Chronologie

Chronologie des débats & votes

3120 textes déposés sous la 17e législature (juillet 2024) :

2618 autres textes n'ont pour l'instant connu aucune étape concrète, ou ont été retirés avant tout débat — ils n'apparaissent jamais dans la liste ci-dessous.

Aucun député suivi. Choisir votre élu·e

Juin 2026 (2)
  • 11 juin 2026

    🏛️Institutions

    Projet de loi ratifiant l’ordonnance n° 2026-468 du 10 juin 2026 portant extension et adaptation aux collectivités relevant de l'article 74 de la Constitution et à la Nouvelle-Calédonie des dispositions de la loi n° 2025-1249 du 22 décembre 2025 portant création d'un statut de l'élu local

    Ordonnance en vigueur
    Ordonnance
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    Parcours du texte

    Initiateur :Gouvernement

    1. 22 décembre 2025Loi d'habilitationLoi portant création d'un statut de l'élu localVoir la loi
    2. 11 juin 2026OrdonnanceVoir l'ordonnance
    3. 21 juillet 2026Dépôt de la ratificationEn attente de passage en commissionVoir le dossier

    Une ordonnance a force de loi dès sa publication — indépendamment du statut de sa ratification par le Parlement, qui peut rester peu avancé, voire ne jamais aboutir, sans que cela ne change rien à son application.

    La loi en clair

    • Le problème : Cette ordonnance procède à des mises à jour techniques et des adaptations de références législatives au sein du code général des collectivités territoriales et de textes connexes. Elle remplace notamment les références à la loi du 21 février 2022 par la loi n° 2025-1249 du 22 décembre 2025 portant création d'un statut de l'élu local, et adapte plusieurs dispositions régissant les élus locaux et leurs conditions d'exercice du mandat.
    • Ce que ça change : Si elle était adoptée, cette ordonnance changerait le cadre juridique applicable aux élus locaux, notamment dans les collectivités territoriales et en outre-mer, en intégrant les nouvelles dispositions du statut de l'élu local créé par la loi de décembre 2025. Elle introduirait également des adaptations spécifiques pour les communes de Polynésie française, les îles Wallis et Futuna, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon.
    • Comment : L'ordonnance procède par modifications successives du code général des collectivités territoriales, notamment en substituant des références législatives, en créant de nouveaux articles ou sections d'adaptation (articles L. 1811-3, L. 2573-7, L. 2573-9, L. 2573-10, L. 5842-4), et en insérant des dispositions « I bis » et « II bis » qui précisent l'application locale des règles nationales en fonction des spécificités de chaque collectivité (suppression de références au code du travail métropolitain, remplacement par la « réglementation applicable localement », etc.).
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  • 4 juin 2026

    🏛️Institutions

    Projet de loi ratifiant l’ordonnance n° 2026-438 du 3 juin 2026 portant adaptation et modernisation des dispositions du code général des collectivités territoriales applicables en Polynésie française

    Ordonnance en vigueur
    Ordonnance
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    Parcours du texte

    Initiateur :Gouvernement

    1. 4 juin 2026OrdonnanceVoir l'ordonnance
    2. 15 septembre 2026Dépôt de la ratificationEn attente de passage en commissionVoir le dossier

    Une ordonnance a force de loi dès sa publication — indépendamment du statut de sa ratification par le Parlement, qui peut rester peu avancé, voire ne jamais aboutir, sans que cela ne change rien à son application.

    La loi en clair

    • Le problème : Le statut d'autonomie particulier de la Polynésie française (article 74-1 de la Constitution) impose d'adapter spécifiquement les dispositions du code général des collectivités territoriales avant qu'elles ne s'y appliquent, sous peine d'inapplicabilité ou d'incohérences juridiques.
    • Ce que ça change : Le texte ratifie l'ordonnance du 3 juin 2026, qui met à jour et adapte au contexte polynésien plusieurs dispositions du code général des collectivités territoriales (finances locales, services publics d'eau et d'électricité, référendums locaux...), leur donnant valeur légale définitive.
    • Comment : L'ordonnance modifie notamment les articles L. 1821-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, en adaptant leurs renvois à la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d'autonomie de la Polynésie française.
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Avril 2026 (1)
  • 11 avril 2026

    🏛️Institutions

    Projet de loi ratifiant l’ordonnance n° 2026-265 du 8 avril 2026 portant partie législative du code des douanes

    Ordonnance en vigueur
    Ordonnance
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    Parcours du texte

    Initiateur :Gouvernement

    1. 18 juillet 2023Loi d'habilitationLoi visant à donner à la douane les moyens de faire face aux nouvelles menacesVoir la loi
    2. 11 avril 2026OrdonnanceVoir l'ordonnance
    3. 30 juin 2026Dépôt de la ratificationEn attente de passage en commissionVoir le dossier

    Une ordonnance a force de loi dès sa publication — indépendamment du statut de sa ratification par le Parlement, qui peut rester peu avancé, voire ne jamais aboutir, sans que cela ne change rien à son application.

    La loi en clair

    • Le problème : Le texte fourni est une table des matières du Code des douanes français, sans exposé des motifs ni articles détaillés. Il organise l'ensemble de la réglementation douanière en sept livres couvrant les principes généraux, le régime des marchandises, le paiement des droits, les pouvoirs de contrôle, les sanctions, les procédures de poursuite, et les dispositions spéciales outre-mer.
    • Ce que ça change : Cette codification regroupe en un seul document l'intégralité des règles régissant les douanes français, en clarifiant leur structure et leur hiérarchie. Elle facilite l'accès au droit douanier pour les agents, les entreprises et les justiciables en présentant de manière organisée les obligations déclaratives, les pouvoirs de contrôle, les régimes spéciaux et les sanctions applicables.
    • Comment : Le mécanisme repose sur une organisation en sept livres thématiques : (1) principes généraux et organisation de l'administration ; (2) régimes douaniers applicables aux marchandises et flux financiers ; (3) paiement et recouvrement des droits ; (4) pouvoirs de contrôle et constatation ; (5) qualifications, sanctions et responsabilité ; (6) procédures consécutives aux contrôles ; (7) dispositions spéciales pour l'outre-mer. Chaque livre est subdivisé en titres et chapitres articulant des règles spécifiques.
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Novembre 2025 (1)
  • 20 novembre 2025

    🏛️Institutions

    Projet de loi ratifiant l’ordonnance n° 2025-1095 du 19 novembre 2025 étendant et adaptant en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie les dispositions de la loi n° 2025-444 du 21 mai 2025 visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales afin de garantir la vitalité démocratique, la cohésion municipale et la parité

    Ordonnance en vigueur
    Ordonnance
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    Parcours du texte

    Initiateur :Gouvernement

    1. 21 mai 2025Loi d'habilitationLoi visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales afin de garantir la vitalité démocratique, la cohésion municipale et la paritéVoir la loi
    2. 20 novembre 2025OrdonnanceVoir l'ordonnance
    3. 10 février 2026Dépôt de la ratificationEn attente de passage en commissionVoir le dossier

    Une ordonnance a force de loi dès sa publication — indépendamment du statut de sa ratification par le Parlement, qui peut rester peu avancé, voire ne jamais aboutir, sans que cela ne change rien à son application.

    La loi en clair

    • Le problème : Le droit électoral municipal applicable en métropole et dans les collectivités de Polynésie française et Nouvelle-Calédonie contient des dispositions fragmentées issues de plusieurs lois successives, créant des incohérences entre les régimes. Des communes de très petite taille doivent constituer des conseils municipaux dont l'effectif légal complet ne peut pratiquement pas être atteint.
    • Ce que ça change : Ce texte harmonise les règles électorales municipales en métropole et outre-mer en réduisant les effectifs minimums légaux pour les très petites communes (7 à 13 membres selon la taille), en renforçant l'égalité entre les sexes dans la désignation des adjoints et la composition des listes électorales, et en clarifiant les régimes applicables dans chaque collectivité.
    • Comment : Le texte modifie l'article L. 121-2-1 du code général des collectivités territoriales en fixant par tableau des effectifs minima réduits pour les communes de moins de 1 000 habitants, supprime l'article L. 122-4-2, ajoute une dérogation à L. 122-4-3 pour l'égalité hommes-femmes dans la désignation des adjoints, et harmonise les renvois de références législatives applicables en Polynésie française et Nouvelle-Calédonie (notamment en remplaçant les références à la loi de 2019 par celle de 2025).
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Mars 2025 (1)
  • 13 mars 2025

    🏛️Institutions

    Projet de loi ratifiant l'ordonnance n° 2025-229 du 12 mars 2025 portant réforme du régime des nullités en droit des sociétés

    Ordonnance en vigueur
    Ordonnance
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    Parcours du texte

    Initiateur :Gouvernement

    1. 13 juin 2024Loi d'habilitationLoi visant à accroître le financement des entreprises et l'attractivité de la FranceVoir la loi
    2. 13 mars 2025OrdonnanceVoir l'ordonnance
    3. 22 mai 2025Dépôt de la ratificationEn attente de passage en commissionVoir le dossier

    Une ordonnance a force de loi dès sa publication — indépendamment du statut de sa ratification par le Parlement, qui peut rester peu avancé, voire ne jamais aboutir, sans que cela ne change rien à son application.

    La loi en clair

    • Le problème : Le droit actuel des sociétés commerciales impose une nullité quasi-automatique pour de nombreuses irrégularités (violation de dispositions du code civil, non-respect de formalités, atteinte aux règles de gouvernance). Cette rigidité crée une insécurité juridique : des décisions sociales peuvent être annulées longtemps après leur exécution sur la base de vices mineurs, paralysant les opérations en cours.
    • Ce que ça change : Le texte restreint les cas de nullité automatique en imposant trois conditions cumulatives : le demandeur doit justifier d'un préjudice personnel, l'irrégularité doit avoir influencé la décision, et les conséquences de l'annulation ne doivent pas être excessives. De nombreuses irrégularités deviennent annulables au lieu d'être nulles. Les délais de prescription pour agir en nullité sont raccourcis (2 à 3 ans selon les cas).
    • Comment : Le texte crée un nouvel article 1844-12-1 du code civil qui énonce le régime général de la nullité des décisions sociales, applicable sauf disposition contraire. Il remplace dans le code de commerce la nullité automatique par une possibilité d'annulation pour de nombreuses violations (articles L. 225-19, L. 225-48, L. 225-54, L. 225-60, L. 225-70, L. 226-3, L. 226-5, L. 228-93, L. 228-95, etc.). Les articles 1844-14, 1844-15-1 et 1844-15-2 du code civil redéfinissent les délais de prescription et précisent que les irrégularités de nomination n'entraînent pas la nullité des décisions ultérieures.
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