Chronologie des débats & votes
3120 textes déposés sous la 17e législature (juillet 2024) :
2618 autres textes n'ont pour l'instant connu aucune étape concrète, ou ont été retirés avant tout débat — ils n'apparaissent jamais dans la liste ci-dessous.
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Juillet 2026 (1)
7 juillet 2026
🏛️InstitutionsModification du Règlement de l'Assemblée nationale
En commission à l'AN🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Yaël Braun-Pivet (EPR)Assemblée nationale
- 7 juillet 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La résolution en clair
- Le problème : Le Règlement de l'Assemblée nationale fixe les règles internes de fonctionnement de l'institution ; le titre seul ne précise pas quelles dispositions sont jugées à modifier.
- Ce que ça change : Modifier une ou plusieurs règles de ce Règlement, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
Amendements (156 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (5)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article 11 (1)
- Adopté
Article 11 — amendement n° 97
Cet amendement limite la possibilité du recours au temps législatif programmé pour les textes financiers à la première lecture. L'incapacité à laquelle fait face l'Assemblée nationale depuis plusieurs années de mener l'examen des textes financiers dans les délais constitutionnels impartis doit inciter à trouver des solutions susceptibles de permettre à l'Assemblée d'exercer la plénitude de ses compétences budgétaires. L'utilisation du TLP, adapté à la structuration des textes budgétaires, est…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
Article 15 (1)
- Adopté
Article 15 — amendement n° 59
Cet amendement du groupe Ecologiste et social vise à mettre fin à la distinction peu claire entre les pétition enregistrées et mise en ligne. La mise en ligne des pétitions ayant atteint plus de 100 000 signataires n’apporte, dans les faits, que peu de visiblité supplémentaire et compléxifie la compréhension du mécanisme.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
Article 3 (3)
- Adopté
Article 3 — amendement n° 1
Cet amendement vise à préserver la mention de la compétence de la commission des Affaires économiques en matière postale. En effet, celle-ci ne pourra pas être couverte par la seule mention de sa compétence en matière d’économie numérique.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 3 — amendement n° 28
L’article 3 ajoute aux compétences de la commission de la défense les « services de renseignement en matière de défense », ce qui est cohérent avec la pratique actuelle et avec l’article 6 nonies de l’ordonnance 58‑1100 qui dispose que les présidents des commissions de la défense et des lois sont membres de droit de la délégation parlementaire au renseignement. Toutefois, le règlement ne mentionnant pas actuellement le renseignement, il est donc nécessaire, par parallélisme, de prévoir que le…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article 3 — amendement n° 98
Cet amendement vise à maintenir la compétence logement parmi les compétences de la commission des affaires économiques. Cette compétence soulève de nombreuses dimensions économiques (compétitivité des entreprises, équilibre de l'offre et de la demande sur le marché immobilier, régulation de ce dernier) que la commission des affaires économiques est compétente pour traiter, sans ignorer les enjeux de consommation énergétique des bâtiments qu'elle examine régulièrement lorsqu'elle est saisie de…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
151 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
Juin 2026 (2)
15 juin 2026
🏛️InstitutionsPrévenir les conflits d'intérêts dans les sociétés nationales de programme
En commission à l'AN🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Charles Alloncle (AD)Assemblée nationale
- 15 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : L'audiovisuel public perçoit près de 4 milliards d'euros de financements publics par an, mais les procédures internes actuelles (déport, séparation ordonnateur/comptable, comités d'investissement) ne permettent pas de prévenir efficacement les conflits d'intérêts entre ses dirigeants ou collaborateurs et les sociétés de production privées.
- Ce que ça change : Renforcer les obligations déontologiques applicables aux dirigeants et à certains collaborateurs du service public audiovisuel pour prévenir ces conflits d'intérêts.
Amendements (24 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (2)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article unique (2)
- Adopté
Article unique — amendement n° 1
Le groupe écologiste et social s’oppose à cette proposition de loi. Nous dénonçons un dispositif inefficient qui ne répond pas aux difficultés rencontrées par le service public de l’audiovisuel. D’une part, le mécanisme actuel de contrôle par la haute autorité pour la transparence de la vie publique, à laquelle cet article souhaite rattacher les dirigeants et salariés de l’audiovisuel public, ne permet pas de limiter les mécanismes de pantouflage et rétro-pantouflage et d’empêcher les conflits…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article unique — amendement n° 2
Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer l’article unique de cette proposition de loi. Ce texte s’inscrit dans le prolongement direct du rapport Alloncle sur l’audiovisuel public, que nous avons fermement dénoncé. Ce rapport n’a pu être adopté qu’avec les voix de l’extrême droite et de la droite extrême, dont les intentions sont connues : affaiblir, démanteler, voire privatiser l’audiovisuel public en cas d’arrivée au pouvoir. Comme ce rapport, cette proposition de…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
22 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
2 juin 2026
🏛️InstitutionsLes manquements et dysfonctionnements du Comité national d’accueil et d’actions pour les Réunionnais en mobilité
En commission à l'AN🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Karine Lebon (GDR)Assemblée nationale
- 2 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La résolution en clair
- Le problème : Le titre de cette proposition de résolution évoque des manquements et dysfonctionnements du Comité national d'accueil et d'actions pour les Réunionnais en mobilité (CNAARM), sans que le contenu intégral soit disponible pour en préciser les constats retenus.
- Ce que ça change : En tant que proposition de résolution (article 34-1 de la Constitution), ce texte n'a pas de portée normative contraignante : il viserait à exprimer une position de l'Assemblée nationale sur le fonctionnement du CNAARM.
Amendements (5 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (2)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article unique (1)
- Adopté
Article unique — amendement n° 2
Cet amendement de réécriture globale de l'article unique vise à étendre le champ des prérogatives la commission d'enquête, au-delà de l'analyse des défaillances du Comité national d’accueil et d’actions pour les Réunionnais en mobilité. La rédaction initiale circonscrivait les travaux à une analyse de la gestion interne de l'association. Il apparaît nécessaire de replacer ces dysfonctionnements dans leur contexte plus large : celui des politiques publiques d'émigration institutionnalisée qui…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
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tendant à la création d’une commission d’enquête sur les manquements et dysfonctionnements du Comité national d’accueil et d’actions pour les Réunionnais en mobilité, (1)
- Adopté
tendant à la création d’une commission d’enquête sur les manquements et dysfonctionnements du Comité national d’accueil et d’actions pour les Réunionnais en mobilité, — amendement n° 3
Cet amendement modifie le titre de la proposition de résolution afin d’étendre les travaux de la commission d’enquête à l’analyse des conséquences de politiques publiques d’émigration institutionnalisée entre La Réunion et l’Hexagone, au delà des dysfonctionnements internes du Comité national national d’accueil et d’actions pour les Réunionnais en mobilité. L’expression d’« émigration institutionnalisée » est issu du rapport dit « Vitale » de 2018, portant sur la transplantation de mineurs…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
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3 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
Mai 2026 (3)
19 mai 2026
🏛️InstitutionsEncourager les partenariats entre les collectivités territoriales et les personnes morales de droit privé en matière d'acquisition, de réalisation ou de rénovation d'équipements sportifs
En commission à l'AN🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Joël Bruneau (LIOT)Assemblée nationale
- 19 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : Selon le texte, les collectivités territoriales financent le sport à hauteur de 12 milliards d'euros par an (contre 500 millions d'euros pour le budget du ministère des sports), mais le partenariat entre collectivités et personnes morales de droit privé pour l'acquisition ou la rénovation d'équipements sportifs reste aujourd'hui limité à des dispositifs restreints, comme la subvention d'investissement réservée aux seules sociétés sportives.
- Ce que ça change : Permettre aux collectivités territoriales d'accorder une subvention d'investissement à une personne morale de droit privé pour l'acquisition, la réalisation ou la rénovation d'équipements sportifs, en contrepartie de créneaux ou d'espaces réservés au sein de l'équipement.
- Comment : L'article 1er insère un article L. 113-3-1 dans le code du sport permettant ces subventions, plafonnées par décret à 50 % du coût total du projet, en contrepartie de créneaux horaires réservés d'une durée au moins égale à l'amortissement comptable de l'équipement (sans excéder trente ans) et proportionnels à la part de subvention publique, le tout formalisé par une convention entre la collectivité et l'entreprise.
Amendements (28 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (7)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article PREMIER (7)
- Adopté
Article PREMIER — amendement n° 10
Amendement de clarification visant à caractériser la nature de la convention.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 11
Par cet amendement, le rapporteur, souhaite élargir la notion de missions d’intérêt général. La référence à l’article L. 113‑2 du code du sport est trop restrictive car se limitant à la formation des jeunes sportifs, à des actions d’éducation, d’intégration et de cohésion sociale, et à la sécurité dans les enceintes sportives, recherchées dans le cadre du soutien financier public apporté à la seule destination des clubs professionnels constitués sous forme de sociétés commerciales.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 12
Rédactionnel car redondant.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 3
Par cet amendement de repli, le groupe LFI souligne l’importance de réserver prioritairement les créneaux d’utilisation des équipements sportifs aux collectivités territoriales et à leurs groupements, d’autant plus que ce sont ces dernières qui ont versé la subvention à la personne morale de droit privé pour lui permettre de réaliser son opération d’acquisition ou de rénovation des équipements sportifs. Les collectivités territoriales jouent un rôle majeur en matière sportive, qui est une…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 4
Par cet amendement de repli, le groupe LFI dénonce la limite arbitraire de durée maximale de possibilité d’utilisation d’un équipement sportif par une collectivité territoriale ou ses groupements à 30 ans, alors même que ces derniers ont participé à son financement. Les collectivités territoriales jouent un rôle majeur en matière sportive, qui est une compétence partagée. A titre d’illustration, les communes jouent un rôle prépondérant dans l’animation de la politique locale du sport à travers…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 6
Cet amendement des député.es du groupe La France Insoumise vise à réserver le bénéfice des subventions publiques prévues par cet article aux seules personnes morales de droit privé à but non lucratif. Les équipements sportifs financés par les collectivités territoriales participent à l’exercice d’une mission d’intérêt général et reposent historiquement sur le tissu associatif sportif. En France, les associations sportives représentent une part essentielle de la vie associative : les…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 8
Par cet amendement, le groupe LFI souhaite souligner les difficultés financières des collectivités territoriales en matière sportive, et proposer des pistes de solutions afin d’y remédier. Les collectivités territoriales sont les premiers financeurs publics du sport. Selon une étude menée par le groupe BPCE (décembre 2025), les collectivités territoriales (qui possèdent une compétence partagée sur le sujet) y ont consacré 15 Mds € en 2024. Parmi ces dépenses, les piscines concentrent près de 3…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
21 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
12 mai 2026
🏛️InstitutionsRendre publics les avis du Conseil d’État sur les projets et sur les propositions de loi
En commission à l'AN🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Florent Boudié (EPR)Assemblée nationale
- 12 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : Depuis 2015, le Gouvernement publie généralement les avis du Conseil d'État sur les projets de loi, mais selon le texte cette pratique reste discrétionnaire : le Gouvernement conserve la faculté de ne pas rendre publics certains avis, et rien n'empêche un gouvernement futur d'y mettre fin ; les avis sur les propositions de loi ne sont pour leur part pas rendus publics.
- Ce que ça change : Rendre communicables de plein droit les avis du Conseil d'État sur les projets de loi délibérés en conseil des ministres (à l'exception de ceux relevant de l'article 53 de la Constitution) et rendre publics les avis rendus sur les propositions de loi inscrites à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale ou du Sénat.
- Comment : L'article unique modifie l'article L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration pour retirer les avis du Conseil d'État sur les projets de loi délibérés en conseil des ministres de la liste des documents non communicables (hors projets relevant de l'article 53 de la Constitution), et modifie l'article 4 bis de l'ordonnance du 17 novembre 1958 pour rendre public l'avis du Conseil d'État sur une proposition de loi dès son inscription à l'ordre du jour.
Amendements (10 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (3)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article unique (3)
- Adopté
Article unique — amendement n° 10
Par parallélisme avec le dernier alinéa de l’article 39 de la Constitution, qui prévoit que le président d’une assemblée peut soumettre pour avis au Conseil d’État, avant son examen en commission, une proposition de loi, le présent amendement vise à rendre obligatoire la publication de l’avis lorsque le texte est inscrit à l’ordre du jour de la commission saisie au fond. Cela assure que les parlementaires disposent de cet avis au plus tard : – soit lors de l’inscription du texte à l’ordre du…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article unique — amendement n° 8
Le I de l’article unique de la proposition de loi ordinaire entend tirer les conséquences de l’article unique de la proposition de loi organique en modifiant l’article L. 311‑5 du code des relations entre le public et l’administration (CRPA) afin de supprimer, par coordination, le caractère non communicable de l’avis du Conseil d’État sur les projets de loi délibérés en Conseil des ministres. Dans le cadre de la saisine du Conseil d’État sur la présente proposition de loi, il est apparu que…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article unique — amendement n° 9
Cet amendement précise que la publication de l’avis du Conseil d’État intervient « au plus tard » lorsque son examen parlementaire est programmé. Une telle précision permettra aux présidents des assemblées parlementaires de rendre public l’avis, avec l’accord de l’auteur du texte, avant que son examen soit prévu, ce que permet la pratique actuelle.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
7 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
12 mai 2026
🏛️InstitutionsTransmettre au Parlement les avis du Conseil d’État sur les projets de loi
En commission à l'AN🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Florent Boudié (EPR)Assemblée nationale
- 12 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : Depuis 2015, les avis du Conseil d'État sur les projets de loi sont rendus publics mais leur transmission effective au Parlement au moment du dépôt du projet de loi n'est pas, selon le titre de ce texte, garantie par la loi organique.
- Ce que ça change : Rendre obligatoire la transmission à la première assemblée saisie de l'avis du Conseil d'État sur les projets de loi, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités exactes.
Amendements (5 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (2)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article unique (1)
- Adopté
Article unique — amendement n° 4
Amendement rédactionnel.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
visant à transmettre au Parlement les avis du Conseil d’État sur les projets de loi, (1)
- Adopté
visant à transmettre au Parlement les avis du Conseil d’État sur les projets de loi, — amendement n° 5
Amendement rédactionnel.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
3 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
Février 2026 (2)
17 février 2026
🏛️InstitutionsProposition de loi constitutionnelle visant à restreindre certaines prérogatives du Président de la République et à renforcer celles du Premier ministre, responsable devant le Parlement
En commission au Sénat🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Cécile Cukierman (CRCPO)Sénat
- 17 février 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.
La loi en clair
- Le problème : Le titre indique une proposition de loi constitutionnelle visant à restreindre certaines prérogatives du Président de la République et à renforcer celles du Premier ministre, responsable devant le Parlement, sans que le contenu intégral disponible ne permette de préciser les prérogatives concernées.
- Ce que ça change : Le texte propose de restreindre certaines prérogatives du Président de la République et de renforcer celles du Premier ministre, responsable devant le Parlement, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités.
3 février 2026
🏛️InstitutionsInstaurer un référendum d’initiative citoyenne délibératif
En commission à l'AN🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Marie Pochon (ECOS)Assemblée nationale
- 3 février 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : Le titre seul ne précise pas les modalités envisagées pour un référendum d'initiative citoyenne délibératif ni les motifs invoqués.
- Ce que ça change : Instaurer un référendum d'initiative citoyenne délibératif, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités.
Amendements (150 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (3)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article 2 (1)
- Adopté
Article 2 — amendement n° 9
Le présent amendement clarifie la rédaction de l’article 2 de la proposition de loi constitutionnelle afin de : - Préciser l’insertion des deux nouveaux types de référendum au sein de l’article 11 ; - Clarifier le fait que l’initiative citoyenne consiste en un dépôt de proposition de dispositif formellement rédigé, et non d’une simple pétition ; - Préciser la notion de processus délibératif et d’organe consultatif au profit d’une référence à la convention citoyenne, désormais entrée dans le…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
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Article 3 (1)
- Adopté
Article 3 — amendement n° 11
Cet amendement précise le dispositif instaurant un référendum d'initiative citoyenne au niveau local. Il clarifie la nature de l'initiative citoyenne qui ne consiste pas en une pétition mais en une proposition d'initiative ou d'acte formellement rédigée. Il intègre au sein de l'article 72-1-1 nouvellement créé le renvoi à la loi organique, qui permettra de préciser le critère de l'unicité d'objet de la proposition, les conditions dans lesquelles le juge administratif contrôlera sa légalité - ce…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
Article 4 (1)
- Adopté
Article 4 — amendement n° 8
Amendement de clarification rédactionnelle.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
147 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
Décembre 2025 (1)
2 décembre 2025
🏛️InstitutionsCréation d'un Défenseur de la laïcité et définition de ce principe
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Initiateur :Jérôme Guedj (SOC)Assemblée nationale
- 2 décembre 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : Le titre seul indique un projet visant à créer un « Défenseur de la laïcité » et à définir ce principe, sans que son contenu précis (rattachement institutionnel, pouvoirs, définition retenue) soit connu à partir du seul intitulé.
- Ce que ça change : Créer une nouvelle institution chargée de la laïcité et en définir le principe, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
Amendements (17 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (5)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article unique (5)
- Adopté
Article unique — amendement n° 2
La proposition de loi constitutionnelle initiale prévoit la création d’une nouvelle autorité administrative indépendante, le « Défenseur de la laïcité », parallèlement au Défenseur des droits institué par la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008. Si l’objectif poursuivi, assurer la pleine effectivité du principe constitutionnel de laïcité, est pleinement légitime, la multiplication des autorités indépendantes portant sur des champs proches ou complémentaires présente un risque de…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article unique — amendement n° 4
Le présent amendement propose de créer une charte de la laïcité intégrée au sein du préambule de la Constitution. Cette solution apparaît en effet préférable à l'intégration initialement envisagée au sein de la Constitution de la jurisprudence du Conseil constitutionnel en la matière. Une telle charte aurait une dimension pédagogique évidente, en permettant aux citoyens de se référer à un texte simple et court, consacré au plus haut niveau de la hiérarchie des normes, qui énonce les grands…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article unique — amendement n° 5
Le présent amendement propose de créer une charte de la laïcité intégrée au sein du préambule de la Constitution. Cette solution apparaît en effet préférable à l'intégration initialement envisagée au sein de la Constitution de la jurisprudence du Conseil constitutionnel en la matière. Une telle charte aurait une dimension pédagogique évidente, en permettant aux citoyens de se référer à un texte simple et court, consacré au plus haut niveau de la hiérarchie des normes, qui énonce les grands…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article unique — amendement n° 7
Ce sous-amendement propose de supprimer la définition retenue de la laïcité au sein de l'amendement CL2, qui reprend en fait la définition qu'en donne la jurisprudence du Conseil constitutionnel. L'intégration d'une telle définition pourrait créer des interrogations sur sa portée exacte. Elle serait superfétatoire, en outre, par rapport à l'état du droit existant. La création d'un charte de la laïcité apparaît préférable en ce sens, pour des raisons de clarté et de simplicité.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article unique — amendement n° 9
Le présent sous-amendement du groupe Écologiste et social propose de supprimer des considérants de la charte de la laïcité la mention que « toute personne présente sur le territoire national a le devoir impérieux de respecter la loi française ». Cette mention est juridiquement redondante et inopportune à ce niveau de la hiérarchie des normes. Le respect de la loi s’impose déjà à toute personne sur le territoire national en vertu des principes généraux de l’État de droit. En outre, la mention de…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
12 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
Octobre 2025 (4)
28 octobre 2025
🏛️InstitutionsProposition de loi constitutionnelle visant à protéger la Constitution, en limitant sa révision à la voie de l'article 89
En commission au Sénat🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Éric Kerrouche (SOCPO)Sénat
- 28 octobre 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.
La loi en clair
- Le problème : Le titre indique une proposition de loi constitutionnelle visant à protéger la Constitution en limitant sa révision à la voie de l'article 89, sans que le contenu intégral disponible ne permette de préciser les constats invoqués sur les autres voies de révision utilisées ou envisagées.
- Ce que ça change : Le texte propose de limiter la révision de la Constitution à la seule procédure de l'article 89, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités.
21 octobre 2025
🏛️InstitutionsProposition de loi visant à la nationalisation des actifs stratégiques d'ArcelorMittal situés sur le territoire national
En commission au Sénat🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Cécile Cukierman (CRCPO)Sénat
- 21 octobre 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.
La loi en clair
- Le problème : Le titre seul ne précise pas quels actifs stratégiques d'ArcelorMittal sur le territoire national sont visés ni les motifs invoqués.
- Ce que ça change : Nationaliser les actifs stratégiques d'ArcelorMittal situés en France, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités.
21 octobre 2025
🏛️InstitutionsSimplification administrative des droits et prestations pour les personnes en situation de handicap
En commission à l'AN🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Bruno Clavet (RN)Assemblée nationale
- 21 octobre 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : Les personnes dont le handicap présente un caractère irréversible (par exemple une amputation ou un trouble du spectre de l'autisme sévère) doivent aujourd'hui renouveler périodiquement leurs démarches pour continuer à percevoir certaines prestations (allocation aux adultes handicapés, prestation de compensation du handicap, carte mobilité inclusion, etc.), alors que leur situation ne peut s'améliorer.
- Ce que ça change : Attribuer sans limitation de durée plusieurs droits et prestations sociales aux personnes dont le handicap est irréversible et non susceptible d'évolution favorable, sous réserve d'un réexamen possible en cas d'évolution des connaissances scientifiques.
- Comment : Le texte insère un article L. 241-1-1 dans le code de l'action sociale et des familles listant les prestations concernées (AAH, PCH, carte mobilité inclusion, AEEH, notamment) et renvoie à un décret en Conseil d'État les modalités de réexamen de ces droits en cas d'évolution des données de la science.
Amendements (25 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (1)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article PREMIER (1)
- Adopté
Article PREMIER — amendement n° 1
Cette proposition de loi, sous couvert de simplification administrative, introduit dans notre droit des critères d’accès aux droits fondamentalement discriminatoires et contraires aux principes républicains. En réservant le bénéfice de la simplification aux seules personnes handicapées de nationalité française ou, à titre dérogatoire, aux étrangers ayant travaillé à temps plein pendant cinq années sur le territoire national, le texte rompt avec le principe d’égalité devant la loi et avec…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
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24 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
20 octobre 2025
🏛️InstitutionsLa neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public
En commission à l'AN🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Éric Ciotti (UDR)Assemblée nationale
- 20 octobre 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La résolution en clair
- Le problème : Le titre de cette proposition de résolution évoque la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public, sans que le contenu intégral soit disponible pour en préciser les constats retenus.
- Ce que ça change : En tant que proposition de résolution (article 34-1 de la Constitution), ce texte n'a pas de portée normative contraignante : il viserait à exprimer une position de l'Assemblée nationale sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public.
Mars 2025 (1)
26 mars 2025
🏛️InstitutionsPour réformer l'accueil des gens du voyage
En commission à l'AN🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Xavier Albertini (HOR)Assemblée nationale
- 26 mars 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : Selon le texte, les gens du voyage (environ 300 000 personnes selon le Défenseur des droits) sont confrontés, dans certains territoires, à des occupations illicites de terrains qui contournent les infrastructures d'accueil existantes prévues depuis la loi du 7 novembre 2018, entraînant mobilisation des forces de l'ordre et frais de remise en état pour les collectivités.
- Ce que ça change : Le texte propose de réformer l'accueil des gens du voyage, sans que le contenu disponible ne permette de préciser l'ensemble des mesures concrètes envisagées.
Amendements (205 chargés)
Autres amendements adoptés, par article (10)
Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.
Article 2 (4)
- Adopté
Article 2 — amendement n° 39
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite mettre en place une charte des droits fondamenteux visant à protéger et assurer la dignité desdits gens du voyage, afin d'empêcher les interdictions de stationnement desdits gens du voyage lorsque ces chartes n'existent pas. Lesdits gens du voyage qui stationnent sur une aire d'accueil ont de nombreux devoirs. Ils doivent respecter un règlement intérieur souvent contraignant. Ils versent une caution à leur arrivée et ils s’acquittent d’un certain…
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
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Article 2 — amendement n° 72
Cet amendement a pour but de permettre aux collectivités en règle avec le schéma départemental, en parallèle de la procédure administrative leur étant ouverte, d’avoir un accès facilité au juge civil pour obtenir aussi une décision d’évacuation via la procédure rapide du référé et du référé heure à heure, présumant les conditions d’urgence comme étant réunies. Doubler les procédures accessibles aux collectivités en règle avec le schéma départemental, leur donne encore un avantage supplémentaire…
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Article 2 — amendement n° 73
Cet amendement vise à ajouter le préjudice écologique, ou l’imminence de ce dernier comme constituant un nouveau motif de trouble à l’ordre, l’ordre public écologique, à la liste des motifs légaux d’évacuation forcée en vigueur en cas d’installation illicite.
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Article 2 — amendement n° 93
Amendement de cohérence.
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Article 3 (2)
- Adopté
Article 3 — amendement n° 56
Par cet amendement, le groupe LFI-NFP demande un rapport évaluant le respect et le financement des schémas départementaux d'accueil des gens du voyage. Les lois Besson I et II prévoient, dans chaque département, un schéma fixe d'accueil et d'habitat des gens du voyage, pour définir le nombre et la capacité des aires permanentes d'accueil, des terrains familiaux locatifs et des aires de grand passage pour lesdits gens du voyage. Pourant, la principale cause du stationnement illicite, c’est la…
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Article 3 — amendement n° 92
Cet amendement vise à renforcer les obligations des départements qui ne se seraient pas soumis aux dispositions de l’article 1 er de la loi n° 2000‑614 du 5 juillet 2000 et notamment à l’obligation de révision du schéma départemental d’accueil des gens du voyage. Au II de l’article 1 er , il se propose de permettre aux départements, qui vont réviser à l’avenir leur schéma selon la même procédure que celle prévue lors de l’élaboration du premier schéma, de s’appuyer sur un évaluation révisée des…
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Article PREMIER (4)
- Adopté
Article PREMIER — amendement n° 32
Par cet amendement de repli, le groupe LFI-NFP souhaite supprimer l'obligation de justifier de l'identité du propriétaire ou du titulaire du droit d'usage du terrain. Il arrive que lesdits gens du voyage s'arrangent à l'amiable avec les propriétaires des terrains sur lesquels ils stationnent et qu'ils laissent au propriétaire une compensation financière pour l’occupation de ce dernier. Ainsi, contrairement à ce qu'affirme cette proposition de loi stigmatisante, lesdits gens du voyage en…
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Article PREMIER — amendement n° 74
Cet amendement propose de supprimer le deuxième alinéa de l'article 1er, car il est redondant. En effet, l'article 322-4-1 du code pénal exige déjà de l’occupant qui prétend qu’il s’est installé licitement sur le terrain d’autrui, qu’il soit en mesure de justifier de l’autorisation du propriétaire ou de celle du titulaire du droit d'usage du terrain. Ajouter cette disposition ne ferait que surcharger inutilement la législation sans en renforcer l'effectivité.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 9
Cet amendement de repli vise à supprimer l'alinéa 2 qui impose à l'occupant de justifier de l'identité du propriétaire ou de cette du titulaire du droit d'usage du terrain. Cette proposition risque d'aggraver les discriminations à l'encontre des gens du voyage alors que des infractions existantes permettent déjà de réprimer les occupations illicites.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr - Adopté
Article PREMIER — amendement n° 91
Cet amendement est rédactionnel.
Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.
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195 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.
Novembre 2024 (2)
19 novembre 2024
🏛️InstitutionsL’organisation des élections en France
En commission à l'AN🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Antoine Léaument (LFI-NFP)Assemblée nationale
- 19 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La résolution en clair
- Le problème : Le titre seul ne précise pas les aspects de l'organisation des élections en France que cette résolution viserait à examiner.
- Ce que ça change : Cette résolution viserait à faire adopter par l'Assemblée nationale une position sur l'organisation des élections en France, sans que le titre seul permette d'en préciser le contenu.
5 novembre 2024
🏛️InstitutionsProposition de loi constitutionnelle visant à accélérer le redressement des finances publiques
En commission au Sénat🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Vanina Paoli-Gagin (RTLIP)Sénat
- 5 novembre 2024Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.
La loi en clair
- Le problème : Le titre seul indique une proposition de loi constitutionnelle visant à accélérer le redressement des finances publiques, sans préciser les dispositions constitutionnelles concernées (règle d'or budgétaire, procédure parlementaire, etc.).
- Ce que ça change : Modifier la Constitution afin d'accélérer le redressement des finances publiques, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
Octobre 2024 (2)
22 octobre 2024
🏛️InstitutionsProposition de loi constitutionnelle instaurant une Charte des services publics
En commission au Sénat🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Cécile Cukierman (CRCPO)Sénat
- 22 octobre 2024Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.
La loi en clair
- Le problème : Le titre seul ne précise pas le contenu envisagé pour une Charte des services publics de niveau constitutionnel.
- Ce que ça change : Instaurer une Charte des services publics au niveau constitutionnel, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
1 octobre 2024
🏛️InstitutionsProposition de résolution visant à réunir le Parlement en Haute Cour, en vue d’engager la procédure de destitution à l’encontre du Président de la République, prévue à l’article 68 de la Constitution
En commission à l'AN🔗 Voir la fiche complète de ce texteParcours du texte
Initiateur :Mathilde Panot (LFI-NFP)Assemblée nationale
- 1 octobre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
- Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
La loi en clair
- Le problème : L'article 68 de la Constitution prévoit une procédure de destitution du Président de la République en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat, qui suppose que le Parlement se réunisse en Haute Cour sur proposition de résolution adoptée par chaque assemblée.
- Ce que ça change : Proposer la réunion du Parlement en Haute Cour afin d'engager la procédure de destitution à l'encontre du Président de la République, prévue à l'article 68 de la Constitution.