Chronologie

Chronologie des débats & votes

3120 textes déposés sous la 17e législature (juillet 2024) :

2618 autres textes n'ont pour l'instant connu aucune étape concrète, ou ont été retirés avant tout débat — ils n'apparaissent jamais dans la liste ci-dessous.

Aucun député suivi. Choisir votre élu·e

Juillet 2026 (1)
  • 6 juillet 2026

    💼Emploi

    Le coût réel des aides sociales et les effets de désincitation au travail engendrés par leur cumul

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Ian Boucard (DR)Assemblée nationale

    1. 6 juillet 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le cumul de plusieurs aides sociales peut, dans certains cas, réduire l'écart de revenu entre l'inactivité et la reprise d'un emploi.
    • Ce que ça change : Documenter le coût réel des aides sociales et ces effets de désincitation au travail, sans qu'on connaisse, à partir du seul titre, de mesure concrète proposée.
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Juin 2026 (2)
  • 3 juin 2026

    💼Emploi

    Renforcer la protection des mineurs en formation professionnelle

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Elsa Faucillon (GDR)Assemblée nationale

    1. 3 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le texte cite plusieurs accidents mortels survenus en 2026 impliquant des mineurs stagiaires ou apprentis, et indique que les moins de 25 ans seraient surreprésentés dans les accidents du travail selon des données de l'INRS et de l'Assurance maladie.
    • Ce que ça change : Renforcer la protection des mineurs en formation professionnelle, en apprentissage ou en stage.
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    Amendements (86 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (23)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 10 (1)
    • Article 10 — amendement n° 40

      Cet amendement vise à mieux intégrer, parmi les missions des centres de formation des apprentis prévues à l’article L. 6231‑2 du code du travail, leur nouvelle mission de prévention et d’information en matière de violences sexuelles, de discriminations, de harcèlement sexuel ou moral et d’agissements sexistes.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 11 (3)
    • Article 11 — amendement n° 10

      Par cet amendement de rapport, le groupe parlementaire La France Insoumise souhaite porter le sujet de l’effectivité de la sanction des infractions commises par l’employeur ou son délégataire aux règles de santé et de sécurité au travail. Un certain nombre d’alertes remontent des syndicats et dénoncent les difficultés d’appliquer les sanctions prévues en cas de manquement aux règles de santé et sécurité au travail par les employeurs. Les moyens de contrôle des inspecteurs du travail ont en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 11 — amendement n° 22

      L’article L. 4741‑1 du code du travail punit d’une amende de 10 000 euros l’employeur qui méconnaît ses obligations en matière de santé et de sécurité au travail, et prévoit en cas de récidive un an d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Ces peines sont identiques, que le travailleur concerné soit un adulte expérimenté ou un mineur effectuant son premier stage. L’article 11 de la présente proposition de loi complète utilement ce dispositif en ajoutant, en cas de récidive, l’exclusion des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 11 — amendement n° 24

      L'aide unique aux employeurs d'apprentis constitue un levier financier majeur du développement de l'apprentissage. Or cette aide est aujourd'hui versée sans aucune conditionnalité liée au respect des obligations de sécurité envers les apprentis mineurs. Une entreprise dont un apprenti mineur a subi un accident du travail grave, ou qui a fait l'objet d'un retrait de jeune travailleur par l'inspection du travail en application de l'article L. 4733-8 du code du travail, continue de percevoir…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 2 (2)
    • Article 2 — amendement n° 18

      L'article 2 vise à ce que les organisations syndicales et patronales se réunissent, dans un délai de six mois, afin de réévaluer les listes de travaux interdits et réglementés ainsi que les modalités de dérogation. Cependant, il n'assigne aucune finalité à cette réévaluation, qui pourrait dès lors aboutir indifféremment à un renforcement ou à un assouplissement des protections existantes. Aussi, pour mieux remplir l'objectif de la présente proposition de loi, consistant à mieux protéger les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 27

      Rédactionnel.

      Adopté

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    Article 3 (2)
    • Article 3 — amendement n° 25

      L’article 3 de la présente proposition de loi impose la publication du taux de sinistralité des entreprises dans le registre national des entreprises. C’est une avancée importante qui permet aux établissements d’enseignement, aux familles et aux jeunes eux-mêmes de connaître le niveau de risque d’une entreprise avant d’y envoyer un mineur. Le présent amendement complète le dispositif en imposant la publicité, dans le même registre, des sanctions définitives prononcées pour des manquements à la…

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 28

      Rédactionnel.

      Adopté

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    Article 4 (4)
    • Article 4 — amendement n° 14

      L’article 4 prévoit également qu’aucune convention de stage ni contrat d’apprentissage ne peut être conclu avec une entreprise « dont il est avéré qu’elle a manqué à son obligation générale de sécurité en application de l’article L. 4121‑1 du code du travail ou dont la responsabilité pénale a été engagée pour homicide involontaire ou pour mise en danger délibérée d’autrui ». Cette disposition soulève une difficulté d’application tenant à la notion d’« obligation générale de sécurité » dont la…

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 21

      La convention de stage et le contrat d’apprentissage sont aujourd’hui des documents essentiellement administratifs et juridiques. Ils organisent les modalités de la formation, précisent les obligations de chaque partie, mais ne contiennent aucune information concrète sur les risques auxquels le jeune sera exposé, sur ses droits en matière de sécurité au travail ni sur les recours dont il dispose en cas de difficulté. Or un stagiaire ou un apprenti, souvent mineur, qui entre pour la première…

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 29

      Cet amendement vise à préciser que les seuils de taux d’accidents du travail et de maladies professionnelles fixés par voie réglementaire au-delà desquels une entreprise ne peut conclure de convention de stage ou de contrat d'apprentissage prennent en compte la sinistralité moyenne observée dans le secteur d’activité dans lequel l’entreprise exerce son activité. Il vise ainsi à ne pas empêcher la possibilité de formation de stagiaires et d'apprentis, dans des secteurs, qui apparaissent, de…

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 30

      Cet amendement vise à prévoir les conditions dans lesquelles une entreprise entrant dans le champ du présent article peut à nouveau accueillir un stagiaire ou un apprenti et conclure une convention de stage ou un contrat d'apprentissage après une durée déterminée par voie réglementaire. Il prévoit en ce sens une décision de l’inspecteur du travail prise après évaluation des pratiques de l’employeur pour assurer la sécurité et protéger la santé, physique et mentale, des travailleurs.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 5 (3)
    • Article 5 — amendement n° 31

      Par parallélisme au dispositif prévu au présent article dans le cadre d'un apprentissage, cet amendement vise à garantir aux stagiaires d'une part, la possibilité de se retirer d'une situation de travail dont il aurait un motif raisonnable de penser que celle-ci présente un danger grave ou imminent pour sa vie ou sa santé, et d'autre part, que l'exercice de ce droit de retrait n'invalide pas la possibilité pour le stagiaire de valider son cursus ou sa formation, par d'autres moyens le cas…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 5 — amendement n° 32

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 5 — amendement n° 33

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 6 (3)
    • Article 6 — amendement n° 20

      La sinistralité des mineurs en formation professionnelle est un phénomène important et pourtant mal documenté. Les chiffres disponibles sont parcellaires et dispersés entre plusieurs administrations. L'Assurance maladie dénombrait plus de 10 000 accidents du travail d'apprentis pour la seule année 2019. L'Institut national de recherche et de sécurité estime que les moins de 25 ans sont 2,5 fois plus exposés aux accidents du travail que les autres salariés. Plusieurs dizaines de jeunes…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 6 — amendement n° 34

      Le présent amendement vise à ne pas limiter l’objet du rapport demandé au Gouvernement au seul module d’enseignement dénommé « Prévention santé environnement » (PSE) et actuellement dispensé aux élèves au sein des classes préparant au certificat d’aptitude professionnelle (CAP) et au baccalauréat professionnel. Il prévoit d’élargir le champ d’évaluation à l’ensemble des enseignements dispensés dans les filières professionnelles en matière de santé et de sécurité au travail.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 6 — amendement n° 35

      Rédactionnel

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 7 (1)
    Article 8 (1)
    Article 9 (1)
    Article PREMIER (1)
    • Article PREMIER — amendement n° 26

      Cet amendement vise à garantir que l’emploi de travailleurs de moins de dix-huit ans dans une entreprise qui relève du champ de travaux réglementés fasse systématiquement l'objet d'une autorisation délivrée par un inspecteur du travail sans que l’absence de décision rendue dans les délais réglementaires ne vaille acceptation.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Chapitre II (1)

    63 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 2 juin 2026

    💼Emploi

    Adaptation du régime des intermittents du spectacle dans les départements et régions d'outre-mer et les collectivités d'outre-mer

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Frédéric Maillot (GDR)Assemblée nationale

    1. 2 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le seuil national de 507 heures de travail annuel requis pour bénéficier du statut d'intermittent du spectacle est, selon l'exposé des motifs, difficilement atteignable dans les départements et collectivités d'outre-mer en raison de la taille réduite de leurs marchés culturels et de leur insularité.
    • Ce que ça change : Permettre une adaptation, par la négociation collective ou à défaut par décret, du seuil d'heures de travail requis pour l'affiliation au régime des intermittents du spectacle dans les départements, régions et collectivités d'outre-mer, sans que ce seuil puisse descendre sous 350 heures annuelles ni dépasser celui applicable en France hexagonale.
    • Comment : Le texte insère un article L. 5524-11 dans le code du travail fixant ce plancher de 350 heures et prévoyant qu'à défaut d'accord collectif, le seuil applicable soit fixé par décret en Conseil d'État sur la base d'indicateurs objectifs définis par la loi.
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    Amendements (15 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 3 (1)
    • Article 3 — amendement n° 5

      Le présent amendement demande un rapport en repli d’un précédent amendement n° AS4et qui permettrait d’articuler trois enjeux aujourd’hui trop souvent traités séparément : l’accès des professionnels ultramarins au régime des intermittents du spectacle, la finalité de convergence économique et sociale poursuivie par la loi ÉROM, et le développement d’une activité culturelle locale génératrice d’emplois et de droits sociaux. La loi n° 2017‑256 du 28 février 2017 de programmation relative à…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 4 (1)
    • Article 4 — amendement n° 1

      Par cet amendement d’appel, le groupe La France insoumise souhaite rappeler l’importance de consulter les organisations professionnelles, notamment syndicales de salariés, représentatives du spectacle vivant, du cinéma et de l’audiovisuel avant toute évolution des conditions d’affiliation au régime des intermittents du spectacle, dans les territoires ultramarins comme dans l’Hexagone. Les syndicats alertent : le régime des intermittents du spectacle, créé en 1936 sous le Front Populaire, est de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    13 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

Mai 2026 (1)
  • 19 mai 2026

    💼Emploi

    Favoriser la création et la reprise d’entreprises sous forme de sociétés coopératives et participatives et de sociétés coopératives d’intérêt collectif

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Michel Castellani (LIOT)Assemblée nationale

    1. 19 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, les sociétés coopératives et participatives (SCOP) et les sociétés coopératives d'intérêt collectif (SCIC) affichent un taux de pérennité à cinq ans de 79 % contre 61 % pour les entreprises classiques, mais leur accès aux fonds propres reste contraint : les investisseurs externes y sont peu incités, en raison notamment du principe « un associé, une voix » et du prix peu valorisé des parts sociales.
    • Ce que ça change : Instaurer un cadre financier et fiscal plus attractif pour faciliter la création et la reprise d'entreprises sous forme de SCOP ou de SCIC, notamment par des salariés reprenant leur entreprise.
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    Amendements (50 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (7)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 3 (3)
    • Article 3 — amendement n° 3

      Cet amendement vise à supprimer l’article puisqu’il crée une nouvelle niche fiscale au bénéfice du cédant dont l’efficacité n’est pas démontrée. Par ailleurs, les travaux consacrés aux reprises d’entreprises en SCOP, notamment ceux de la Confédération générale des SCOP et de la DARES, démontrent que le principal frein au développement des reprises par les salariés n’est pas d’ordre fiscal. Les difficultés identifiées concernent principalement le financement de la reprise par les salariés, leur…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 3 — amendement n° 33

      "

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 3 — amendement n° 8

      Si nous soutenons la philosophie de cette proposition de loi, nous regrettons le choix de l'outil mobilisé par cet article 3, proposant de doubler l'abattement forfaitaire sur les plus-values réalisées par un chef d'entreprise partant en retraite en cédant son entreprise à ses salariés. Le régime de fiscalisation des plus-values est déjà très avantageux par rapport aux revenus du travail. Dans le cadre actuel, plusieurs abattements très généreux se cumulent déjà lorsqu’un dirigeant cède son…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article PREMIER (4)
    • Article PREMIER — amendement n° 28

      Amendements rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 31

      Cet amendement rédactionnel vise à préciser que le pouvoir règlementaire fixe le montant du plafond de l'aide par bénéficiaire, dans les limites définies par la loi.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 32

      Cet amendement du rapporteur vise à permettre la création d'une société ad hoc portant le fonds de développement coopératif et pilotée par la Confédération générale des SCOP sur le modèle du fonds Impact coopératif créé en 2017. Les auditions du rapporteur ont en effet fait apparaitre que si la Caisse des dépôts était intéressée à la participation à un tel fonds, elle ne disposait pas des agréments nécessaires à la gestion de fonds privés qui doivent participer à son financement. Pour mémoire,…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 5

      Le Groupe socialistes et apparenté est convaincu des nombreuses vertus des modèles coopératifs. Cet article comprend deux volets cruciaux pour faciliter le développement des sociétés coopérative de production via un meilleur accès au financement. La création d’un fonds au niveau de la Caisse des dépôts / BPI France nous semble être un mécanisme de financement approprié : vision de long terme , mission de financement de l’économie dans les territoires, etc. Le dispositif de bourse nous semble…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    43 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

Février 2026 (1)
  • 24 février 2026

    💼Emploi

    Proposition de loi visant à soutenir et valoriser les commerces de proximité

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Audrey Linkenheld (SOCPO)Sénat

    1. 24 février 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre seul ne précise pas quelles difficultés rencontrées par les commerces de proximité sont visées par ce texte.
    • Ce que ça change : Soutenir et valoriser les commerces de proximité, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
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Janvier 2026 (1)
  • 13 janvier 2026

    💼Emploi

    Déblocage exceptionnel de la participation et de l’intéressement en 2026

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Sylvie Bonnet (DR)Assemblée nationale

    1. 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : L'épargne salariale (participation et intéressement) est normalement bloquée pendant cinq ans lorsqu'elle est versée sur un compte courant bloqué ou un plan d'épargne salariale, ce qui limite sa disponibilité pour les salariés.
    • Ce que ça change : Permettre aux salariés de débloquer par anticipation, avant le 31 décembre 2026, tout ou partie de leur épargne salariale issue de la participation ou de l'intéressement, dans la limite de 50 000 euros par bénéficiaire, avec une exonération d'impôt sur le revenu sur les sommes débloquées.
    • Comment : L'article 1er rend négociables ou exigibles, avant l'expiration des délais prévus par le code du travail (articles L. 3323-5, L. 3324-10, L. 3332-25), les droits à participation et les sommes d'intéressement affectés à un plan d'épargne salariale, sur demande du salarié et avant le 31 décembre 2026, à l'exclusion des sommes investies dans des fonds solidaires ; le déblocage de titres de l'entreprise reste subordonné à un accord collectif.
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    Amendements (93 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (5)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (5)
    • Article PREMIER — amendement n° 19

      L’article 1 er du présent texte prévoit que l’employeur soit tenu, dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, d’informer ses salariés sur les conditions de mise en œuvre du déblocage exceptionnel prévu par cet article. Ainsi, en l’état, le texte impose à l’employeur d’informer les salariés de leurs droits dérogatoires, mais ne précise pas que cette information doit inclure les éventuels frais ou coûts de transaction applicables lors du rachat des sommes placées…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 23

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 24

      Afin d’éviter tout effet d’aubaine postérieur à l’adoption de cette proposition de loi, cet amendement propose de limiter le déblocage exceptionnel aux sommes placées sur un plan d’épargne salariale avant le 1 er janvier 2026. Cette limitation a pour objet d’éviter qu’un bénéficiaire ne soit incité à placer la participation ou l’intéressement perçus au cours de l’année 2026, pour procéder immédiatement au déblocage de ces sommes, en bénéficiant des exonérations fiscales et sociales.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 25

      Amendement rédactionnel

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 8

      Le présent amendement vise à faciliter la reprise d’entreprises par leurs salariés, en permettant le déblocage anticipé des droits issus de la participation et de l’intéressement afin de financer un projet de rachat total ou partiel de leur outil de production, notamment sous forme de société coopérative (SCOP ou SCIC). Dans un contexte de multiplication des cessions à des fonds d’investissement étrangers, souvent motivées par des logiques financières de court terme, les salariés disposent…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    88 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

Décembre 2025 (2)
  • 9 décembre 2025

    💼Emploi

    Proposition de loi visant à garantir la continuité des revenus des artistes auteurs

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Monique de Marco (GESTP)Sénat

    1. 9 décembre 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre seul ne précise pas les difficultés de continuité de revenus rencontrées par les artistes auteurs.
    • Ce que ça change : Garantir la continuité des revenus des artistes auteurs, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 9 décembre 2025

    💼Emploi

    Prédation des capacités productives françaises par les fonds spéculatifs

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Aurélie Trouvé (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 9 décembre 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre seul indique une résolution relative à la prédation des capacités productives françaises par des fonds spéculatifs, sans préciser les constats ou les demandes formulées.
    • Ce que ça change : Exprimer une position de l'Assemblée nationale sur le rôle de fonds spéculatifs dans le rachat ou la restructuration d'entreprises productives françaises, sans valeur normative contraignante et sans que le titre seul permette d'en préciser le contenu.
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Mai 2025 (1)
  • 6 mai 2025

    💼Emploi

    Proposition de loi visant à limiter le recours au licenciement économique dans les entreprises d'au moins 250 salariés

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Thierry Cozic (SOCPO)Sénat

    1. 6 mai 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le droit du travail actuel encadre les procédures de licenciement économique sans prévoir de limitation spécifique pour les entreprises d'au moins 250 salariés, situation que ce texte propose de faire évoluer selon son titre.
    • Ce que ça change : Limiter le recours au licenciement économique dans les entreprises d'au moins 250 salariés, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités exactes.
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Mars 2025 (1)
  • 4 mars 2025

    💼Emploi

    Les défaillances des pouvoirs publics face à la multiplication des plans de licenciements

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Benjamin Lucas-Lundy (ECOS)Assemblée nationale

    1. 4 mars 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre seul ne précise pas la nature exacte des défaillances des pouvoirs publics dénoncées face à la multiplication des plans de licenciements.
    • Ce que ça change : Cette résolution viserait à faire adopter par l'Assemblée nationale une position sur les défaillances des pouvoirs publics face à la multiplication des plans de licenciements, sans que le titre seul permette d'en préciser le contenu.
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Février 2025 (4)
  • 11 février 2025

    💼Emploi

    Sauvegarder et pérenniser les emplois industriels en empêchant les licenciements boursiers

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Benjamin Lucas-Lundy (ECOS)Assemblée nationale

    1. 11 février 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, des suppressions d'emplois sont annoncées dans des entreprises dont la rentabilité n'est pas remise en cause : en 2023, environ 70 % des bénéfices des entreprises du CAC 40 auraient été redistribués aux actionnaires, tandis que près de 250 plans de licenciements seraient en préparation selon la CGT, menaçant environ 200 000 emplois.
    • Ce que ça change : Restreindre la possibilité pour une entreprise rentable de procéder à des licenciements dits « boursiers », motivés par une logique de rentabilité financière plutôt que par une nécessité économique.
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    Amendements (54 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (8)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (2)
    • Article 2 — amendement n° 18

      Cet amendement vise à préciser les modalités du veto suspensif du plan de sauvegarde de l’emploi par le CSE, en introduisant une exigence d’unanimité parmi ses membres titulaires. Cette disposition garantit que le droit de veto reflète une position consensuelle forte au sein du CSE. De plus, en limitant la durée du veto suspensif à 15 jours, l’amendement cherche à équilibrer la nécessité d’une consultation approfondie des représentants du personnel avec la flexibilité requise par les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 23

      Le présent amendement tire les conséquences, à l’article L. 1233‑57‑3 du code du travail, de la modification effectuée par l’article 2 de la proposition de loi. Il confie à l’autorité administrative le soin de s’assurer que le comité social et économique (CSE) aura effectivement approuvé le document établi par l’employeur aux fins de mise en oeuvre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) avant qu’elle ne procède à l’homologation de ce document.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 4 (5)
    • Article 4 — amendement n° 19

      L’extension des obligations de revitalisation et de recherche de repreneur constitue une évolution significative du cadre législatif actuel. Il est essentiel d’évaluer précisément les conséquences potentielles de cette mesure sur l’investissement des entreprises et sur leur capacité à maintenir et créer des emplois en France. Un rapport détaillé permettra d’analyser ces impacts, en tenant compte des spécificités des différents secteurs économiques et des territoires concernés. Cette évaluation…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 4 — amendement n° 20

      La proposition de loi visant à sauvegarder et pérenniser les emplois industriels en empêchant les licenciements boursiers introduit des mesures susceptibles d’affecter la compétitivité des entreprises françaises sur la scène internationale. Il est donc essentiel de situer ces dispositions dans un contexte comparatif au sein des pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Un rapport détaillé permettra d’identifier les meilleures pratiques et d’évaluer si…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 4 — amendement n° 24

      Amendement de clarification rédactionnelle.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 4 — amendement n° 25

      Le présent amendement propose que soient exclues de l’application du dispositif porté par l’article L. 1233‑64‑1 du code du travail, créé par l’article 4 de la proposition de loi, les entreprises qui, au moment de la mise en oeuvre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), seraient en redressement ou en liquidation judiciaire et pour lesquelles le remboursement des aides perçues au préalable poserait nécessairement d’importantes difficultés.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 4 — amendement n° 26

      Le présent amendement apporte un élément de sécurité juridique au dispositif tendant à ce qu’il ne puisse s’appliquer qu’aux entreprises qui mettraient en oeuvre un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) à compter de la date de l’entrée en vigueur de la loi.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article PREMIER (1)
    • Article PREMIER — amendement n° 21

      Le présent amendement ajuste la rédaction du texte de sorte que soient prévenus les effets de bord indésirables qui pourraient résulter de l’application du dispositif initialement proposé. Il prévoit l’assujettissement à l’obligation de recherche d’un repreneur en cas de fermeture d’un établissement, en plus des entreprises qui emploient au moins 250 salariés (contre 1 000 à l’heure actuelle), les entreprises, indépendamment de la taille de leurs effectifs, appartenant à des groupes employant…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    46 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 11 février 2025

    💼Emploi

    Protéger les travailleuses et travailleurs du nettoyage en garantissant des horaires de jour

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Sophie Taillé-Polian (ECOS)Assemblée nationale

    1. 11 février 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, environ 1,7 million de salariés exercent des métiers du nettoyage en France (des femmes à 80 % selon l'Insee), et près de 43 % d'entre eux travaillent selon des horaires dits atypiques (nuit, soir, week-end), sans que cela réponde selon les auteurs du texte à un impératif économique.
    • Ce que ça change : Interdire le recours au travail de nuit pour les salariés des métiers de l'entretien et du nettoyage, afin que leur activité s'exerce sur des horaires de jour.
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    Amendements (39 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (10)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (9)
    • Article unique — amendement n° 14

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite préciser que les entreprises réalisant des prestations de sous-traitance doivent elles aussi être concernées par l’interdiction des horaires de nuit. En effet, les termes fixés dans le contrat de sous-traitance ou de prestation de service liant un donneur d’ordre et une société de nettoyage sous-traitante ne doivent pas pouvoir constituer un motif de dérogation à l’interdiction du travail de nuit pour ses salarié.es pour répondre à la seule…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 2

      Cet amendement vise à encadrer davantage la mesure dérogatoire au travail de nuit prévue à l’alinéa 3. En conséquence, les auteurs de cet amendement proposent que la demande de dérogation fasse l’objet d’une consultation du CSE ou des délégués du personnel ainsi que d’une autorisation délivrée par l’inspecteur du travail.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 21

      Cet amendement vise à élargir les horaires non conventionnels à la tranche horaire 19 heures - 7 heures 30. En effet, la définition actuelle du travail de nuit est trop restrictive pour prendre en compte la réalité des conditions de travail des salariés de la branche professionnelle des entreprises de propreté et services associés. Statistiquement, seuls 9 % des salariés de la branche travaillent de nuit, soit entre 21 heures et 6 heures. Pour autant, les données de l’étude Conditions de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 22

      Cet amendement vise à introduire un décret en Conseil d’État qui déterminera précisément les caractéristiques particulières de l’activité tenant à la continuité de l’activité économique ou des services d’utilité sociale justifiant une dérogation à l’interdiction du travail de nuit et en horaires atypiques, sur le modèle de la réglementation relative à l’interdiction du travail de nuit pour les jeunes travailleurs.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 23

      Cet amendement vise à mieux documenter le recours aux horaires atypiques dans la branche professionnelle des entreprises de propreté et services associés. En effet, le travail matinal demeure un angle mort statistique puisque la période de travail comprise entre 6 heures et 9 heures est aujourd’hui considérée comme un horaire conventionnel. Or, les effets néfastes sur la santé et la vie sociale du travail précoce ayant été démontrées, il convient de mesurer précisément le nombre de salariés…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 25

      Par souci de cohérence, il est proposé de remplacer le terme de « travailleurs » par celui de « salariés » dans la mesure où ne relèvent de la convention collective que des « salariés ».

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 26

      Amendement de précision.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 3

      L’alinéa 3, tel que rédigé, ouvre une large possibilité de déroger à l’interdiction du travail de nuit. Afin que la dérogation demeure une exception, cet amendement prévoit une majoration salariale à hauteur de 75 % en cas de recours au travail de nuit.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 7

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à garantir que les dérogations accordées au travail en horaires de nuit s’accompagnent de majoration des rémunérations et des repos compensateurs. En effet, si la dérogation est accordée par l’inspection du travail, alors les travailleurs des métiers du nettoyage qui vont continuer à travailler de nuit doivent avoir des compensations, en termes de rémunération et de repos. Tel est l’objet du présent amendement.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    visant à protéger les travailleuses et travailleurs du nettoyage en garantissant des horaires de jour, (1)
    • visant à protéger les travailleuses et travailleurs du nettoyage en garantissant des horaires de jour, — amendement n° 24

      En cohérence avec le dispositif de la proposition de loi qui vise expressément les salariés relevant de la branche professionnelle des entreprises de propreté et services associés, il est proposé de remplacer les termes de « travailleurs et travailleuses » par ceux de « salariés et salariées ».

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    29 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 11 février 2025

    💼Emploi

    Faciliter l'accès des demandeurs d'asile au marché du travail

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Léa Balage El Mariky (ECOS)Assemblée nationale

    1. 11 février 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Depuis la loi du 10 septembre 2018, les demandeurs d'asile doivent attendre six mois avant de pouvoir solliciter une autorisation de travail ; selon les chiffres du ministère de l'Intérieur cités par le texte, seules 4 254 demandes d'autorisation de travail ont été déposées en 2022 sur 103 164 demandes d'asile, pour 1 148 autorisations accordées.
    • Ce que ça change : Le texte propose de faciliter l'accès des demandeurs d'asile au marché du travail, sans que le contenu disponible ne permette de préciser l'ensemble des mesures concrètes envisagées.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (30 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (1)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (1)
    • Article unique — amendement n° 13

      Cet amendement vise à autoriser l’accès de plein droit au marché du travail des demandeurs d’asile dès l'enregistrement de leur demande, conformément aux objectifs fixés par la directive (UE) 2024/1346 du Parlement européen et du Conseil du 14 mai 2024 établissant des normes pour l’accueil des personnes demandant une protection internationale (considérant 50 : « Les États veillent à ce que cet accès soit effectif, en n’imposant pas de conditions qui, en réalité, empêchent un demandeur de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    29 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 11 février 2025

    💼Emploi

    Proposition de loi visant à indexer les salaires sur l'inflation

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Cathy Apourceau-Poly (CRCPO)Sénat

    1. 11 février 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre seul indique une proposition visant à indexer les salaires sur l'inflation, sans préciser le mécanisme d'indexation envisagé (périodicité, salaires concernés, indice de référence).
    • Ce que ça change : Indexer les salaires sur l'inflation, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités exactes.
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Novembre 2024 (2)
  • 19 novembre 2024

    💼Emploi

    Instaurer une rémunération maximale dans les entreprises

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Matthias Tavel (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 19 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Aucune disposition légale n'encadre aujourd'hui l'écart de rémunération entre le salarié le mieux payé et le salarié le moins bien payé d'une même entreprise, un écart que l'exposé des motifs chiffre, pour les dirigeants du CAC 40, à en moyenne 423 fois le SMIC.
    • Ce que ça change : Plafonner l'écart entre la rémunération la plus basse et la plus haute au sein d'une même entreprise à un facteur 20, et rendre non déductibles de l'impôt sur les sociétés les rémunérations dépassant 12 fois la rémunération la plus basse de l'entreprise.
    • Comment : L'article 1er du texte encadre ce facteur d'écart maximal de rémunération au sein des entreprises privées ; l'article 2 exclut de la déductibilité fiscale, au titre de l'impôt sur les sociétés, les rémunérations et cotisations associées dépassant ce seuil de 12 fois la plus basse rémunération.
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    Amendements (17 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (2)
    • Article PREMIER — amendement n° 10

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 9

      Cet amendement rédactionnel tient compte de l’abrogation de l’article L. 2323‑15 du code du travail ; la consultation annuelle sur la politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail et l’emploi visé par cet article étant désormais prévue auprès du comité social et économique (CSE) et codifié à l’article L. 2312‑26 du même code.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    15 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 19 novembre 2024

    💼Emploi

    Reconnaître la pénibilité des métiers féminisés

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Gabrielle Cathala (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 19 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon l'exposé des motifs, les critères de pénibilité au travail, définis à partir de secteurs historiquement masculins (chimie, métallurgie, bâtiment), ne prennent pas suffisamment en compte les risques spécifiques aux métiers très majoritairement occupés par des femmes (soin, nettoyage, caisse), notamment depuis la suppression en 2017 de plusieurs facteurs de pénibilité comme le port de charges lourdes.
    • Ce que ça change : Faire reconnaître la pénibilité des métiers dits « féminisés », dans le prolongement des critiques adressées au compte professionnel de prévention (C2P) issu de la réforme de 2017.
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    Amendements (9 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 3 (2)
    Article PREMIER (1)
    • Article PREMIER — amendement n° 6

      En l’état, le texte propose que la Haute Autorité de santé (HAS) établisse une liste indicative des activités susceptibles d’engendrer des contraintes émotionnelles fortes. Cette disposition ne paraît pas devoir être conservée. D’une part, parce que la HAS ne semble pas être en mesure de remplir cette fonction, pour laquelle elle ne disposerait pas de toute l’expertise nécessaire compte tenu de la nature des missions que la loi lui confie et du champ de ses compétences. D’autre part, parce que…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    6 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.