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés entend supprimer l'article unique de cette proposition de loi. Ce texte propose la suspension des prestations sociales et aides publiques pour les personnes se rendant coupable d’exactions commises lors de rassemblements ou de manifestations. Seraient ainsi concernés : le RSA, les APL, les allocations familiales, les bourses scolaires, les aides à la mobilité et les aides juridictionnelles. Outre que les délits sont déjà bien définis et les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 3

      Les auteurs de cet amendement proposent la suppression de cet article unique qui vise à introduire, à titre de peine complémentaire obligatoire, la suspension de prestations et aides publiques, telles que le revenu de solidarité active, les aides personnelles au logement, les allocations familiales, ainsi que diverses aides et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence, à l’encontre des personnes reconnues coupables de certaines infractions prévues par le code pénal…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 9

      Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à supprimer l’article unique qui prévoit la suspension des prestations sociales en cas de participation délictueuse à une manifestation ou un attroupement. Cet article, sous prétexte de punir les « casseurs », n’a en réalité comme objectif que d’appauvrir encore davantage les manifestants issus de milieux modestes. En ciblant des aides sociales telles que le RSA, les APL ou les bourses étudiantes, cette mesure condamne les foyers les plus…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    78 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 27 mai 2026 — Vincent Descoeur

    Mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles

    En navette

    Parcours du texte

    Initiateur :Julien Brugerolles (GDR)Assemblée nationale

    1. 26 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 4 juin 20261ère lectureAdopté
    3. Prochaine étape possible : Nouvel examen par l'une des deux chambres, ou réunion d'une commission mixte paritaire en cas de désaccord persistant.

    La loi en clair

    • Le problème : Malgré les lois « Chassaigne 1 » (2020) et « Chassaigne 2 » (2021), les pensions des 1,13 million de non-salariés agricoles resteraient inférieures à celles des autres régimes, en particulier pour les femmes, veuves et anciens conjoints collaborateurs et aides familiaux, la revalorisation à 85 % du SMIC étant en outre limitée par un mécanisme d'écrêtement qui exclurait une partie des bénéficiaires potentiels.
    • Ce que ça change : Le texte viserait à porter plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (45 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (19)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (1)
    • Article 2 — amendement n° 25

      Le présent amendement propose la suppression de l’article 2, qui prévoit l’exclusion du complément différentiel de points de retraite complémentaire obligatoire (CD-RCO) de l’assiette de la contribution sociale généralisée, de la contribution pour le remboursement de la dette sociale et de la contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie. Cette suppression est motivée par un obstacle de nature organique. L’article 2 institue une exonération de prélèvements sociaux sur une prestation…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 3 (6)
    • Article 3 — amendement n° 10

      Cet amendement de rapport du groupe parlementaire La France Insoumise souhaite porter le sujet de l’adaptation ultramarine des pensions agricoles. Dans les territoires ultramarins, les retraités agricoles sont confrontés à une double fragilité : des pensions historiquement faibles et une cherté particulièrement marquée des produits essentiels, notamment alimentaires. Un rapport sénatorial de 2025 faisait état de prix supérieurs à la métropole de 16 % en Guadeloupe, 14 % en Guyane et en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 19

      Amendement de clarification juridique.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 20

      Amendement de clarification juridique, qui vise notamment à ne pas écraser la disposition introduite par la LFSS 2025 visant à garantir la prise en compte des périodes d’assurance accomplies à titre secondaire.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 21

      Cet amendement corrige une erreur matérielle du texte initial.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 3

      Le présent amendement vise à garantir le versement d’une pension de retraite aux personnes non-salariées du régime agricole dès le premier mois de leur retraite lorsqu’elles en font la demande dans les trois mois précédant l’entrée en jouissance de leur pension et, pour une pension de réversion, dans les trois mois suivants la demande. Ce dispositif permettra de lutter contre les retards de versement des pensions en consacrant dans la loi un droit opposable au versement, sous condition de dépôt…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 3 — amendement n° 4

      Cet amendement de rapport du groupe parlementaire La France Insoumise souhaite porter le sujet de la revalorisation des pensions agricoles au niveau du SMIC pour une carrière complète. D’après l’INSEE la durée habituelle hebdomadaire de travail des agriculteurs est de 55 heures en moyenne et leur durée annuelle effective est de 65 % supérieure à celle de l’ensemble des personnes en emploi. De plus, ils sont davantage soumis au travail de nuit et le week-end, étant près de 88 % à rapporter avoir…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 3 bis (3)
    • Article 3 bis — amendement n° 12

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 3 bis — amendement n° 13

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 3 bis — amendement n° 14

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    Article 3 ter (1)
    • Article 3 ter — amendement n° 15

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    Article 4 (3)
    • Article 4 — amendement n° 1

      Cet amendement de repli vise à lutter contre le non-recours au droit à la pension de réversion pour les conjoints d’une personne non salariée agricole, en particulier les conjointes, en systématisant l’information des bénéficiaires par la MSA et les caisses de retraite complémentaire sur la possibilité de son bénéfice lors du décès de leur conjoint ou ex-conjoint. Comme le rappelle, à juste titre, la présente proposition de loi, malgré les avancées portées par les lois Chassaigne 1 et 2, les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 4 — amendement n° 22

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 4 — amendement n° 23

      Amendement de coordination juridique.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 5 (1)
    • Article 5 — amendement n° 15

      Par cet amendement de rapport le groupe parlementaire insoumis souhaite porter le sujet des moyens humains et financiers dédiés à la Mutualité Sociale Agricole (MSA). La Mutualité Sociale Agricole assure des missions fondamentales de prévention, d’information et d’accompagnement des agriculteurs. Ainsi, dans une profession marquée par des conditions salariales difficiles, des risques psychosociaux majeurs et des retraites minimes il est crucial de garantir aux assurés un service public digne et…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 6 (2)
    • Article 6 — amendement n° 8

      Par cet amendement de rapport le groupe parlementaire La France Insoumise souhaite porter le sujet de l'alignement du plafond d'écrêtement du CD-RCO sur le plafond de retraites personnelles du minimum contributif. Alors que le minimum contributif complétant la retraite des anciens salariés partis à taux plein voit son plafond d'écrêtement fixé à 1 410,89 € brut de retraites personnelles par mois en 2026, le complément différentiel de points de retraite complémentaire obligatoire (CD-RCO) est…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 6 — amendement n° 9

      Cet amendement de rapport du groupe parlementaire La France Insoumise vise à porter le sujet des retraités agricoles ayant fait valoir leurs droits à la retraite avant septembre 2023 n'ayant pas pu bénéficier des revalorisations de pension adoptées lors du PLFSS rectificatif de 2023. Depuis la loi de financement de la sécurité sociale rectificative pour 2023, la pension majorée de référence pour les non-salariés agricoles et le minimum contributif pour les salariés du régime général ont été…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    TITRE II (1)
    • TITRE II — amendement n° 18

      Par cohérence avec l'amendement de suppression de l'article 2, le présent amendement propose la suppression du titre II.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    TITRE III (1)

    26 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 27 mai 2026 — Vincent Descoeur

    Abrogation du Code noir

    En navette

    Parcours du texte

    Initiateur :Max Mathiasin (LIOT)Assemblée nationale

    1. 19 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 28 mai 20261ère lectureAdopté
    3. 13 octobre 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    4. Prochaine étape possible : Nouvel examen par l'une des deux chambres, ou réunion d'une commission mixte paritaire en cas de désaccord persistant.

    La loi en clair

    • Le problème : Le Code noir, recueil d'édits royaux promulgués entre 1685 et 1724 organisant et encadrant l'esclavage dans les colonies françaises, n'a jamais été formellement abrogé par la loi française, bien que ses dispositions soient depuis longtemps sans application.
    • Ce que ça change : Le texte abrogerait formellement le Code noir, à titre symbolique et mémoriel, ces dispositions étant déjà sans effet juridique.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (49 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (9)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (6)
    • Article 2 — amendement n° 11

      Cet amendement clarifie la rédaction de l'article 2 en conservant tous les acquis des amendements adoptés en commission.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 16

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 17

      Cet amendement vise à préciser le contenu du rapport demandé au Gouvernement, en recentrant son objet autour de la liste des dispositions issues du droit colonial qui demeurent en vigueur au sein des territoires d'Outre mer. L'esprit du rapport demandé consiste en effet à permettre une prise de conscience de la persistance de dispositions du droit colonial qui n'ont pas été expressément abrogées. Le champ initialement retenu par l'article 2 présentait en outre une réelle difficulté au regard de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 2

      Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent renforcer la mémoire et l’enseignement de l’histoire de l’esclavage sur tout le territoire national. Cette proposition est bienvenue et nous ne pouvons que l’approuver car elle vise à inscrire légalement l’abolition du code noir et des dispositions relatives à l’esclavage. En effet, par un décret du 27 avril 1848, l’esclavage est de nouveau aboli dans toutes les colonies françaises. Deux textes constitutionnels confirmeront par la suite…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 3

      Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent que le rapport analyse les conséquences de l’esclavage en termes de racisme et de discriminations dans la société française. Cette proposition est bienvenue et nous ne pouvons que l’approuver car elle vise à inscrire légalement l’abolition du code noir et des dispositions relatives à l’esclavage. En effet, par un décret du 27 avril 1848, l’esclavage est de nouveau aboli dans toutes les colonies françaises. Ainsi, cette proposition de…

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 4

      Le présent amendement des député.es du groupe LFI vise à compléter le rapport prévu à l’article 2 par un volet spécifique consacré à la place des descendants des personnes mises en esclavage dans la société contemporaine. L’abrogation du code noir ne devrait pas être un acte symbolique, détaché des réalités sociales, culturelles, économiques et mémorielles qui traversent encore les sociétés issues de l’esclavage colonial. Les textes esclavagistes ont non seulement organisé juridiquement la mise…

      Adopté

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    Article PREMIER (3)
    • Article PREMIER — amendement n° 15

      Amendement de précision juridique qui permet de clarifier la portée de l'article 1er, qui vise à abroger non seulement le Code Noir, c'est à dire l'ordonnance de mars 1685, mais aussi l'ensemble des textes qui en ont permis l'application, l'adaptation et l'extension au sein d'autres territoires. Sont ici visés, en particulier, les lettres patentes de Louis XV réglant le statut des esclaves aux îles Bourbon et de France, de décembre 1723, ainsi que l’Édit du Roi, touchant l’état et la discipline…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 21

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à rappeler, conformément à l’article 1 er de la loi n° 2001‑434 du 21 mai 2001 tendant à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité que ensemble des textes, qui ont institutionnalisé la réduction d’êtres humains à l’état de bien meuble, organisé leur transport et exploitation, leur mutilation ainsi que leur mise à mort, sont indissociables du crime contre l’humanité que constitue la traite et…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 31

      Ce sous-amendement précise la rédaction retenue au sein de l'amendement n°21.

      Adopté

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    40 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 5 mai 2026 — Vincent Descoeur

    Protéger les animaux élevés par nos agriculteurs de la prédation du loup

    En attente de passage en commission
  • 30 avril 2026 — Vincent Descoeur

    Pour une montagne vivante et souveraine

    Promulguée

    Parcours du texte

    Initiateur :Jean-Pierre Vigier (DR)Assemblée nationale

    1. 5 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 13 mai 20261ère lectureAdopté
    3. 30 juin 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    4. 20 juillet 2026CMPAdopté

    La loi en clair

    • Le problème : Le réchauffement climatique (+2°C déjà mesuré dans les Alpes et Pyrénées) et l'évolution du tourisme fragilisent les territoires de montagne, dont les spécificités géographiques et climatiques ne seraient pas suffisamment prises en compte par les politiques publiques actuelles.
    • Ce que ça change : Adapter les politiques publiques aux spécificités de la montagne selon trois axes : garantir les services essentiels, valoriser sa contribution économique (agriculture, foresterie, eau), et développer des solutions durables face au changement climatique et à l'évolution touristique.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (426 chargés)

    Déposés par ce représentant (10)

    • Article 4 — amendement n° 35

      Le texte liste de nombreux usages mais oublie les besoins en eau des ateliers artisanaux, alors que ceux-ci constituent des employeurs essentiels du tissu économique de montagne.

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 35

      Le texte liste de nombreux usages mais oublie les besoins en eau des ateliers artisanaux, alors que ceux-ci constituent des employeurs essentiels du tissu économique de montagne.

      Adopté

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    • Article 6 — amendement n° 30

      Dans de nombreuses communes de montagne et zones rurales, l’interprétation actuelle des règles de continuité de l’urbanisation conduit à refuser des projets de construction au motif que ceux-ci seraient séparés d’un hameau ou d’un groupe de constructions existantes par une simple voie de circulation, notamment une route départementale, une voie communale ou un chemin rural. Une telle lecture apparaît excessivement restrictive et ne correspond pas à la réalité de l’organisation des territoires…

      Rejeté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 6 — amendement n° 30

      Dans de nombreuses communes de montagne et zones rurales, l’interprétation actuelle des règles de continuité de l’urbanisation conduit à refuser des projets de construction au motif que ceux-ci seraient séparés d’un hameau ou d’un groupe de constructions existantes par une simple voie de circulation, notamment une route départementale, une voie communale ou un chemin rural. Une telle lecture apparaît excessivement restrictive et ne correspond pas à la réalité de l’organisation des territoires…

      Rejeté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 6 — amendement n° 80

      Dans de nombreuses communes de montagne et zones rurales, l’interprétation actuelle des règles de continuité de l’urbanisation conduit à refuser des projets de construction au motif que ceux-ci seraient séparés d’un hameau ou d’un groupe de constructions existantes par une simple voie de circulation, notamment une route départementale, une voie communale ou un chemin rural. Une telle lecture apparaît excessivement restrictive et ne correspond pas à la réalité de l’organisation des territoires…

      Tombé

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Contre

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    • Article 8 — amendement n° 5

      Sort inconnu

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    • Article 8 — amendement n° 5

      Sort inconnu

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    • Article PREMIER — amendement n° 14

      Sort inconnu

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    • Article PREMIER — amendement n° 32

      Sort inconnu

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    • Article PREMIER — amendement n° 32

      Sort inconnu

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    Autres amendements adoptés, par article (85)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 10 (3)
    • Article 10 — amendement n° 101

      L’article L. 342‑20 du code du tourisme et le présent article 10 prévoient que des servitudes de passage peuvent être instituées en zone de montagne pour assurer les accès aux sites d’alpinisme, d’escalade et de sports de nature et aux itinéraires de randonnées. Ces servitudes, qui grèvent parfois des propriétés privées, peuvent avoir des conséquences significatives pour les exploitants agricoles dont les terres sont traversées par les itinéraires concernés. Or, en l’état du droit, aucune…

      Adopté

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    • Article 10 — amendement n° 124

      Le présent amendement vise à compléter le texte en prévoyant d’associer les collectivités territoriales compétentes dans le cadre de l’institution des servitudes relatives aux itinéraires de sports de nature en montagne. Ces collectivités, en particulier les départements dans le cadre des plans départementaux des espaces, jouent un rôle structurant dans la gestion, l’aménagement et la valorisation des espaces naturels ainsi que dans le développement des activités de pleine nature. Le présent…

      Adopté

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    • Article 10 — amendement n° 124

      Le présent amendement vise à compléter le texte en prévoyant d’associer les collectivités territoriales compétentes dans le cadre de l’institution des servitudes relatives aux itinéraires de sports de nature en montagne. Ces collectivités, en particulier les départements dans le cadre des plans départementaux des espaces, jouent un rôle structurant dans la gestion, l’aménagement et la valorisation des espaces naturels ainsi que dans le développement des activités de pleine nature. Le présent…

      Adopté

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    Article 11 (8)
    • Article 11 — amendement n° 100

      Les territoires de montagne supportent une charge disproportionnée au titre de la compétence de gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations (GEMAPI). Du fait de pentes fortes qui accélèrent le ruissellement, de cours d’eau à fort transport sédimentaire et d’une concentration des ouvrages de protection hydraulique — digues, seuils, barrages — ils concentrent une part considérable des investissements nécessaires à la prévention des crues, qui profitent pourtant en grande…

      Adopté

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    • Article 11 — amendement n° 137

      Cet amendement de repli du groupe Écologiste et social vise à renforcer la dimension écologique du plan d’action pluriannuel d’intérêt commun créé par l’article 11. Si le dispositif proposé permet utilement d’organiser une solidarité territoriale à l’échelle des bassins versants, il ne précise pas suffisamment la nature des actions devant être soutenues dans le cadre de la compétence GEMAPI. Or, dans un contexte de dérèglement climatique, la prévention des inondations et la gestion des milieux…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 11 — amendement n° 137

      Cet amendement de repli du groupe Écologiste et social vise à renforcer la dimension écologique du plan d’action pluriannuel d’intérêt commun créé par l’article 11. Si le dispositif proposé permet utilement d’organiser une solidarité territoriale à l’échelle des bassins versants, il ne précise pas suffisamment la nature des actions devant être soutenues dans le cadre de la compétence GEMAPI. Or, dans un contexte de dérèglement climatique, la prévention des inondations et la gestion des milieux…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 11 — amendement n° 140

      Le pastoralisme constitue une activité essentielle à l’entretien des territoires ruraux et de montagne, à la préservation de la biodiversité, à la prévention des incendies et au maintien d’une économie agricole extensive et durable. Or, la mobilité des troupeaux, indispensable à cette activité, peut se heurter à des difficultés d’accès aux chemins, aux points d’eau et aux espaces nécessaires au pâturage. Le présent article prévoit donc la remise au Parlement d’un rapport évaluant l’opportunité…

      Adopté

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    • Article 11 — amendement n° 140

      Le pastoralisme constitue une activité essentielle à l’entretien des territoires ruraux et de montagne, à la préservation de la biodiversité, à la prévention des incendies et au maintien d’une économie agricole extensive et durable. Or, la mobilité des troupeaux, indispensable à cette activité, peut se heurter à des difficultés d’accès aux chemins, aux points d’eau et aux espaces nécessaires au pâturage. Le présent article prévoit donc la remise au Parlement d’un rapport évaluant l’opportunité…

      Adopté

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    • Article 11 — amendement n° 164

      Le présent amendement vise à étendre dans le cadre de l'alinéa 1 le périmètre des structures pouvant élaborer un plan d'action pluriannuel d'intérêt commun, notamment en l'absence d'établissement public territorial de bassin. Il propose donc d'inclure les établissements publics d'aménagement et de gestion de l'eau ainsi que les structures intercommunales compétentes en matière d'eau. Par ailleurs, l'alinéa 6 donnerait un rôle opérationnel aux agences de l'eau dans la mise en œuvre des actions…

      Adopté

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    • Article 11 — amendement n° 52

      Le suivi régulier du déploiement des infrastructures de recharges électriques rapides est nécessaire pour garantir l’efficacité des politiques publiques dans les territoires de montagne.

      Adopté

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    • Article 11 — amendement n° 52

      Le suivi régulier du déploiement des infrastructures de recharges électriques rapides est nécessaire pour garantir l’efficacité des politiques publiques dans les territoires de montagne.

      Adopté

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    Article 2 (6)
    • Article 2 — amendement n° 162

      Cet amendement rédactionnel remplace la notion de « service de médecine d’urgence » par la dénomination usuelle de « structure de médecine d’urgence » qui garantit une approche plus englobante des dispositifs concourant à la prise en charge des urgences (service de médecine d’urgence, antennes, structures mobiles d’urgence et de réanimation,…).

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 2 — amendement n° 44

      Cet amendement à l'article 2 prévoit que les maires des communes situées en zone de montagne au sens de l'article 3 de la loi Montagne doivent être consultés lorsque sont préparés les protocoles d’accès aux services d’urgence médicale les plus proches. Cela concerne en particulier l'élaboration des protocoles d'évacuation des blessés ou malades relevant de l'urgence médicale et de l’organisation des transports sanitaires d’urgence par hélicoptère ou autre moyen aérien tel que le prévoit ce…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 2 — amendement n° 60

      Les inégalités entre les femmes et les hommes existent dans tous les territoires, mais sont plus fortes dans les territoires ruraux, notamment en zone de montagne : les femmes rencontrent des difficultés dans leur mobilité, leur accès aux soins, particulièrement concernant la santé sexuelle et reproductive. Par cet amendement, les députés du groupe parlementaire de la France insoumise souhaitent la prise en compte de cette inégalité spécifique pour les femmes dans les territoires de montagne et…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 2 — amendement n° 60

      Les inégalités entre les femmes et les hommes existent dans tous les territoires, mais sont plus fortes dans les territoires ruraux, notamment en zone de montagne : les femmes rencontrent des difficultés dans leur mobilité, leur accès aux soins, particulièrement concernant la santé sexuelle et reproductive. Par cet amendement, les députés du groupe parlementaire de la France insoumise souhaitent la prise en compte de cette inégalité spécifique pour les femmes dans les territoires de montagne et…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 2 — amendement n° 92

      L’article 23 de la loi n° 2016‑1888 du 28 décembre 2016 de modernisation, de développement et de protection des territoires de montagne avait prévu, à titre expérimental et pour une durée de trois ans, que le projet régional de santé s’attache à garantir aux populations des zones de montagne un accès par voie terrestre à un service de médecine générale, à un service d’urgence médicale, à un service de réanimation ainsi qu’à une maternité dans des délais raisonnables non susceptibles de mettre…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 93

      Amendement rédactionnel dans la mesure où la présente proposition de loi s’applique aux territoires de montagne.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Contre

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    Article 3 (2)
    • Article 3 — amendement n° 102

      Ce sous-amendement du groupe Ecologiste et social vise à préciser le champ des questions examinées par la commission de la montagne. La rédaction proposée ne garantit pas la prise en compte des enjeux environnementaux, climatiques et agricoles, pourtant centraux dans ces territoires. Il est donc proposé d’orienter explicitement les travaux de la commission vers la préservation des écosystèmes montagnards, la transition climatique, le développement de pratiques agricoles durables et la…

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 94

      Le mouvement de rationalisation de la carte intercommunale engagé par la loi NOTRe du 7 août 2015 a conduit à regrouper au sein d’un même établissement public de coopération intercommunale des communes aux réalités géographiques et économiques très hétérogènes. Ainsi, sur les 1 256 EPCI à fiscalité propre recensés au 1 er janvier 2025, 140 présentent une composition mixte, associant des communes de montagne et des communes qui ne le sont pas. Or, en l’état du droit, les communes de montagne…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

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    Article 4 (12)
    • Article 4 — amendement n° 114

      Le texte liste de nombreux usages mais oublie les besoins en eau des ateliers artisanaux, alors que ceux-ci constituent des employeurs essentiels du tissu économique de montagne. Amendement travaillé avec la chambre des métiers et de l'artisanat d'Auvergne-Rhône-Alpes.

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 114

      Le texte liste de nombreux usages mais oublie les besoins en eau des ateliers artisanaux, alors que ceux-ci constituent des employeurs essentiels du tissu économique de montagne. Amendement travaillé avec la chambre des métiers et de l'artisanat d'Auvergne-Rhône-Alpes.

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 16

      Le texte liste de nombreux usages mais oublie les besoins en eau des ateliers artisanaux, alors que ceux-ci constituent des employeurs essentiels du tissu économique de montagne.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 4 — amendement n° 16

      Le texte liste de nombreux usages mais oublie les besoins en eau des ateliers artisanaux, alors que ceux-ci constituent des employeurs essentiels du tissu économique de montagne.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 4 — amendement n° 66

      La liste des usages de l’eau figurant dans l’article 4 mentionne de nombreux usages possibles de l’eau et semble tendre à une forme d’exhaustivité. Or elle ne mentionne pas le plus élémentaire des usages de l’eau, celui de faire vivre les milieux naturels de sorte que la faune et la flore puissent s’y épanouir. D’ailleurs, l’article L 210‑1 du code de l’environnement déclare l’eau comme faisant partie « du patrimoine commun de la nation » et rappelle l’importance de « respecter les équilibres…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Contre

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    • Article 4 — amendement n° 75

      Cet amendement vise à renforcer la cohérence, la légitimité et l’efficacité des politiques publiques relatives à l’usage partagé et au stockage de la ressource en eau dans les territoires de montagne, en prévoyant l’association systématique des commissions locales de l’eau (CLE) dans le cadre de l'élaboration de ces politiques publiques. Instituées par le code de l’environnement, les commissions locales de l’eau constituent des instances de gouvernance territoriale reconnues réunissant…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

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    • Article 4 — amendement n° 77

      Cet amendement du groupe socialistes et apparentés vise à encadrer les projets de stockage de l’eau, en les soumettant aux objectifs de préservation de la biodiversité et aux règles de compensation prévues par le code de l’environnement.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 4 — amendement n° 77

      Cet amendement du groupe socialistes et apparentés vise à encadrer les projets de stockage de l’eau, en les soumettant aux objectifs de préservation de la biodiversité et aux règles de compensation prévues par le code de l’environnement.

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 90

      Cet amendement du groupe socialistes et apparentés vise à adapter la politique de l’eau en zone de montagne aux tensions croissantes sur la ressource en introduisant un principe de sobriété dans l’usage de l’eau, associé à une logique de partage de la ressource. Le recours au stockage de l’eau est possible lorsque cela est nécessaire, afin de sécuriser les différents usages.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 4 — amendement n° 90

      Cet amendement du groupe socialistes et apparentés vise à adapter la politique de l’eau en zone de montagne aux tensions croissantes sur la ressource en introduisant un principe de sobriété dans l’usage de l’eau, associé à une logique de partage de la ressource. Le recours au stockage de l’eau est possible lorsque cela est nécessaire, afin de sécuriser les différents usages.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 4 — amendement n° 94

      Cet amendement vise à s’assurer qu’une attention particulière soit portée aux activités pastorales dans la conduite de la politique de l’eau en montagne. Le pastoralisme constitue une activité essentielle à l’entretien des territoires ruraux et de montagne, à la préservation de la biodiversité, à la prévention des incendies et au maintien d’une économie agricole extensive et durable. Il participe également à l’équilibre des paysages, à la valorisation des espaces naturels et à la souveraineté…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 4 — amendement n° 94

      Cet amendement vise à s’assurer qu’une attention particulière soit portée aux activités pastorales dans la conduite de la politique de l’eau en montagne. Le pastoralisme constitue une activité essentielle à l’entretien des territoires ruraux et de montagne, à la préservation de la biodiversité, à la prévention des incendies et au maintien d’une économie agricole extensive et durable. Il participe également à l’équilibre des paysages, à la valorisation des espaces naturels et à la souveraineté…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    Article 5 (2)
    • Article 5 — amendement n° 25

      Le présent amendement vise à adapter le déploiement des infrastructures de recharge électrique aux usages spécifiques des territoires de montagne. Dans ces territoires, les véhicules sont généralement stationnés sur des durées longues, notamment dans les stations touristiques, les hébergements ou les parkings de départ d’activités. Les besoins portent donc davantage sur un maillage dense et accessible de bornes de recharge que sur le déploiement prioritaire d’infrastructures de recharge rapide.…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 5 — amendement n° 25

      Le présent amendement vise à adapter le déploiement des infrastructures de recharge électrique aux usages spécifiques des territoires de montagne. Dans ces territoires, les véhicules sont généralement stationnés sur des durées longues, notamment dans les stations touristiques, les hébergements ou les parkings de départ d’activités. Les besoins portent donc davantage sur un maillage dense et accessible de bornes de recharge que sur le déploiement prioritaire d’infrastructures de recharge rapide.…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    Article 6 (9)
    • Article 6 — amendement n° 1

      Le présent amendement vise à compléter l’article relatif aux modalités de rénovation et de reconstruction des chalets d’alpage, afin de permettre la reconstruction d’un chalet ou d’un bâtiment d’estive à l’emplacement exact où un ancien chalet était situé. Cette proposition s’inscrit dans un contexte où les successions, souvent complexes et longues, conduisent fréquemment à l’abandon ou à la dégradation de ces bâtiments, jusqu’à leur ruine complète. Lorsqu’un accord est finalement trouvé entre…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 6 — amendement n° 106

      Ce sous-amendement des députés socialistes et apparentés vise à préciser que la séparation des zones urbanisées par un espace intercalaire ne suffit pas, à elle seule, à caractériser une discontinuité de l’urbanisation, lorsque l’extension projetée s’inscrit en continuité immédiate du tissu urbain existant et en constitue le prolongement.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 6 — amendement n° 123

      Cet amendement vise à permettre la reconnaissance du caractère continu de projets d’urbanisation en zone de montagne en permettant au représentant de l’État dans le département d’intervenir en cas de difficulté d’appréciation par les services compétents. L’interprétation de cette notion demeure aujourd’hui divergente et est susceptible de générer une insécurité juridique ainsi que des blocages pour les projets, notamment d’habitat permanent, dans les territoires de montagne. Il est donc proposé…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 6 — amendement n° 123

      Cet amendement vise à permettre la reconnaissance du caractère continu de projets d’urbanisation en zone de montagne en permettant au représentant de l’État dans le département d’intervenir en cas de difficulté d’appréciation par les services compétents. L’interprétation de cette notion demeure aujourd’hui divergente et est susceptible de générer une insécurité juridique ainsi que des blocages pour les projets, notamment d’habitat permanent, dans les territoires de montagne. Il est donc proposé…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 6 — amendement n° 158

      Selon des données récentes des services de l’État en Corse, seules 71 communes disposent d’un plan local d’urbanisme et 89 d’une carte communale, tandis que 200 communes demeurent dépourvues de document d’urbanisme et relèvent donc du règlement national d’urbanisme. Ces données soulignent le retard persistant de la planification locale en Corse, où il n’existe par ailleurs aucun SCoT approuvé. Ces chiffres, qui n’ont manifestement pas varié de manière significative depuis l’adoption, en 2023,…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 6 — amendement n° 158

      Selon des données récentes des services de l’État en Corse, seules 71 communes disposent d’un plan local d’urbanisme et 89 d’une carte communale, tandis que 200 communes demeurent dépourvues de document d’urbanisme et relèvent donc du règlement national d’urbanisme. Ces données soulignent le retard persistant de la planification locale en Corse, où il n’existe par ailleurs aucun SCoT approuvé. Ces chiffres, qui n’ont manifestement pas varié de manière significative depuis l’adoption, en 2023,…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 6 — amendement n° 40

      L’article L. 122‑5-1 du code de l’urbanisme, introduit par l’article 74 de la loi Montagne II du 28 décembre 2016, précise que le principe d’urbanisation en continuité s’apprécie au regard des caractéristiques locales de l’habitat traditionnel, des constructions implantées et de l’existence de voies et réseaux. Ce dispositif n’a cependant pas mis fin aux divergences d’interprétation documentées par les travaux parlementaires successifs, et notamment par le rapport d’évaluation de la loi…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 6 — amendement n° 40

      L’article L. 122‑5-1 du code de l’urbanisme, introduit par l’article 74 de la loi Montagne II du 28 décembre 2016, précise que le principe d’urbanisation en continuité s’apprécie au regard des caractéristiques locales de l’habitat traditionnel, des constructions implantées et de l’existence de voies et réseaux. Ce dispositif n’a cependant pas mis fin aux divergences d’interprétation documentées par les travaux parlementaires successifs, et notamment par le rapport d’évaluation de la loi…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 6 — amendement n° 96

      L’article L. 122‑5‑1 du code de l’urbanisme, introduit par l’article 74 de la loi Montagne II du 28 décembre 2016, précise que le principe d’urbanisation en continuité s’apprécie au regard des caractéristiques locales de l’habitat traditionnel, des constructions implantées et de l’existence de voies et réseaux. Cette disposition visait à enrichir le faisceau d’indices permettant aux services instructeurs et aux juridictions d’apprécier la continuité de l’urbanisation au-delà du seul critère de…

      Adopté

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    Article 6 bis (1)
    • Article 6 bis — amendement n° 163

      Amendement visant à proposer une meilleure articulation de la mesure adoptée en commission avec la rédaction existante de l’article L. 122-11. En effet, cette rédaction permet déjà la restauration ou reconstruction d’anciens chalets ou de bâtiments d’estive : il est précisé, conformément à l’objectif visé par l’article créé en commission, que la modification vise à confirmer que la possibilité de reconstruction s’applique également lorsque ces chalets ou bâtiments sont à l’état de ruine. En…

      Adopté

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    Article 7 (7)
    • Article 7 — amendement n° 15

      Les abattoirs de montagne, souvent de petite taille et indispensables à la survie des filières locales, sont aujourd’hui soumis à des normes conçues pour des structures industrielles de grande capacité. Le présent amendement vise à reconnaître leurs spécificités et à permettre une adaptation proportionnée des normes qui leur sont applicables afin d’assurer un maillage territorial équilibré, de limiter le transport des animaux vivants et de préserver le bien-être animal ainsi que la viabilité…

      Adopté

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    • Article 7 — amendement n° 156

      Cet amendement insiste sur la nécessité de développer un maillage d'abattoirs, mobiles et fixes. Les filières animales présentent une répartition hétérogène sur le territoire. En filière bovine et ovine, l’éloignement géographique de certaines exploitations des structures d’abattage fragilise un modèle économique en circuits alimentaires de proximité. Les temps de transport pour atteindre un abattoir ayant capacité sur l’espèce concernée dépassent parfois une heure et demie. Les régions du nord…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 7 — amendement n° 156

      Cet amendement insiste sur la nécessité de développer un maillage d'abattoirs, mobiles et fixes. Les filières animales présentent une répartition hétérogène sur le territoire. En filière bovine et ovine, l’éloignement géographique de certaines exploitations des structures d’abattage fragilise un modèle économique en circuits alimentaires de proximité. Les temps de transport pour atteindre un abattoir ayant capacité sur l’espèce concernée dépassent parfois une heure et demie. Les régions du nord…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 7 — amendement n° 74

      Cet amendement vise à introduire une relative souplesse dans l’application du régime des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), défini à l’article L. 511-1 du code de l’environnement, en créant une dérogation, l'article 511-1-2 du même code, concernant les installations d’abattage notamment de petite taille et de proximité, soumises à un seuil d’autorisation fixé strictement à cinq tonnes par jour. En l’état du droit actuel, le franchissement de ce seuil journalier…

      Adopté

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    • Article 7 — amendement n° 75

      Cet amendement socialistes et apparentés vise à reconnaître explicitement, parmi les objectifs de la politique publique agricole, l’importance du maintien d’un maillage territorial adapté des services vétérinaires dans les territoires de montagne. Dans de nombreux massifs, la raréfaction progressive des vétérinaires ruraux fragilise fortement la pérennité des exploitations d’élevage. Les difficultés de recrutement, les départs à la retraite non remplacés, l’isolement géographique ainsi que les…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 7 — amendement n° 75

      Cet amendement socialistes et apparentés vise à reconnaître explicitement, parmi les objectifs de la politique publique agricole, l’importance du maintien d’un maillage territorial adapté des services vétérinaires dans les territoires de montagne. Dans de nombreux massifs, la raréfaction progressive des vétérinaires ruraux fragilise fortement la pérennité des exploitations d’élevage. Les difficultés de recrutement, les départs à la retraite non remplacés, l’isolement géographique ainsi que les…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 7 — amendement n° 97

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    Article 7 bis (4)
    • Article 7 bis — amendement n° 144

      L’objet de cet amendement est de définir les abattoirs paysans, pour pouvoir par la suite y adosser des politiques volontaristes afin de les développer. La France compte environ 230 abattoirs d’animaux de boucherie, soit 18 fois moins qu’en Allemagne, 13 fois moins qu’en Autriche ou encore 7 fois moins qu’en Italie. Il existe ainsi un abattoir pour 70 000 unités gros bétail élevées en France, contre un abattoir pour 1 000 à 10 000 unités de gros bétail élevées en Allemagne, en Autriche ou en…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Contre

    • Article 7 bis — amendement n° 144

      L’objet de cet amendement est de définir les abattoirs paysans, pour pouvoir par la suite y adosser des politiques volontaristes afin de les développer. La France compte environ 230 abattoirs d’animaux de boucherie, soit 18 fois moins qu’en Allemagne, 13 fois moins qu’en Autriche ou encore 7 fois moins qu’en Italie. Il existe ainsi un abattoir pour 70 000 unités gros bétail élevées en France, contre un abattoir pour 1 000 à 10 000 unités de gros bétail élevées en Allemagne, en Autriche ou en…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Contre

    • Article 7 bis — amendement n° 148

      Cet amendement de repli du groupe Écologiste et Social prévoit que les autorisations de dérogations ne soient accordées que s’il est justifié que celles-ci ne présentent aucun risque avéré pour la santé, la sécurité et l’environnement. Ces conditions doivent être préalables à toute autorisation. En plus de la suspension ou du retrait en cas de dommage réalisé a posteriori, il est également nécessaire de vérifier ces risques a priori, selon le principe de précaution.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 7 bis — amendement n° 148

      Cet amendement de repli du groupe Écologiste et Social prévoit que les autorisations de dérogations ne soient accordées que s’il est justifié que celles-ci ne présentent aucun risque avéré pour la santé, la sécurité et l’environnement. Ces conditions doivent être préalables à toute autorisation. En plus de la suspension ou du retrait en cas de dommage réalisé a posteriori, il est également nécessaire de vérifier ces risques a priori, selon le principe de précaution.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    Article 8 (1)
    • Article 8 — amendement n° 98

      L'article L. 641-17 du code rural et de la pêche maritime dispose que les organismes de recherche et de développement agricoles, les instituts techniques et les établissements mentionnés à l'article L. 621-1 dans le secteur agricole et alimentaire — c'est-à-dire FranceAgriMer — concourent à l'élaboration de programmes spécifiques aux productions agricoles de montagne et à la promotion de produits de qualité, notamment par le développement des procédures de certification et d'appellation. Si la…

      Adopté

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    Article 9 (9)
    • Article 9 — amendement n° 3

      Les territoires de montagne disposent de ressources naturelles abondantes, en particulier forestières, qui constituent un levier majeur pour développer une construction plus durable et ancrée localement. Le recours aux matériaux biosourcés, tels que le bois, présente des bénéfices multiples : réduction de l’empreinte carbone du secteur du bâtiment, soutien aux filières locales, valorisation des ressources du territoire et meilleure intégration paysagère des constructions. Le développement de…

      Adopté

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    • Article 9 — amendement n° 3

      Les territoires de montagne disposent de ressources naturelles abondantes, en particulier forestières, qui constituent un levier majeur pour développer une construction plus durable et ancrée localement. Le recours aux matériaux biosourcés, tels que le bois, présente des bénéfices multiples : réduction de l’empreinte carbone du secteur du bâtiment, soutien aux filières locales, valorisation des ressources du territoire et meilleure intégration paysagère des constructions. Le développement de…

      Adopté

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    • Article 9 — amendement n° 55

      Cet amendement donne une portée opérationnelle à la valorisation des bois de montagne en mobilisant le levier de la commande publique. Il permet de soutenir concrètement la filière locale.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 9 — amendement n° 55

      Cet amendement donne une portée opérationnelle à la valorisation des bois de montagne en mobilisant le levier de la commande publique. Il permet de soutenir concrètement la filière locale.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 9 — amendement n° 56

      Cet amendement vise à renforcer la valeur ajoutée locale en soutenant non seulement la production mais aussi la transformation du bois de montagne.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 9 — amendement n° 56

      Cet amendement vise à renforcer la valeur ajoutée locale en soutenant non seulement la production mais aussi la transformation du bois de montagne.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 9 — amendement n° 73

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à préciser le champ d’application de la disposition relative au recours aux marques de certification en faveur du développement de la filière des produits forestiers issus des zones de montagne. L’ajout du terme « française » permet de lever toute ambiguïté quant à la portée territoriale de la mesure et de garantir qu’elle bénéficie exclusivement aux dispositifs de certification relevant du cadre national. Cette précision assure ainsi une…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 9 — amendement n° 73

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à préciser le champ d’application de la disposition relative au recours aux marques de certification en faveur du développement de la filière des produits forestiers issus des zones de montagne. L’ajout du terme « française » permet de lever toute ambiguïté quant à la portée territoriale de la mesure et de garantir qu’elle bénéficie exclusivement aux dispositifs de certification relevant du cadre national. Cette précision assure ainsi une…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 9 — amendement n° 99

      L’article 9 de la présente proposition de loi complète le code forestier afin de promouvoir les marques de certification comme vecteurs de développement de la filière bois de montagne. Si cet objectif se justifie pleinement, la rédaction initiale de l’article présente deux limites. D’une part, en visant spécifiquement les « marques de certification bois de massif de montagne français », elle exclut du champ du dispositif les certifications ne répondant pas à cette dénomination précise,…

      Adopté

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    Article PREMIER (21)
    • Article PREMIER — amendement n° 119

      Le présent amendement vise à renforcer la prise en compte des spécificités des territoires de montagne dans l’élaboration de la carte scolaire. Les contraintes géographiques, climatiques et démographiques de ces territoires justifient une adaptation des politiques publiques. En particulier, la fermeture de classes en montagne entraîne des conséquences importantes pour les élèves, avec des temps de transport allongés et parfois difficiles.En zone de montagne, une fermeture de classe peut…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 119

      Le présent amendement vise à renforcer la prise en compte des spécificités des territoires de montagne dans l’élaboration de la carte scolaire. Les contraintes géographiques, climatiques et démographiques de ces territoires justifient une adaptation des politiques publiques. En particulier, la fermeture de classes en montagne entraîne des conséquences importantes pour les élèves, avec des temps de transport allongés et parfois difficiles.En zone de montagne, une fermeture de classe peut…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 16

      Cet amendement vise à préserver les écoles à classe unique en zone de montagne, qui constituent souvent le dernier service public de proximité. Leur fermeture entraîne des temps de transport accrus, dans des conditions parfois difficiles et dangereuses en raison des aléas climatiques, et fragilise l’attractivité des territoires. Il invite les autorités académiques à tout mettre en œuvre pour éviter ces fermetures, notamment dans le cadre des regroupements pédagogiques intercommunaux, en tenant…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

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    • Article PREMIER — amendement n° 47

      Les communes exercent une compétence directe en matière scolaire. Il est donc indispensable qu’elles soient explicitement mentionnées parmi les destinataires de l’information relative aux évolutions des effectifs et des moyens.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 47

      Les communes exercent une compétence directe en matière scolaire. Il est donc indispensable qu’elles soient explicitement mentionnées parmi les destinataires de l’information relative aux évolutions des effectifs et des moyens.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 48

      Comme à l’alinéa 3 de ce même article, il est indispensable que les communes soient explicitement associées à la concertation.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 48

      Comme à l’alinéa 3 de ce même article, il est indispensable que les communes soient explicitement associées à la concertation.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 49

      Cet amendement vise à renforcer la portée de la concertation en précisant son calendrier et son articulation avec la décision des Conseils départementaux de l’Éducation nationale.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 49

      Cet amendement vise à renforcer la portée de la concertation en précisant son calendrier et son articulation avec la décision des Conseils départementaux de l’Éducation nationale.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 59

      Les auteurs de cet amendement souhaitent préciser qu'une concertation préalable est obligatoire pour toute modification par les autorités compétentes de l'Etat de la structure pédagogique générale des établissements d'enseignement du second degré.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 59

      Les auteurs de cet amendement souhaitent préciser qu'une concertation préalable est obligatoire pour toute modification par les autorités compétentes de l'Etat de la structure pédagogique générale des établissements d'enseignement du second degré.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article PREMIER — amendement n° 82

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Contre

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    • Article PREMIER — amendement n° 83

      Amendement précisant que l’État informe les collectivités territoriales « compétentes » des prévisions de variations des effectifs.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Contre

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    • Article PREMIER — amendement n° 84

      Amendement précisant que les prévisions doivent porter sur les conséquences possibles pour les ouvertures et les fermetures de classes, dans la mesure où la gestion de postes ne se traduit pas nécessairement par une ouverture ou une fermeture de classe.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Contre

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 85

      Amendement précisant que les prévisions de variations d'effectifs scolaires et de classes peuvent se faire de trois à cinq ans.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 86

      Amendement précisant que la concertation doit être engagée par le directeur académique des services de l’éducation nationale, et non les conseils départementaux de l’éducation nationale.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 87

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Contre

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 88

      Amendement précisant que la concertation prend en compte l’évolution des dynamiques « démographiques » locales.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Contre

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 89

      Amendement précisant que la concertation prend en compte les projets d’aménagement « portés sur le territoire des collectivités concernées ».

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Contre

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 90

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 91

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Contre

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    331 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 27 avril 2026 — Vincent Descoeur

    Renforçant le pouvoir d’achat des travailleurs par la monétisation volontaire des congés payés

    En attente de passage en commission
  • 23 avril 2026 — Vincent Descoeur

    L’expérimentation d’une gouvernance territoriale unifiée pour les centres de ressources, d'expertise et de performance sportive

    En attente de passage en commission
  • 14 avril 2026 — Vincent Descoeur

    Abroger la réforme du mode de scrutin municipal dans les communes de moins de 1 000 habitants

    En attente de passage en commission
  • 14 avril 2026 — Vincent Descoeur

    Rétablir le mode de scrutin antérieur à la loi du 21 mai 2025 pour les communes de moins de 1 000 habitants

    En attente de passage en commission
  • 31 mars 2026 — Vincent Descoeur

    Interdire la vente de chiens et de chats dans les foires et salons

    En attente de passage en commission
  • 27 mars 2026 — Vincent Descoeur

    Assurer une meilleure sécurité des biens et des personnes sur les sites d’enseignement supérieur

    En attente de passage en commission
  • 3 mars 2026 — Vincent Descoeur

    Accélérer la prévention cardio-neuro-vasculaire et anticiper un risque sanitaire et social majeur

    Promulguée

    Parcours du texte

    Initiateur :Yannick Neuder (DR)Assemblée nationale

    1. 31 mars 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 2 juin 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    3. 20 juillet 2026CMPAdopté

    La loi en clair

    • Le problème : Les maladies cardio-neuro-vasculaires (infarctus, AVC, hypertension, diabète...) sont la deuxième cause de mortalité en France (140 000 décès et 1,2 million d'hospitalisations par an, 4,5 milliards d'euros de coût annuel pour les seuls AVC), plus fréquentes dans les zones socialement défavorisées.
    • Ce que ça change : Renforcer la détection précoce de ces facteurs de risque et l'action sur les modes de vie et l'environnement ; selon une étude citée, maîtriser les cinq principaux facteurs de risque (tabac, hypertension, cholestérol, diabète, surpoids) pourrait allonger l'espérance de vie jusqu'à 14 ans.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (77 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (37)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 1er bis (1)
    • Article 1er bis — amendement n° 26

      Amendement rédactionnel visant à améliorer l'intelligibilité des exceptions à l'exercice illégal de la médecine prévues par le dernier alinéa de l'article L. 4161-1 du code de la santé publique par la présentation de ces exceptions sous forme d'énumération et à prévoir l'extension aux collectivités d’outre-mer.

      Adopté

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    Article 2 (14)
    • Article 2 — amendement n° 10

      Les auteurs de cet amendement partagent pleinement l’ambition portée par cette proposition de loi : renforcer la prévention des facteurs de risque cardio-neuro-vasculaires auprès des salariés. L’article, dans sa rédaction initiale, impose aux entreprises d’organiser chaque année une action de sensibilisation spécifiquement dédiée à ces risques. Si l’objectif est louable, le dispositif retenu soulève plusieurs difficultés. Une telle obligation s’avère en effet particulièrement contraignante pour…

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 14

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à intégrer au contenu de la visite médicale de mi-carrière une sensibilisation systématique aux dangers de la sédentarité. La sédentarité est identifiée comme un facteur majeur de développement de pathologies cardio-neuro-vasculaires. Or nos sociétés actuelles se caractérisent par une sédentarité croissante. Dans ce contexte, la médecine du travail doit devenir un levier concret de prévention sur les risques liés à l’inactivité…

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 20

      Cet amendement de rapport du groupe parlementaire La France Insoumise demande une campagne de dépistage et de sensibilisation aux risques cardiovasculaire dans les établissements d’enseignement supérieur. Si des campagnes de sensibilisation aux risques cardiovasculaires et aux gestes qui sauvent sont organisées ou prévues par le présent texte dans l’enseignement primaire et secondaire ainsi que sur les lieux de travail, l’enseignement supérieur reste oublié de la prévention cardiovasculaire.…

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 27

      Amendement de coordination visant à compléter la liste des facteurs de risques abordés dans le cadre de l'action de sensibilisation par prise en compte de l'excès de consommation d'alcool, conformément à l'ajout de ce facteur de risque à l'article 1er.

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 27

      Amendement visant à étendre les actions de prévention en milieu scolaire à la prévention des maladies cardio-neuro-vasculaires et à autoriser les partenariats entre l’éducation nationale et les associations de prévention en santé agréées ou les communautés professionnelles territoriales de santé pour la réalisation d’actions de sensibilisation au risque cardio-neuro-vasculaire en milieu scolaire. Il vise ainsi à sécuriser juridiquement et à faciliter l’intervention d’acteurs spécialisés de la…

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 28

      Amendement de coordination visant à compléter la liste des facteurs de risques abordés dans le cadre de l'action de sensibilisation par prise en compte de la sédentarité, conformément à l'amendement du rapporteur proposant l'ajout de ce facteur de risque à l'article 1er.

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 29

      Amendement de coordination visant à compléter la liste des facteurs de risques abordés dans le cadre de l'action de sensibilisation par prise en compte de l'obésité, conformément à l'ajout de ce facteur de risque à l'article 1er.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 29

      Amendement relatif à l'évaluation des mesures contenues dans la proposition de loi, dans le but d'analyser l'efficacité des mesures visant à améliorer la prévention cardio-neuro-vasculaire et leur efficience globale par la prise en compte d'une série d'indicateurs permettant d'apprécier d'une part le coût des mesures et d'autre part l'économie générée et les recettes supplémentaires associées. On estime généralement que le dépistage précoce des maladies cardio-neuro-vasculaires permet…

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 30

      Amendement visant à compléter la liste des personnes pouvant intervenir dans le cadre de la réalisation de l'action de sensibilisation aux risques cardio-neuro-vasculaires en entreprises par l'ajout des complémentaires santé, des mutuelles et des institutions de prévoyance, répondant ainsi à une recommandation formulée dans le dernier rapport charges et produits de la Caisse nationale de l'assurance maladie, propositions de l'assurance maladie pour 2026 pour renforcer la prévention en…

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 31

      Amendement de coordination visant à compléter la liste des facteurs de risques évoqués par le médecin de santé au travail dans le cadre de la visite médicale obligatoire de milieu de carrière par par la sensibilisation au risque induit par l'excès de consommation d'alcool, conformément aux facteurs de risques mentionnés à l'article 1er.

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 31

      Sous-amendement de précision rédactionnelle s’agissant des modalités de participation à l’action de sensibilisation par les étudiants en santé au titre des activités de prévention dans le cadre du service sanitaire et portant correction d’une erreur matérielle puisque les article du code de la santé publique visés par l’alinéa 6 de l’amendement sont relatifs à la réserve sanitaire et non au service sanitaire.

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 32

      Amendement de coordination visant à compléter la liste des facteurs de risques évoqués par le médecin de santé au travail dans le cadre de la visite médicale obligatoire de milieu de carrière par l'ajout de la sédentarité, conformément à l'amendement du rapporteur à l'article 1er.

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 33

      Amendement de coordination visant à compléter la liste des facteurs de risques évoqués par le médecin de santé au travail dans le cadre de la visite médicale obligatoire de milieu de carrière par la prise en compte de l'obésité, conformément à l'ajout de ce facteur de risque à l'article 1er.

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 36

      Par ce sous-amendement, le groupe Ecologiste et Social entend conserver l’annualité des actions de sensibilisation sur les risques cardiovasculaires en entreprises. L’amendement de réécriture générale de l’article 2, porté par le groupe EPR, supprime l’obligation pour les employeurs d’organiser une action de sensibilisation au moins une fois par an. Face à l’ampleur des maladies cardio-vasculaires, il n’est pas tolérable que notre commission entérine un recul par rapport aux ambitions initiales…

      Adopté

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    Article 3 (1)
    • Article 3 — amendement n° 28

      Amendement visant à supprimer les gages sur les comptes de l’État puisque la proposition de loi n’a pas d’effet sur les recettes et les dépenses de l’État et à supprimer le gage en recettes sur les comptes des organismes de sécurité sociale puisque la proposition de loi n’aura pas d’effet sur les recettes des organismes de sécurité sociale.

      Adopté

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    Article PREMIER (21)
    • Article PREMIER — amendement n° 12

      Cet amendement de rapport du groupe parlementaire La France Insoumise souhaite porter le sujet du remboursement intégral des examens médicaux nécessaire au diagnostic et à la prévention des maladies cardio-neuro-vasculaires pour les patients à risque. En France, les maladies cardio-neuro-vasculaires (MCNV) sont la deuxième cause de mortalité chez les femmes et les hommes. Elles ont été responsables de plus de 1,2 millions d’hospitalisations et d’environ 140 000 décès en 2022. Cependant la…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 13

      Cet amendement de rapport du groupe parlementaire La France Insoumise souhaite porter le sujet des dépassements d’honoraires en cardiologie, neurologie et médecine vasculaire. En France, les maladies cardio-neuro-vasculaires (MCNV) sont la deuxième cause de mortalité chez les femmes et les hommes. Elles ont été responsables de plus de 1,2 millions d’hospitalisations et d’environ 140 000 décès en 2022. Cependant la prévention des MCNV ne peut se limiter à l’intégration de la sensibilisation au…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 15

      La liberté de prescription est un principe fondamental de l'exercice médical. Il appartient au praticien, et non à la loi, d'apprécier les actes qu'il convient de proposer à chaque patient en fonction de sa situation clinique. La définition des protocoles de dépistage relève par ailleurs des recommandations de bonnes pratiques de la Haute Autorité de Santé, et non du domaine législatif. C'est pourquoi cet amendement vise à supprimer l'obligation de proposer le dépistage dans le cadre des…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 16

      La liberté de prescription est un principe fondamental de l'exercice médical. Il appartient au praticien, et non à la loi, d'apprécier les actes qu'il convient de proposer à chaque patient en fonction de sa situation clinique. C'est précisément le rôle de la Haute Autorité de Santé (HAS) que de traduire les objectifs de santé publique en recommandations de bonnes pratiques opposables aux professionnels, en tenant compte des données de la science et des réalités de l'exercice. C'est pourquoi cet…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 18

      Amendement visant à améliorer la rédaction des dispositions introduites en commission.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 19

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 20

      Amendement visant à rendre facultatif le dosage de la lipoprotéine de type a dans le cadre du dépistage des maladies cardio-neuro-vasculaires lors des rendez-vous de prévention à certains âges clés de la vie, pour tenir compte de l'appréciation par le professionnel de santé effecteur de la nécessité ou non de cet examen.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 21

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 22

      Amendement visant à ajouter la sédentarité dans la liste des principaux facteurs de risques des maladies cardio-neuro-vasculaires.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 23

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 23

      Amendement visant à préciser la prise en compte des maladies cardio-neuro-vasculaires dans les programmes de prévention prévues par l’article L. 1411‑6 du code de la santé publique, et à clarifier l’articulation avec les modifications apportées par l’alinéa 3 aux dispositions relatives aux rendez-vous de prévention de l’article L. 1411‑6‑2.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 24

      Cet amendement vise à clarifier la prise en compte du risque cardio-neuro-vasculaire dans le cadre des rendez vous de prévention à certains âges clés de la vie prévus par l’article L. 1411‑6‑2 du code de la santé publique. Il précise que ces rendez vous de prévention permettent à la fois de sensibiliser aux facteurs de risque dans une optique de prévention primaire, mais également de dépister à un stade précoce des maladies cardio-neuro-vasculaires et des maladies cardiaques structurelles. Il…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 24

      Amendement de suppression de l'alinéa relatif au décret d'application de l'article, non requis s'agissant de dispositions modificatives et compte tenu des prérogatives constitutionnelles du Gouvernement.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 25

      Amendement visant à instaurer un dépistage précoce des maladies cardio-neuro-vasculaires infantiles, en particulier l’hypercholestérolémie familiale, lors de la visite médicale obligatoire des six ans de l’enfant. Un tel dépistage permettrait d’éviter la survenue d’accidents vasculaires cérébraux chez l’enfant et une prise en charge précoce des maladies cardio-neuro-vasculaires conformément aux recommandations des sociétés savantes. L’hypercholestérolémie familiale est une maladie génétique…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 25

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 26

      En France, l’hypertension artérielle (HTA) est la maladie chronique la plus fréquente et un facteur de risque important de maladies cardiovasculaires, rénale et de démence. Près de 30 % des adultes sont hypertendus, ce qui correspond à près de 17 millions d’hypertendus dont plus de 6 millions n’ont pas connaissance de leur maladie. Un décalage existe entre la facilité du dépistage, le développement des appareils d’automesure à domicile, un fort recours aux soins et une prise en charge…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 32

      L'amendement AS24 vise à renforcer le dispositif initial en élargissant notamment le champ des principaux facteurs de risque cardio-neuro-vasculaires (hypertension artérielle, diabète, cholestérol, tabagisme) dans le cadre des rendez-vous de prévention prévus à l'article L. 1411-6-2 du code de la santé publique. L'obésité constitue à la fois une maladie chronique à part entière et un déterminant majeur du développement de nombreuses pathologies cardio-neuro-vasculaires. À ce titre, elle…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 33

      Par cet amendement, le groupe Écologiste et social introduit la prévention de la consommation excessive d’alcool parmi les facteurs de risque cardio-vasculaire devant faire l’objet d'une sensibilisation lors des rendez-vous de prévention. La présente PPL omet en effet de mentionner ce facteurs de risque évitable majeur. Selon Santé Publique France, “la prise d'alcool aggrave le risque cardiovasculaire et favorise la survenue de l'hypertension artérielle, de l'angine de poitrine, de la…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 34

      Ce sous-amendement vise à intégrer explicitement l’obésité parmi les facteurs de risque pris en compte dans la prévention des maladies neuro-cardio-vasculaires.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 37

      Par cet amendement, le groupe EcoS propose que la mesure de la pression artérielle par les masseurs-kinésithérapeutes soit rémunérée par l’Assurance maladie, par symétrie avec ce que prévoit l’amendement du rapporteur pour les pharmaciens.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 7

      Le présent amendement vise à renforcer l’effectivité des rendez-vous de prévention en y intégrant des outils concrets de repérage précoce des facteurs de risque des maladies cardio-neuro-vasculaires. Si ces rendez-vous ont déjà vocation à prévenir l’apparition de pathologies et à orienter les comportements de santé, ils demeurent aujourd’hui inégalement outillés pour permettre une identification simple et systématique des personnes à risque. Des questionnaires validés scientifiquement, tels que…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    40 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 3 mars 2026 — Vincent Descoeur

    Faire de la prévention contre le cancer une grande cause nationale pour 2027

    En attente de passage en commission
  • 18 février 2026 — Vincent Descoeur

    Rendre inéligibles les personnes menaçant la sûreté de l’État ou ayant un casier judiciaire préjudiciable

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2026 — Vincent Descoeur

    Déblocage exceptionnel de la participation et de l’intéressement en 2026

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Sylvie Bonnet (DR)Assemblée nationale

    1. 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : L'épargne salariale (participation et intéressement) est normalement bloquée pendant cinq ans lorsqu'elle est versée sur un compte courant bloqué ou un plan d'épargne salariale, ce qui limite sa disponibilité pour les salariés.
    • Ce que ça change : Permettre aux salariés de débloquer par anticipation, avant le 31 décembre 2026, tout ou partie de leur épargne salariale issue de la participation ou de l'intéressement, dans la limite de 50 000 euros par bénéficiaire, avec une exonération d'impôt sur le revenu sur les sommes débloquées.
    • Comment : L'article 1er rend négociables ou exigibles, avant l'expiration des délais prévus par le code du travail (articles L. 3323-5, L. 3324-10, L. 3332-25), les droits à participation et les sommes d'intéressement affectés à un plan d'épargne salariale, sur demande du salarié et avant le 31 décembre 2026, à l'exclusion des sommes investies dans des fonds solidaires ; le déblocage de titres de l'entreprise reste subordonné à un accord collectif.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (93 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (5)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (5)
    • Article PREMIER — amendement n° 19

      L’article 1 er du présent texte prévoit que l’employeur soit tenu, dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, d’informer ses salariés sur les conditions de mise en œuvre du déblocage exceptionnel prévu par cet article. Ainsi, en l’état, le texte impose à l’employeur d’informer les salariés de leurs droits dérogatoires, mais ne précise pas que cette information doit inclure les éventuels frais ou coûts de transaction applicables lors du rachat des sommes placées…

      Adopté

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      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 23

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 24

      Afin d’éviter tout effet d’aubaine postérieur à l’adoption de cette proposition de loi, cet amendement propose de limiter le déblocage exceptionnel aux sommes placées sur un plan d’épargne salariale avant le 1 er janvier 2026. Cette limitation a pour objet d’éviter qu’un bénéficiaire ne soit incité à placer la participation ou l’intéressement perçus au cours de l’année 2026, pour procéder immédiatement au déblocage de ces sommes, en bénéficiant des exonérations fiscales et sociales.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 25

      Amendement rédactionnel

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 8

      Le présent amendement vise à faciliter la reprise d’entreprises par leurs salariés, en permettant le déblocage anticipé des droits issus de la participation et de l’intéressement afin de financer un projet de rachat total ou partiel de leur outil de production, notamment sous forme de société coopérative (SCOP ou SCIC). Dans un contexte de multiplication des cessions à des fonds d’investissement étrangers, souvent motivées par des logiques financières de court terme, les salariés disposent…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    88 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 5 février 2026 — Vincent Descoeur

    Protéger la langue française en interdisant l’écriture dite inclusive

    En attente de passage en commission
  • 5 février 2026 — Vincent Descoeur

    Instaurer des sanctions sociales à l’encontre des trafiquants de stupéfiants et des récidivistes de crimes et de délits aggravés

    En attente de passage en commission
  • 3 février 2026 — Vincent Descoeur

    Pour une meilleure reconnaissance et une amélioration des conditions de travail des accompagnants des élèves en situation de handicap

    En attente de passage en commission
  • 23 janvier 2026 — Vincent Descoeur

    Simplifier le modèle de formation continue des professionnels de santé

    En attente de passage en commission
  • 14 janvier 2026 — Vincent Descoeur

    Reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions

    En navette

    Parcours du texte

    Initiateur :Éric Pauget (DR)Assemblée nationale

    1. 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 7 juillet 20261ère lectureAdopté
    3. Prochaine étape possible : Nouvel examen par l'une des deux chambres, ou réunion d'une commission mixte paritaire en cas de désaccord persistant.

    La loi en clair

    • Le problème : Les policiers, gendarmes et agents municipaux faisant usage de leurs armes dans l'exercice de leurs fonctions doivent aujourd'hui prouver eux-mêmes qu'ils ont agi légalement, ce qui exposerait leurs actions à une judiciarisation croissante.
    • Ce que ça change : Renforcer la protection juridique des forces de l'ordre en cas d'usage de leurs armes, tout en maintenant un contrôle judiciaire possible.
    • Comment : Le texte instaure une présomption de légitime défense pour ces agents, qui peut être annulée si une enquête judiciaire démontre un usage manifestement disproportionné ou contraire au principe de nécessité — inversant ainsi la charge de la preuve.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (604 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (6)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (6)
    • Article unique — amendement n° 1

      Par cet amendement, les députés du groupe LFI souhaitent supprimer l'article unique de la proposition de loi. La proposition de loi propose de créer un régime de présomption de légitime défense dans l'usage des armes par la police et la gendarmerie. Cette présomption aura ainsi pour conséquence de valider, par principe, le recours à l'arme. Charge à la partie adverse de prouver que cet usage est abusif. En proposant un tel renversement, la présente proposition de loi contrevient aux principes…

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 11

      Cet amendement du Groupe Socialistes et apparentés entend supprimer l'article unique de cette proposition de loi. Ce texte, manifestement inspiré par des considérations électoralistes, ne rendrait nullement service aux policiers et aux gendarmes. Ces derniers ont besoin, avant tout autre chose, d'une réforme susceptible de renouveler la confiance de la population à leur égard. Plutôt que d'instaurer une présomption de légitime défense, la droite républicaine aurait été mieux inspirée en…

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 14

      Les rédacteurs de cet amendement considèrent que la création d'une présomption de légitime défense pour les membres des forces de l'ordre revêt de nombreux dangers à la fois pour les citoyens mais également pour les forces de l'ordre. Ils considèrent que la loi encadre déjà strictement les conditions d'usage des armes à feu. A rebours de ce qui est proposé, les rédacteurs de cet amendement pointent plutôt l'exigence d'une formation solide des forces de l'ordre ainsi que de la multiplication…

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 3

      Par cet amendement de repli, les parlementaires du groupe LFI souhaitent la remise par le gouvernement au parlement d'un rapport dressant un état des lieux et des pistes d'amélioration sur la formation à la déontologie et au tir des policiers et gendarmes. Avant d'aborder l'idée de la légitime défense des policiers et gendarmes, et d'étendre leurs possibilités d'ouvrir le feu, les députés de la Droite devraient s'informer d'urgence des conditions de formation au tir opérationnel des policiers…

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 39

      Les forces de l’ordre ont connu ces dernières années une mobilisation sans précédent pour garantir la sécurité des Français. Les policiers et gendarmes font face à de nombreux risques, parmi lesquels figurent le terrorisme, la criminalité organisée ou encore la radicalisation des violences portées contre eux, qu’elles soient celles du quotidien ou du banditisme. L’état du droit en matière d’usage des armes par les policiers et gendarmes est aujourd’hui fixé par l’article L. 435-1 du code de la…

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 71

      Ce sous amendement tire les conséquences rédactionnelles de l’amendement 39, celui-ci modifiant l’organisation de l’article L. 435-1 code de la sécurité intérieure qui n’ont pas traitées aux articles L. 227-1 du code pénitentiaire et L. 511-5-1 du code de la sécurité intérieure. Par ailleurs, les III à V sont étendues dans les collectivités du Pacifique : Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna.

      Adopté

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      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    598 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 30 décembre 2025 — Vincent Descoeur

    Reconnaissance et prévention de la maltraitance inconsciente des enfants liée à l’exposition excessive aux écrans, à la mauvaise alimentation et à la sédentarité

    En attente de passage en commission
  • 18 décembre 2025 — Vincent Descoeur

    Renforcer la protection des mineurs en ligne et la lutte contre la pédocriminalité

    En attente de passage en commission
  • 5 décembre 2025 — Vincent Descoeur

    Renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat

    Promulguée

    Parcours du texte

    Initiateur :Charles Rodwell (EPR)Assemblée nationale

    1. 10 février 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 5 mai 20261ère lectureAdopté
    3. 12 mai 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    4. 16 juin 2026CMPAdopté

    La loi en clair

    • Le problème : Plusieurs actes criminels ou terroristes commis ces dernières années par des individus présentant des troubles psychiatriques ou des signes de radicalisation, dont certains faisaient l'objet d'une obligation de quitter le territoire, ont conduit à s'interroger sur le suivi de ces profils et sur le cadre de la rétention administrative, dont plusieurs dispositions ont par ailleurs été censurées par le Conseil constitutionnel en août 2025.
    • Ce que ça change : La loi crée une mesure administrative d'injonction d'examen psychiatrique pour certaines personnes présentant des risques identifiés, étend la rétention de sûreté judiciaire à certaines personnes condamnées pour des faits de terrorisme jugées dangereuses à l'issue de leur peine, et modifie le cadre de la rétention administrative des personnes étrangères.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (369 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (44)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (7)
    • Article 2 — amendement n° 25

      L'article 706-25-23, I, prévoit que la particulière dangerosité de la personne est établie « à l'issue d'un réexamen de leur situation intervenant à la fin de l'exécution de leur peine », sans préciser qui en est chargé. Or la détermination d'une dangerosité caractérisée par une probabilité très élevée de récidive et par un trouble grave de la personnalité ne peut résulter que d'une évaluation par la commission pluridisciplinaire des mesures de sureté qui est l’organe le plus à même pour…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 59

      Rédactionnel.

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 60

      Cet amendement précise les crimes d'atteinte aux personnes pouvant donner lieu, à l'issue de la peine, dans les conditions très strictement encadrées prévues par l'article, à une période de rétention de sûreté terroriste.

      Adopté

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      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 61

      Rédactionnel.

      Adopté

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      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 62

      Amendement de précision

      Adopté

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      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 63

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 64

      Rédactionnel.

      Adopté

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    Article 3 (1)
    • Article 3 — amendement n° 109

      Elargir le champ d’application d’une mesure dont le seul objet est de prévenir la récidive terroriste à des publics n’ayant jamais commis de tels actes pourrait être regardé comme un dispositif peu adapté à la finalité poursuivie. Le Conseil d’Etat, dans son avis du 25 septembre 2025, soulignait que la première version de l’article 3 « ne [comportait] pas les adaptations minimales permettant d’apprécier d’une part son applicabilité aux détenus de droit commun et d’autre part sa nécessité, sa…

      Adopté

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    Article 4 (1)
    Article 5 (2)
    • Article 5 — amendement n° 66

      Amendement rédactionnel

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Contre

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    • Article 5 — amendement n° 67

      Cet amendement vise à exclure les mesures prévues à l’article L. 228‑4 du code de la sécurité intérieure du champ d’application du sursis à exécution institué par l’article 5. Ces mesures peuvent en effet faire l’objet d’un référé-liberté, dont l’appel est examiné dans un délai de quarante-huit heures. Eu égard à ce cadre contentieux spécifique et aux délais particulièrement brefs dans lesquels le juge se prononce,il apparaît que les garanties juridictionnelles existantes sont déjà pleinement…

      Adopté

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    Article 6 (8)
    • Article 6 — amendement n° 2

      Amendement de précision rédactionnelle.

      Adopté

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    • Article 6 — amendement n° 68

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    • Article 6 — amendement n° 69

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    • Article 6 — amendement n° 70

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    • Article 6 — amendement n° 71

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    • Article 6 — amendement n° 72

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    • Article 6 — amendement n° 73

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    • Article 6 — amendement n° 74

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    Article 8 (6)
    • Article 8 — amendement n° 1

      Cet amendement rétablit la rédaction de l’article 8 issue des travaux de la commission des Lois. Cette rédaction, qui permet à titre exceptionnel la prolongation de la rétention des étrangers condamnés pour des faits d’atteinte aux personnes et représentant une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public, intègre l’ensemble des préconisations formulées par le Conseil d’État dans son avis sur ces dispositions.

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 8 — amendement n° 173

      Cet amendement du groupe écologiste et social vise à subordonner le maintien de l'article L. 742-6 du Ceseda à une évaluation rigoureuse de son opportunité. L’allongement et la multiplication des mesures de rétention administrative ont été décidés sans que leur efficacité réelle en matière d’exécution des décisions d’éloignement soit pleinement établie. Par ailleurs, leurs conséquences sur la santé physique et psychique des personnes retenues ainsi que sur les conditions de vie et les tensions…

      Adopté

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    • Article 8 — amendement n° 273

      Par ce sous-amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent que le rapport évoque plus généralement les conditions de rétention au sein des centres de rétention administrative. Le présent amendement permet a minima de faire la lumière sur les extensions successives des centres de rétention sur les personnes étrangères. Ces lieux de privation de liberté subissent une hausse constante du nombre de retenus. En 2024, le taux d’occupation était de 92,4 % et s’approche dangereusement d’un taux…

      Adopté

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    • Article 8 — amendement n° 275

      Par ce sous-amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent que le rapport évoque plus généralement les conditions de rétention au sein des centres de rétention administrative. Le présent amendement permet a minima de faire la lumière sur les extensions successives des centres de rétention sur les personnes étrangères. Ces lieux de privation de liberté subissent une hausse constante du nombre de retenus. En 2024, le taux d’occupation était de 92,4 % et s’approche dangereusement d’un taux…

      Adopté

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    • Article 8 — amendement n° 75

      Cet amendement a pour objet d’intégrer à l’article 8 deux garanties supplémentaires, en conformité avec l’avis du Conseil d’État sur ces dispositions.

      Adopté

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    • Article 8 — amendement n° 76

      Le présent amendement tire les conséquences de la censure de l’article L. 741‑7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile par le Conseil constitutionnel dans sa décision n° 2025‑1172 QPC du 16 octobre 2025, en précisant les conditions dans lesquelles l’autorité administrative peut renouveler le placement en rétention d’un étranger, notamment lorsqu’il représente une menace d’une particulière gravité, sur le fondement d’une même décision d’éloignement. Dans cette…

      Adopté

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    Article 8 bis (6)
    • Article 8 bis — amendement n° 1

      Parmi les motifs retenus dans sa décision n° 2025-1172 QPC du 16 octobre 2025 pour déclarer contraires à la Constitution, à compter du 1er novembre 2026, les dispositions de l’article L. 741-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réitération du placement en rétention d’un étranger sur le fondement d’une même décision d’éloignement, le Conseil constitutionnel a notamment relevé l’absence de fixation d’un nombre maximal de placements en rétention,…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Pour

    • Article 8 bis — amendement n° 102

      Cet amendement de repli vise à renforcer le contrôle du juge et à limiter le pouvoir de l’administration. La privation de liberté relève de l’autorité judiciaire. Les CRA sont censés être des lieux de rétention et non de détention, cependant avec la carcéralisation que tente d'imposer ce texte aux personnes étrangères maintenues en CRA, demander un contrôle judiciaire des décisions semble primordial limiter le pouvoir de l'administration dans le respect de la séparation des pouvoirs.

      Adopté

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    • Article 8 bis — amendement n° 103

      Cet amendement de repli vise à permettre une meilleure prise en compte des conditions personnelles des personnes dans les centres de rétention, notamment avant toute décision de placement ou de renouvellement. Entre octobre et décembre 2024, 4 personnes sont décédées en CRA. Les associations présentes sur places affirmaient pourtant que ces décès auraient pu être évités si la vulnérabilités de ces personnes avaient été prise en compte par l'administration. Les autorités ont pourtant dors et…

      Adopté

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    • Article 8 bis — amendement n° 203

      Par ce sous-amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent que le rapport évoque plus généralement les conditions de rétention au sein des centres de rétention administrative. Le présent amendement permet a minima de faire la lumière sur les extensions successives des centres de rétention sur les personnes étrangères. Ces lieux de privation de liberté subissent une hausse constante du nombre de retenus. En 2024, le taux d'occupation était de 92,4% et s'approche dangereusement d'un taux…

      Adopté

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    • Article 8 bis — amendement n° 66

      Par cet amendement de repli, les député.es du groupe LFI souhaitent supprimer l’extension du champ de la rétention administrative. Le nouvel article 8 bis adopté en commission permet à l’autorité administrative de prononcer au terme d’une première mesure de rétention une nouvelle mesure de placement de l’étranger, notamment lorsqu’il représente une menace pour l’ordre public, sur les mêmes motifs que la première mesure de rétention. Ce dispositif est renouvelable et peut durer 360 jours pour…

      Adopté

      Position enregistrée :Vincent Descoeur — Contre

    • Article 8 bis — amendement n° 69

      Par cet amendement de repli, les député.es du groupe LFI souhaitent réduire la durée maximale du maintien en rétention. Le nouvel article 8 bis adopté en commission permet à l’autorité administrative de prononcer au terme d’une première mesure de rétention une nouvelle mesure de placement de l’étranger, notamment lorsqu’il représente une menace pour l’ordre public, sur les mêmes motifs que la première mesure de rétention. Ce dispositif est renouvelable et peut durer 360 jours pour les étrangers…

      Adopté

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    Article 9 (2)
    • Article 9 — amendement n° 300

      Cet amendement vise à supprimer le gage de cette proposition de loi

      Adopté

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    • Article 9 — amendement n° 79

      En cohérence avec notre opposition aux autres articles de cette PPL, les auteurs appellent à la suppression du gage du texte.

      Adopté

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    Article PREMIER (11)
    • Article PREMIER — amendement n° 119

      Cet amendement du groupe Écologiste et social vise à étendre le contrôle parlementaire aux décisions mises en œuvre par les autorités administratives en application du nouveau chapitre IX bis du code de la sécurité intérieure, auquel le groupe Écologiste et social demeure opposé. Compte tenu de la gravité de l’atteinte portée à la liberté individuelle, le groupe Écologiste et social estime nécessaire que la représentation nationale soit informée des mesures prises sur ce fondement.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 152

      Conformément aux engagements pris par votre rapporteur en commission des lois, cet amendement résulte d'un travail mené en concertation étroite avec le Gouvernement et vise à limiter strictement la durée de la présentation sous contrainte à un médecin d'une personne refusant de se soumettre à un examen psychiatrique ordonné par le représentant de l’État dans le département. En proposant cette nouvelle rédaction, votre rapporteur invite le législateur à poursuivre l'objectif de lutte contre le…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 156

      Cet amendement substitue une procédure de présentation à médecin psychiatre sur autorisation du magistrat du siège du tribunal judiciaire à celle prévue initialement d’admission provisoire dans un établissement de santé pour une durée ne pouvant excéder 24h aux fins de réaliser l’examen psychiatrique. En effet, si l’intéressé n’a pas déféré à la réalisation de son examen psychiatrique, le magistrat du siège du tribunal judiciaire pourra désormais être saisi par le préfet aux fins de l’autoriser…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 52

      Amendement rédactionnel destiné à rectifier des erreurs d'accord.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 53

      Rédactionnel.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 54

      Rédactionnel.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 55

      Rédactionnel.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 56

      Afin de tenir pleinement compte de l'avis rendu par le Conseil d’État sur la première version de la proposition de loi (n° 1719), le présent amendement précise que le représentant de l’État ne peut saisir le juge des libertés et de la détention que dans le cas où le premier avis médical dont il dispose, fondé sur l'ensemble des éléments à la disposition du médecin, fait état de troubles mentaux suffisamment caractérisés pour justifier une admission provisoire en soins psychiatriques afin de…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 57

      Rédactionnel.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 58

      Cet amendement précise les conditions de computation des délais dans le cadre de l'admission provisoire en soins.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 78

      Cet amendement prévoit que la liste de psychiatres chargés de l'examen soit fixée par la cour d’appel dans le ressort de laquelle réside la personne et non pas une liste fixée par le conseil de l'ordre.

      Adopté

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    325 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 18 novembre 2025 — Vincent Descoeur

    Protéger les propriétaires de logements en location contre l’occupation illicite

    En attente de passage en commission
  • 29 octobre 2025 — Vincent Descoeur

    Donner la responsabilité de l’entretien du réseau de transport d’électricité aux concessionnaires

    En attente de passage en commission
  • 30 septembre 2025 — Vincent Descoeur

    Protéger les particuliers contre les fraudes aux virements bancaires en facilitant la procédure de retour de fonds

    En attente de passage en commission
  • 17 septembre 2025 — Vincent Descoeur

    Lutter contre le harcèlement scolaire

    En attente de passage en commission
  • 16 septembre 2025 — Vincent Descoeur

    renforcer la sécurité des utilisateurs de trottinettes électriques et celle des autres usagers de la route

    En attente de passage en commission
  • 23 juin 2025 — Vincent Descoeur

    La modernisation de la kinésithérapie et l'amélioration de l'accès aux soins

    En attente de passage en commission
  • 20 juin 2025 — Vincent Descoeur

    Renforcement de la protection juridique des sapeurs-pompiers et aggravation des sanctions pénales en cas d’agression

    En attente de passage en commission
  • 11 juin 2025 — Vincent Descoeur

    Protéger et sensibiliser à la pratique de l’allaitement maternel

    En attente de passage en commission
  • 26 mai 2025 — Vincent Descoeur

    Permettre aux salariés de participer aux collectes de sang, de plaquettes ou de plasma sur leur temps de travail

    En navette

    Parcours du texte

    Initiateur :Pierre Cordier (NI)Assemblée nationale

    1. 27 mai 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 4 juin 20251ère lectureAdopté
    3. Prochaine étape possible : Nouvel examen par l'une des deux chambres, ou réunion d'une commission mixte paritaire en cas de désaccord persistant.

    La loi en clair

    • Le problème : Les salariés qui souhaitent participer à une collecte de sang, de plaquettes ou de plasma en dehors de leur entreprise ne disposent d'aucun droit garanti à s'absenter de leur poste de travail à cette fin.
    • Ce que ça change : Le texte permettrait à tout salarié du secteur privé ou public de s'absenter pour participer à un don de sang, de plaquettes ou de plasma, sa rémunération pouvant être maintenue pendant cette absence.
    • Comment : L'article unique insérerait dans le code de la santé publique un article L. 1211-4-1 autorisant cette absence, l'employeur pouvant demander un justificatif du don au retour du salarié.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (77 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (20)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (9)
    • Article PREMIER — amendement n° 15

      Cet amendement des députés socialistes vise à sécuriser les relations entre le donneur de sang, de plaquettes ou de plasma. et son employeur tout au long du processus de prélèvement. Pour ce faire, il vise à - prévoir que l'employeur - qui refuse une absence en vue d'un don de sang, de plaquettes ou de plasma au salarié ou à l'agent public pour des motifs tenant à l’organisation et à la continuité du service ou de l’activité économique - ait à notifier le donneur d'une telle décision. -…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 20

      Cet amendement propose d'encadrer le régime des autorisations d'absence en limitant leur nombre à 8 par an. L'objectif est de sécuriser les employeurs, en encadrant de manière néanmoins très large le nombre d'autorisations d'absence que peuvent solliciter les salariés. Dans la mesure où le don de sang total est limité à 4 dons par an pour les femmes, et 6 dons par an pour les hommes, le plafond de 8 autorisations d'absence par an ne pourra être atteint que dans l'hypothèse des dons de plasma,…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 22

      Cet amendement vise à allonger légèrement le délai de préavis dans lequel les salariés ou les agents publics doivent informer leur employeur de leur projet d'absence. Ce délai passe ainsi de 2 à 3 jours. L'amendement précise également qu'il s'agit de jours "ouvrés" de sorte que les employeurs puissent organiser leur semaine de travail même lorsque l'information est reçue à la veille d'un jour férié ou d'un weekend.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 24

      Amendement de coordination.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 26

      Cet amendement vise à allonger le délai de préavis, pour permettre aux employeurs de mieux s’organiser, et à en clarifier le mode de calcul en inscrivant la notion de jours « ouvrés ».

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 28

      Cet amendement précise que l’absence autorisée du salarié pour un don de sang, plaquettes ou plasma s’effectue dans le site de collecte le plus proche de son lieu de travail ou de son domicile. L’objectif est d’éviter les déplacements abusifs ou trop éloignés pouvant entraîner une durée excessive d’absence, tout en maintenant pleinement l’objectif initial de faciliter l’accès au don sanguin. Cette précision permet de concilier le soutien au don sanguin et la préservation du bon fonctionnement…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 32

      Amendement rédactionnel visant à corriger une erreur matérielle.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 5

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP entend préciser les catégories de justificatif que l'employeur est autorisé à demander au salarié s'étant déplacé à une collecte de sang, de plaquettes ou de plasma. Cette disposition vise à encadrer le contrôle a posteriori que l'employeur peut exercer sur le salarié. En indiquant que les seuls justificatifs que l'employeur est en capacité d'exiger sont la carte de donneur ou une attestation établie par l’Établissement Français du Sang (EFS). Cela…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 9

      Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à inclure l’information des salariés du public et du privé sur l’autorisation d’absence rémunérée créée par la proposition de loi au sein des missions de l’Établissement Français du Sang. L'objectif est de rendre le dispositif encore plus efficace pour susciter des dons grâce à une information large des salariés de ce droit.

      Adopté

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    Article unique (11)
    • Article unique — amendement n° 30

      Cet amendement précise que les salariés et les agents publics bénéficient, de droit, d'une autorisation d'absence pour se rendre à une collecte de sang.

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 31

      Rédactionnel.

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 33

      Cet amendement impose au salarié ou à l'agent public de prévenir son employeur au moins 48h à l'avance de sa volonté de se rendre à une collecte de sang. L'employeur peut s'y opposer pour des motifs tenant à l'organisation et à la continuité du service ou de l'activité économique. Il peut également demander au salarié ou à l'agent public de justifier de sa candidature au don, c'est à dire de s'être présenté dans un lieu de prélèvement et d'avoir réaliser les entretiens et examens préalables au…

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 34

      Rédactionnel.

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 35

      Cet amendement de clarification rédactionnelle vise à préciser que la rémunération des salariés et des agents publics est maintenue pendant leur absence pour don du sang.

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 36

      Rédactionnel.

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 38

      Rédactionnel.

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 39

      Rédactionnel.

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 40

      Rédactionnel.

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 41

      Cet amendement propose d'évaluer l'effet de la proposition de loi sur la fréquentation des lieux de collecte d'ici 2 ans.

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 43

      Le sous-amendement vise à proposer un nombre d'absence plus élevé pour garder de la souplesse, notamment pour le don de plasma.

      Adopté

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    57 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 13 mai 2025 — Vincent Descoeur

    Création d'un statut de vétéran

    En attente de passage en commission
  • 13 mai 2025 — Vincent Descoeur

    Permettre l’ouverture encadrée des commerces de proximité le 1er mai

    En attente de passage en commission
  • 13 mai 2025 — Vincent Descoeur

    Autoriser, sur la base du volontariat, le travail des salariés des commerces de proximité le 1er mai

    En attente de passage en commission
  • 6 mai 2025 — Vincent Descoeur

    Assurer des funérailles dignes pour une personne protégée

    Retirée par l'auteur
  • 30 avril 2025 — Vincent Descoeur

    Préserver le régime fiscal des auto-entrepreneurs en annulant l'abaissement du seuil de franchise de la taxe sur la valeur ajoutée

    En attente de passage en commission
  • 28 avril 2025 — Vincent Descoeur

    Exonérer de la redevance au profit de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, les titres diffusés à l'occasion de cérémonies d'obsèques

    En attente de passage en commission
  • 1 avril 2025 — Vincent Descoeur

    Instituer un moratoire de cinq années pour l’entrée en application des zones à faibles émissions - mobilité

    En attente de passage en commission
  • 31 mars 2025 — Vincent Descoeur

    Contre les déserts médicaux, d'initiative transpartisane

    En navette

    Parcours du texte

    Initiateur :Guillaume Garot (SOC)Assemblée nationale

    1. 25 mars 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 7 mai 20251ère lectureAdopté
    3. 26 mai 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    4. Prochaine étape possible : Nouvel examen par l'une des deux chambres, ou réunion d'une commission mixte paritaire en cas de désaccord persistant.

    La loi en clair

    • Le problème : L'accès aux soins est marqué par de fortes inégalités territoriales, avec des délais de rendez-vous très longs chez certains spécialistes dans les zones sous-denses, tandis que le nombre de médecins en activité stagne au niveau national.
    • Ce que ça change : Le texte viserait à lutter contre les déserts médicaux, avec des effets possibles sur la répartition territoriale de l'offre de soins et les conditions d'installation des professionnels de santé.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (204 chargés)

    Déposés par ce représentant (2)

    • Article 4 — amendement n° 13

      Sort inconnu

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 4 — amendement n° 5

      Sort inconnu

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    Autres amendements adoptés, par article (18)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (4)
    • Article 2 — amendement n° 134

      Le présent sous-amendement vise à préciser les termes "dépourvu de médecin traitant" dans l'amendement qui est une formulation peu juridique. Il prévoit donc qu'un patient est considéré comme dépourvu de médecin traitant quand celui-ci a indiqué à son organisme gestionnaire de régime de base d'assurance maladie qu'aucun médecin n'accepte d'être désigné comme son médecin traitant. Il préserve le reste du dispositif qui impose à la caisse locale de l'assurance-maladie une obligation d'information…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 40

      L'article, en l'état, exige du patient qu'il prouve l'échec de sa recherche d'un médecin traitant sans en préciser les modalités. Cet amendement propose une réécriture en incluant l'envoi par l'Assurance Maladie des coordonnées des structures coordonnées territoriales à chaque assuré sans médecin traitant afin de simplifier ses démarches.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 44

      Amendement rédactionnel de coordination.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 87

      Cet amendement vise à réaliser une correction rédactionnelle cohérente avec les rédactions des articles L. 162‑5-4 et L161‑36‑4 du code de la sécurité sociale.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 3 (2)
    • Article 3 — amendement n° 112

      Amendement de repli à l'amendement de réécriture n°31, les mesures inscrites aux alinéas 6 et 7 du présent article étant déjà satisfaites par la proposition de loi n°341 visant à la création d’un centre hospitalier universitaire en Corse adoptée le mardi 3 décembre 2024.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 3 — amendement n° 88

      Cet amendement est un amendement de précision rédactionnelle afin de conserver la seule notion de proximité.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 4 (2)
    • Article 4 — amendement n° 43

      Cet amendement est un amendement rédactionnel qui vise à préciser, d'une part, que l'ensemble des médecins libéraux et salariés est bien concerné par l'obligation et, d'autre part, à préciser la formulation de l'obligation de permanence des soins.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 4 — amendement n° 54

      L’organisation de la continuité des soins doit inclure l’ensemble des praticiens, quel que soit leur mode d’exercice, pour garantir la prise en charge des patients en dehors des horaires d’ouverture habituels des cabinets médicaux. Cet amendement précise donc que l’obligation de permanence des soins s’applique aux médecins libéraux et salariés.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article PREMIER (10)
    • Article PREMIER — amendement n° 55

      Amendement transpartisan de réécriture globale de l’article premier, portant rétablissement de l’article premier modifié, pour préciser les conditions de mise en œuvre de la procédure de régulation de l’installation, et notamment son application à l’ensemble des médecins exerçant en cabinet de ville quel que soit leur mode d’exercice libéral ou salarié et pour prévoir la consultation des représentants des étudiants en médecine ainsi que des usagers du système de santé et des élus locaux dans la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 56

      Cet amendement du groupe de travail transpartisan sur les déserts médicaux propose de créer un indicateur territorial de l’offre de Soins (ITOS), élaboré conjointement par les services de l’État en lien avec les communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) qui dresse une cartographie précise, par bassin de vie, de la répartition de l’offre de soins sur le territoire français. L’amendement répond à une préoccupation exprimée par une grande partie des professionnels de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 67

      Cet amendement vise la réécriture globale de l’article premier, portant rétablissement de l’article premier modifié, pour préciser les conditions de mise en œuvre de la procédure de régulation de l’installation, et notamment son application à l’ensemble des médecins exerçant en cabinet de ville quel que soit leur mode d’exercice libéral ou salarié et pour prévoir la consultation des représentants des étudiants en médecine ainsi que des usagers du système de santé et des élus locaux dans la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 68

      Cet amendement propose de créer un indicateur territorial de l’offre de Soins (ITOS), élaboré conjointement par les services de l’État en lien avec les communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) qui dresse une cartographie précise, par bassin de vie, de la répartition de l’offre de soins sur le territoire français. L’amendement répond à une préoccupation exprimée par une grande partie des professionnels de santé sur le zonage des zones dites « sous-denses ». Le travail de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 69

      Conditionner l’installation d’un médecin sur un territoire à la cessation d’activité d’un de ses confrères revient à considérer que certaines zones sont trop dotées en praticiens. Or, la pénurie de médecins touche déjà la grande majorité du territoire, tant dans les villes qu’en ruralité. C’est 87 % du territoire qui est en situation de pénurie. Alors, s’il existe effectivement des zones mieux dotées, elles ne sont pas suffisamment dotées pour espérer combler le déficit qui existe dans d’autres…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 72

      L’article 1 er prévoit que les conditions d’application de la contrainte à l’installation sont définies par décret en Conseil d’État après avis du conseil national de l’ordre des médecins. Cet article concernant au premier chef les médecins qui vont s’installer en ville, et donc les étudiants en médecine, il apparait inenvisageable que ceux-ci ne soient pas formellement et directement consultés. C’est pourquoi le présent amendement prévoit que les associations représentatives des étudiants en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 75

      L’article 1 er prévoit que les conditions d’application de la contrainte à l’installation sont définies par décret en Conseil d’État après avis du conseil national de l’ordre des médecins. Cet article concernant au premier chef les médecins qui vont s’installer en ville, et donc les étudiants en médecine, il apparait inenvisageable que ceux-ci ne soient pas formellement et directement consultés. C’est pourquoi le présent amendement prévoit que les associations représentatives des étudiants en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 77

      Cette proposition de loi simpliste n’est pas seulement inefficace. Elle est aussi nuisible pour l’accès aux soins des Français. Idéologique, ce texte part du présupposé qu’en interdisant aux médecins de s’installer dans une zone moins sous-dotée, ils s’installeront dans des zones plus sous-dotées. Idéologique, ce texte ignore totalement les aspirations des jeunes médecins, de moins en moins nombreux à vouloir s’installer en ville. Idéologique, ce texte ignore que les déterminants de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 84

      Il s’agit ici de réintégrer un article inscrit dans la version initiale du texte. Cet amendement vise à établir un indicateur territorial de l'offre de soins (ITOS), conçu en collaboration entre les services de l'État et les communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS). Cet indicateur permettra de produire une cartographie précise, par bassin de vie, de la répartition de l'offre de soins à travers la France. Les outils jusqu’alors utilisés pour déterminer les zones « sous-denses »…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 84

      Cet amendement vise à étendre la régulation de l’installation dans les zones sur-denses à l’ensemble des médecins, et pas seulement aux médecins exerçant à titre libéral. Ainsi, les médecins salariés des centres de santé sont soumis aux mêmes règles de régulation.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    184 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 24 mars 2025 — Vincent Descoeur

    Implanter un dispositif de tomographie à émission de positons en Corse

    En attente de passage en commission
  • 24 mars 2025 — Vincent Descoeur

    Contre les déserts médicaux, d'initiative transpartisane

    En attente de passage en commission
  • 21 mars 2025 — Vincent Descoeur

    Étendre le versement de l’allocation de rentrée scolaire aux familles ayant à charge un enfant en situation de handicap qui reçoit une instruction en famille

    En attente de passage en commission
  • 19 mars 2025 — Vincent Descoeur

    Garantir une protection sociale équitable aux travailleurs indépendants en simplifiant l’accès à l’allocation des travailleurs indépendants

    En attente de passage en commission
  • 13 mars 2025 — Vincent Descoeur

    Encadrer le développement de l’éolien

    En attente de passage en commission
  • 5 mars 2025 — Vincent Descoeur

    Renforcer la transparence de l’information relative à la commercialisation des voitures électriques et à la distribution d’énergie

    En attente de passage en commission
  • 27 février 2025 — Vincent Descoeur

    Identifier les images générées par intelligence artificielle publiées sur les réseaux sociaux

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Encadrer certaines activités financières et immobilières des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Modalités d'octroi d'un permis de construire à un locataire

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Sauver la filière noisette et noix

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Optimiser la protection et l'accompagnement des parents d'enfants atteints de cancers, de maladies graves et de handicaps

    Promulguée

    Parcours du texte

    Initiateur :Vincent Thiébaut (HOR)Assemblée nationale

    1. 25 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 3 décembre 20241ère lectureAdopté
    3. 17 février 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    4. 5 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    5. 2 juin 20262ème lectureAdopté

    La loi en clair

    • Le problème : Les parents dont l'enfant est atteint d'un cancer, d'une maladie grave ou d'un handicap font face à une baisse de revenus liée à la réduction de leur activité professionnelle, alors que leurs charges de logement, de crédit ou d'hébergement ne diminuent pas, avec des démarches administratives longues pour accéder à leurs droits.
    • Ce que ça change : La loi renforce la protection et l'accompagnement de ces parents, notamment sur l'accès au logement, la suspension de mensualités de crédit, l'hébergement à proximité des lieux de soins et les délais de traitement des demandes d'aides.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (203 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (37)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (3)
    • Article 2 — amendement n° 15

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite interdire les pratiques discriminatoires, dans le cadre d'un recrutement ou de l'emploi, envers les parents d'enfants gravement malades. L'objet du présent amendement est de renforcer la lutte contre les discriminations, tant à l'embauche que dans l'emploi, particulièrement en complément de la lutte contre ces mêmes discriminations lorsqu'elles sont liées au genre ou à l'état de santé. Selon une enquête de l'INSEE récemment paru et fondée sur des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 17

      Par cet amendement de repli, le groupe LFI-NFP souhaite augmenter la durée du congé pour la survenue d'un handicap ou d'une pathologie chronique de l'enfant à 15 jours ouvrés, ce qui correspond à 3 semaines. Ce qui est en jeu, c'est la capacité des familles à recevoir cette malheureuse nouvelle qu'est l'annonce d'une maladie ou d'un handicap. C'est aussi la capacité du foyer à s'adapter pour faire face aux bouleversements pour la vie quotidienne. Le congé actuel, d'une durée de 5 jours, ne…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 2 — amendement n° 39

      Cet amendement vise à supprimer l’alinéa 4 qui réduit l’office du juge et ne garantit pas nécessairement une meilleure protection des intérêts des familles d’enfants confrontés aux difficultés de remboursement de leur crédit. Cet alinéa prévoit en effet que la suspension des obligations de remboursement d’un crédit prenne effet un mois après réception de la demande, y compris en l’absence d’examen et d’ordonnance du juge. Cette procédure dérogatoire porte atteinte aux droits des créanciers et…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 3 (5)
    • Article 3 — amendement n° 40

      Cet amendement rédactionnel actualise la référence à la liste des affections graves comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse mentionnée dans la proposition de loi initiale.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 41

      L’article 3 de la proposition de loi prévoit d’étendre le dispositif d’hébergement non médicalisé, expérimenté depuis 2017 et généralisé depuis 2021, aux parents d’enfants atteints d’une affection grave (actuellement ouvert aux seuls patients et leurs accompagnants). Le présent amendement propose de lier dans ce cas la durée de la prestation d’hébergement à la durée de l’hospitalisation de l’enfant.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 3 — amendement n° 42

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 3 — amendement n° 47

      L'article 3 de la proposition de loi vise à élargir le périmètre des dispositions existantes sur l’hébergement temporaire non médicalisé des patients (en amont ou en aval de leur prise en charge hospitalière) prévu à l'article L. 6111-1-1 du code de la santé publique aux parents d’enfants atteints d’une affection de longue durée hospitalisés. Le présent amendement vise à clarifier la rédaction du dispositif en l'insérant au sein d'un nouvel article du code dédié (L. 6111-1-7). Il supprime…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 3 — amendement n° 48

      Ce sous-amendement des députés socialistes et apparentés vise à préciser que le tiers réalisant une prestation d’hébergement temporaire non médicalisée pour des parents d'enfants malades n peut être un acteur à but lucratif.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    Article 4 (6)
    • Article 4 — amendement n° 20

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP propose de rétablir l'article 4 dans sa rédaction initiale. La création du principe "silence vaut accord" par l'ordonnance n°2015-1341 du 23 octobre 2015 a instauré un délai standard de deux mois. Cependant, des délais inférieurs peuvent être fixés par voie réglementaire selon les procédures. Ainsi, une décision de continuation du service de prestations dans le cadre d’une affection de longue durée par la caisse primaire d'assurance maladie est réputée…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 4 — amendement n° 32

      Cet amendement clarifie le dispositif expérimental proposé à l'article 4. L'expérimentation conduite au sein de dix départements prévoit qu'au-delà d'un délai de deux mois, les demandeurs de l'AEEH recevront automatiquement une avance de l'AEEH de base, soit 149,26 euros mensuel. Cette expérimentation est essentielle dans un contexte où dans certains territoires, les délais pour obtenir l'AEEH peuvent atteindre plus de 9 mois. Ces retards sont aujourd'hui très pénalisants et constituent une…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 4 — amendement n° 33

      Amendement de précision rédactionnelle.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 4 — amendement n° 34

      Amendement de précision rédactionnelle.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 4 — amendement n° 4

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à créer une expérimentation d’une externalisation de l’ouverture des droits des MDPH vers 20 centres ressources. Dans le cadre d’une maladie invalidante - dont la liste sera déterminée par décret - touchant un enfant, les structures ressources (les centres hospitaliers notamment) identifiées par l’ARS, pourront dans le cadre d’une contractualisation avec les MDPH et les CAF transmettre directement à la Caisse d’Allocations Familiales une…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 4 — amendement n° 46

      Cet amendement vise à ce que le rapport d’évaluation de l’expérimentation soit rendu un mois avant la fin de l’expérimentation.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 5 (2)
    • Article 5 — amendement n° 40

      Cet amendement vise à consentir au médecin une plus grande liberté d’action notamment afin de permettre aux parents de bénéficier de l’allocation journalière de présence parentale sur des périodes allant également de trois à six mois. Par exemple, certaines chirurgies importantes suivies d’un temps de rééducation peuvent nécessiter qu’un parent s’arrête trois ou quatre mois afin d’accompagner son enfant. Actuellement, ils ne peuvent pas bénéficier de cette allocation. Cet amendement permet donc…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 5 — amendement n° 6

      Cet amendement d’appel des députés socialistes et apparentés vise à ne pas supprimer la durée prévisible minimale d’ouverture de l’allocation journalière de présence parentale (AJPP), fixée aujourd’hui à 6 mois. Si nous soutenons l’intention globale de cet article 5 (en ce qu’il harmonise par le haut la durée prévisible maximale d’ouverture de l’allocation journalière de présence parentale (AJPP) – qui est d’un an – et le nombre maximal de jours de congés indemnisés dont bénéficie le parent par…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 6 (4)
    • Article 6 — amendement n° 30

      Cet amendement a pour objectif de rendre davantage opérationnel le dispositif de l’article 6. Il s’agit ainsi d’ouvrir la possibilité du partage des allocations journalières de présence parentale en cas de garde alternée. L’application de la règle de l’allocataire unique en matière d’AJPP est aujourd’hui un facteur de fragilisation financière pour le parent n’étant pas allocataire et peut également favoriser une répartition déséquilibrée de la prise en charge de l’accompagnement de l’enfant…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 6 — amendement n° 35

      Amendement de coordination juridique.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 6 — amendement n° 36

      Amendement de coordination juridique.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 6 — amendement n° 37

      Amendement de coordination juridique.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 7 (2)
    • Article 7 — amendement n° 20

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite la suppression de l'article 7 qui vise à créer une nouvelle niche fiscale. L'article prévoit d'exonérer de taxe foncière sur les propriétés bâties (TPFB) les parents d'enfants gravement malades. Nous sommes bien évidemment positionnés en soutien de ces parents, y compris financièrement. Mais le groupe LFI-NFP appelle à un soutien financier direct de la puissance publique plutôt qu'à collectionner les exonérations fiscales. Rappelons qu'en ce qui…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 7 — amendement n° 7

      Cet amendement d’appel des députés socialistes et apparentés vise à supprimer cet article 7 qui exonère de taxe foncière les parents d’enfants atteints d’une affection grave sous condition de ressources. Si nous entendons la nécessité de soulager le pouvoir d’achat de ces parents, le moyen choisi semble critiquable : il revient à supprimer un impôt, dont les recettes sont utilisées pour les services publics locaux. En outre, le contexte budgétaire actuel très tendu ne se prête pas à une…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 8 (3)
    • Article 8 — amendement n° 33

      amendement rédactionnel

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 8 — amendement n° 43

      Amendement rédactionnel

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 8 — amendement n° 45

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 9 (7)
    • Article 9 — amendement n° 39

      Amendement rédactionnel

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 9 — amendement n° 41

      Amendement rédactionnel

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 9 — amendement n° 42

      Amendement supprimant la sélection des auxiliaires médicaux. En effet, l'écriture initiale reprenait le dispositif lié aux psychologues alors que les auxiliaires médicaux sont, à leur différence, mentionnés expressément au livre III du code de la santé publique. Le fait de prévoir qu'ils sont conventionnés apparait suffisant.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 9 — amendement n° 43

      Amendement de précision rédactionnelle.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 9 — amendement n° 45

      Amendement de précision rédactionnelle, afin que le pouvoir réglementaire précise les caractéristiques des séances et les critères d'éligibilité des patients. A noter qu'un amendement du rapporteur prévoit qu'aucun plafonnement de ces séances prescrites aux enfants en affection de longue durée ne peut être mis en place.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 9 — amendement n° 47

      Par cet amendement de clarification, le rapporteur entend préciser la notion de « reste à charge zéro » employée dans la version initiale de l’article 9. Le rapporteur souhaite apporter une réponse aux restes à charge résultant : - d’une part, de l’ accompagnement psychologique des enfants gravement malades dont la prise en charge est limitée à douze séances annuelles (I). - d’autre part, de la prise en charge inégale des enfants gravement malades par les auxiliaires médicaux, et en particulier…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 9 — amendement n° 8

      Cet amendement d’appel vise à évaluer le champ d’application de la présente loi pour déterminer les personnes et les situations concrètes éventuellement non couvertes par les dispositions de la présente loi. Ce texte contient des avancées majeures qui facilitent la vie des parents concernés. Il est donc essentiel et juste que soit également pris en compte la situation de toutes les autres personnes dépositaires de l’autorité parentale, notamment dans le cas du décès d’un seul ou des deux…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 9 bis (2)
    • Article 9 bis — amendement n° 25

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite porter le sujet, non seulement d'une évaluation du champ d'application de la présente loi, mais de l'extension à la prise en charge intégrale des frais indirects, supportés par les parents d’enfants atteints de cancers, de maladies graves ou de handicaps. Chaque année en France, près de 2 500 enfants sont diagnostiqués d’un cancer, auxquels s’ajoutent des milliers d’enfants atteints de maladies chroniques ou de handicaps lourds. Outre l’impact…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article 9 bis — amendement n° 26

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à demander un rapport sur les incidences du cumul de l’AEEH et ses compléments avec l’AJPP afin de mieux prendre en charge les frais induits par une cessation d’activité des parents qui doivent être présents auprès de leur enfant à la survenance d’une maladie ou d’un handicap.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    Article PREMIER (2)
    • Article PREMIER — amendement n° 11

      Par cet amendement, les député.e.s membres du groupe LFI-NFP souhaitent protéger les parents d’enfants gravement malades en les protégeant de toute forme d’expulsion locative, y compris lorsqu’un bailleur souhaite réintégrer le logement en question. Ce dispositif existe déjà afin de protéger des personnes âgées à faibles revenus. En 2017, Emmanuel Macron formulait la promesse d’endiguer le phénomène du sans-abrisme d’ici à la fin de la première année de son premier mandat. Pour ceux qui ont cru…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 38

      L’article 1 er de la proposition de loi vise à étendre le droit à une aide de la collectivité pour accéder à un logement décent, consacré par l’article 1 er de la loi n° 90‑449 du 31 mai 1990 (« loi Besson »), aux familles éprouvant des difficultés particulières en raison de l’état de santé de leur enfant. Ce droit pourra se traduire par divers dispositifs comme l'attribution d'aides au titre du fonds de solidarité pour le logement géré par les départements. Au regard de la portée générale de…

      Adopté

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      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    visant à optimiser la protection et l’accompagnement des parents d’enfants atteints de cancers, de maladies graves et de handicaps, (1)
    • visant à optimiser la protection et l’accompagnement des parents d’enfants atteints de cancers, de maladies graves et de handicaps, — amendement n° 48

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    166 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Supprimer les peines de sursis en cas de refus d’obtempérer

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Rétablir le régime de déclaration de l’instruction en famille

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Abaisser la taxe sur la valeur ajoutée sur les frais d'obsèques

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Accompagner les communes dans la lutte contre les incivilités en leur rétrocédant le produit des amendes de police afférentes

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Créer une réduction d’impôt sur le revenu pour les bénévoles qui s’investissent dans une association

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Rendre imprescriptibles les crimes et délits sexuels commis contre les mineurs

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Prioriser les travailleurs dans l’attribution de logements sociaux

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Thibault Bazin (DR)Assemblée nationale

    1. 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, les travailleurs remplissant les critères de revenus pour accéder à un logement social ne figurent pas parmi les publics prioritaires pour son attribution prévus par le code de la construction et de l'habitation.
    • Ce que ça change : Faire des personnes en activité professionnelle une catégorie prioritaire pour l'attribution des logements sociaux.
    • Comment : L'article unique insère un alinéa aa) après le troisième alinéa de l'article L. 441-1 du code de la construction et de l'habitation, ajoutant les « personnes en activité professionnelle » à la liste des publics prioritaires.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (72 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (1)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (1)
    • Article unique — amendement n° 4

      Le présent amendement des députés Socialistes et apparentés, qui se veut un amendement d’appel, vise à proposer une refonte des critères de priorité pour l’attribution des logements locatifs sociaux en vue d’une simplification et d’un recentrage sur les publics les plus vulnérables. Nous n’avons pas pour intention de mener, à l’occasion de la présente proposition de loi, une réforme majeure des critères de priorité pour l’attribution des logements locatifs sociaux. Une telle initiative…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    71 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Accélérer, par l’activité, le retour à l’emploi des bénéficiaires du revenu de solidarité active

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Rétablir le régime de déclaration de l’instruction en famille

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Autoriser le démarchage téléphonique ou par message uniquement par consentement

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Interdire toute mention ou présence d’une autre personne que le candidat et son suppléant sur les affiches électorales

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Suspendre les allocations familiales aux parents de mineurs criminels ou délinquants

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Fabien Di Filippo (DR)Assemblée nationale

    1. 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : En l'état du droit, la condamnation pénale définitive d'un mineur n'a pas d'incidence automatique sur le versement des allocations familiales perçues par ses parents, quelle que soit la gravité de l'infraction commise.
    • Ce que ça change : Suspendre de plein droit, pour une durée variable selon la gravité de l'infraction (d'un mois à cinq ans), la part des allocations familiales correspondant au mineur condamné définitivement pour un crime ou un délit.
    • Comment : Le texte insère un article L. 521-3-1 dans le code de la sécurité sociale prévoyant que le représentant de l'État dans le département suspend automatiquement cette part des allocations selon un barème fixé par la loi, avec possibilité de recours devant le juge administratif si les parents démontrent avoir mis en œuvre les actions nécessaires pour prévenir l'infraction.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (42 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (2)
    • Article unique — amendement n° 1

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à supprimer cet article, prévoyant de suspendre les allocations familiales aux parents de mineurs criminels ou délinquants. Les députés socialistes et apparentés s’opposent profondément à cette proposition de loi pour au moins 4 raisons. Tout d’abord, elle est démagogique : la réponse à la délinquance juvénile exige d’avoir une vision bien plus large, touchant notamment à l’école, aux services publics, à la police de proximité, et non de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 5

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP propose la suppression de cet article unique et s’oppose avec force à cette proposition démagogique, stigmatisante et dangereuse pour les enfants. Cette proposition de loi n’a aucune raison d’être, si ce n’est les névroses caractéristiques d’une droite obsédée par les questions sécuritaires, alors que la société française n’a jamais été aussi peu exposée à la délinquance et à la violence qu’aujourd’hui. Pour autant, la tolérance envers ces phénomènes n’a…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    40 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Plafonner le cumul des allocations sociales en vue de créer une aide sociale unique

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Réprimer pénalement les pratiques de surenchère d’intéressement dans les offres de reprise d’entreprises

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Faire du handicap une « grande cause nationale »

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Protéger la société des étrangers clandestins dangereux et faciliter leur expulsion

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Plafonner le cumul de prestations sociales en vue de créer une aide sociale unique et soutenir les familles qui travaillent

    En commission à l'AN

    Parcours du texte

    Initiateur :Yannick Neuder (DR)Assemblée nationale

    1. 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le cumul du revenu de solidarité active (RSA) et des aides au logement n'est aujourd'hui soumis à aucun plafond global exprimé en proportion du salaire minimum, dans un système que l'exposé des motifs décrit comme comportant une trentaine d'aides sociales non contributives aux règles de calcul disparates, représentant environ 120 milliards d'euros par an selon une étude du Conseil d'État de 2021 citée par le texte.
    • Ce que ça change : Plafonner le cumul du RSA et des aides au logement à 70 % du montant net du SMIC, en vue de préparer, à terme, la création d'une aide sociale unique, tout en rétablissant l'universalité des allocations familiales dès le premier enfant.
    • Comment : Le texte complète l'article L. 111-1 du code de l'action sociale et des familles par ce plafond de 70 % du SMIC et modifie l'article L. 521-1 du code de la sécurité sociale pour ouvrir les allocations familiales dès le premier enfant ; il prévoit aussi la remise d'un rapport gouvernemental recensant les aides sociales non contributives.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (45 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (2)
    • Article PREMIER — amendement n° 1

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à supprimer le plafonnement du montant versé au titre du RSA et des APL à 70 % du SMIC. Au moins 3 raisons nous conduisent à nous opposer fermement à l’instauration d’un tel plafonnement. Tout d’abord, cette proposition de loi est démagogique en ce qu’elle repose sur le mythe de « l’assistanat » selon lequel il serait plus profitable d’être allocataire de prestations sociales que de travailler. Or de récents travaux ont démontré – s’il…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 5

      Cet amendement vise à solliciter un point d’étape exhaustif de la mise en oeuvre de la solidarité à la source, laquelle se matérialise notamment à date par la mise en oeuvre du montant net social et de l’expérimentation du pré-remplissage des déclarations trimestrielles de ressources (DTR), lancée en octobre 2024 dans les CAF de cinq départements pilotes (Alpes-Maritimes, Aube, Hérault, Pyrénées-Atlantiques et Vendée), en vue d’être généralisée en mars 2025, ainsi que de l’expérimentation «…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    visant à plafonner le cumul de prestations sociales en vue de créer une aide sociale unique et à soutenir les familles qui travaillent, (1)
    • visant à plafonner le cumul de prestations sociales en vue de créer une aide sociale unique et à soutenir les familles qui travaillent, — amendement n° 4

      Cet amendement vise à modifier le titre de la proposition afin de le faire davantage correspondre à son contenu. En effet, si celle-ci propose effectivement de plafonner le cumul de certains prestations sociales non-contributives (RSA et aides au logement) et de rétablir le caractère universel des allocations familiales dès le premier enfant, elle ne contient qu’une demande de rapport en ce qui concerne la mise en place d’une aide sociale unique (ASU). À cet égard, si l’intention de ses auteurs…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    42 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Améliorer l’accès des personnes à mobilité réduite au logement social

    En attente de passage en commission
  • 17 février 2025 — Vincent Descoeur

    Renforcer les conditions d'accès à la nationalité française à Mayotte

    Promulguée

    Parcours du texte

    Initiateur :Philippe Gosselin (DR)Assemblée nationale

    1. 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 6 février 20251ère lectureAdopté
    3. 6 février 20251ère lectureAdopté
    4. 18 mars 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    5. 8 avril 2025CMPAdopté

    La loi en clair

    • Le problème : À Mayotte, l'acquisition de la nationalité française par un enfant né sur le territoire n'est aujourd'hui conditionnée qu'à une résidence régulière d'au moins trois mois de l'un de ses deux parents, une condition que le texte présente comme insuffisante au regard de la pression migratoire spécifique à ce territoire.
    • Ce que ça change : La loi conditionne l'acquisition de la nationalité française pour un enfant né à Mayotte à une résidence régulière et ininterrompue d'au moins un an des deux parents.
    • Comment : Elle modifie les articles 2493 et 2495 du code civil pour remplacer la condition de résidence régulière de l'un des parents pendant plus de trois mois par une résidence régulière des deux parents pendant au moins un an.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (470 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (3)
    • Article unique — amendement n° 24

      Amendement rédactionnel à l'article 2495 du code civil afin de garantir la mention de la résidence régulière des deux parents sur l'acte de naissance de l'enfant.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 71

      Cet amendement entend limiter la fraude documentaire à Mayotte. Il prévoit que les justificatifs présentés à l’officier de l’état civil pour attester de la résidence régulière des deux parents sur l’acte de naissance d’un enfant étranger né à Mayotte soient obligatoirement accompagnés d’un passeport biométrique valide, comportant une photographie garantissant l’identification du titulaire.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article unique — amendement n° 88

      Il s'agit d'un amendement de repli du groupe UDR si son amendement visant la suppression totale du droit du sol à Mayotte venait à ne pas être adopté. Cet amendement vis à augmenter à trois ans, au lieu d'un an seulement dans la proposition de loi, le délai de résidence régulière demandé aux deux parents, afin de restreindre de façon plus volontaire l'attractivité de Mayotte pour l'obtention de la nationalité française et diminuer d'autant plus en conséquence la pression migratoire. La durée de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    467 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 19 décembre 2024 — Vincent Descoeur

    Renforcer le rôle des élus locaux dans la procédure d’attribution de la dotation de soutien à l’investissement local

    En attente de passage en commission
  • 19 décembre 2024 — Vincent Descoeur

    Inclure et définir explicitement la notion de consentement dans la définition pénale du viol

    En attente de passage en commission
  • 4 décembre 2024 — Vincent Descoeur

    Permettre l’utilisation des droits du compte personnel de formation des parents au bénéfice de leurs enfants pour financer le permis de conduire

    En attente de passage en commission
  • 3 décembre 2024 — Vincent Descoeur

    Comptabiliser les trimestres bonifiés des mères de famille afin de ne pas les priver d’une retraite pour carrière longue

    En attente de passage en commission
  • 19 novembre 2024 — Vincent Descoeur

    Permettre la distribution et la mise à disposition des médicaments non utilisés à des fins humanitaires

    En attente de passage en commission
  • 19 novembre 2024 — Vincent Descoeur

    Permettre aux salariées et aux agents publics de bénéficier d’une autorisation d’absence annuelle pour réaliser une mammographie de dépistage du cancer du sein

    En attente de passage en commission
  • 13 novembre 2024 — Vincent Descoeur

    Réduire l’imposition et à alléger les taxes pesant sur les successions et à faciliter la transmission de patrimoine aux jeunes générations

    En attente de passage en commission
  • 15 octobre 2024 — Vincent Descoeur

    Permettre une gestion différenciée des compétences « eau » et « assainissement »

    En attente de passage en commission
  • 15 octobre 2024 — Vincent Descoeur

    Autoriser l’épandage par drone dans le milieu agricole

    En attente de passage en commission
  • 15 octobre 2024 — Vincent Descoeur

    Créer une vraie reconnaissance de l'auxiliaire de vie sociale

    En attente de passage en commission
  • 15 octobre 2024 — Vincent Descoeur

    Maintien des compétences « eau » et « assainissement » dans les compétences facultatives des communautés de communes situées en zone de montagne

    En attente de passage en commission
  • 15 octobre 2024 — Vincent Descoeur

    Etendre à un travailleur indépendant la possibilité de se verser une prime d'intéressement

    En attente de passage en commission
  • 7 octobre 2024 — Vincent Descoeur

    Modernisation de la kinésithérapie et amélioration de l'accès aux soins

    Retirée par l'auteur
  • 3 octobre 2024 — Vincent Descoeur

    Véritablement systématiser les aides et prestations sociales accordées aux personnes en situation de handicap ou atteintes d’affections longue durée dont la situation n’est pas susceptible d’évoluer favorablement

    En attente de passage en commission
  • 26 septembre 2024 — Vincent Descoeur

    Rendre inéligibles les personnes menaçant la sûreté de l’État ou ayant un casier judiciaire préjudiciable

    En attente de passage en commission
  • 20 septembre 2024 — Vincent Descoeur

    Encourager le cumul emploi-retraite pour les professionnels de santé

    En attente de passage en commission
  • 17 septembre 2024 — Vincent Descoeur

    Supprimer les seuils légaux de participation aux frais d’état civil induits par la présence d’un établissement hospitalier sur le territoire d’une petite commune comptant moins de 10 000 habitants

    En attente de passage en commission
  • 17 septembre 2024 — Vincent Descoeur

    Déblocage exceptionnel de la participation et de l’intéressement en 2024 et 2025

    En attente de passage en commission
  • 17 septembre 2024 — Vincent Descoeur

    Réduire la période obligatoire de consolidation des compétences des praticiens à diplômes hors Union européenne

    En attente de passage en commission
  • 17 septembre 2024 — Vincent Descoeur

    Instaurer un droit de rétractation d’un délai de quatorze jours pour les achats dont le montant est supérieur ou égal à mille euros lors de salons, foires ou manifestations commerciales

    En attente de passage en commission