Chronologie

Chronologie des débats & votes

3120 textes déposés sous la 17e législature (juillet 2024) :

2618 autres textes n'ont pour l'instant connu aucune étape concrète, ou ont été retirés avant tout débat — ils n'apparaissent jamais dans la liste ci-dessous.

Aucun député suivi. Choisir votre élu·e

Octobre 2026 (5)
  • 15 octobre 2026

    Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Gouvernement

    1. 15 octobre 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
    Amendements (0 chargé, 4735 restants)
  • 13 octobre 2026

    Proposition de loi relative aux modalités de recouvrement de la contribution aux frais de garderie et de la contribution additionnelle versées à l'Office national des forêts (ONF) par les collectivités territoriales et personnes morales propriétaires de bois et forêts relevant du régime forestier et à la composition du conseil d'administration de l'ONF

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Anne-Catherine Loisier (UCPOL)Sénat

    1. 13 octobre 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.
  • 13 octobre 2026

    Proposition de loi visant à garantir l'accès à un panier diversifié de denrées alimentaires favorables à la santé et vendues à prix coûtant

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Antoinette Guhl (GESTP)Sénat

    1. 13 octobre 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.
  • 13 octobre 2026

    Projet de loi relatif à la lutte contre les ingérences étrangères dans la vie démocratique

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Gouvernement

    1. 13 octobre 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.
  • 9 octobre 2026

    Projet de loi de finances pour 2027

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Gouvernement

    1. 9 octobre 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
    Amendements (0 chargé, 8885 restants)
Septembre 2026 (6)
  • 29 septembre 2026

    Abroger les zones à faibles émissions-mobilités

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Pierre Meurin (RN)Assemblée nationale

    1. 29 septembre 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
    Amendements (0 chargé, 56 restants)
  • 29 septembre 2026

    Redéfinir le cadre d'attribution des subventions accordées par les collectivités territoriales

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Thomas Ménagé (RN)Assemblée nationale

    1. 29 septembre 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
    Amendements (0 chargé, 43 restants)
  • 29 septembre 2026

    Garantir la protection des travailleurs des métiers de la fleur coupée en réglementant les seuils de résidus de pesticides contenus dans les fleurs commercialisées en Europe

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Mathilde Panot (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 29 septembre 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
  • 28 septembre 2026

    Renforcer la responsabilité des occupants et des bailleurs dans le logement social

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Lionel Tivoli (RN)Assemblée nationale

    1. 28 septembre 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.
    Amendements (0 chargé, 29 restants)
  • 22 septembre 2026

    👮Sécurité

    Apporter une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants

    Promulguée
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    Parcours du texte

    Initiateur :Céline Thiébault-Martinez (SOC)Assemblée nationale

    1. 22 septembre 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier

    La loi en clair

    • Le problème : Malgré une hausse des signalements, 73 % des plaintes pour violences sexistes et sexuelles sont classées sans suite et le système judiciaire reste jugé insuffisamment adapté à ces affaires (formation, moyens, protection des victimes).
    • Ce que ça change : Le texte crée un crime spécifique d'inceste, étend le mécanisme de prescription glissante, aggrave les peines dans certaines circonstances et instaure des unités et juridictions spécialisées, tout en renforçant prévention et accompagnement dans la justice, le travail, la santé et l'enseignement supérieur.
    • Comment : L'article 1er introduit dans le code pénal une définition et une classification communes des violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales ; l'article 2 crée une Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales chargée d'évaluer l'application de la loi.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (0 chargé, 2377 restants)
  • 22 septembre 2026

    👮Sécurité

    Adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales

    Promulguée
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    Parcours du texte

    Initiateur :Céline Thiébault-Martinez (SOC)Assemblée nationale

    1. 22 septembre 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier

    La loi en clair

    • Le problème : Le traitement judiciaire des violences sexuelles et intrafamiliales souffre d'un manque de spécialisation des juridictions, ce qui contribue au classement sans suite de 73 % des plaintes déposées.
    • Ce que ça change : Ce texte, qui accompagne la proposition de loi "réponse intégrale aux violences sexistes et sexuelles", crée des juridictions et des magistrats spécialisés dans le traitement de ces affaires, afin d'améliorer la réponse judiciaire apportée aux victimes.
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    Amendements (0 chargé, 17 restants)
Juillet 2026 (4)
  • 14 juillet 2026

    🌍International

    Un traité juridiquement contraignant prévoyant des interdictions et des réglementations aux systèmes d'armes autonomes et l’élaboration d’une position commune européenne sur ce sujet

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Pierre Pribetich (SOC)Assemblée nationale

    1. 16 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 14 juillet 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    3. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Les systèmes d'armes autonomes, capables de sélectionner et d'engager une cible sans intervention humaine directe, se développent rapidement dans le monde, sans qu'aucun traité international contraignant ne les encadre à ce jour.
    • Ce que ça change : La France porterait la nécessité d'un traité international contraignant interdisant ou réglementant ces systèmes, et d'une position commune européenne sur ce sujet.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (22 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (11)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (9)
    • Article unique — amendement n° 1

      Cet amendement du groupe La France insoumise vise à mentionner les recommandations du comité d’éthique de la défense pour un usage de l’IA éthique et proportionné publié dans la foulée du Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle qui s’est tenu à Paris en février 2025. Cet avis, en apparence anodin, est en fait ambigu à plusieurs égards dans ses formulations. Dans son point 6, il préconise ainsi « une flexibilité dans l'automatisation des systèmes » et recommande de « moduler le…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article unique — amendement n° 18

      Cet amendement vise à actualiser la référence au texte évolutif du groupe d’experts gouvernementaux (GEG) sur les technologies émergentes dans le domaine des SALA. Ce texte, d’abord présenté sous la présidence néerlandaise en novembre 2024 puis régulièrement mis à jour, synthétise les principes directeurs sur lesquels se sont accordés les États parties à la convention sur certaines armes classiques (CCAC). Dans sa rédaction actuelle, la proposition de résolution européenne mentionne le texte…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article unique — amendement n° 19

      Cet amendement de cohérence rédactionnelle vise à replacer les dispositions de l’alinéa 28 parmi les considérants de la proposition de résolution européenne.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article unique — amendement n° 2

      Cet amendement du groupe La France insoumise vise à faire mention de l’engagement pris par la France et une trentaine d’autres pays lors du sommet de Paris sur l’Intelligence Artificielle de ne jamais utiliser de systèmes d’armes létales autonomes (SALA). La déclaration conjointe mentionne ainsi l’engagement des pays signataires à « ne jamais autoriser qu’une décision de vie ou de mort soit prise par un système d’armes autonome opérant complètement en dehors du contrôle humain et sous une…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article unique — amendement n° 21

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article unique — amendement n° 22

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article unique — amendement n° 3

      Cet amendement du groupe La France insoumise vise à souligner l’enjeu de la régulation des technologies permettant l’autonomisation croissante des systèmes d’armes actuels. Le texte de cette PPRE dresse un parallèle avec la maitrise progressive des technologies nucléaires, en soulignant le péril qu’elles font peser sur l’existence même de l’humanité. La régulation des technologies nucléaires s’est faite progressivement, par des normes, des organes et mécanismes de contrôle, d’interdiction et…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article unique — amendement n° 4

      Cet amendement du groupe La France insoumise vise à souligner la nécessité, pour une régulation effective des systèmes d’armes létaux automatisés, de penser les mécanismes et garde-fous permettant de garantir un contrôle humain effectif dès la conception des systèmes utilisés. En effet, l’effectivité actuelle du contrôle humain sur certains systèmes automatisés est purement formelle. Lors de sa guerre génocidaire dans la bande de Gaza, Israël a déployé un système de ciblage assisté par IA -…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article unique — amendement n° 5

      Cet amendement du groupe La France insoumise vise à inviter le Conseil de l’Union européenne à soutenir les initiatives en faveur de l’interdiction des SALA par l’élaboration d’une position commune. Cette initiative n’est pas concurrente ni préjudiciable à la poursuite de négociations dans le cadre de la CCAC ou ailleurs ; elle pourrait au contraire les soutenir utilement en donnant du poids à une position européenne commune sur le sujet et en montrant, par effet d’entrainement, la volonté des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    en faveur d’un traité juridiquement contraignant prévoyant des interdictions et des réglementations aux systèmes d’armes autonomes et de l’élaboration d’une position commune européenne sur ce sujet (2)
    • en faveur d’un traité juridiquement contraignant prévoyant des interdictions et des réglementations aux systèmes d’armes autonomes et de l’élaboration d’une position commune européenne sur ce sujet — amendement n° 17

      Le présent amendement vise à préciser l'objet de la proposition de résolution en circonscrivant le champ du traité international appelé de ses vœux aux seuls systèmes d'armes létales autonomes (SALA), conformément à la terminologie retenue dans les enceintes internationales. Une rédaction visant indistinctement les « systèmes d'armes autonomes » risquerait d'englober des équipements militaires non létaux ou d'appui (systèmes de reconnaissance, de logistique, de brouillage ou de défense…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • en faveur d’un traité juridiquement contraignant prévoyant des interdictions et des réglementations aux systèmes d’armes autonomes et de l’élaboration d’une position commune européenne sur ce sujet — amendement n° 20

      Le présent amendement vise à modifier le titre de la proposition de résolution européenne afin de circonscrire son objet aux seuls systèmes d’armes létales autonomes (SALA). Une formulation visant indistinctement les « systèmes d’armes autonomes » serait susceptible d’inclure des équipements militaires non létaux ou d’appui, utilisés pour des fonctions de bas niveau dépourvus de caractère critique, notamment en ce qui concerne la collecte d’information, la navigation ou la maintenance des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    11 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 7 juillet 2026

    🏛️Institutions

    Modification du Règlement de l'Assemblée nationale

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Yaël Braun-Pivet (EPR)Assemblée nationale

    1. 7 juillet 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le Règlement de l'Assemblée nationale fixe les règles internes de fonctionnement de l'institution ; le titre seul ne précise pas quelles dispositions sont jugées à modifier.
    • Ce que ça change : Modifier une ou plusieurs règles de ce Règlement, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (156 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (5)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 11 (1)
    • Article 11 — amendement n° 97

      Cet amendement limite la possibilité du recours au temps législatif programmé pour les textes financiers à la première lecture. L'incapacité à laquelle fait face l'Assemblée nationale depuis plusieurs années de mener l'examen des textes financiers dans les délais constitutionnels impartis doit inciter à trouver des solutions susceptibles de permettre à l'Assemblée d'exercer la plénitude de ses compétences budgétaires. L'utilisation du TLP, adapté à la structuration des textes budgétaires, est…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 15 (1)
    • Article 15 — amendement n° 59

      Cet amendement du groupe Ecologiste et social vise à mettre fin à la distinction peu claire entre les pétition enregistrées et mise en ligne. La mise en ligne des pétitions ayant atteint plus de 100 000 signataires n’apporte, dans les faits, que peu de visiblité supplémentaire et compléxifie la compréhension du mécanisme.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 3 (3)
    • Article 3 — amendement n° 1

      Cet amendement vise à préserver la mention de la compétence de la commission des Affaires économiques en matière postale. En effet, celle-ci ne pourra pas être couverte par la seule mention de sa compétence en matière d’économie numérique.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 28

      L’article 3 ajoute aux compétences de la commission de la défense les « services de renseignement en matière de défense », ce qui est cohérent avec la pratique actuelle et avec l’article 6 nonies de l’ordonnance 58‑1100 qui dispose que les présidents des commissions de la défense et des lois sont membres de droit de la délégation parlementaire au renseignement. Toutefois, le règlement ne mentionnant pas actuellement le renseignement, il est donc nécessaire, par parallélisme, de prévoir que le…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 98

      Cet amendement vise à maintenir la compétence logement parmi les compétences de la commission des affaires économiques. Cette compétence soulève de nombreuses dimensions économiques (compétitivité des entreprises, équilibre de l'offre et de la demande sur le marché immobilier, régulation de ce dernier) que la commission des affaires économiques est compétente pour traiter, sans ignorer les enjeux de consommation énergétique des bâtiments qu'elle examine régulièrement lorsqu'elle est saisie de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    151 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 7 juillet 2026

    🌍International

    Projet de loi autorisant la ratification de l’accord de passation conjointe de marché en vue de l’acquisition d’une plateforme centrale commune pour le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Gouvernement

    1. 7 juillet 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le mécanisme européen d'ajustement carbone aux frontières (MACF) nécessite une plateforme numérique commune aux États membres, dont l'acquisition repose sur un accord de passation conjointe de marché devant être ratifié par chaque État.
    • Ce que ça change : Autoriser la ratification de cet accord par la France, condition à son entrée en vigueur pour la partie française.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 6 juillet 2026

    💼Emploi

    Le coût réel des aides sociales et les effets de désincitation au travail engendrés par leur cumul

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Ian Boucard (DR)Assemblée nationale

    1. 6 juillet 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le cumul de plusieurs aides sociales peut, dans certains cas, réduire l'écart de revenu entre l'inactivité et la reprise d'un emploi.
    • Ce que ça change : Documenter le coût réel des aides sociales et ces effets de désincitation au travail, sans qu'on connaisse, à partir du seul titre, de mesure concrète proposée.
    🔗 Voir le texte intégral
Juin 2026 (14)
  • 16 juin 2026

    💶Fiscalité

    Protéger les petits porteurs et les entreprises des fonds vautours

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Gérault Verny (UDDPLR)Assemblée nationale

    1. 16 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Les OCABSA (obligations convertibles en actions assorties de bons de souscription) permettent à des sociétés cotées en difficulté de financer rapidement, mais selon l'AMF, 83 % des 69 sociétés étudiées ayant eu recours à ce mécanisme ont vu leur cours chuter (baisse moyenne de 72 %), pénalisant les petits actionnaires.
    • Ce que ça change : Mieux encadrer le recours aux OCABSA pour protéger les petits porteurs et les entreprises cotées de ces effets dilutifs, sans interdire ce mode de financement.
    • Comment : Le texte impose un agrément préalable de prestataire de services d'investissement à toute personne proposant, à titre habituel, ce type de financement, en qualifiant ces opérations comme telles indépendamment de leur dénomination contractuelle.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (35 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (1)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (1)
    • Article unique — amendement n° 2

      Cet amendement de rédaction globale prévoit de clarifier le champ des instruments visés et, en conséquence, de faciliter la qualification de prise ferme, poursuivant ainsi le même objectif de la proposition de loi. Le présent amendement de rédaction globale prévoit trois modifications par rapport au texte de la proposition de loi. En premier lieu, cet amendement permet de sécuriser la conformité du dispositif au droit de l’Union européenne. L’article 4 de la directive 2014/65 dite MIFID II…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    34 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 16 juin 2026

    👮Sécurité

    Suspendre le regroupement familial et la réunification familiale des étrangers bénéficiaires de la protection subsidiaire

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Bartolomé Lenoir (UDDPLR)Assemblée nationale

    1. 16 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : En juin 2025, l'Allemagne a suspendu pour deux ans la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire ; les demandes d'asile afghanes ont depuis augmenté de 11 % en France en 2025 (contre une baisse de 33,4 % en Allemagne), qui accueillerait déjà plus de 100 000 ressortissants afghans contre environ 1 500 en 2007.
    • Ce que ça change : Suspendre en France, pour une durée de deux ans, le regroupement familial et la réunification familiale des bénéficiaires de la protection subsidiaire, avec des exceptions possibles pour les situations d'extrême urgence.
    • Comment : Le texte suspend pour deux ans les droits prévus aux articles L.434 et suivants (regroupement familial) et L.561-2 et suivants (réunification familiale) du CESEDA pour cette catégorie d'étrangers ; un décret en Conseil d'État précise les modalités et les cas d'admission exceptionnelle, et un rapport gouvernemental dressera le bilan de cette suspension avant d'envisager sa pérennisation.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (83 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (4)
    • Article 2 — amendement n° 1

      Cet amendement vise à supprimer l'article 2, qui prévoit la remise par le Gouvernement d'un rapport dressant le bilan de la suspension du regroupement familial et de la réunification familiale, tout en lui demandant explicitement de formuler des propositions en vue de sa pérennisation. Présentée comme une mesure exceptionnelle et temporaire, la suspension envisagée est en réalité conçue dès son adoption comme une première étape vers une remise en cause durable du droit à la vie familiale des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 20

      Par cet amendement, le groupe parlementaire la France Insoumise souhaite supprimer l’article 2 manifestement contraire aux engagements internationaux de la France. La conventionnalité de la suspension pendant deux ans du droit à la réunification familiale pour les personnes bénéficiaires de la protection subsidiaire apparaît particulièrement douteuse au regard des engagements internationaux de la France. La Cour de justice de l’Union européenne doit d’ailleurs se prononcer sur la conformité…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 23

      Cet amendement du groupe Ecologiste et social vise à supprimer la demande de rapport sur le « le bilan de cette suspension » sur « des recommandations quant à sa pérennisation. » Par cet amendement, le groupe Ecologiste et social rappelle son opposition à cette proposition de loi manifestement contraire au principe de fraternité, aux droits humains et à la Constitution.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 4

      Cet amendement du Groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer l'article 2 d'une proposition de loi inutile et dangereuse. Il s'agit d'un amendement de cohérence avec celui supprimant l'article 1er.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    79 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 16 juin 2026

    🌳Environnement

    Assurer l’autonomie stratégique de la France pour la production décarbonée d’engrais azotés

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Vincent Trébuchet (AD)Assemblée nationale

    1. 16 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : La France importe 4,8 millions de tonnes d'engrais azotés par an (sa production ne couvre que 33 % des besoins), une dépendance qui l'expose aux chocs géopolitiques (guerre en Ukraine, crise iranienne ayant fait grimper les prix) et à l'incertitude du nouveau mécanisme carbone européen aux frontières.
    • Ce que ça change : Faciliter l'implantation d'usines françaises de production d'engrais azotés bas-carbone, pour réduire la dépendance aux importations.
    • Comment : Le texte crée une présomption légale de « raison impérative d'intérêt public majeur » pour les projets industriels de production d'engrais azotés bas-carbone remplissant certaines conditions (sécurité d'approvisionnement, réduction des importations, critères environnementaux définis par décret), un dispositif calqué sur celui déjà utilisé pour les énergies renouvelables ou le nucléaire, qui facilite leur autorisation environnementale.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (4 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (0)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Aucun, parmi les amendements chargés pour l'instant.

    4 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 16 juin 2026

    🌳Environnement

    Renforcer la souveraineté alimentaire par le développement des circuits de proximité dans la restauration collective publique

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Sophie Ricourt Vaginay (UDDPLR)Assemblée nationale

    1. 16 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : La restauration collective publique (cantines, hôpitaux, universités...) représente plusieurs milliards d'euros d'achats annuels ; la loi Egalim de 2018 a fixé des objectifs de qualité nutritionnelle sans garantir que ces achats bénéficient aux producteurs locaux, des produits importés étant souvent privilégiés.
    • Ce que ça change : Réorienter les achats de la restauration collective publique vers les circuits de proximité, sans dépense supplémentaire pour l'État.
    • Comment : Le texte impose aux établissements de restauration collective publique de consacrer au moins 60 % de leurs achats alimentaires à des produits situés dans un rayon de 250 km (dérogation possible jusqu'à 20 % pour les denrées non productibles en France), et permet des marchés publics simplifiés (sans mise en concurrence) jusqu'à 100 000 € par an et par fournisseur avec les producteurs locaux.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (11 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (0)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Aucun, parmi les amendements chargés pour l'instant.

    11 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 16 juin 2026

    💶Fiscalité

    Rétablir l’exemption d’impôt pour les primes accordées par l’obtention de la médaille honorifique du travail

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Éric Michoux (AD)Assemblée nationale

    1. 16 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : La loi de finances pour 2026 a supprimé l'exonération d'impôt sur le revenu applicable aux primes versées lors de l'attribution de la médaille d'honneur du travail (instituée en 1948), créant une incohérence avec d'autres distinctions comparables (Légion d'honneur, médaille militaire) restées exonérées.
    • Ce que ça change : Rétablir l'exonération d'impôt sur le revenu pour ces primes, pour un coût budgétaire estimé à environ 11 millions d'euros par an.
    • Comment : Le texte rétablit le 6° de l'article 157 du code général des impôts, et compense la perte de recettes par une taxe additionnelle sur les tabacs (gage financier).
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (17 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (0)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Aucun, parmi les amendements chargés pour l'instant.

    17 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 15 juin 2026

    👮Sécurité

    Prévenir les occupations sans droit ni titre en encadrant la souscription des contrats essentiels

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Olivier Fayssat (AD)Assemblée nationale

    1. 15 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Les occupants sans droit ni titre d'un logement peuvent aujourd'hui souscrire des contrats d'eau, d'électricité, de gaz ou de téléphonie/internet sur simple déclaration ou justificatif d'adresse, sans contrôle réel de leur droit d'occupation, ce qui complique l'intervention des autorités.
    • Ce que ça change : Rendre plus difficile l'installation durable d'occupants illégitimes, en responsabilisant les opérateurs concernés, tout en préservant l'accès aux services essentiels pour les personnes protégées (foyers, hébergement d'urgence...).
    • Comment : Le texte interdit aux fournisseurs d'eau, d'électricité, de gaz et de communications électroniques de contracter sans justificatif d'un droit d'occupation valable (bail, attestation du propriétaire, titre de propriété, décision judiciaire), et les rend civilement responsables du loyer ou de l'indemnité d'occupation dus au propriétaire en cas de manquement.
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    Amendements (74 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (7)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (2)
    • Article 2 — amendement n° 21

      Amendement de précision rédactionnelle.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 22

      Les squatteurs produiront certainement des faux pour souscrire un contrat d'électricité, de gaz ou d'internet. Un contrôle a posteriori de la validité des documents et informations transmises par le souscripteur est donc impératif. Et les fournisseurs ne sont pas en mesure d'exercer ce contrôle. Par conséquent, le présent amendement vise à autoriser le préfet à demander au fournisseur communication des informations et justificatifs transmis par le client au moment de la souscription du contrat,…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article PREMIER (5)
    • Article PREMIER — amendement n° 16

      Cet amendement dispose expressément que la présentation d’un faux document d’identité ou d’un faux titre d’occupation pour la souscription d’un contrat essentiel (fourniture d’électricité, de gaz naturel ou de services de communications électroniques) constitue un usage de faux au sens du code pénal, c’est-à-dire un délit. Il permet donc au propriétaire de porter plainte pour la souscription frauduleuse du contrat, et non seulement pour occupation illicite. Ces contrats constituent en effet des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 17

      L’article 5 du décret du 18 août 2023 prévoit que les baux des résidences principales soumis au titres Ier et Ier bis de la loi du 6 juillet 1989 indiquent l’identifiant fiscal du logement. Le propriétaire comme le locataire disposent donc de cette information. À terme, il pourrait être prévu de donner accès aux fournisseurs de gaz, d’électricité ou de services de communications électroniques à la base des identifiants fiscaux des logements afin de procéder à une vérification automatique de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 19

      Pour ne pas rigidifier le dispositif et laisser la possibilité de prendre en compte d'autres justificatifs (quittance de loyer, avis de taxe d'habitation ou de taxe foncière), le pouvoir réglementaire sera chargé de définir une liste précise des justificatifs pouvant être transmis pour justifier d'un droit d'occupation légitime.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 20

      Il est proposé de renvoyer à un unique décret en Conseil d'Etat la définition des modalités de mise en oeuvre de l'article dans son ensemble (documents à transmettre pour justifier d'un droit d'occupation légitime, conservation de ces documents).

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 4

      Par le présent amendement, il est proposé d’imposer aux fournisseurs de services d’accès à internet et de téléphonie fixe de vérifier la régularité de l’occupation du logement par le demandeur préalablement à la souscription d’un contrat pour une adresse fixe. À cette fin, le demandeur devra justifier de son droit à occuper le logement au moyen d’un document probant, tel qu’un titre de propriété, un bail locatif ou tout autre titre d’occupation régulier. Cette mesure vise à prévenir les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    67 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 15 juin 2026

    🏛️Institutions

    Prévenir les conflits d'intérêts dans les sociétés nationales de programme

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Charles Alloncle (AD)Assemblée nationale

    1. 15 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : L'audiovisuel public perçoit près de 4 milliards d'euros de financements publics par an, mais les procédures internes actuelles (déport, séparation ordonnateur/comptable, comités d'investissement) ne permettent pas de prévenir efficacement les conflits d'intérêts entre ses dirigeants ou collaborateurs et les sociétés de production privées.
    • Ce que ça change : Renforcer les obligations déontologiques applicables aux dirigeants et à certains collaborateurs du service public audiovisuel pour prévenir ces conflits d'intérêts.
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    Amendements (24 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (2)
    • Article unique — amendement n° 1

      Le groupe écologiste et social s’oppose à cette proposition de loi. Nous dénonçons un dispositif inefficient qui ne répond pas aux difficultés rencontrées par le service public de l’audiovisuel. D’une part, le mécanisme actuel de contrôle par la haute autorité pour la transparence de la vie publique, à laquelle cet article souhaite rattacher les dirigeants et salariés de l’audiovisuel public, ne permet pas de limiter les mécanismes de pantouflage et rétro-pantouflage et d’empêcher les conflits…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 2

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer l’article unique de cette proposition de loi. Ce texte s’inscrit dans le prolongement direct du rapport Alloncle sur l’audiovisuel public, que nous avons fermement dénoncé. Ce rapport n’a pu être adopté qu’avec les voix de l’extrême droite et de la droite extrême, dont les intentions sont connues : affaiblir, démanteler, voire privatiser l’audiovisuel public en cas d’arrivée au pouvoir. Comme ce rapport, cette proposition de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    22 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 15 juin 2026

    🏫École

    Garantir la transparence du calcul des contributions des collectivités territoriales au financement des établissements d’enseignement privés sous contrat d’association

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Maxime Michelet (UDR)Assemblée nationale

    1. 15 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Les collectivités territoriales doivent financer les établissements d'enseignement privés sous contrat d'association dans les mêmes conditions que les établissements publics équivalents ; une étude de la FNOGEC (octobre 2025) estime le manque à gagner annuel lié aux disparités de calcul à environ 900 millions d'euros, avec des écarts pouvant varier de 1 à 30 entre communes.
    • Ce que ça change : Garantir la transparence du calcul des contributions versées par les collectivités territoriales à ces établissements, pour permettre leur vérification et leur contestation.
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    Amendements (56 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (2)
    • Article unique — amendement n° 19

      Le présent amendement s’inscrit dans un objectif de renforcement de la transparence de l’usage des financements des établissements privés sous contrat d’association. En effet si toute la lumière doit être faite sur les modalités de calcul des différents forfaits alloués par l’État et les collectivités aux établissements d’enseignement privé relevant du régime contractuel il est essentiel, par souci de parallélisme des formes, que les établissements privés puissent présenter aux autorités…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 3

      Le présent amendement vise à préciser les conditions de vérification des informations fournies dans le cadre de l’obligation déclarative créée par la présente proposition de loi. Il confie ainsi à la Cour des comptes et aux chambres régionales des comptes territorialement compétentes le soin de vérifier la conformité des informations produites aux principes et règles comptables applicables. Cette évolution de l’état du droit s’inscrit dans la continuité de l’expérimentation de la certification…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    54 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 9 juin 2026

    🌍International

    Réviser la définition de l’œuvre européenne

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Emmanuel Maurel (GDR)Assemblée nationale

    1. 9 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : La définition européenne actuelle de « l'œuvre européenne » ferait l'objet d'une remise en cause, selon les termes du texte.
    • Ce que ça change : Cette résolution européenne appelle à réviser cette définition ; elle n'a pas de portée normative contraignante.
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  • 9 juin 2026

    🌍International

    La révision de la directive « Services de médias audiovisuels » et la défense de l’exception culturelle européenne

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Emmanuel Maurel (GDR)Assemblée nationale

    1. 9 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : La directive européenne « Services de médias audiovisuels » encadre aujourd'hui la diffusion de contenus audiovisuels dans l'Union européenne, selon des règles que le texte propose de réviser.
    • Ce que ça change : Cette résolution européenne exprime une position sur la révision de cette directive ; elle n'a pas de portée normative contraignante.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 3 juin 2026

    💼Emploi

    Renforcer la protection des mineurs en formation professionnelle

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Elsa Faucillon (GDR)Assemblée nationale

    1. 3 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le texte cite plusieurs accidents mortels survenus en 2026 impliquant des mineurs stagiaires ou apprentis, et indique que les moins de 25 ans seraient surreprésentés dans les accidents du travail selon des données de l'INRS et de l'Assurance maladie.
    • Ce que ça change : Renforcer la protection des mineurs en formation professionnelle, en apprentissage ou en stage.
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    Amendements (86 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (23)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 10 (1)
    • Article 10 — amendement n° 40

      Cet amendement vise à mieux intégrer, parmi les missions des centres de formation des apprentis prévues à l’article L. 6231‑2 du code du travail, leur nouvelle mission de prévention et d’information en matière de violences sexuelles, de discriminations, de harcèlement sexuel ou moral et d’agissements sexistes.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 11 (3)
    • Article 11 — amendement n° 10

      Par cet amendement de rapport, le groupe parlementaire La France Insoumise souhaite porter le sujet de l’effectivité de la sanction des infractions commises par l’employeur ou son délégataire aux règles de santé et de sécurité au travail. Un certain nombre d’alertes remontent des syndicats et dénoncent les difficultés d’appliquer les sanctions prévues en cas de manquement aux règles de santé et sécurité au travail par les employeurs. Les moyens de contrôle des inspecteurs du travail ont en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 11 — amendement n° 22

      L’article L. 4741‑1 du code du travail punit d’une amende de 10 000 euros l’employeur qui méconnaît ses obligations en matière de santé et de sécurité au travail, et prévoit en cas de récidive un an d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Ces peines sont identiques, que le travailleur concerné soit un adulte expérimenté ou un mineur effectuant son premier stage. L’article 11 de la présente proposition de loi complète utilement ce dispositif en ajoutant, en cas de récidive, l’exclusion des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 11 — amendement n° 24

      L'aide unique aux employeurs d'apprentis constitue un levier financier majeur du développement de l'apprentissage. Or cette aide est aujourd'hui versée sans aucune conditionnalité liée au respect des obligations de sécurité envers les apprentis mineurs. Une entreprise dont un apprenti mineur a subi un accident du travail grave, ou qui a fait l'objet d'un retrait de jeune travailleur par l'inspection du travail en application de l'article L. 4733-8 du code du travail, continue de percevoir…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 2 (2)
    • Article 2 — amendement n° 18

      L'article 2 vise à ce que les organisations syndicales et patronales se réunissent, dans un délai de six mois, afin de réévaluer les listes de travaux interdits et réglementés ainsi que les modalités de dérogation. Cependant, il n'assigne aucune finalité à cette réévaluation, qui pourrait dès lors aboutir indifféremment à un renforcement ou à un assouplissement des protections existantes. Aussi, pour mieux remplir l'objectif de la présente proposition de loi, consistant à mieux protéger les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 27

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 3 (2)
    • Article 3 — amendement n° 25

      L’article 3 de la présente proposition de loi impose la publication du taux de sinistralité des entreprises dans le registre national des entreprises. C’est une avancée importante qui permet aux établissements d’enseignement, aux familles et aux jeunes eux-mêmes de connaître le niveau de risque d’une entreprise avant d’y envoyer un mineur. Le présent amendement complète le dispositif en imposant la publicité, dans le même registre, des sanctions définitives prononcées pour des manquements à la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 3 — amendement n° 28

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 4 (4)
    • Article 4 — amendement n° 14

      L’article 4 prévoit également qu’aucune convention de stage ni contrat d’apprentissage ne peut être conclu avec une entreprise « dont il est avéré qu’elle a manqué à son obligation générale de sécurité en application de l’article L. 4121‑1 du code du travail ou dont la responsabilité pénale a été engagée pour homicide involontaire ou pour mise en danger délibérée d’autrui ». Cette disposition soulève une difficulté d’application tenant à la notion d’« obligation générale de sécurité » dont la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 4 — amendement n° 21

      La convention de stage et le contrat d’apprentissage sont aujourd’hui des documents essentiellement administratifs et juridiques. Ils organisent les modalités de la formation, précisent les obligations de chaque partie, mais ne contiennent aucune information concrète sur les risques auxquels le jeune sera exposé, sur ses droits en matière de sécurité au travail ni sur les recours dont il dispose en cas de difficulté. Or un stagiaire ou un apprenti, souvent mineur, qui entre pour la première…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 4 — amendement n° 29

      Cet amendement vise à préciser que les seuils de taux d’accidents du travail et de maladies professionnelles fixés par voie réglementaire au-delà desquels une entreprise ne peut conclure de convention de stage ou de contrat d'apprentissage prennent en compte la sinistralité moyenne observée dans le secteur d’activité dans lequel l’entreprise exerce son activité. Il vise ainsi à ne pas empêcher la possibilité de formation de stagiaires et d'apprentis, dans des secteurs, qui apparaissent, de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 4 — amendement n° 30

      Cet amendement vise à prévoir les conditions dans lesquelles une entreprise entrant dans le champ du présent article peut à nouveau accueillir un stagiaire ou un apprenti et conclure une convention de stage ou un contrat d'apprentissage après une durée déterminée par voie réglementaire. Il prévoit en ce sens une décision de l’inspecteur du travail prise après évaluation des pratiques de l’employeur pour assurer la sécurité et protéger la santé, physique et mentale, des travailleurs.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 5 (3)
    • Article 5 — amendement n° 31

      Par parallélisme au dispositif prévu au présent article dans le cadre d'un apprentissage, cet amendement vise à garantir aux stagiaires d'une part, la possibilité de se retirer d'une situation de travail dont il aurait un motif raisonnable de penser que celle-ci présente un danger grave ou imminent pour sa vie ou sa santé, et d'autre part, que l'exercice de ce droit de retrait n'invalide pas la possibilité pour le stagiaire de valider son cursus ou sa formation, par d'autres moyens le cas…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 5 — amendement n° 32

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 5 — amendement n° 33

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 6 (3)
    • Article 6 — amendement n° 20

      La sinistralité des mineurs en formation professionnelle est un phénomène important et pourtant mal documenté. Les chiffres disponibles sont parcellaires et dispersés entre plusieurs administrations. L'Assurance maladie dénombrait plus de 10 000 accidents du travail d'apprentis pour la seule année 2019. L'Institut national de recherche et de sécurité estime que les moins de 25 ans sont 2,5 fois plus exposés aux accidents du travail que les autres salariés. Plusieurs dizaines de jeunes…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 6 — amendement n° 34

      Le présent amendement vise à ne pas limiter l’objet du rapport demandé au Gouvernement au seul module d’enseignement dénommé « Prévention santé environnement » (PSE) et actuellement dispensé aux élèves au sein des classes préparant au certificat d’aptitude professionnelle (CAP) et au baccalauréat professionnel. Il prévoit d’élargir le champ d’évaluation à l’ensemble des enseignements dispensés dans les filières professionnelles en matière de santé et de sécurité au travail.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 6 — amendement n° 35

      Rédactionnel

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 7 (1)
    Article 8 (1)
    Article 9 (1)
    Article PREMIER (1)
    • Article PREMIER — amendement n° 26

      Cet amendement vise à garantir que l’emploi de travailleurs de moins de dix-huit ans dans une entreprise qui relève du champ de travaux réglementés fasse systématiquement l'objet d'une autorisation délivrée par un inspecteur du travail sans que l’absence de décision rendue dans les délais réglementaires ne vaille acceptation.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Chapitre II (1)

    63 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 2 juin 2026

    🏛️Institutions

    Les manquements et dysfonctionnements du Comité national d’accueil et d’actions pour les Réunionnais en mobilité

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Karine Lebon (GDR)Assemblée nationale

    1. 2 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre de cette proposition de résolution évoque des manquements et dysfonctionnements du Comité national d'accueil et d'actions pour les Réunionnais en mobilité (CNAARM), sans que le contenu intégral soit disponible pour en préciser les constats retenus.
    • Ce que ça change : En tant que proposition de résolution (article 34-1 de la Constitution), ce texte n'a pas de portée normative contraignante : il viserait à exprimer une position de l'Assemblée nationale sur le fonctionnement du CNAARM.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (5 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (1)
    • Article unique — amendement n° 2

      Cet amendement de réécriture globale de l'article unique vise à étendre le champ des prérogatives la commission d'enquête, au-delà de l'analyse des défaillances du Comité national d’accueil et d’actions pour les Réunionnais en mobilité. La rédaction initiale circonscrivait les travaux à une analyse de la gestion interne de l'association. Il apparaît nécessaire de replacer ces dysfonctionnements dans leur contexte plus large : celui des politiques publiques d'émigration institutionnalisée qui…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    tendant à la création d’une commission d’enquête sur les manquements et dysfonctionnements du Comité national d’accueil et d’actions pour les Réunionnais en mobilité, (1)
    • tendant à la création d’une commission d’enquête sur les manquements et dysfonctionnements du Comité national d’accueil et d’actions pour les Réunionnais en mobilité, — amendement n° 3

      Cet amendement modifie le titre de la proposition de résolution afin d’étendre les travaux de la commission d’enquête à l’analyse des conséquences de politiques publiques d’émigration institutionnalisée entre La Réunion et l’Hexagone, au delà des dysfonctionnements internes du Comité national national d’accueil et d’actions pour les Réunionnais en mobilité. L’expression d’« émigration institutionnalisée » est issu du rapport dit « Vitale » de 2018, portant sur la transplantation de mineurs…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    3 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 2 juin 2026

    🌳Environnement

    Proposition de loi visant à lever dans les territoires d’outre-mer l’interdiction de recherche, d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures

    En navette
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    Parcours du texte

    Initiateur :Georges Patient (LREMP)Sénat

    1. 20 janvier 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. 2 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    3. Prochaine étape possible : Nouvel examen par l'une des deux chambres, ou réunion d'une commission mixte paritaire en cas de désaccord persistant.

    La loi en clair

    • Le problème : Le droit en vigueur interdit la recherche, l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures dans les territoires d'outre-mer ; le titre seul ne précise pas les modalités exactes de la levée envisagée par ce texte.
    • Ce que ça change : Lever, dans les territoires d'outre-mer, l'interdiction de recherche, d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures, sans que le titre seul permette d'en préciser le périmètre ou les conditions.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (61 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (4)
    • Article PREMIER — amendement n° 1

      Cet amendement du groupe LFI vise à la suppression de l'article unique de cette proposition de loi qui prévoit de lever, dans les territoires français d’outre-mer, l'interdiction de recherche, d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures liquides ou gazeux et du charbon - interdiction issue de la loi Hulot du 30 décembre 2017. Cette proposition présente des risques environnementaux majeurs, marquerait une régression importante dans les politiques françaises d’atténuation du changement…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 22

      Saint-Pierre-et-Miquelon dispose d’une économie largement tournée vers la mer. L’ouverture d’activités d’exploration ou d’exploitation d’hydrocarbures crée un risque de conflit d’usage avec la pêche et les activités maritimes, alors même que l’archipel cherche à valoriser durablement ses ressources marines, et que la présence de réserves d’hydrocarbures n’est pas établie. C’est pourquoi il est proposé de supprimer Saint-Pierre-et-Miquelon du dispositif.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 3

      La présente proposition de loi vise à revenir sur l’interdiction de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures instaurée par la loi n° 2017-1839 du 30 décembre 2017, dite aussi loi « Hulot ». Ce retour en arrière est incompatible avec les engagements internationaux de la France en matière climatique. L’Agence internationale de l’énergie, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) ainsi que l’Organisation des Nations unies rappellent qu’aucun nouveau projet…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 7

      Le présent amendement du groupe Écologiste et social vise à empêcher l’introduction d’un régime dérogatoire aux dispositions résultant de la loi Hulot de 2017 dans les territoires ultramarins. De telles dispositions seraient incompatibles avec les engagements climatiques de la France et avec l’objectif de sortie des énergies fossiles. De surcroît, les enjeux climatiques et de protection de la biodiversité justifient au contraire une protection renforcée des territoires ultramarins,…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    57 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 2 juin 2026

    💼Emploi

    Adaptation du régime des intermittents du spectacle dans les départements et régions d'outre-mer et les collectivités d'outre-mer

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Frédéric Maillot (GDR)Assemblée nationale

    1. 2 juin 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le seuil national de 507 heures de travail annuel requis pour bénéficier du statut d'intermittent du spectacle est, selon l'exposé des motifs, difficilement atteignable dans les départements et collectivités d'outre-mer en raison de la taille réduite de leurs marchés culturels et de leur insularité.
    • Ce que ça change : Permettre une adaptation, par la négociation collective ou à défaut par décret, du seuil d'heures de travail requis pour l'affiliation au régime des intermittents du spectacle dans les départements, régions et collectivités d'outre-mer, sans que ce seuil puisse descendre sous 350 heures annuelles ni dépasser celui applicable en France hexagonale.
    • Comment : Le texte insère un article L. 5524-11 dans le code du travail fixant ce plancher de 350 heures et prévoyant qu'à défaut d'accord collectif, le seuil applicable soit fixé par décret en Conseil d'État sur la base d'indicateurs objectifs définis par la loi.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (15 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 3 (1)
    • Article 3 — amendement n° 5

      Le présent amendement demande un rapport en repli d’un précédent amendement n° AS4et qui permettrait d’articuler trois enjeux aujourd’hui trop souvent traités séparément : l’accès des professionnels ultramarins au régime des intermittents du spectacle, la finalité de convergence économique et sociale poursuivie par la loi ÉROM, et le développement d’une activité culturelle locale génératrice d’emplois et de droits sociaux. La loi n° 2017‑256 du 28 février 2017 de programmation relative à…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 4 (1)
    • Article 4 — amendement n° 1

      Par cet amendement d’appel, le groupe La France insoumise souhaite rappeler l’importance de consulter les organisations professionnelles, notamment syndicales de salariés, représentatives du spectacle vivant, du cinéma et de l’audiovisuel avant toute évolution des conditions d’affiliation au régime des intermittents du spectacle, dans les territoires ultramarins comme dans l’Hexagone. Les syndicats alertent : le régime des intermittents du spectacle, créé en 1936 sous le Front Populaire, est de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    13 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

Mai 2026 (12)
  • 26 mai 2026

    🌍International

    Renforcer la protection de l’Union face aux effets des législations extraterritoriales étrangères

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Aurélien Taché (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 28 avril 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. 26 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    3. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre indique une préoccupation relative aux effets des législations extraterritoriales étrangères sur l'Union européenne, sans que les constats précis soient connus faute de texte intégral disponible.
    • Ce que ça change : Il s'agit d'une proposition de résolution, qui n'a pas de portée normative contraignante : elle vise à appeler à un renforcement de la protection de l'Union européenne face à ces législations extraterritoriales, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 19 mai 2026

    💼Emploi

    Favoriser la création et la reprise d’entreprises sous forme de sociétés coopératives et participatives et de sociétés coopératives d’intérêt collectif

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Michel Castellani (LIOT)Assemblée nationale

    1. 19 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, les sociétés coopératives et participatives (SCOP) et les sociétés coopératives d'intérêt collectif (SCIC) affichent un taux de pérennité à cinq ans de 79 % contre 61 % pour les entreprises classiques, mais leur accès aux fonds propres reste contraint : les investisseurs externes y sont peu incités, en raison notamment du principe « un associé, une voix » et du prix peu valorisé des parts sociales.
    • Ce que ça change : Instaurer un cadre financier et fiscal plus attractif pour faciliter la création et la reprise d'entreprises sous forme de SCOP ou de SCIC, notamment par des salariés reprenant leur entreprise.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (50 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (7)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 3 (3)
    • Article 3 — amendement n° 3

      Cet amendement vise à supprimer l’article puisqu’il crée une nouvelle niche fiscale au bénéfice du cédant dont l’efficacité n’est pas démontrée. Par ailleurs, les travaux consacrés aux reprises d’entreprises en SCOP, notamment ceux de la Confédération générale des SCOP et de la DARES, démontrent que le principal frein au développement des reprises par les salariés n’est pas d’ordre fiscal. Les difficultés identifiées concernent principalement le financement de la reprise par les salariés, leur…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 33

      "

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 8

      Si nous soutenons la philosophie de cette proposition de loi, nous regrettons le choix de l'outil mobilisé par cet article 3, proposant de doubler l'abattement forfaitaire sur les plus-values réalisées par un chef d'entreprise partant en retraite en cédant son entreprise à ses salariés. Le régime de fiscalisation des plus-values est déjà très avantageux par rapport aux revenus du travail. Dans le cadre actuel, plusieurs abattements très généreux se cumulent déjà lorsqu’un dirigeant cède son…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article PREMIER (4)
    • Article PREMIER — amendement n° 28

      Amendements rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 31

      Cet amendement rédactionnel vise à préciser que le pouvoir règlementaire fixe le montant du plafond de l'aide par bénéficiaire, dans les limites définies par la loi.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 32

      Cet amendement du rapporteur vise à permettre la création d'une société ad hoc portant le fonds de développement coopératif et pilotée par la Confédération générale des SCOP sur le modèle du fonds Impact coopératif créé en 2017. Les auditions du rapporteur ont en effet fait apparaitre que si la Caisse des dépôts était intéressée à la participation à un tel fonds, elle ne disposait pas des agréments nécessaires à la gestion de fonds privés qui doivent participer à son financement. Pour mémoire,…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 5

      Le Groupe socialistes et apparenté est convaincu des nombreuses vertus des modèles coopératifs. Cet article comprend deux volets cruciaux pour faciliter le développement des sociétés coopérative de production via un meilleur accès au financement. La création d’un fonds au niveau de la Caisse des dépôts / BPI France nous semble être un mécanisme de financement approprié : vision de long terme , mission de financement de l’économie dans les territoires, etc. Le dispositif de bourse nous semble…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    43 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 19 mai 2026

    🌍International

    Avis motivé sur la conformité au principe de subsidiarité de la proposition législative de la Commission européenne relative au cadre juridique du 28ème régime pour les entreprises

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Alexandre Sabatou (RN)Assemblée nationale

    1. 19 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Une proposition européenne est examinée par l'Assemblée nationale sous l'angle du principe de subsidiarité, selon les termes du texte.
    • Ce que ça change : Cette résolution rend un avis motivé sur la conformité de cette proposition au principe de subsidiarité ; elle n'a pas de portée normative contraignante.
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  • 19 mai 2026

    🧓Retraite

    Garantir un revenu mensuel à tout nouveau retraité dès l’entrée en jouissance de la pension de retraite

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Jean-Luc Warsmann (LIOT)Assemblée nationale

    1. 19 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, il s'écoule aujourd'hui plusieurs semaines, voire plusieurs mois, entre la date d'entrée en jouissance d'une pension de retraite ou de réversion et son versement effectif ; un décret de 2015 garantit un versement dans le mois suivant l'entrée en jouissance mais seulement si la demande a été déposée au moins quatre mois auparavant, une condition qui ne couvre pas toutes les situations ni le régime des exploitants agricoles.
    • Ce que ça change : Garantir à toute personne éligible à une pension de retraite ou de réversion le versement d'un revenu mensuel provisoire, égal au montant de l'allocation de solidarité aux personnes âgées, dès la date d'entrée en jouissance de sa pension ou au plus tard deux mois après le dépôt de son dossier, jusqu'au traitement complet de celui-ci.
    • Comment : L'article 1er insère un nouvel article L. 161-18-2 dans le code de la sécurité sociale instaurant ce versement provisoire, dont les conditions d'application seront fixées par décret. L'article 2 gage la charge pour les organismes de sécurité sociale par une majoration de l'accise sur les tabacs.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (46 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (3)
    • Article PREMIER — amendement n° 1

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à réécrire l’article 1 er de cette proposition de loi afin de l’améliorer sur différents points : – Il supprime le droit à bénéficier de la pension minimale dans les 2 mois à compter du dépôt du dossier de demande de départ à la retraite ; car il pourrait conduire à verser ladite pension minimale à des assurés qui ne sont pas encore partis à la retraite dans la mesure où le dossier de demande de départ à la retraite doit être déposé…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 14

      Par ce sous-amendement, le groupe Écologiste et Social propose de garantir le bénéfice de la pension temporaire versée dans l’attente du calcul définitif du montant de la pension de retraite aux pensions de réversion. L’article 1 er de la présente proposition de loi visait en effet dans sa version initiale à la fois les pensions de retraite et les pensions de réversion. Sur l’année 2020, 1 474 dossiers de droits dérivés n’avaient pas donné lieu à une liquidation après quatre mois, soit 4 % du…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 3

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à permettre aux organismes de Sécurité sociale, à l’opérateur France Travail et aux administrations de l’État de se communiquer les renseignements, données ou documents nécessaires pour assurer aux personnes le bénéfice de leurs droits ou pour permettre le versement de prestations sociales. Cet amendement reprend l’article 99 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2022. Dans le détail, ce dernier prévoyait un dispositif…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    43 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 19 mai 2026

    🏛️Institutions

    Encourager les partenariats entre les collectivités territoriales et les personnes morales de droit privé en matière d'acquisition, de réalisation ou de rénovation d'équipements sportifs

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Joël Bruneau (LIOT)Assemblée nationale

    1. 19 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, les collectivités territoriales financent le sport à hauteur de 12 milliards d'euros par an (contre 500 millions d'euros pour le budget du ministère des sports), mais le partenariat entre collectivités et personnes morales de droit privé pour l'acquisition ou la rénovation d'équipements sportifs reste aujourd'hui limité à des dispositifs restreints, comme la subvention d'investissement réservée aux seules sociétés sportives.
    • Ce que ça change : Permettre aux collectivités territoriales d'accorder une subvention d'investissement à une personne morale de droit privé pour l'acquisition, la réalisation ou la rénovation d'équipements sportifs, en contrepartie de créneaux ou d'espaces réservés au sein de l'équipement.
    • Comment : L'article 1er insère un article L. 113-3-1 dans le code du sport permettant ces subventions, plafonnées par décret à 50 % du coût total du projet, en contrepartie de créneaux horaires réservés d'une durée au moins égale à l'amortissement comptable de l'équipement (sans excéder trente ans) et proportionnels à la part de subvention publique, le tout formalisé par une convention entre la collectivité et l'entreprise.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (28 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (7)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (7)
    • Article PREMIER — amendement n° 10

      Amendement de clarification visant à caractériser la nature de la convention.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 11

      Par cet amendement, le rapporteur, souhaite élargir la notion de missions d’intérêt général. La référence à l’article L. 113‑2 du code du sport est trop restrictive car se limitant à la formation des jeunes sportifs, à des actions d’éducation, d’intégration et de cohésion sociale, et à la sécurité dans les enceintes sportives, recherchées dans le cadre du soutien financier public apporté à la seule destination des clubs professionnels constitués sous forme de sociétés commerciales.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 12

      Rédactionnel car redondant.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 3

      Par cet amendement de repli, le groupe LFI souligne l’importance de réserver prioritairement les créneaux d’utilisation des équipements sportifs aux collectivités territoriales et à leurs groupements, d’autant plus que ce sont ces dernières qui ont versé la subvention à la personne morale de droit privé pour lui permettre de réaliser son opération d’acquisition ou de rénovation des équipements sportifs. Les collectivités territoriales jouent un rôle majeur en matière sportive, qui est une…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 4

      Par cet amendement de repli, le groupe LFI dénonce la limite arbitraire de durée maximale de possibilité d’utilisation d’un équipement sportif par une collectivité territoriale ou ses groupements à 30 ans, alors même que ces derniers ont participé à son financement. Les collectivités territoriales jouent un rôle majeur en matière sportive, qui est une compétence partagée. A titre d’illustration, les communes jouent un rôle prépondérant dans l’animation de la politique locale du sport à travers…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 6

      Cet amendement des député.es du groupe La France Insoumise vise à réserver le bénéfice des subventions publiques prévues par cet article aux seules personnes morales de droit privé à but non lucratif. Les équipements sportifs financés par les collectivités territoriales participent à l’exercice d’une mission d’intérêt général et reposent historiquement sur le tissu associatif sportif. En France, les associations sportives représentent une part essentielle de la vie associative : les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 8

      Par cet amendement, le groupe LFI souhaite souligner les difficultés financières des collectivités territoriales en matière sportive, et proposer des pistes de solutions afin d’y remédier. Les collectivités territoriales sont les premiers financeurs publics du sport. Selon une étude menée par le groupe BPCE (décembre 2025), les collectivités territoriales (qui possèdent une compétence partagée sur le sujet) y ont consacré 15 Mds € en 2024. Parmi ces dépenses, les piscines concentrent près de 3…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    21 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 18 mai 2026

    🏠Logement

    Faciliter l'accès au logement des familles par la création d'un prêt à taux zéro

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Constance de Pélichy (LIOT)Assemblée nationale

    1. 18 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le texte relève un solde naturel historiquement bas en France en 2025 (651 000 décès pour 645 000 naissances) et une hausse du prix des logements plus rapide que celle des revenus des ménages, présentée comme un frein à l'accueil d'un enfant.
    • Ce que ça change : Créer un prêt à taux zéro destiné aux familles pour faciliter l'accès au logement, accessible sans condition de revenus dès la déclaration de grossesse et jusqu'aux cinq ans de l'enfant.
    • Comment : L'article 1er insère un article L. 31-10-3-1 dans le code de la construction et de l'habitation, permettant, par dérogation à la condition de primo-accession, l'octroi d'un prêt à taux zéro pouvant atteindre 100 000 euros pour l'acquisition, la construction ou l'agrandissement de la résidence principale des ménages ayant déclaré une grossesse ou ayant la charge d'un enfant de moins de cinq ans.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (35 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (6)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (6)
    • Article PREMIER — amendement n° 16

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 17

      Cet amendement a pour objet de préciser les modalités de détermination du montant du prêt à taux zéro (PTZ) institué par la proposition de loi. D’une part, il reprend certaines conditions prévues à l’article L. 31‑10‑8 du code de la construction et de l’habitation, applicable au PTZ primo-accédants, s’agissant de son articulation avec le prêt principal. Il est ainsi précisé, à l’instar du dispositif existant, que le montant du PTZ destiné aux familles ne peut excéder celui du prêt principal…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 18

      Amendement rédactionnel, l’article L. 31‑10‑5 du code de la construction et de l’habitation sur lequel se fonde l’alinéa 6 étant abrogé depuis le 1 er janvier 2023.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 19

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 20

      Cet amendement a pour objet d’assurer la pleine effectivité du dispositif en en clarifiant l’insertion dans la structure du code de la construction et de l’habitation (CCH) et en le distinguant du prêt à taux zéro (PTZ) destiné aux primo-accédants. En effet, la rédaction initiale de la proposition de loi renvoyait aux articles L. 31‑10‑2 et L. 31‑10‑3 du CCH, lesquels définissent les conditions d’octroi du PTZ pour les primo-accédants, tout en y introduisant des dérogations. La rédaction issue…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 21

      Cet amendement a pour objet de préciser les modalités d’application du prêt à taux zéro (PTZ) destiné aux familles, afin d’en garantir la pleine portée. D’une part, la rédaction proposée reprend certaines conditions prévues à l’article L. 31‑10‑2 du code de la construction et de l’habitation (CCH), applicable au PTZ primo-accédants, afin de veiller à ce que le dispositif finance effectivement l’opération elle-même et non les frais susceptibles d’être facturés par l’établissement prêteur.…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    29 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 12 mai 2026

    🏛️Institutions

    Rendre publics les avis du Conseil d’État sur les projets et sur les propositions de loi

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Florent Boudié (EPR)Assemblée nationale

    1. 12 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Depuis 2015, le Gouvernement publie généralement les avis du Conseil d'État sur les projets de loi, mais selon le texte cette pratique reste discrétionnaire : le Gouvernement conserve la faculté de ne pas rendre publics certains avis, et rien n'empêche un gouvernement futur d'y mettre fin ; les avis sur les propositions de loi ne sont pour leur part pas rendus publics.
    • Ce que ça change : Rendre communicables de plein droit les avis du Conseil d'État sur les projets de loi délibérés en conseil des ministres (à l'exception de ceux relevant de l'article 53 de la Constitution) et rendre publics les avis rendus sur les propositions de loi inscrites à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale ou du Sénat.
    • Comment : L'article unique modifie l'article L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration pour retirer les avis du Conseil d'État sur les projets de loi délibérés en conseil des ministres de la liste des documents non communicables (hors projets relevant de l'article 53 de la Constitution), et modifie l'article 4 bis de l'ordonnance du 17 novembre 1958 pour rendre public l'avis du Conseil d'État sur une proposition de loi dès son inscription à l'ordre du jour.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (10 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (3)
    • Article unique — amendement n° 10

      Par parallélisme avec le dernier alinéa de l’article 39 de la Constitution, qui prévoit que le président d’une assemblée peut soumettre pour avis au Conseil d’État, avant son examen en commission, une proposition de loi, le présent amendement vise à rendre obligatoire la publication de l’avis lorsque le texte est inscrit à l’ordre du jour de la commission saisie au fond. Cela assure que les parlementaires disposent de cet avis au plus tard : – soit lors de l’inscription du texte à l’ordre du…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 8

      Le I de l’article unique de la proposition de loi ordinaire entend tirer les conséquences de l’article unique de la proposition de loi organique en modifiant l’article L. 311‑5 du code des relations entre le public et l’administration (CRPA) afin de supprimer, par coordination, le caractère non communicable de l’avis du Conseil d’État sur les projets de loi délibérés en Conseil des ministres. Dans le cadre de la saisine du Conseil d’État sur la présente proposition de loi, il est apparu que…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 9

      Cet amendement précise que la publication de l’avis du Conseil d’État intervient « au plus tard » lorsque son examen parlementaire est programmé. Une telle précision permettra aux présidents des assemblées parlementaires de rendre public l’avis, avec l’accord de l’auteur du texte, avant que son examen soit prévu, ce que permet la pratique actuelle.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    7 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 12 mai 2026

    🏛️Institutions

    Transmettre au Parlement les avis du Conseil d’État sur les projets de loi

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Florent Boudié (EPR)Assemblée nationale

    1. 12 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Depuis 2015, les avis du Conseil d'État sur les projets de loi sont rendus publics mais leur transmission effective au Parlement au moment du dépôt du projet de loi n'est pas, selon le titre de ce texte, garantie par la loi organique.
    • Ce que ça change : Rendre obligatoire la transmission à la première assemblée saisie de l'avis du Conseil d'État sur les projets de loi, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités exactes.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (5 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (1)
    visant à transmettre au Parlement les avis du Conseil d’État sur les projets de loi, (1)
    • visant à transmettre au Parlement les avis du Conseil d’État sur les projets de loi, — amendement n° 5

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    3 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 12 mai 2026

    🧓Retraite

    sur les causes et les conséquences de l'augmentation de la pauvreté, notamment pour les travailleurs séniors et les personnes âgées, et les manquements des politiques publiques pour y faire face

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Gérard Leseul (SOC)Assemblée nationale

    1. 12 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre de cette proposition de résolution évoque une hausse de la pauvreté touchant notamment les travailleurs seniors et les personnes âgées, et des manquements des politiques publiques pour y faire face, sans que le contenu intégral soit disponible pour en préciser les constats retenus.
    • Ce que ça change : En tant que proposition de résolution (article 34-1 de la Constitution), ce texte n'a pas de portée normative contraignante : il viserait à exprimer une position de l'Assemblée nationale sur les causes et conséquences de l'augmentation de la pauvreté chez les seniors et les personnes âgées.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 5 mai 2026

    👪Famille

    Garantir le droit d’accès aux origines personnelles

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Natalia Pouzyreff (EPR)Assemblée nationale

    1. 5 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : L'usage de tests génétiques à visée généalogique est aujourd'hui pénalement sanctionné en France (articles 226-28 et 226-28-1 du code pénal), qui reste avec la Pologne le seul pays de l'Union européenne à les interdire, alors que les personnes nées sous X, adoptées ou issues d'un don de gamètes antérieur à 2021 n'ont pas d'autre voie légale pour accéder à leurs origines.
    • Ce que ça change : Garantir un droit d'accès aux origines personnelles pour toute personne majeure, par la légalisation encadrée des tests génétiques à visée généalogique.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (67 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (21)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (4)
    • Article 2 — amendement n° 40

      Le présent amendement vise à préciser la dépénalisation des tests génétiques à visée généalogique. Comme il a été proposé à l’article 1 er , il distingue plus nettement l’examen des caractéristiques génétiques d’une personne, qui relève du médical et de la recherche scientifique, des tests génétiques à des simples finalités généalogiques, qu’il est proposé d’autoriser. Ainsi, serait puni le fait de procéder à des tests génétiques à des fins autres que généalogique, de recherches de proximités…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 41

      Le présent amendement précise que le détournement des informations recueillies lors d’un test génétique à visée généalogique est puni d’un an d’emprisonnement ou de 15 000 euros d’amende. Une telle interdiction aurait vocation à couvrir les cas dans lesquels une entreprise mobilise les données récoltées à des finalités autres que celles pour lesquelles elles ont été récoltées.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 42

      Le présent amendement propose de revenir sur l’abrogation de l’article 226‑28‑1 du code pénal, qui pénalise actuellement le fait de solliciter l’examen de ses caractéristiques génétiques ou celles d’un tiers ou l’identification d’une personne par ses empreintes génétiques en dehors des cas prévus par la loi de 3 750 euros d’amende. Il s’agirait, plutôt, de pénaliser le fait de solliciter un test génétique à visée généalogique en dehors des conditions prévues par le nouvel article 16‑10‑1,…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 43

      Cet amendement tire les conséquences de l’amendement proposant, à l’article 1 er de la proposition de loi, d’insérer un nouvel article 16‑8-2 au sein du code civil.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 3 (3)
    • Article 3 — amendement n° 11

      Par cet amendement nous demandons la remise d'un rapport afin d'améliorer l'accès aux origines personnelles pour les personnes nées sous X, de dons de gamètes ou adoptées. Ces personnes peuvent subir différents traumatismes et troubles psychologiques liées à leur filiation et éprouver un besoin légitime de rechercher leurs origines personnelles. Malheureusement de nombreuses personnes font face à des obstacles dans leurs recherches du fait de l'opacité des dossiers qui peuvent être…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 14

      Par cet amendement nous proposons de supprimer l'article 3 qui renvoie des éléments imprécis relatifs à la présente loi à l'examen de la prochaine révision des lois relatives à la bioéthique. L'article 3 prévoit en effet de renvoyer à cet examen les évolutions des missions de la Commission d’accès des personnes nées d’une assistance médicale à la procréation aux données des tiers donneurs (CAPADD) et du Conseil national pour l’accès aux origines personnelles (CNAOP) pour mieux garantir l'accès…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 3 — amendement n° 5

      Cet amendement de repli vise à introduire une clause d’évaluation indispensable par la création d'un rapport d'évaluation, afin d’assurer un suivi rigoureux et transparent d’un dispositif aux implications particulièrement sensibles. Celui-ci devra notamment porter sur les conditions de collecte, de traitement et de conservation des données génétiques, sur les risques de détournement ou de réutilisation des données, ainsi que sur les usages effectifs des tests par les personnes concernées.…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 4 (1)
    • Article 4 — amendement n° 15

      Par cet amendement nous proposons de supprimer le gage de la présente loi, en cohérence avec notre opposition à ce texte.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article PREMIER (12)
    • Article PREMIER — amendement n° 10

      Par cet amendement de repli, nous proposons de maintenir l'interdiction du démarchage publicitaire pour les tests génétiques à visée généalogique. L'alinéa 11 de l'article premier prévoit que le IV de l'article 16-10 du code civil n'est pas applicable aux examens des caractéristiques génétiques entrepris à des fins de recherche généalogique, permis par le présent article. Or, cette disposition renvoie à l'interdiction de "Tout démarchage à caractère publicitaire portant sur l'examen des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 29

      Le présent amendement vise à introduire une condition de majorité pour la réalisation des tests génétiques à visée généalogique. Une telle restriction représente une garantie importante en cas de légalisation de ces tests. Il substitue, par ailleurs, l’expression de « tests génétiques à visée généalogique » à celle « d’examen des caractéristiques génétiques entrepris à des fins généalogiques ». En l’état du droit, l’examen des caractéristiques génétiques renvoie à des procédures prévues en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 30

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 31

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 32

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 33

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 34

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 35

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 36

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 37

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 38

      Le présent amendement propose de reprendre les dispositions de l’article L. 147‑7 du code de l’action sociale et des familles au sein du nouvel article 16‑10‑1 du code civil, que l’article 1 er propose de créer, dans un souci de clarté et de bonne articulation avec le reste du dispositif.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 39

      L’amendement précise que le principe d’anonymat du don ne fait pas obstacle à la communication d’information concernant l’ascendance d’une personne ayant procédé à un test génétique à visée généalogique. Il permet ainsi d’éviter que des contentieux naissent de la communication, par les sociétés proposant des tests génétiques à visée généalogiques, d’informations conduisant à l’identification d’un tiers donneur dans la mesure où elles ne peuvent connaître, par définition, que l’identité d’une…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    visant à garantir le droit d’accès aux origines personnelles, (1)
    • visant à garantir le droit d’accès aux origines personnelles, — amendement n° 45

      Le présent amendement propose de compléter le titre de la proposition de loi afin de mieux circonscrire son objet. Il s’agit uniquement de légaliser, de façon encadrée, les tests génétiques à visée généalogique.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    46 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 5 mai 2026

    🗂️Divers

    Moderniser et simplifier la protection juridique des majeurs

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Annie Vidal (EPR)Assemblée nationale

    1. 5 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : La réforme de la protection juridique des majeurs de 2007 laisse subsister, selon l'exposé des motifs, plusieurs difficultés pratiques signalées par les juges des tutelles et les familles : rigidité de la gestion des biens des personnes protégées, blocages liés au secret professionnel entre services sociaux et juge des tutelles, ou absence de continuité automatique de la mesure en cas de décès du tuteur ou curateur.
    • Ce que ça change : Moderniser et simplifier plusieurs aspects de la protection juridique des majeurs : gestion des biens immobiliers, partage d'informations en cas de danger pour la personne protégée, continuité des mesures, et création d'un mandat de protection future aux fins d'assistance.
    • Comment : Le texte modifie notamment les articles 427, 498 et 500 du code civil pour la gestion immobilière (article 1er), et l'article 431 du code civil ainsi que l'article L. 411-3 du code de l'action sociale et des familles pour élargir la levée du secret professionnel entre services sociaux et juge des tutelles (article 2), parmi onze articles au total.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (171 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (26)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (2)
    Article 3 (1)
    • Article 3 — amendement n° 69

      Amendement de clarification rédactionnelle. La rédaction initiale pouvait en effet suggérer qu’une coexistence était possible entre l’autorisation / habilitation familiale, d’une part, et une autre mesure de protection juridique, d’autre part. La rédaction proposée a pour objet d’éviter toute confusion d’interprétation à ce sujet.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 4 (6)
    • Article 4 — amendement n° 17

      Cet amendement du groupe parlementaire La France Insoumise vise à permettre le réexamen systématique du curateur ou tuteur remplaçant lors du renouvellement de la mesure de protection. Alors qu’une mesure de protection peut être mise en place pour une durée initiale de 5 à 10 ans et peut être renouvelée jusqu’à 20 ans, la réévaluation systématique du curateur ou du tuteur remplaçant n’est pas inscrite explicitement dans la loi. En 2024, sur les plus de 70 000 renouvellements accordés plus des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 4 — amendement n° 4

      La loi n°2007-308 du 5 mars 2007 portant réforme de la protection juridique des majeurs, avait prohibé la pratique des comptes pivots. Les travaux préparatoires de ladite loi relevaient d’ailleurs pour en justifier qu’il « […] sera donc mis fin à la pratique des comptes pivot qui consiste pour les gérants de tutelle et les associations tutélaires à verser sur un compte unique ouvert à leur nom les avoirs de tous les majeurs dont ils assurent la protection et de percevoir tout ou partie des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 4 — amendement n° 55

      Par cet amendement, le groupe Ecologiste et social entend garantir la continuité de la protection juridique des majeurs en cas d’indisponibilité temporaire du mandataire judiciaire, en introduisant un mécanisme de désignation anticipée d’un mandataire substituant, dès l’ouverture de la mesure par le juge, plutôt qu'en laissant cette capacité de désignation à la seule discrétion du MJPM, sans consultation du juge ni de la personne protégée, comme le prévoit l'article 4. La continuité de la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 4 — amendement n° 70

      Amendement rédactionnel

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 4 — amendement n° 72

      Il est proposé de conserver la formulation initiale, par souci de cohérence avec d'autres dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 4 — amendement n° 74

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    Article 5 (6)
    • Article 5 — amendement n° 12

      Le présent alinéa n'apportant aucune modification substantielle sur le plan juridique, il convient de revenir à la rédaction de l'article 477 du Code civil en vigueur depuis le 1er janvier 2016.

      Adopté

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    • Article 5 — amendement n° 43

      Le mandat de protection future pour autrui a été créé par la loi du 5 mars 2007 comme outil d'anticipation permettant aux parents d'un enfant handicapé d'organiser sa protection après leur disparition ou leur propre incapacité. Il constitue l'une des innovations libérales majeures de cette loi, fondée sur la responsabilité familiale et le respect de la volonté des proches. L'article 5 de la présente loi crée un mandat de protection future aux fins d'assistance, complémentaire du mandat de…

      Adopté

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    • Article 5 — amendement n° 75

      Amendement rédactionnel. Il est proposé de conserver la formulation initiale, par souci de cohérence avec d'autres dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles.

      Adopté

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    • Article 5 — amendement n° 76

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    • Article 5 — amendement n° 78

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    • Article 5 — amendement n° 83

      Amendement rédactionnel visant à garantir que les couples homosexuels puissent également bénéficier du mandat de protection future aux fins d'assistance.

      Adopté

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    Article 6 (6)
    • Article 6 — amendement n° 27

      L'article 6 de la présente loi renforce et clarifie le régime de l'habilitation familiale, dispositif central de la déjudiciarisation souhaitée depuis 2007. Il élargit notamment la liste des personnes pouvant être habilitées et introduit la possibilité de désigner un habilité de remplacement. Ces avancées resteraient cependant incomplètes si le juge pouvait refuser de prononcer une habilitation familiale, ou y mettre fin au profit d'un professionnel, sans avoir à en justifier les raisons. Le…

      Adopté

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    • Article 6 — amendement n° 56

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    • Article 6 — amendement n° 57

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    • Article 6 — amendement n° 58

      L'objet de cet amendement est de permettre au juge de s’assurer que les critères d’adhésion ou d’absence d’opposition ayant conduit à l’ouverture d’une première mesure d'habilitation sont toujours d’actualité au moment du renouvellement, ce qui n’est pas le cas actuellement au vu de la rédaction de l’alinéa 7 de l’article 494-6 du code civil.

      Adopté

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    • Article 6 — amendement n° 59

      L'objet de cet amendement est de corriger la rédaction ambiguë de l’article 494-6 du code civil, qui prévoit que la mention de l’habilitation familiale en marge de l’acte de naissance est faite « selon les conditions prévues à l’article 444 ». Or, l’article 444 ne prévoit pas des conditions mais des effets à l’inscription de la mesure de protection en marge de l’acte de naissance. La clarification du texte permettrait d’éviter des difficultés d’application.

      Adopté

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    • Article 6 — amendement n° 64

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    Article 7 (1)
    • Article 7 — amendement n° 45

      Le registre des mesures de protection contiendra des données parmi les plus sensibles qui soient : données médicales, judiciaires, patrimoniales. Le remplacement du décret en Conseil d'État par un simple arrêté fragilise les garanties constitutionnelles et conventionnelles attachées à la protection de la vie privée. La droite a constamment défendu un encadrement strict des fichiers d'État. Cet amendement rétablit un niveau de protection conforme aux exigences du RGPD et de la jurisprudence du…

      Adopté

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    Article 8 (2)
    Article PREMIER (2)
    • Article PREMIER — amendement n° 65

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 66

      Afin de mieux encadrer juridiquement la possibilité pour la personne en charge de la mesure de protection de déléguer la gestion immobilière à un tiers, le présent amendement prévoit deux obligations à la charge du mandataire gestionnaire : d’une part, verser périodiquement les revenus perçus sur le compte bancaire de la personne protégée ; d’autre part, établir un compte de gestion annuel. Ces obligations de bonne gestion et de transparence contribueront à prévenir tout abus de la part du…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    145 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 5 mai 2026

    🌍International

    Instituer un mécanisme de saisie des avoirs souverains étrangers gelés en réponse aux violations du droit international

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Laurent Mazaury (LIOT)Assemblée nationale

    1. 5 mai 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le droit français ne prévoit pas de mécanisme permettant de saisir les avoirs souverains étrangers gelés en France, alors que plusieurs institutions internationales (Parlement européen, Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe) ont appelé à un tel dispositif, notamment dans le contexte de la guerre en Ukraine.
    • Ce que ça change : Le texte propose de modifier le code monétaire et financier afin de permettre l'utilisation des actifs souverains étrangers gelés en France, en s'appuyant sur le principe des contre-mesures reconnu en droit international.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (35 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (9)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (8)
    • Article unique — amendement n° 15

      La saisie est une mesure conservatoire et provisoire : elle immobilise un bien sans en transférer la propriété, dans l’attente d’une décision définitive. Tel n’est pas l’objet de la présente proposition de loi. Ce que le présent texte institue est d’une nature radicalement différente : un mécanisme de transfert de propriété, en vue d’une affectation déterminée, c’est la définition même de la confiscation. L’affection déterminée sert à indemniser l’État agressé en raison d’une violation grave du…

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 17

      Le présent amendement vise à apporter plus de précisions quant aux biens susceptibles d’être concernés par la mesure de confiscation.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 18

      Cet amendement vise à corriger le dispositif. Conformément à la jurisprudence du Conseil d’état (CE Ass. 30 mars 1962, Association nationale de la meunerie et autres), la délimitation des compétences des juridictions administratives et judiciaires relève du domaine de la loi. Le Tribunal des conflits est compétent pour trancher d’éventuels conflits négatifs ou positifs entre les ordres judiciaire et administratif.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 19

      Le présent amendement vise à inscrire l’article 122 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne parmi les fondements juridiques de la présente proposition de loi, aux côtés des articles 75 et 215 TFUE déjà mentionnés. La logique du texte repose sur un enchaînement en deux temps : le gel des avoirs souverains étrangers constitue la condition préalable et nécessaire à l’exercice du mécanisme de confiscation institué par la présente loi. La confiscation ne peut porter que sur des avoirs…

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 2

      Cet amendement vise à confier la gestion des avoirs saisis à la Caisse des dépôts et consignations plutôt qu’à l’Agence française de développement. La Caisse des dépôts et consignations est, selon l’article L. 518‑2 du code monétaire et financier, chargée « d’administrer les dépôts et les consignations, d’assurer les services relatifs aux caisses ou aux fonds dont la gestion lui a été confiée et d’exercer les autres attributions de même nature qui lui sont légalement déléguées ». La gestion de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 20

      La présente proposition de loi institue un mécanisme inédit en droit français, dont la portée excède la seule question de la confiscation des avoirs visés. Elle est susceptible d’influer sur la perception qu’ont les investisseurs étrangers de la sécurité juridique offerte par la France. Cette préoccupation, a été exprimée lors des débats parlementaires relatifs aux avoirs souverains étrangers gelés. Il convient d’y répondre non par le renoncement à l’action, mais par une évaluation rigoureuse…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 21

      Amendement visant à préciser le champ du décret d’application de la présente proposition de loi.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 22

      Cet amendement vise à rétablir la rédaction initiale de l’article 10 à la suite de l’adoption en commission des Finances d’un amendement proposant de substituer la Caisse des dépôts et consignations à l’Agence française de développement (AFD) comme organe gestionnaire des fonds confisqués en application de la procédure prévue par la proposition de loi. D’une part, la Caisse des dépôts n’est juridiquement pas en capacité de gérer des fonds de cette nature, et notamment de les affecter à la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    instituant un mécanisme de saisie des avoirs souverains étrangers gelés en réponse aux violations du droit international, (1)
    • instituant un mécanisme de saisie des avoirs souverains étrangers gelés en réponse aux violations du droit international, — amendement n° 16

      La saisie est une mesure conservatoire et provisoire : elle immobilise un bien sans en transférer la propriété, dans l’attente d’une décision définitive. Tel n’est pas l’objet de la présente proposition de loi. Ce que le présent texte institue est d’une nature radicalement différente : un mécanisme de transfert de propriété, en vue d’une affectation déterminée, c’est la définition même de la confiscation. L’affection déterminée sert à indemniser l’État agressé en raison d’une violation grave du…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    26 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

Avril 2026 (2)
  • 28 avril 2026

    🗂️Divers

    Proposition de loi consacrant une garantie à l'accès au compte bancaire pour les Françaises et les Français résidant hors de France

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Mélanie Vogel (GESTP)Sénat

    1. 28 avril 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre seul ne précise pas les difficultés d'accès au compte bancaire rencontrées par les Français résidant hors de France.
    • Ce que ça change : Consacrer une garantie d'accès au compte bancaire pour les Françaises et les Français résidant hors de France, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités.
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  • 1 avril 2026

    👪Famille

    Sécurisation des ressources des familles monoparentales par une pension alimentaire garantie

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Paul Christophe (HOR)Assemblée nationale

    1. 1 avril 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, le barème indicatif utilisé par le juge aux affaires familiales aboutit à un montant moyen de pension alimentaire de 190 euros par enfant et par mois, inférieur à celui utilisé par la CAF, la procédure judiciaire de fixation prenant en moyenne 250 à 300 jours et environ un quart des parents solvables ne versant, selon le texte, aucune pension.
    • Ce que ça change : Garantir au parent gardien le versement d'une pension alimentaire fixée à titre provisoire par la CAF en cas de désaccord entre les parents, dans l'attente d'une décision du juge aux affaires familiales, et faciliter la révision périodique de son montant.
    • Comment : Le texte modifie l'article 373-2-2 du code civil en insérant, après le huitième alinéa du I, deux alinéas prévoyant le versement d'une pension alimentaire provisoire par la CAF dans l'attente des décisions du juge aux affaires familiales.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (58 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (3)
    • Article unique — amendement n° 31

      L’amendement propose une nouvelle rédaction de l’article unique dans l’objectif de rendre la proposition de loi conforme à la Constitution, tout en levant des obstacles opérationnels en vue de la mise en oeuvre de la proposition de loi. L’organisme débiteur des prestations familiales ne disposera d’aucune marge d’appréciation pour fixer le montant de la pension alimentaire et appliquera un barème défini par arrêté. L’amendement enrichit également l’article unique, tout en restreignant certains…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 33

      Le présent amendement du groupe Écologiste et social entend automatiser la révision des pensions alimentaires lorsque le montant fixé à titre provisoire au moment de la séparation n’a pas été contesté, conformément au barème introduit par le présent article.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 37

      Le présent amendement vise à permettre que le montant de la pension alimentaire puisse être rétroactif lorsque l’intérêt de l’enfant le commande. Cela vaut en particulier pour les enfants ayant des besoins particuliers, du fait notamment de leur handicap ou de leur situation particulière, ce que le barème prévu à l’alinéa 11 ne prévoit pas.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    55 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

Mars 2026 (3)
  • 31 mars 2026

    👮Sécurité

    Prévenir l’utilisation de contrats d’énergie pour légitimer des occupations illicites

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Sylvain Berrios (HOR)Assemblée nationale

    1. 31 mars 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, l'existence d'un contrat de fourniture d'énergie souscrit par un occupant sans droit ni titre peut être invoquée dans des démarches administratives ou contentieuses pour retarder l'exécution d'une décision d'expulsion, alors que le cadre juridique actuel n'empêche pas la souscription d'un tel contrat par un occupant sans titre.
    • Ce que ça change : Conditionner la souscription d'un contrat de fourniture d'électricité ou de gaz naturel à la présentation d'un justificatif d'un droit réel ou contractuel sur le logement concerné.
    • Comment : L'article 1er insère un article L. 224-8-1 dans le code de la consommation, interdisant à un fournisseur d'électricité ou de gaz naturel de conclure un contrat avec un consommateur qui ne justifie pas d'un titre d'occupation légitime du logement, les modalités d'application étant renvoyées à un décret en Conseil d'État.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (75 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (8)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (7)
    • Article PREMIER — amendement n° 15

      Cet amendement vise à doter le propriétaire ou le titulaire du droit d’usage d’un logement d’un levier opérationnel lui permettant d’agir face à une situation d’occupation sans droit ni titre. En pratique, les propriétaires confrontés à un squat se heurtent à des procédures trop longues, au cours desquelles ils disposent de peu de moyens d’action immédiats pour faire cesser les effets de l’occupation illicite. Cette inertie contrainte contribue à aggraver leur préjudice. Le maintien d’un…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 24

      Rédactionnel (un titre est par définition légitime).

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 25

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 26

      L'article 1er de la proposition de loi oblige le client à communiquer un titre d'occupation au fournisseur d'énergie avant la souscription d'un contrat. Mais cette disposition peut être contournée si le client produit un faux titre d'occupation ou une fausse pièce d'identité. Cet amendement complète l'article 1er par un volet curatif : en cas de souscription frauduleuse d'un contrat d'énergie dans le cadre d'une occupation illicite, le préfet peut ordonner la suspension de l'alimentation en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 29

      Les textes réglementaires ne confèrent pas seulement aux contrats d'énergie, mais à tout contrat relatif à "un bien ou un service rattaché au domicile" le caractère de justificatif de domicile, de nature à permettre l'établissement d'une pièce officielle d'identité mentionnant cette adresse (article R. 118-1 du CRPA). Par conséquent, pour compléter l'article 1er de la proposition de loi, qui ne vise que les contrats d'énergie, il convient de viser aussi les contrats d'assurance habitation, de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 30

      Les textes réglementaires ne confèrent pas seulement aux contrats d'énergie, mais à tout contrat relatif à "un bien ou un service rattaché au domicile" le caractère de justificatif de domicile, de nature à permettre l'établissement d'une pièce officielle d'identité mentionnant cette adresse (article R. 118-1 du CRPA). Par conséquent, pour compléter l'article 1er de la proposition de loi, qui ne vise que les contrats d'énergie, il convient de viser aussi les contrats d'assurance habitation, de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 31

      Les textes réglementaires ne confèrent pas seulement aux contrats d'énergie, mais à tout contrat relatif à "un bien ou un service rattaché au domicile" le caractère de justificatif de domicile, de nature à permettre l'établissement d'une pièce officielle d'identité mentionnant cette adresse (article R. 118-1 du CRPA). Par conséquent, pour compléter l'article 1er de la proposition de loi, qui ne vise que les contrats d'énergie, il convient de viser aussi les contrats d'assurance habitation, de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    visant à prévenir l’utilisation de contrats d’énergie pour légitimer des occupations illicites, (1)
    • visant à prévenir l’utilisation de contrats d’énergie pour légitimer des occupations illicites, — amendement n° 27

      Cet amendement clarifie le titre et l'objet de la proposition de loi. La proposition de loi n'a pas seulement pour objet de mettre fin à la possibilité de souscrire des contrats d'énergie dans les logements squattés ; elle vise plus largement à prévenir les fraudes, notamment le fait de souscrire un contrat d'énergie avec une fausse adresse puis de s'en servir comme justificatif officiel de domicile pour toutes les démarches administratives et droits afférents (pièces d'identité, passeport,…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    67 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 31 mars 2026

    👪Famille

    La création d’une carte famille ouverte dès le deuxième enfant

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Jérémie Patrier-Leitus (HOR)Assemblée nationale

    1. 31 mars 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : La carte familles nombreuses, créée en 1921, réserve aujourd'hui ses réductions tarifaires de transport aux familles d'au moins trois enfants ; selon le texte, l'indice de fécondité en France est tombé à 1,56 enfant par femme en 2025, son plus bas niveau en temps de paix, alors que les familles de deux enfants représentent près de 40 % des familles françaises selon l'Insee.
    • Ce que ça change : Créer une carte famille ouvrant droit à des réductions tarifaires de transport et à d'autres avantages, dès le deuxième enfant à charge, avec des réductions progressives selon la taille de la famille.
    • Comment : L'article 1er modifie le 4° du I de l'article L. 112-2 du code de l'action sociale et des familles pour étendre le bénéfice de la carte famille aux familles comprenant au moins deux enfants à charge dont un mineur (au lieu de trois actuellement), les modalités précises étant renvoyées à un décret.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (42 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (3)
    • Article PREMIER — amendement n° 19

      Cet amendement de rédaction globale vise à améliorer la rédaction de la présente proposition de loi. Sans modifier le fond du dispositif, l'amendement clarifie l'insertion de la carte famille dans le code de l'action sociale et des familles, et prévoit explicitement la distinction entre les tarifs sociaux pour les transports ferroviaires et les avantages commerciaux octroyés par les enseignes partenaires du réseau. Il pose le principe d'un maintien de la progressivité des tarifs sociaux en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 20

      Le présent sous-amendement vise à étendre le bénéfice de la carte famille aux transports publics collectifs urbains et non urbains organisés par la région, au-delà des seuls transports ferroviaires. Pour aider en particulier les familles vivant dans le rural sans être connectées à un réseau ferroviaire ou dans des villes sans métro ni tramway, il importe de leur garantir également des avantages tarifaires. Dans le contexte actuel de choc pétrolier, offrir des alternatives moins onéreuses à la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 21

      Le présent amendement vise à augmenter le recours à la carte famille pour garantir aux familles le bénéfice effectif de ce droit. Le taux de recours à la carte famille nombreuse existante est extrêmement faible : à peine 20 %, avec 377 000 foyers bénéficiaires sur 1,7 millions d’éligibles en 2024. La méconnaissance du dispositif et la complexité de la démarche semblent expliquer ce faible recours. Les familles éligibles doivent en effet procéder à une demande sur le site de la CAF pour recevoir…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    39 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 24 mars 2026

    🌍International

    Projet de loi autorisant l’approbation de l’accord entre le Gouvernement de la République française et la Communauté des Caraïbes relatif à l’adhésion au protocole sur les privilèges et immunités de la Communauté des Caraïbes du 14 janvier 1985

    Promulguée100%
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    Parcours du texte

    Initiateur :Gouvernement

    1. 20 janvier 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. 24 mars 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier

    Cette loi n’impose aucun décret d’application (loi d’application directe) : elle n’est donc pas soumise à l’obligation de rapport de suivi de l’article 145-7 du Règlement.

    Aucune mesure réglementaire d’application nécessaire selon le Baromètre de l’Assemblée nationale (loi d’application directe).

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre indique un projet de loi autorisant l'approbation d'un accord entre la France et la Communauté des Caraïbes relatif à l'adhésion au protocole sur les privilèges et immunités de cette organisation, sans que le contenu intégral disponible ne permette de préciser la teneur de cet accord.
    • Ce que ça change : Ce texte, qui relève de la procédure d'approbation des traités et accords internationaux, a été adopté par l'Assemblée nationale ; il autorise l'approbation de l'accord relatif à l'adhésion de la France au protocole sur les privilèges et immunités de la Communauté des Caraïbes, sans que le titre seul permette d'en préciser le contenu détaillé.
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Février 2026 (10)
  • 24 février 2026

    💼Emploi

    Proposition de loi visant à soutenir et valoriser les commerces de proximité

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Audrey Linkenheld (SOCPO)Sénat

    1. 24 février 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre seul ne précise pas quelles difficultés rencontrées par les commerces de proximité sont visées par ce texte.
    • Ce que ça change : Soutenir et valoriser les commerces de proximité, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
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  • 24 février 2026

    👪Famille

    Création d’une déclaration de beau-parentalité

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Sébastien Huyghe (EPR)Assemblée nationale

    1. 24 février 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le beau-parent, présent dans la vie quotidienne d'environ 1,5 million d'enfants vivant en famille recomposée selon le texte, ne bénéficie d'aucun statut juridique reconnaissant son rôle, ce qui limite notamment les possibilités de transmission patrimoniale au sein de ces familles.
    • Ce que ça change : Le texte propose de créer une déclaration volontaire de beau-parentalité, établie par acte authentique, permettant de reconnaître ce lien sans interférer avec l'autorité parentale, avec des effets différents selon qu'elle est établie pendant la minorité ou après la majorité de l'enfant.
    • Comment : L'article 1er insère un titre IX bis dans le livre Ier du code civil créant la déclaration de beau-parentalité (articles 387-7 et suivants) : elle peut être établie par le conjoint marié ou pacsé depuis au moins deux ans avec le parent de l'enfant ; pendant la minorité, elle prend la forme d'un acte unilatéral n'emportant aucun effet sur l'autorité parentale mais ouvrant un droit d'entretenir des relations personnelles avec l'enfant et un devoir d'assistance subsidiaire pour le beau-parent, et elle est révocable ou prend fin de plein droit en cas de divorce ou de dissolution du pacs. L'article 2 vise à faciliter les transmissions patrimoniales et à en tirer des effets en matière de fiscalité successorale, et l'article 3 gage la proposition.
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    Amendements (53 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (5)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (4)
    • Article 2 — amendement n° 47

      Cet amendement a pour objet de faire bénéficier du régime fiscal des transmissions en ligne directe non seulement les donations du beau-parent au profit de l'enfant, mais également celles effectuées par l'enfant au bénéfice du beau-parent (telles que des donations d'usufruit). Il ajoute également au sein du dispositif les abattements prévus aux articles 790 A Bis et 790 G du code général des impôts, qui visent les dons de sommes d'argent.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 48

      Correction d'une erreur de référence.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 49

      L'objet de cet amendement est de faire bénéficier de l'abattement en ligne directe les legs effectués par le beau-parent au profit des descendants de son bel-enfant.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 50

      Amendement rédactionnel

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article PREMIER (1)
    • Article PREMIER — amendement n° 12

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés entend supprimer l'article 1er de ce texte qui va à l'encontre de l'intérêt supérieur de l'enfant. Non seulement la conséquence de la déclaration de beau-parentalité sera essentiellement d'ordre fiscal, mais de surcroît elle pourra être révoquée à tout moment à l'initiative du beau-parent. Ce lien prévu par la loi serait ainsi marqué par sa fragilité et donc par une instabilité évidemment contraire à l'intérêt de l'enfant. En outre, comme l'ont…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    48 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 18 février 2026

    💶Fiscalité

    L’imposition des plus hauts patrimoines et des revenus les plus élevés et leur contribution au financement des services publics

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Charles de Courson (LIOT)Assemblée nationale

    1. 18 février 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre indique une préoccupation relative à l'imposition des plus hauts patrimoines et des revenus les plus élevés et à leur contribution au financement des services publics, sans que les constats précis soient connus faute de texte intégral disponible.
    • Ce que ça change : Il s'agit d'une proposition de résolution, qui n'a pas de portée normative contraignante : elle vise à faire constater par l'Assemblée nationale cet enjeu, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
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  • 17 février 2026

    🏛️Institutions

    Proposition de loi constitutionnelle visant à restreindre certaines prérogatives du Président de la République et à renforcer celles du Premier ministre, responsable devant le Parlement

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Cécile Cukierman (CRCPO)Sénat

    1. 17 février 2026Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre indique une proposition de loi constitutionnelle visant à restreindre certaines prérogatives du Président de la République et à renforcer celles du Premier ministre, responsable devant le Parlement, sans que le contenu intégral disponible ne permette de préciser les prérogatives concernées.
    • Ce que ça change : Le texte propose de restreindre certaines prérogatives du Président de la République et de renforcer celles du Premier ministre, responsable devant le Parlement, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités.
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  • 3 février 2026

    🏫École

    Reconnaître l'éducation au dehors et en contact avec la nature et réaffirmer la place de la transition écologique à l'école

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Graziella Melchior (EPR)Assemblée nationale

    1. 3 février 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, les enfants français passeraient dix fois moins de temps dehors qu'il y a trente ans, et la France accuserait un retard par rapport à d'autres pays européens dans l'intégration du contact avec la nature à l'éducation.
    • Ce que ça change : Reconnaître l'éducation au dehors et en contact avec la nature dans le code de l'éducation, et réaffirmer la place de la transition écologique à l'école, de la crèche à l'université.
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    Amendements (63 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (15)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (7)
    • Article 2 — amendement n° 16

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 17

      La disposition des alinéas 5 et 6 aurait pour conséquence de faire reposer la responsabilité de la formation des personnels visés sur les communes. Or cette responsabilité incombe plutôt aux employeurs, ce que ne sont pas les communes pour les personnels en question, en dehors de celles qui gèrent directement des accueils du jeune enfant. Il apparaît donc opportun de revoir cette disposition. Le rapporteur propose, à ce stade, de la supprimer, quitte à y revenir au cours de la navette. Il n'en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 18

      L’article L. 214‑1‑1, visé par la disposition, concerne les publics en difficulté sociale. Le projet d’établissement, dont il proposé de préciser le contenu, n’y est cité que de manière incidente. Un point d’impact plus opportun pourrait donc être trouvé. Il paraît donc préférable, à ce stade, de supprimer les alinéas 8 et 9. Par ailleurs, l’objectif poursuivi à travers le c ) apparaît déjà en partie satisfait par la modification apportée par le a ) à l’article L. 214‑1‑1.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 19

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 20

      Amendement rédactionnel, qui modifie également le point d’impact de la disposition au sein de l’article L. 421‑14 du code de l’action sociale et des familles.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 21

      Le présent amendement demande au Gouvernement de remettre au Parlement un rapport présentant un état des lieux chiffré et territorialisé de la mise en œuvre de la pratique de l’éducation en extérieur, au contact de la nature. Cette pratique, développée dans d’autres pays, notamment dans le nord de l’Europe, connaît un essor important en France, notamment depuis la pandémie de la covid-19 et les travaux de recherche menés en matière de sciences de l’éducation et de sociologie notamment attestent…

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 23

      Ce sous-amendement vise à préciser l’amendement 21 et à élargir le champ du rapport que le Gouvernement devra remettre au Parlement afin qu’il couvre également les accueils collectifs de mineurs et présente un état des lieux plus complet de la mise en œuvre de la pratique de l’éducation en extérieur, au contact de la nature. C’est pourquoi, il est demandé que ce rapport inclut non seulement les lieux d’accueil de la petite enfance, l’ensemble des établissements d’enseignement et les accueils…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article PREMIER (7)
    • Article PREMIER — amendement n° 10

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 11

      Cet amendement vise à aménager la rédaction des alinéas 3 et 4 afin de répondre à plusieurs préoccupations : – d’abord, procéder à quelques améliorations rédactionnelles ; – ensuite, tenir compte de certaines observations qui ont été formulées lors des auditions : l’éducation nationale, notamment, se montre réticente à l’affirmation selon laquelle tous les enseignements peuvent être dispensés dehors, au contact de la nature. Il est vrai que certains enseignements, par exemple ceux qui…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 12

      Les auditions qu’il a menées ont conduit le rapporteur à modifier sa perspective s’agissant de l’inscription dans les projets d’établissement, d’une part, des enjeux liés à la transition écologique et climatique ainsi qu’à la préservation de la biodiversité et, d’autre part, de la « classe dehors ». Autant il paraît utile et souhaitable que le projet d’établissement intègre de manière non facultative les premiers, autant la seconde doit rester une possibilité et non une obligation, afin…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 13

      Les auditions qu’il a menées ont conduit le rapporteur à modifier sa perspective s’agissant de l’inscription dans les projets d’établissement, d’une part, des enjeux liés à la transition écologique et climatique ainsi qu’à la préservation de la biodiversité et, d’autre part, de la « classe dehors ». Autant il paraît utile et souhaitable que le projet d’établissement intègre de manière non facultative les premiers, autant la seconde doit rester une possibilité et non une obligation, afin…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 15

      Amendement rédactionnel, qui a également pour objet de modifier le point d’impact de la disposition à l’article visé.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 22

      Le présent amendement vise à permettre l’application outre-mer des dispositions de l’article 1 er de la proposition de loi.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 9

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    visant à reconnaître l’éducation au dehors et en contact avec la nature et à réaffirmer la place de la transition écologique à l’école, (1)
    • visant à reconnaître l’éducation au dehors et en contact avec la nature et à réaffirmer la place de la transition écologique à l’école, — amendement n° 8

      Cet amendement vise à opérer plusieurs modifications d’ordre rédactionnel et à recentrer le titre sur l’objet principal de la proposition de loi, à savoir la promotion des pratiques relevant de ce que l’on appelle la « classe dehors » (en contexte scolaire) ou des activités en extérieur (pour les activités périscolaires et la petite enfance). Il s’agit également d’éviter une ambiguïté : la présence du terme « école » dans le titre peut conduire à penser que la proposition de loi se limite au…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    48 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 3 février 2026

    🗂️Divers

    Empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Sophie Taillé-Polian (ECOS)Assemblée nationale

    1. 3 février 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : La régulation anti-concentration des médias issue de la loi de 1986 ne tient pas compte, selon le texte, de la convergence des supports ni des usages numériques (audiences en ligne, réseaux sociaux), ce qui laisserait la concentration des médias d'information s'accentuer.
    • Ce que ça change : Remplacer les plafonds anti-concentration actuels par un seuil unique et transversal mesurant la part d'influence cumulée d'une même personne physique ou morale sur l'ensemble des supports (presse écrite, audiovisuel, numérique, plateformes).
    • Comment : L'article 1er réécrit l'article 41 de la loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 : le seuil est pondéré par un coefficient d'influence propre à chaque support (audience cumulée, pénétration, nature des contenus), et son contrôle est confié à l'Autorité de la concurrence après avis de l'Arcom.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (113 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (13)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (12)
    • Article PREMIER — amendement n° 13

      Cet amendement tient compte des observations du Conseil d’État sur le dispositif initialement proposé. La prohibition du contrôle, par une personne physique ou morale, d’une entreprise éditrice de service de médias d’information une fois un certain seuil de part d’influence dépassé présente un risque d’atteinte à la liberté d’entreprendre et à la liberté de communication qui ne serait ni adéquate, ni nécessaire, ni proportionnée. Une telle disposition serait dès lors contraire aux exigences…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 15

      Amendement rédactionnel

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 16

      Cet alinéa prévoit que les modalités d’applications de l’article 41 modifié soient déterminées par l’Arcom, après avis de l’Autorité de la concurrence. Cet avis de l’Autorité de la concurrence n’apparaît pas utile compte tenu de l’objet du contrôle effectué par l’Arcom.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 17

      Cet amendement est issu du travail mené avec le Conseil d’État afin d’améliorer la rédaction de l’aménagement du dispositif de droit commun de contrôle économique des concentrations applicable aux médias d’information. Premièrement, il prévoit que seules les opérations de concentration dépassant un certain seuil, fixé à l’article L. 430‑2 du code de commerce soient soumises à notification de l’Autorité de la concurrence. Le Conseil d’État avait en effet relevé que l’absence de seuil faisait…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 18

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 19

      Amendement rédactionnel. L’article concerné ne comporte que cinq alinéas, il s’agit bien du dernier alinéa qui est visé par la modification.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 20

      Cet amendement vient préciser la définition des médias d’information, sur les recommandations du Conseil d’État. Il s’inspire directement la définition de l’information politique et générale définie pour la presse dans la loi Bichet de 1947 et en reprend les trois critères : – une programmation apportant de façon permanente des informations et commentaires sur l’actualité politique et générale, locale, nationale ou internationale afin d’éclairer le jugement des citoyens ; – une part…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 21

      Cet amendement décale l’entrée en vigueur des dispositions de l’article 1 er afin de permettre à l’Arcom et à l’Autorité de la concurrence de prendre les mesures nécessaires à la mise en œuvre de leur contrôle.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 22

      Cet amendement modifie l’article L. 430‑2 du code de commerce afin d’établir de nouveaux seuils applicables aux médias d’information, imposant la notification d’une opération de concentration à l’Autorité de la concurrence. Toute opération de concentration qui concerne un média d'information devra être notifiée à l'Autorité de la concurrence si l'une des deux conditions fixées est réunie. Ces seuils, inférieurs aux seuils de droit commun définis au I de l'article L. 430-2 du code de commerce,…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 23

      Cet amendement donne à l’Arcom des pouvoirs d’enquête au sein des entreprises de presse éditrices de contenus de médias d’information, afin qu’elle puisse effectuer le contrôle prévus aux articles 41 et 41‑4 modifié par la présente proposition de loi.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 50

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Article PREMIER — amendement n° 51

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    visant à empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias, (1)
    • visant à empêcher la constitution de monopoles économiques dans les secteurs des médias, — amendement n° 12

      Cet amendement corrige le titre de la proposition de loi afin de le faire coïncider plus exactement avec le champ d’application du dispositif proposé. En effet, l’article 1 er n’a vocation à s’appliquer qu’aux médias d’information. Cette modification qui m’a été suggérée par le Conseil d’État permettra de clarifier l’intitulé du texte.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    100 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 3 février 2026

    🏠Logement

    Permettre aux maires de loger les habitants en mobilisant les logements vacants

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Danielle Simonnet (ECOS)Assemblée nationale

    1. 3 février 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le droit de réquisition des logements vacants prévu par le code de la construction et de l'habitation relève aujourd'hui de la seule compétence du représentant de l'État (le préfet), sans que les maires puissent l'exercer, alors même que la crise du logement et du sans-abrisme s'aggrave selon les chiffres cités par l'exposé des motifs.
    • Ce que ça change : Permettre aux maires d'exercer, comme les préfets et dans les mêmes conditions, le droit de réquisition de logements vacants afin de loger des personnes sans domicile sur le territoire de leur commune.
    • Comment : Le texte insère un article L. 641-15 dans le code de la construction et de l'habitation habilitant le maire à exercer ce droit dans les conditions déjà prévues pour le préfet, et modifie l'article L. 642-1 en conséquence ; l'article 2 prévoit une compensation financière aux collectivités via la dotation globale de fonctionnement.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (132 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (1)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (1)
    • Article PREMIER — amendement n° 23

      Alinéa redondant avec l'alinéa précédent.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    131 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 3 février 2026

    🏥Santé

    Protéger l’alimentation des Français et des Françaises des contaminations au cadmium

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Benoît Biteau (ECOS)Assemblée nationale

    1. 3 février 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le cadmium, classé cancérogène certain depuis 1993 par le Centre international de recherche sur le cancer, s'accumule dans les sols via certains fertilisants et contamine une grande partie de l'alimentation de base (pain, céréales, pommes de terre), la France présentant, selon l'exposé des motifs, le niveau de contamination le plus élevé de l'Union européenne.
    • Ce que ça change : Protéger l'alimentation des Français contre les contaminations au cadmium, en agissant sur les sources de cette contamination.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (92 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (1)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    visant à protéger l’alimentation des Français et des Françaises des contaminations au cadmium, (1)
    • visant à protéger l’alimentation des Français et des Françaises des contaminations au cadmium, — amendement n° 7

      Le cadmium est un métal lourd toxique dont la présence dans l’alimentation constitue un risque avéré pour la santé publique. L’exposition chronique de la population par voie alimentaire est associée à des effets sanitaires graves et documentés. Le présent amendement vise à clarifier l’objet du texte en mettant explicitement en avant l’objectif central de réduction des risques sanitaires liés aux contaminations au cadmium de l’alimentation.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    91 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 3 février 2026

    🏛️Institutions

    Instaurer un référendum d’initiative citoyenne délibératif

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Marie Pochon (ECOS)Assemblée nationale

    1. 3 février 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre seul ne précise pas les modalités envisagées pour un référendum d'initiative citoyenne délibératif ni les motifs invoqués.
    • Ce que ça change : Instaurer un référendum d'initiative citoyenne délibératif, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (150 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (1)
    • Article 2 — amendement n° 9

      Le présent amendement clarifie la rédaction de l’article 2 de la proposition de loi constitutionnelle afin de : - Préciser l’insertion des deux nouveaux types de référendum au sein de l’article 11 ; - Clarifier le fait que l’initiative citoyenne consiste en un dépôt de proposition de dispositif formellement rédigé, et non d’une simple pétition ; - Préciser la notion de processus délibératif et d’organe consultatif au profit d’une référence à la convention citoyenne, désormais entrée dans le…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 3 (1)
    • Article 3 — amendement n° 11

      Cet amendement précise le dispositif instaurant un référendum d'initiative citoyenne au niveau local. Il clarifie la nature de l'initiative citoyenne qui ne consiste pas en une pétition mais en une proposition d'initiative ou d'acte formellement rédigée. Il intègre au sein de l'article 72-1-1 nouvellement créé le renvoi à la loi organique, qui permettra de préciser le critère de l'unicité d'objet de la proposition, les conditions dans lesquelles le juge administratif contrôlera sa légalité - ce…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 4 (1)

    147 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 2 février 2026

    🏥Santé

    Pour une génération sans sucre

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Sabrina Sebaihi (ECOS)Assemblée nationale

    1. 2 février 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, plus de 17 % des enfants français seraient en surpoids et près de 6 % en situation d'obésité (chiffres OMS cités), dans un contexte où le droit ne définit pas juridiquement les aliments ultra-transformés et n'encadre pas spécifiquement la publicité qui les cible vers les enfants.
    • Ce que ça change : Définir légalement les aliments ultra-transformés, encadrer la publicité et le marketing qui ciblent les enfants pour ces produits, et interdire les sucres ajoutés dans les préparations pour nourrissons.
    • Comment : L'article 1er introduit dans le code de la santé publique une définition des aliments ultra-transformés fondée sur la classification NOVA, interdit la publicité visant spécifiquement les enfants pour ces produits ainsi que certains éléments graphiques attractifs sur les emballages ; l'article 2 interdit les sucres ajoutés dans les préparations destinées aux nourrissons.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (160 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (8)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (3)
    • Article 2 — amendement n° 40

      Cet amendement vise à fixer au 1 er janvier 2028 l’entrée en vigueur de l’interdiction des sucres ajoutés dans les préparations alimentaires destinées aux nourrissons et aux enfants en bas âge. L’objectif sanitaire de cette mesure est clair et largement partagé. Toutefois, l’absence de date d’application explicite pouvait fragiliser sa mise en œuvre concrète. En précisant une échéance lisible et anticipée, le présent amendement permet d’éviter toute insécurité juridique et de garantir une…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 46

      Rédactionnel

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 48

      Par cet amendement le lactose est exclu de la liste des sucres ajoutés interdits. En effet dans les laits infantiles (1 er âge et 2 âge) contiennent du lactose, ce qui permet de rapprocher leur composition de celle du lait maternelle. Leur utilisation est en outre encadrée par le règlement européen délégué 2016/127 du 25 septembre 2015.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article PREMIER (5)
    • Article PREMIER — amendement n° 17

      L’information du consommateur constitue un levier central de prévention des maladies chroniques liées à l’alimentation. Or, le degré d’ultratransformation d’un aliment n’est aujourd’hui pas identifiable à partir des seules informations nutritionnelles obligatoires, ni à partir de la liste des ingrédients, souvent longue, technique et peu lisible pour le consommateur. Les travaux scientifiques récents ont permis de mieux caractériser l’impact sanitaire spécifique de l’ultratransformation des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 38

      La rédaction actuelle de la définition des aliments ultra-transformés repose principalement sur un renvoi à une liste d’ingrédients fixée par voie réglementaire, sans caractérisation suffisante des procédés technologiques et des caractéristiques fonctionnelles propres à ces denrées. Le présent amendement vise à sécuriser juridiquement et scientifiquement cette définition en s’appuyant sur des critères objectifs et vérifiables, tenant à la nature des procédés de transformation industrielle, à…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 39

      La protection de la santé publique constitue un objectif de valeur constitutionnelle, consacré par le Préambule de la Constitution de 1946, qui autorise le législateur à apporter des restrictions proportionnées à la liberté d’expression commerciale et à la liberté d’entreprendre, en particulier lorsqu’il s’agit de protéger les mineurs. Les enfants et les adolescents, en raison de leur âge et de leur développement cognitif, ne disposent pas toujours des capacités nécessaires pour identifier…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 45

      Rédactionnel

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 49

      Ce sous-amendement rédactionnel permet de supprimer les mentions concernant le format des publicités afin de ne pas laisser prise à une interprétation possible de ce qui entre ou pas dans le champ de l’interdiction

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    152 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

Janvier 2026 (7)
  • 26 janvier 2026

    💻Numérique

    Les dépendances structurelles et les vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique et les risques pour l’indépendance de la France

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Cyrielle Chatelain (ECOS)Assemblée nationale

    1. 26 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre de cette proposition de résolution évoque des dépendances structurelles et des vulnérabilités systémiques du secteur numérique ainsi que des risques pour l'indépendance de la France, sans que le contenu intégral soit disponible pour en préciser les constats retenus.
    • Ce que ça change : Ce texte, une proposition de résolution, n'a pas de portée normative contraignante : il viserait à exprimer une position de l'Assemblée nationale sur les dépendances et vulnérabilités du secteur numérique français.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 13 janvier 2026

    💼Emploi

    Déblocage exceptionnel de la participation et de l’intéressement en 2026

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Sylvie Bonnet (DR)Assemblée nationale

    1. 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : L'épargne salariale (participation et intéressement) est normalement bloquée pendant cinq ans lorsqu'elle est versée sur un compte courant bloqué ou un plan d'épargne salariale, ce qui limite sa disponibilité pour les salariés.
    • Ce que ça change : Permettre aux salariés de débloquer par anticipation, avant le 31 décembre 2026, tout ou partie de leur épargne salariale issue de la participation ou de l'intéressement, dans la limite de 50 000 euros par bénéficiaire, avec une exonération d'impôt sur le revenu sur les sommes débloquées.
    • Comment : L'article 1er rend négociables ou exigibles, avant l'expiration des délais prévus par le code du travail (articles L. 3323-5, L. 3324-10, L. 3332-25), les droits à participation et les sommes d'intéressement affectés à un plan d'épargne salariale, sur demande du salarié et avant le 31 décembre 2026, à l'exclusion des sommes investies dans des fonds solidaires ; le déblocage de titres de l'entreprise reste subordonné à un accord collectif.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (93 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (5)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (5)
    • Article PREMIER — amendement n° 19

      L’article 1 er du présent texte prévoit que l’employeur soit tenu, dans un délai de deux mois à compter de la promulgation de la présente loi, d’informer ses salariés sur les conditions de mise en œuvre du déblocage exceptionnel prévu par cet article. Ainsi, en l’état, le texte impose à l’employeur d’informer les salariés de leurs droits dérogatoires, mais ne précise pas que cette information doit inclure les éventuels frais ou coûts de transaction applicables lors du rachat des sommes placées…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 23

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 24

      Afin d’éviter tout effet d’aubaine postérieur à l’adoption de cette proposition de loi, cet amendement propose de limiter le déblocage exceptionnel aux sommes placées sur un plan d’épargne salariale avant le 1 er janvier 2026. Cette limitation a pour objet d’éviter qu’un bénéficiaire ne soit incité à placer la participation ou l’intéressement perçus au cours de l’année 2026, pour procéder immédiatement au déblocage de ces sommes, en bénéficiant des exonérations fiscales et sociales.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 25

      Amendement rédactionnel

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 8

      Le présent amendement vise à faciliter la reprise d’entreprises par leurs salariés, en permettant le déblocage anticipé des droits issus de la participation et de l’intéressement afin de financer un projet de rachat total ou partiel de leur outil de production, notamment sous forme de société coopérative (SCOP ou SCIC). Dans un contexte de multiplication des cessions à des fonds d’investissement étrangers, souvent motivées par des logiques financières de court terme, les salariés disposent…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    88 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 13 janvier 2026

    👮Sécurité

    Suspendre les droits aux prestations et aux aides publiques pour les personnes reconnues coupables d’exactions lors de rassemblements ou de manifestations

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Corentin Le Fur (DR)Assemblée nationale

    1. 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : En l'état du droit, une personne condamnée pour des violences ou dégradations commises lors d'un rassemblement ou d'une manifestation peut continuer à percevoir l'intégralité des prestations et aides sociales soumises à condition de ressources (RSA, aides au logement, allocations familiales, etc.).
    • Ce que ça change : Instaurer une suspension, pour une durée maximale d'un an, de ces prestations et aides pour les personnes condamnées pour des faits de violence ou de destruction commis lors de rassemblements ou manifestations.
    • Comment : Le texte modifie les articles 431-7 et 431-11 du code pénal pour y ajouter cette suspension comme peine complémentaire, dont le prononcé serait obligatoire, les conditions étant fixées par décret en Conseil d'État.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (82 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (4)
    • Article unique — amendement n° 1

      Par cet amendement de suppression nous manifestons notre opposition totale à cette proposition de loi nauséabonde. Partant des troubles qui ont eu lieu lors de la victoire du PSG en ligue des champions le 31 mai 2025, la présente proposition de loi tente de justifier un nécessaire durcissement de la loi pénale pour sanctionner les "casseurs" diabolisés face aux "véritables supporters". L'article unique propose d'ajouter des peines complémentaires de suspension des droits et aides publiques…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 2

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés entend supprimer l'article unique de cette proposition de loi. Ce texte propose la suspension des prestations sociales et aides publiques pour les personnes se rendant coupable d’exactions commises lors de rassemblements ou de manifestations. Seraient ainsi concernés : le RSA, les APL, les allocations familiales, les bourses scolaires, les aides à la mobilité et les aides juridictionnelles. Outre que les délits sont déjà bien définis et les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 3

      Les auteurs de cet amendement proposent la suppression de cet article unique qui vise à introduire, à titre de peine complémentaire obligatoire, la suspension de prestations et aides publiques, telles que le revenu de solidarité active, les aides personnelles au logement, les allocations familiales, ainsi que diverses aides et exonérations attribuables en fonction du revenu fiscal de référence, à l’encontre des personnes reconnues coupables de certaines infractions prévues par le code pénal…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 9

      Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à supprimer l’article unique qui prévoit la suspension des prestations sociales en cas de participation délictueuse à une manifestation ou un attroupement. Cet article, sous prétexte de punir les « casseurs », n’a en réalité comme objectif que d’appauvrir encore davantage les manifestants issus de milieux modestes. En ciblant des aides sociales telles que le RSA, les APL ou les bourses étudiantes, cette mesure condamne les foyers les plus…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    78 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 13 janvier 2026

    👮Sécurité

    Faire assumer à chacun les conséquences de ses actes en permettant la saisie des amendes non payées sur les minimas sociaux

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Fabien Di Filippo (DR)Assemblée nationale

    1. 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, le taux de recouvrement des amendes pénales ne dépassait pas 50 % en 2023, et certaines prestations sociales comme le revenu de solidarité active (RSA) ou l'allocation de solidarité spécifique (ASS) sont aujourd'hui insaisissables pour le recouvrement d'amendes non payées, contrairement à d'autres prestations comme les pensions de retraite ou l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA).
    • Ce que ça change : Le texte propose d'élargir les possibilités de saisie pour le recouvrement des amendes non payées, en les étendant au RSA, à l'ASS et à certaines prestations familiales, dans la limite de 50 euros par mois.
    • Comment : L'article unique complète l'article L. 262-48 du code de l'action sociale et des familles, le premier alinéa de l'article L. 553-4 du code de la sécurité sociale et le premier alinéa de l'article L. 5423-5 du code du travail, pour permettre la saisie du RSA, des prestations familiales concernées et de l'ASS aux fins de recouvrement des amendes non payées, dans la limite de 50 euros par mois, en fonction des revenus et charges de la personne concernée et dans le respect du solde bancaire insaisissable.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (66 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (4)
    • Article unique — amendement n° 14

      Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à la suppression de l’article unique de la présente proposition de loi qui permet d’autoriser la saisie sur le revenu de solidarité active (RSA), l’allocation de solidarité spécifique (ASS) et les prestations familiales pour le recouvrement d’amendes non payées. Le groupe Écologiste et Social dénonce cette attaque contre le socle minimal de solidarité nationale. Le RSA et l’ASS constituent des minima sociaux ayant pour finalité première de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 4

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à supprimer cet article odieux et ainsi à ne pas rendre saisissables sur le RSA, les allocations chômage de fin de droits (« ASS ») et les prestations sociales le montant des amendes non payées. Nous nous opposons totalement à cet article, ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, elle risque de précariser des ménages – dont une part non négligeable vivant avec des enfants – vivent déjà avec très peu de ressources. Même si l’auteur de la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 6

      Les auteurs de cet amendement considèrent que le dispositif prévu par l'article unique de la présente proposition de loi repose sur une logique trompeuse et abusive en considérant que la réponse aux défaillances du recouvrement des amendes relèverait de l'insaisissabilité des minimas sociaux. Telle est la raison pour laquelle ils proposent la suppression de cet article unique.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 8

      Cet amendement du groupe parlementaire La France Insoumise propose la suppression de cet article unique qui vise la récupération des amendes non payées sur les minima sociaux et les prestations familiales. Cette proposition de loi qui vise à autoriser le recouvrement des amendes non payées sur le revenu de solidarité active (RSA), l’allocation de solidarité spécifique (ASS) et les prestations familiales est une ponction directe sur les revenus des bénéficiaires. Nous rejetons la logique…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    62 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 13 janvier 2026

    🏠Logement

    Interdire le maintien dans l’hébergement d’urgence aux immigrés illégaux

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Fabien Di Filippo (DR)Assemblée nationale

    1. 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le droit au maintien dans l'hébergement d'urgence, prévu à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ne prévoit pas aujourd'hui de vérification systématique de la régularité du séjour de la personne accueillie ni de fin de prise en charge automatique en cas de mesure d'éloignement, dans un contexte de saturation du parc d'hébergement décrit par l'exposé des motifs.
    • Ce que ça change : Limiter le droit au maintien dans l'hébergement d'urgence aux personnes de nationalité française, ressortissantes de l'Union européenne, de l'Espace économique européen, de la Suisse, ou en situation régulière de séjour, tout en maintenant la prise en charge immédiate de toute personne en situation de détresse.
    • Comment : Le texte modifie l'article L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles pour imposer à l'administration de vérifier, au plus tard le trentième jour de la prise en charge, la régularité du séjour, et à la structure d'accueil de mettre fin à la prise en charge en cas de décision d'éloignement.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (32 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (4)
    • Article unique — amendement n° 1

      Les auteurs de cet amendement s’opposent à la remise en cause du principe d’inconditionnalité de l’accueil et du maintien en hébergement d’urgence.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 3

      Le présent amendement des députés Socialistes et apparentés vise à supprimer l’article unique de la proposition de loi qui propose de restreindre drastiquement l’accès à l’hébergement d’urgence en opérant un tri entre les personnes vulnérables en fonction de leur nationalité et de leur statut administratif sur le territoire national. Cette proposition de loi procède d’une confusion, qui ne saurait être involontaire, entre la politique d’hébergement d’urgence de la France et sa politique…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 4

      Par cet amendement, la France insoumise souhaite supprimer l’ignoble article unique de cette proposition de loi qui constitue une remise en cause inacceptable du principe d’inconditionnalité de l’hébergement d’urgence. Concrètement, la police ira dans les centres d’hébergement, les hôtels sociaux et tout types d’hébergements d’urgence pour vérifier les papiers de chacun, envoyer en centre de rétention administrative les personnes visées par une OQTF et renvoyer à la rue les autres personnes…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 6

      Par cet amendement, le groupe Écologiste et social propose de supprimer l’article unique de cette proposition de loi. Cet article est gravissime : en prévoyant de laisser à la rue toutes les personnes dont la situation administrative n’est pas régulière, il conduit à remettre en cause l’accès inconditionnel à l’hébergement inscrit dans le code de la famille. Ce serait une rupture grave du principe d’universalité, d’égalité des droits, fondateur de notre République. Tout être humain a le droit à…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    28 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 13 janvier 2026

    👪Famille

    Interdire le voilement des mineures dans l’espace public

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Laurent Wauquiez (DR)Assemblée nationale

    1. 13 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : La loi du 11 octobre 2010 interdit la dissimulation du visage dans l'espace public mais ne comporte pas de disposition spécifique sur le port du voile par des mineures, alors qu'une enquête Ifop citée par l'exposé des motifs relève une hausse du port du voile chez les jeunes filles musulmanes de 15 à 24 ans, passé de 16 % en 2003 à 44 % aujourd'hui.
    • Ce que ça change : Interdire à tout parent d'imposer ou d'autoriser à sa fille mineure le port, dans l'espace public, d'une tenue destinée à dissimuler sa chevelure.
    • Comment : Le texte complète, par un article unique, l'article 1er de la loi n° 2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public, par cette interdiction visant spécifiquement les parents de mineures.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (39 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (4)
    • Article unique — amendement n° 1

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer l’article unique de cette proposition de loi. En effet cette proposition avec laquelle nous sommes en totale opposition porte atteinte à de nombreux principes fondamentaux. Tout d’abord, elle porte atteinte aux libertés fondamentales que sont la liberté d’aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle : Pour rappel, le Conseil d’État, dans le cadre des arrêtés « antiburkini », avait rappelé que si un maire…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 10

      Cet amendement vise à supprimer l’article unique de la présente proposition de loi. Le texte vise à élargir le champ de la répression instituée par la loi du 11 octobre 2010 « interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public » pour y inclure le parent qui imposerait ou autoriserait à sa fille mineure de porter une tenue qui vise à cacher, non pas son visage, mais sa chevelure. Or, le dispositif légal proposé est flou, incohérent et inopérant. En effet, en interdisant « une tenue…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 2

      Par cet amendement, le groupe La France insoumise souhaite supprimer l'article unique de cette proposition de loi visant à interdire le voilement dans l'espace public. Cette proposition de loi n'est qu'une énième étape dans la cabale islamophobe menée par la droite et l'extrême droite et l'acharnement complice de la macronie à l'encontre de nos compatriotes musulmans : loi dite "séparatisme" du 24 août 2021, campagne médiatique contre le burkini et l’abaya à la rentrée 2024, campagne pour…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 7

      Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à supprimer l'article unique de cette proposition de loi. Sous couvert de protection de l’enfance et d’égalité entre les femmes et les hommes, cet article introduit en réalité une nouvelle restriction de liberté publique tout en ciblant une partie de nos concitoyennes musulmanes en raison de leur religion. La jurisprudence constante du Conseil d’État et du Conseil constitutionnel rappelle que la laïcité garantit la liberté de conscience et le…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    35 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 7 janvier 2026

    🌍International

    Les conséquences des accords du Touquet sur l’action publique et le respect des libertés et droits fondamentaux des personnes migrantes

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Elsa Faucillon (GDR)Assemblée nationale

    1. 7 janvier 2026Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre indique une préoccupation relative aux conséquences des accords du Touquet sur l'action publique et le respect des libertés et droits fondamentaux des personnes migrantes, sans que les constats précis soient connus faute de texte intégral disponible.
    • Ce que ça change : Il s'agit d'une proposition de résolution, qui n'a pas de portée normative contraignante : elle vise à faire constater par l'Assemblée nationale ces conséquences, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
    🔗 Voir le texte intégral
Décembre 2025 (7)
  • 16 décembre 2025

    🏫École

    Proposition de loi visant à intégrer les accompagnants des élèves en situation de handicap dans la fonction publique et à garantir une meilleure inclusion des élèves en situation de handicap et à besoins éducatifs particuliers

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Marie-Pierre Monier (SOCPO)Sénat

    1. 16 décembre 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) exercent aujourd'hui hors du statut de la fonction publique, ce qui a des conséquences sur leurs conditions d'emploi et de rémunération, dans un contexte où le titre du texte relève par ailleurs plus largement de l'inclusion des élèves en situation de handicap et à besoins éducatifs particuliers.
    • Ce que ça change : Intégrer les AESH dans la fonction publique et prendre des mesures visant une meilleure inclusion des élèves concernés, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
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  • 9 décembre 2025

    🌳Environnement

    Proposition de loi visant à mieux concerter, informer et protéger les riverains de parcelles agricoles exposés aux pesticides de synthèse

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Guillaume Gontard (GESTP)Sénat

    1. 9 décembre 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre indique une proposition portant sur la concertation, l'information et la protection des riverains de parcelles agricoles exposés aux pesticides de synthèse, sans que le contenu intégral disponible ne permette de préciser les constats invoqués.
    • Ce que ça change : Le texte propose de mieux concerter, informer et protéger les riverains de parcelles agricoles exposés aux pesticides de synthèse, sans que le titre seul permette d'en préciser les mesures concrètes.
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  • 9 décembre 2025

    💼Emploi

    Proposition de loi visant à garantir la continuité des revenus des artistes auteurs

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Monique de Marco (GESTP)Sénat

    1. 9 décembre 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre seul ne précise pas les difficultés de continuité de revenus rencontrées par les artistes auteurs.
    • Ce que ça change : Garantir la continuité des revenus des artistes auteurs, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 9 décembre 2025

    💼Emploi

    Prédation des capacités productives françaises par les fonds spéculatifs

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Aurélie Trouvé (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 9 décembre 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre seul indique une résolution relative à la prédation des capacités productives françaises par des fonds spéculatifs, sans préciser les constats ou les demandes formulées.
    • Ce que ça change : Exprimer une position de l'Assemblée nationale sur le rôle de fonds spéculatifs dans le rachat ou la restructuration d'entreprises productives françaises, sans valeur normative contraignante et sans que le titre seul permette d'en préciser le contenu.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 2 décembre 2025

    💻Numérique

    Garantir l'accès à l'argent liquide dans tous les territoires

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Pierrick Courbon (SOC)Assemblée nationale

    1. 2 décembre 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : L'accès à l'argent liquide se réduit dans certains territoires du fait de la fermeture d'agences bancaires (5 000 fermetures entre 2014 et 2024 selon le texte) et de la diminution du nombre de distributeurs automatiques de billets, en particulier en zone rurale.
    • Ce que ça change : Le texte propose de développer le retrait d'espèces chez les commerçants (« cash back »), notamment en portant son plafond à 150 euros par opération et en le rendant gratuit pour le client, et de confier à La Poste une mission de service universel garantissant un accès de proximité à un distributeur automatique de billets sur tout le territoire.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (34 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (6)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 3 (1)
    • Article 3 — amendement n° 25

      Le maire est l’autorité qui possède la meilleure connaissance des réalités et des besoins de sa commune, notamment sur le plan social, économique et commercial. Il veille au quotidien au dynamisme et à l’attractivité de sa commune. Il sera donc un acteur central pour la mise en œuvre concrète et l’efficacité du service universel de la monnaie fiduciaire. C’est pourquoi il sera utile que le Gouvernement, préalablement à la rédaction de son rapport triennal remis au Parlement sur cette mission de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article PREMIER (5)
    • Article PREMIER — amendement n° 18

      Le commerçant proposant un service de fourniture d'espèces à l'achat ne doit pas être contraint de conserver en caisse un montant excessif, pour trois raisons : – ne pas compliquer sa gestion de trésorerie, notamment en le contraignant à se munir d'un fonds de caisse en début de journée ; – ne pas le rendre trop vulnérable sur le plan de la sécurité en l'obligeant à disposer d’une somme en espèces trop élevée ; ; – prendre en compte le fait que les montants en caisse couverts par les polices…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 19

      Amendement de simplification rédactionnelle.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 20

      Amendement de précision. La Banque de France publie déjà, sur son site Internet, une carte dynamique permettant de localiser avec précision les distributeurs automatiques de billets et les points d'accès privatifs. Ces derniers sont les commerces mandatés par quatre réseaux bancaires (la BNP Paribas, le Crédit agricole, le Crédit mutuel et La Poste) pour délivrer des espèces à leurs propres clients. Afin de disposer d'une meilleure visibilité de l'ensemble des points du territoire où l'on peut…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 21

      Amendement d'harmonisation rédactionnelle.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 22

      Cette mesure permettra de remédier à ce que constatent de nombreux élus locaux : l'absence totale de concertation, et même de simple information, lorsqu’un organisme bancaire décide du retrait d’un distributeur automatique de billets. Les élus sont en effet souvent mis devant le fait accompli et pris au dépourvu lorsqu’il s’agit de rendre compte à leur population. Le délai de six mois permettra aux communes de participer à l’information de la population et éventuellement de prendre leurs…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    28 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 2 décembre 2025

    🏛️Institutions

    Création d'un Défenseur de la laïcité et définition de ce principe

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Jérôme Guedj (SOC)Assemblée nationale

    1. 2 décembre 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre seul indique un projet visant à créer un « Défenseur de la laïcité » et à définir ce principe, sans que son contenu précis (rattachement institutionnel, pouvoirs, définition retenue) soit connu à partir du seul intitulé.
    • Ce que ça change : Créer une nouvelle institution chargée de la laïcité et en définir le principe, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (17 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (5)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (5)
    • Article unique — amendement n° 2

      La proposition de loi constitutionnelle initiale prévoit la création d’une nouvelle autorité administrative indépendante, le « Défenseur de la laïcité », parallèlement au Défenseur des droits institué par la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008. Si l’objectif poursuivi, assurer la pleine effectivité du principe constitutionnel de laïcité, est pleinement légitime, la multiplication des autorités indépendantes portant sur des champs proches ou complémentaires présente un risque de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 4

      Le présent amendement propose de créer une charte de la laïcité intégrée au sein du préambule de la Constitution. Cette solution apparaît en effet préférable à l'intégration initialement envisagée au sein de la Constitution de la jurisprudence du Conseil constitutionnel en la matière. Une telle charte aurait une dimension pédagogique évidente, en permettant aux citoyens de se référer à un texte simple et court, consacré au plus haut niveau de la hiérarchie des normes, qui énonce les grands…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 5

      Le présent amendement propose de créer une charte de la laïcité intégrée au sein du préambule de la Constitution. Cette solution apparaît en effet préférable à l'intégration initialement envisagée au sein de la Constitution de la jurisprudence du Conseil constitutionnel en la matière. Une telle charte aurait une dimension pédagogique évidente, en permettant aux citoyens de se référer à un texte simple et court, consacré au plus haut niveau de la hiérarchie des normes, qui énonce les grands…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 7

      Ce sous-amendement propose de supprimer la définition retenue de la laïcité au sein de l'amendement CL2, qui reprend en fait la définition qu'en donne la jurisprudence du Conseil constitutionnel. L'intégration d'une telle définition pourrait créer des interrogations sur sa portée exacte. Elle serait superfétatoire, en outre, par rapport à l'état du droit existant. La création d'un charte de la laïcité apparaît préférable en ce sens, pour des raisons de clarté et de simplicité.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 9

      Le présent sous-amendement du groupe Écologiste et social propose de supprimer des considérants de la charte de la laïcité la mention que « toute personne présente sur le territoire national a le devoir impérieux de respecter la loi française ». Cette mention est juridiquement redondante et inopportune à ce niveau de la hiérarchie des normes. Le respect de la loi s’impose déjà à toute personne sur le territoire national en vertu des principes généraux de l’État de droit. En outre, la mention de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    12 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 1 décembre 2025

    🏥Santé

    Lever les incertitudes budgétaires en matière de sécurité sociale

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Joëlle Mélin (RN)Assemblée nationale

    1. 1 décembre 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre indique une préoccupation relative aux incertitudes budgétaires en matière de sécurité sociale, sans que les constats précis soient connus faute de texte intégral disponible.
    • Ce que ça change : Il s'agit d'une proposition de résolution, qui n'a pas de portée normative contraignante : elle vise à faire lever par l'Assemblée nationale ces incertitudes budgétaires, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
    🔗 Voir le texte intégral
Novembre 2025 (4)
  • 18 novembre 2025

    🏥Santé

    Garantir la gratuité totale des parkings des établissements publics de santé

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Pierre-Yves Cadalen (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 18 novembre 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, seul un quart des parkings d'hôpitaux publics resterait gratuit, leur gestion étant fréquemment déléguée à des opérateurs privés, avec des tarifs de stationnement pouvant dépasser 60 euros pour 24 heures dans certains établissements cités.
    • Ce que ça change : Garantir la gratuité totale des parkings des établissements publics de santé pour les patients, leurs visiteurs et le personnel.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (254 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (4)
    • Article PREMIER — amendement n° 15

      La valorisation de leur emprise immobilière hospitalière est un sujet que nous concevons, elle ne saurait en aucun cas devenir une fabrique à créer des obstacles concrets à l’accès à la santé. Nous proposons ici un amendement pour obtenir plus précisément les enjeux financier s sur ces parkings captés par les opérateurs privés. On revient sur un sujet important pour les citoyens, tant la réalité et le ressenti des personnels des patients et de leurs proches révèlent un fossé nouveau pour…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 16

      Le présent amendement vise à préciser que les modalités d’application du nouvel article L. 1112‑2‑2 du code de la santé publique doivent intégrer une consultation obligatoire des acteurs territoriaux compétents en matière d’accès et de mobilité. En effet, si les établissements publics de santé sont maîtres d’ouvrage de leurs infrastructures internes, la gestion des flux d’accès et du stationnement ne relève pas d’eux seuls. Les hôpitaux, en particulier les centres hospitaliers, intercommunaux…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 18

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 2

      Le présent amendement des députés Socialistes et apparentés, reprenant l’article 3 de notre Proposition de loi visant à garantir la gratuité des parkings des hôpitaux publics pour les patients, les visiteurs et les personnels sur leur temps de travail, permet d’assurer une transparence et un contrôle de la mise en oeuvre des mesures de gratuité. En premier lieu il prévoit un suivi par les ARS donnant lieu à un rapport annuel remis au ministre de la santé et, en second lieu, la présentation d’un…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    250 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 18 novembre 2025

    💶Fiscalité

    Défiscaliser les pensions alimentaires perçues et lutter contre la précarité des familles monoparentales

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Sophia Chikirou (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 18 novembre 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, les pensions alimentaires perçues par le parent gardien (une mère dans la majorité des cas selon le texte) sont actuellement imposables, tandis que le parent qui les verse bénéficie d'une déduction fiscale correspondante.
    • Ce que ça change : Exonérer d'impôt sur le revenu les pensions alimentaires perçues pour un enfant mineur ou pour un enfant majeur de moins de 25 ans poursuivant des études, en supprimant en contrepartie la déduction fiscale pour le parent qui les verse, rendre obligatoire la révision annuelle des pensions selon l'inflation, et augmenter le montant à taux partiel de l'allocation de soutien familial.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (81 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (3)
    • Article PREMIER — amendement n° 7

      Suppression du neuvième alinéa qui ne concerne pas les pensions alimentaires versées au titre de la contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 8

      L'amendement complète la suppression opérée au dixième alinéa.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 9

      L'amendement supprime l'avant-dernier alinéa qui porte sur des situations autres que celles visées par la proposition de loi.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    78 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 18 novembre 2025

    💶Fiscalité

    Exonérer les apprentis de la CSG-CRDS

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Marianne Maximi (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 18 novembre 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, depuis le 1er mars 2025 les revenus des apprentis dépassant 50 % du SMIC sont assujettis à la contribution sociale généralisée (CSG) et à la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS), une mesure introduite dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025.
    • Ce que ça change : Exonérer les apprentis de la CSG et de la CRDS.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (57 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (0)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Aucun, parmi les amendements chargés pour l'instant.

    57 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 novembre 2025

    🌳Environnement

    Interdire l’importation en France de produits agricoles et denrées alimentaires contenant de l’acétamipride et à abroger la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Loïc Prud'homme (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 17 novembre 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, la loi dite « Duplomb », adoptée en juillet 2025 sans examen en séance à l'Assemblée nationale, prévoirait notamment un cadre pour l'usage de l'acétamipride, un insecticide de la famille des néonicotinoïdes, sans que les produits importés soient soumis aux mêmes règles.
    • Ce que ça change : Abroger l'intégralité de la loi Duplomb et interdire l'importation en France de produits agricoles et de denrées alimentaires contenant de l'acétamipride.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (190 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (11)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (2)
    • Article 2 — amendement n° 26

      Cet amendement du groupe Droite Républicaine propose la suppression de l’article 2 qui prévoit l’abrogation en bloc de la loi n° 2025-794 du 11 août 2025. Une abrogation globale et indistincte de cette loi apparaît inopportune et contraire à une démarche législative rationnelle. En effet, la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur comporte un ensemble de dispositions qui constituent des avancées utiles pour la modernisation de l’agriculture. On peut…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 45

      La loi Duplomb, plébiscitée par une très large majorité des agriculteurs français, constitue un texte fondamental pour la survie du secteur. Bien que cette proposition de loi demeure imparfaite et incomplète, elle n’en reste pas moins essentielle, puisqu’elle répond à une partie des revendications exprimées par les agriculteurs lors des manifestations du début de l’année 2024. L’agriculture française traverse aujourd’hui une crise structurelle qui menace directement la souveraineté alimentaire…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 3 (5)
    • Article 3 — amendement n° 27

      Cet amendement du groupe Droite Républicaine propose de supprimer l’article 3 qui vise à rétablir en bloc l’état du droit antérieur à la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur. Le rétablissement intégral de l’ancien droit environnemental et agricole traduit une logique de « retour en arrière » peu soucieuse des améliorations apportées par la loi du 11 août 2025. Une telle marche arrière globale risque de balayer indistinctement des dispositions utiles au nom…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 3 — amendement n° 46

      La loi Duplomb répond à une partie des attentes des professionnels du monde agricole, qui y voient un outil indispensable pour enrayer le déclin du secteur. Certes, ce texte n’apporte pas toutes les réponses et plusieurs points méritent encore d’être complétés, mais il constitue néanmoins une avancée importante, puisqu’il reprend une partie des demandes exprimées lors des mobilisations agricoles du début de l’année 2024. Depuis plusieurs années, l’agriculture française subit une dégradation…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 3 — amendement n° 48

      Cet amendement prévoit une procédure accélérée de délivrance de l’autorisation environnementale lorsque la consultation du public ne donne lieu à aucune observation substantielle.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 49

      Cet amendement vise à instaurer une procédure de consultation du public unique pour les projets d’élevages. En effet, en vertu de la réglementation actuelle, des autorisations distinctes peuvent concerner un élevage ICPE, par exemple au titre de l’autorisation environnementale et de la loi sur l’eau.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 3 — amendement n° 52

      Le présent amendement vise à instaurer une notion de droit à l’erreur pour les exploitants agricoles qui font l’objet de contrôles par des agents de l’OFB. Il reprend ainsi des dispositions de la loi d’orientation agricole censurées par le Conseil Constitutionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article PREMIER (3)
    • Article PREMIER — amendement n° 20

      Il convient de compléter la section du code rural consacrée aux « mesures de précaution » liées à l'utilisation des produits phytopharmaceutiques. Les agricultrices et les agriculteurs sont les premières victimes des pesticides.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 61

      Le présent amendement vise à élargir l'interdiction d'importation, de vente ou de distribution à titre gratuit en vue de la consommation humaine ou animale aux denrées alimentaires ou des produits agricoles pour lesquels il a été fait usage de produits phytopharmaceutiques ou de semences contenant une ou des substances actives de la famille des néonicotinoïdes ou présentant des modes d'action identiques à ceux de ces substances. Il s'agit ainsi de protéger les consommateurs ainsi que les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 62

      Certaines filières, comme la filière noisette, ne disposent pas encore de solutions alternatives aux néonicotinoïdes pleinement satisfaisantes. Selon l'Inrae, il faudra entre trois et cinq ans pour y parvenir. Dans cet intervalle, notre pays aura sans doute besoin, pour répondre à la demande, de continuer à importer des produits pour la production desquels il a été fait usage de produits phytopharmaceutiques contenant une ou des substances actives de la famille des néonicotinoïdes ou présentant…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    visant à interdire l’importation en France de produits agricoles et denrées alimentaires contenant de l’acétamipride et à abroger la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur, (1)
    • visant à interdire l’importation en France de produits agricoles et denrées alimentaires contenant de l’acétamipride et à abroger la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur, — amendement n° 53

      Cet amendement, en cohérence avec les articles de suppression des articles 2 et 3 de la présente proposition de loi, vise à en tirer conséquence dans le titre de la PPL. Ainsi, la PPL « visant à abroger la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur » est renommée en « visant à maintenir la loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur ».

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    179 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

Octobre 2025 (8)
  • 28 octobre 2025

    🏛️Institutions

    Proposition de loi constitutionnelle visant à protéger la Constitution, en limitant sa révision à la voie de l'article 89

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Éric Kerrouche (SOCPO)Sénat

    1. 28 octobre 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre indique une proposition de loi constitutionnelle visant à protéger la Constitution en limitant sa révision à la voie de l'article 89, sans que le contenu intégral disponible ne permette de préciser les constats invoqués sur les autres voies de révision utilisées ou envisagées.
    • Ce que ça change : Le texte propose de limiter la révision de la Constitution à la seule procédure de l'article 89, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités.
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  • 21 octobre 2025

    💶Fiscalité

    Plusieurs mesures de justice pour limiter les frais bancaires injustes

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Jean-Philippe Tanguy (RN)Assemblée nationale

    1. 21 octobre 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, les frais bancaires appliqués en cas d'incident de paiement ou de dépassement du découvert autorisé ne seraient pas suffisamment encadrés malgré un plafonnement partiel introduit par la loi du 26 juillet 2013 ; un dispositif proche avait déjà été examiné en commission puis en séance publique le 5 juin 2025 sans aboutir.
    • Ce que ça change : Reprendre les dispositifs déjà examinés en commission et en séance publique pour plafonner et encadrer plus strictement les frais bancaires facturés aux particuliers, associations et petites entreprises.
    • Comment : Le texte modifie plusieurs articles du code monétaire et financier : interdiction de facturer des frais supplémentaires en cas d'incident de paiement (article 1er, modifiant l'article L. 312-1-3), plafonnement des frais de rejet de chèque à 15 ou 30 euros selon le montant, plafond global des frais bancaires pour les particuliers fixé par décret (nouvel article L. 312-1-2-1), et amende de 100 % à 200 % du surplus facturé en cas de dépassement des plafonds (nouvel article L. 351-2).
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (91 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (1)
    • Article 2 — amendement n° 5

      Le présent article vise à plafonner les frais pratiqués par les banques en matière de saisie-attribution à 10 % du montant dû au créancier qui pratique la saisie, dans la limite d’un plafond fixé par décret. Afin de garantir la qualité, la légitimité et la sécurité juridique des textes réglementaires pris en application de cette disposition, il est proposé de subordonner l’édiction de ces décrets à l’avis préalable du Comité consultatif de la législation et de la réglementation financières…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 3 (1)
    • Article 3 — amendement n° 7

      L’article 3 de la présente proposition de loi vise à plafonner, par décret, l’ensemble des frais bancaires pour les personnes physiques n’agissant pas pour des besoins professionnels. Afin de garantir la qualité, la légitimité et la sécurité juridique des textes réglementaires pris en application de cette disposition, il est proposé de subordonner l’édiction de ces décrets à l’avis préalable du Comité consultatif de la législation et de la réglementation financières (CCLRF). Le CCLRF, dont le…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article 5 (2)
    • Article 5 — amendement n° 23

      Le présent amendement vise à supprimer les frais de tenue des comptes inactifs prévus par l’article L. 312‑19 du code monétaire et financier. Conformément à la loi n° 2014‑617 du 13 juin 2014, dite loi Eckert, les établissements de crédit peuvent aujourd’hui prélever jusqu’à 30 euros par an sur les comptes inactifs, c’est-à-dire ceux n’ayant fait l’objet d’aucune opération ou manifestation du titulaire pendant douze mois, ou en cas de décès, lorsque les ayants droit ne se sont pas manifestés.…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 5 — amendement n° 24

      Le présent amendement vise à insérer un article L. 312‑1-2‑1 dans le code monétaire et financier afin d’encadrer les frais facturés par les établissements bancaires pour l’ouverture, la tenue et la clôture des comptes de campagne mentionnés au chapitre V bis du code électoral. Il prévoit que ces frais soient plafonnés par décret, pris après avis du Comité consultatif de la législation et de la réglementation financières (CCLRF). Ce plafonnement devra tenir compte de la nature non lucrative et…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    87 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 21 octobre 2025

    🏛️Institutions

    Proposition de loi visant à la nationalisation des actifs stratégiques d'ArcelorMittal situés sur le territoire national

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Cécile Cukierman (CRCPO)Sénat

    1. 21 octobre 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre seul ne précise pas quels actifs stratégiques d'ArcelorMittal sur le territoire national sont visés ni les motifs invoqués.
    • Ce que ça change : Nationaliser les actifs stratégiques d'ArcelorMittal situés en France, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 21 octobre 2025

    🏥Santé

    Gratuité des parkings d'hôpitaux publics

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Thierry Frappé (RN)Assemblée nationale

    1. 21 octobre 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, la gestion des parcs de stationnement de certains établissements publics de santé est déléguée à des opérateurs privés, ce qui représente un coût pour les patients et leurs proches.
    • Ce que ça change : Rendre gratuit le stationnement dans les établissements publics de santé pour les patients, leurs visiteurs et le personnel.
    • Comment : L'article 1er insère un article L. 1112-7 dans le code de la santé publique imposant à tout établissement public de santé de disposer d'un parc de stationnement gratuit, avec compensation des dépenses par l'État et interdiction de déléguer sa gestion par délégation de service public ; l'article 2 gage la mesure par une taxe additionnelle.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (43 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (1)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (1)

    42 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 21 octobre 2025

    🏛️Institutions

    Simplification administrative des droits et prestations pour les personnes en situation de handicap

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Bruno Clavet (RN)Assemblée nationale

    1. 21 octobre 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Les personnes dont le handicap présente un caractère irréversible (par exemple une amputation ou un trouble du spectre de l'autisme sévère) doivent aujourd'hui renouveler périodiquement leurs démarches pour continuer à percevoir certaines prestations (allocation aux adultes handicapés, prestation de compensation du handicap, carte mobilité inclusion, etc.), alors que leur situation ne peut s'améliorer.
    • Ce que ça change : Attribuer sans limitation de durée plusieurs droits et prestations sociales aux personnes dont le handicap est irréversible et non susceptible d'évolution favorable, sous réserve d'un réexamen possible en cas d'évolution des connaissances scientifiques.
    • Comment : Le texte insère un article L. 241-1-1 dans le code de l'action sociale et des familles listant les prestations concernées (AAH, PCH, carte mobilité inclusion, AEEH, notamment) et renvoie à un décret en Conseil d'État les modalités de réexamen de ces droits en cas d'évolution des données de la science.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (25 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (1)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (1)
    • Article PREMIER — amendement n° 1

      Cette proposition de loi, sous couvert de simplification administrative, introduit dans notre droit des critères d’accès aux droits fondamentalement discriminatoires et contraires aux principes républicains. En réservant le bénéfice de la simplification aux seules personnes handicapées de nationalité française ou, à titre dérogatoire, aux étrangers ayant travaillé à temps plein pendant cinq années sur le territoire national, le texte rompt avec le principe d’égalité devant la loi et avec…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    24 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 20 octobre 2025

    🌳Environnement

    Proposition de loi visant à garantir la qualité des services de gestion des déchets

    En commission au Sénat
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Marie-Claude Varaillas (CRCPO)Sénat

    1. 20 octobre 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre indique une proposition portant sur la garantie de la qualité des services de gestion des déchets, sans que le contenu intégral disponible ne permette de préciser les constats invoqués.
    • Ce que ça change : Le texte propose de garantir la qualité des services de gestion des déchets, sans que le titre seul permette d'en préciser les mesures concrètes.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 20 octobre 2025

    🏛️Institutions

    La neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Éric Ciotti (UDR)Assemblée nationale

    1. 20 octobre 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre de cette proposition de résolution évoque la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public, sans que le contenu intégral soit disponible pour en préciser les constats retenus.
    • Ce que ça change : En tant que proposition de résolution (article 34-1 de la Constitution), ce texte n'a pas de portée normative contraignante : il viserait à exprimer une position de l'Assemblée nationale sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 14 octobre 2025

    👪Famille

    Proposition de loi visant à se libérer de l'obligation alimentaire à l'égard d'un parent défaillant

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Xavier Iacovelli (LREMP)Sénat

    1. 14 octobre 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre indique une proposition portant sur la possibilité de se libérer de l'obligation alimentaire à l'égard d'un parent défaillant, sans que le contenu intégral disponible ne permette de préciser les critères de défaillance invoqués ou l'état du droit actuel sur ce point.
    • Ce que ça change : Le texte propose de permettre de se libérer de l'obligation alimentaire à l'égard d'un parent défaillant, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités.
    🔗 Voir le texte intégral
Juillet 2025 (2)
  • 1 juillet 2025

    🌍International

    Dénoncer l’accord d’association entre l'Union européenne et Israël et mettre en œuvre les sanctions nécessaires à l’encontre d’Israël et ses dirigeants pour mettre fin à la guerre génocidaire du gouvernement d’extrême droite de Benyamin Netanyahou

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Mathilde Panot (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 1 juillet 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : L'accord d'association entre l'Union européenne et Israël demeurerait en vigueur, selon les termes du texte.
    • Ce que ça change : Cette résolution appelle à dénoncer cet accord ; elle n'a pas de portée normative contraignante.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 1 juillet 2025

    🌍International

    Suspendre l’accord d’association Union européenne - Israël et à l’adoption de sanctions contre les violations du droit international humanitaire

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Sabrina Sebaihi (ECOS)Assemblée nationale

    1. 1 juillet 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : L'accord d'association entre l'Union européenne et Israël demeurerait en vigueur, selon les termes du texte.
    • Ce que ça change : Cette résolution appelle à suspendre cet accord et à adopter des sanctions ; elle n'a pas de portée normative contraignante.
    🔗 Voir le texte intégral
Juin 2025 (9)
  • 23 juin 2025

    🏥Santé

    Les défaillances des politiques publiques de prise en charge de la santé mentale et du handicap et les coûts de ces défaillances pour la société

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Sébastien Saint-Pasteur (SOC)Assemblée nationale

    1. 23 juin 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre indique une préoccupation relative aux défaillances des politiques publiques de prise en charge de la santé mentale et du handicap et à leurs coûts pour la société, sans que les constats précis soient connus faute de texte intégral disponible.
    • Ce que ça change : Il s'agit d'une proposition de résolution, qui n'a pas de portée normative contraignante : elle vise à faire constater par l'Assemblée nationale ces défaillances et leurs coûts, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 17 juin 2025

    👪Famille

    La relance d'une politique nataliste

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Éric Ciotti (UDR)Assemblée nationale

    1. 17 juin 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, la France a enregistré en 2023 son plus faible nombre de naissances depuis 1946 (678 000, en baisse de 6,6 % sur un an), avec un taux de fécondité de 1,68 enfant par femme inférieur au seuil de remplacement des générations, alors que les aides familiales ne sont plus universelles depuis la suppression de leur versement dès le premier enfant et la baisse du quotient familial.
    • Ce que ça change : Rétablir l'universalité des allocations familiales dès le premier enfant et revaloriser le quotient familial à son niveau antérieur à la réforme de 2013, ajusté de l'inflation.
    • Comment : L'article 1er supprime les conditions de ressources actuellement prévues aux articles L. 521-1 et L. 755-12 du code de la sécurité sociale pour le versement des allocations familiales. L'article 2 ouvre ce droit dès le premier enfant en modifiant l'article L. 521-1 du même code. L'article 3 relève de 1 791 à 2 841 euros le plafond de l'avantage fiscal lié au quotient familial prévu à l'article 197 du code général des impôts.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (37 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 3 (4)
    • Article 3 — amendement n° 1

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à supprimer cet article 3 qui augmente le montant maximal de la réduction d’impôt résultant de l’application du quotient familial. Cette mesure serait en effet profondément inefficace et injuste. Tout d’abord, les principales raisons expliquant la baisse de la natalité sont assez éloignées des propositions de l’extrême-droite, et notamment de cet article 3 de la proposition de loi ici examinée. En effet, dans un récent sondage pour Les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 10

      Les auteurs de cet amendement ne jugent pas opportun l’augmentation du plafond du quotient familial qui, en favorisant uniquement les foyers les plus aisés, va à l’encontre du souci de justice distributive propre au quotient familial.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 14

      Les femmes en France expriment en moyenne le souhait d’avoir environ 2,3 enfants, tandis que la fécondité réelle, mesurée par l’indice conjoncturel, est tombée à 1,68 en 2023, illustrant un écart préoccupant entre aspirations familiales et réalités vécues. Or, dans une étude menée en 2023 auprès de 3 000 familles, l’Observatoire des familles de l’UNAF a mis à jour l’importance des conditions financières et matérielles pour permettre l’arrivée d’enfants : avoir un logement adapté (54 %) et avoir…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 3 — amendement n° 16

      Cet amendement du groupe La France Insoumise – Nouveau Front Populaire propose la suppression de l’article 3 de la présente proposition de loi, qui vise la revalorisation du quotient familial. Instauré en 1945, le quotient familial est une spécificité française particulièrement inégalitaire car il ne bénéficie pas aux familles les plus modestes et non imposables, et son avantage fiscal est très concentré au bénéfice des foyers disposant des revenus les plus élevés. Malgré son plafonnement, le…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    33 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 juin 2025

    🏠Logement

    Relancer le secteur du logement

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Éric Ciotti (UDR)Assemblée nationale

    1. 17 juin 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, la durée de détention nécessaire pour bénéficier d'une exonération totale d'impôt sur la plus-value immobilière est passée de 15 à 30 ans depuis 2012, ce qui freinerait la rotation des biens et l'accès au logement.
    • Ce que ça change : Ramener à 10 ans la durée de détention nécessaire à l'exonération de plus-value immobilière (impôt sur le revenu et prélèvements sociaux), et instaurer un moratoire sur l'interdiction de mise en location des logements ne répondant pas à certains critères de diagnostic de performance énergétique.
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    Amendements (41 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (7)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (3)
    • Article 2 — amendement n° 13

      Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à supprimer l’article 2 de cette proposition de loi qui prévoit de ramener à 10 ans la durée de détention nécessaire pour bénéficier d’une exonération totale de prélèvements sociaux sur les plus-values immobilières. Véritable cadeau fiscal aux multipropriétaires, cette mesure s’avère socialement injustifiée, budgétairement coûteuse et aucunement en mesure de répondre - même à minima - à la crise du logement.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 15

      Par cet amendement, les députés LFI-NFP proposent de supprimer cet article. Il vise à permettre une exonération des prélèvements sociaux sur les plus-values immobilières au bout de dix ans. Cette disposition, dans la continuité de l’article 1er, vise à accélérer les exonérations fiscales en faveur des détenteurs de biens fonciers et immobiliers. Sous couvert d’efficacité, elle profite d’abord aux rentiers du foncier, au détriment de l’intérêt général. Cet article, à l’image de cette proposition…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 4

      Cet amendement du groupe socialistes et apparentés vise à supprimer l’article 2 qui entend réviser la taxe sur la plus-value immobilière. Cet article supprime l’abattement au titre des prélèvements sociaux pour mettre en place une taxe sur la plus-value immobilière unique et atténuée. Aujourd’hui, la taxe sur la plus-value immobilière est de l’ordre de 19 % pour l’impôt sur le revenu, et de 17,2 % au titre des prélèvements sociaux. Passées les 5 premières années de détention, l’assiette de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 3 (4)
    • Article 3 — amendement n° 1

      L’article 3 de la présente proposition de loi supprime la prise en compte du niveau de performance énergétique d’un logement comme prérequis à sa décence. En maintenant ad vitam aeternam les passoires énergétiques sur le marché locatif, cet article nie le fait que la décence énergétique d’un logement constitue un élément essentiel pour garantir de bonnes conditions de vie aux locataires et préserver leur pouvoir d’achat, eu égard aux factures d’énergie inhérentes à la vie dans une passoire…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 3 — amendement n° 16

      Par cet amendement, les députés LFI-NFP proposent de supprimer cet article. Celui-ci ne prévoit pas un simple moratoire, comme cela est avancé, mais bien la suppression pure et simple de l’interdiction de louer des passoires ou bouilloires thermiques. Nous ne devons pas choisir entre le sans-abrisme au mal-logement, entre ne pas avoir de toit sur la tête pour dormir et vivre dans des conditions indignes. Le secteur du bâtiment représente 18 % des émissions de gaz à effet de serre en France.…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 3 — amendement n° 2

      Le présent amendement du groupe Écologiste et Social vise à supprimer l’article 3 de la présente proposition de loi, qui prévoit un moratoire sur les interdictions de location des passoires énergétiques, en lien avec le dispositif des DPE. Instaurer un tel moratoire reviendrait à suspendre un des rares leviers concrets de lutte contre la précarité énergétique et de réduction des émissions du secteur du bâtiment, pourtant responsable de près de 20 % des émissions de gaz à effet de serre en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 3 — amendement n° 5

      Cet amendement du groupe socialistes et apparentés vise à supprimer l’article 3 de la proposition de loi qui entend mettre fin à l’interdiction de location des passoires thermiques. Quatre ans après le vote par le Parlement de la loi Climat et Résilience du 24 août 2021 instaurant un calendrier graduel d’interdiction de location des passoires thermiques et alors que la France comptait en 2023, près de 5 millions de passoires thermiques dans le parc des résidences principales, il apparaît…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    34 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 17 juin 2025

    👮Sécurité

    Liens existants entre les représentants de mouvements politiques et des organisations et réseaux soutenant l’action terroriste ou propageant l’idéologie islamiste

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Laurent Wauquiez (DR)Assemblée nationale

    1. 17 juin 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre indique une préoccupation relative à d'éventuels liens entre des représentants de mouvements politiques et des organisations ou réseaux soutenant l'action terroriste ou propageant l'idéologie islamiste, sans que les constats précis soient connus faute de texte intégral disponible.
    • Ce que ça change : Il s'agit d'une proposition de résolution, qui n'a pas de portée normative contraignante : elle vise à faire constater ces liens par l'Assemblée nationale, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
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  • 16 juin 2025

    👮Sécurité

    Instaurer des peines planchers pour les crimes et délits commis contre les membres de la force publique et les pompiers

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Éric Ciotti (UDR)Assemblée nationale

    1. 16 juin 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, le ministère de l'Intérieur recensait déjà en 2019 plus de 68 000 procédures pour agression contre des personnes dépositaires de l'autorité publique, soit une hausse de 72 % par rapport à l'an 2000 (148 % pour les seuls faits de violence), sans que le droit en vigueur ne prévoie de peine minimale spécifique pour ces agressions.
    • Ce que ça change : Le texte propose d'instaurer des peines minimales d'emprisonnement (« peines planchers ») pour les crimes et délits commis contre les membres des forces de l'ordre, de l'administration pénitentiaire et les pompiers, et de supprimer l'obligation pour les juridictions de ne prononcer une peine d'emprisonnement ferme qu'en dernier recours.
    • Comment : L'article unique rétablit les articles 132-18-1 (pour les crimes) et 132-19-1 (pour les délits) du code pénal, fixant des seuils minimaux de peine (par exemple sept ans pour un crime puni de quinze ans de réclusion, ou dix-huit mois pour un délit puni de trois ans d'emprisonnement) lorsque la victime est un membre des forces de l'ordre, de l'administration pénitentiaire ou un pompier identifié comme tel par l'auteur, tout en permettant à la juridiction de prononcer une peine inférieure par décision spécialement motivée. Il réécrit également l'article 132-19 et abroge l'article 464-2 du code de procédure pénale pour supprimer l'obligation de motivation renforcée limitant le prononcé de peines d'emprisonnement ferme.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (88 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (4)
    • Article unique — amendement n° 16

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 17

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 18

      Amendement assurant l'application des dispositions de la proposition de loi insérées dans le code pénal en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 19

      Amendement assurant l'application des dispositions de la proposition de loi insérées dans le code de procédure pénale en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    84 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 15 juin 2025

    👮Sécurité

    Instaurer une participation des détenus aux frais d'incarcération

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Éric Ciotti (UDR)Assemblée nationale

    1. 15 juin 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Les personnes détenues ne contribuent aujourd'hui financièrement en aucune manière au coût de leur incarcération, alors que ce coût est estimé à environ 128 euros par jour et par détenu selon le ministère de la Justice, une participation qui existait en droit français jusqu'à son abrogation en 2003.
    • Ce que ça change : Instaurer une participation financière des détenus (ou de leurs représentants légaux s'il s'agit de mineurs) aux frais de leur détention, proportionnelle à leurs ressources et à leur patrimoine.
    • Comment : Le texte insère un article L. 212-10 dans le code pénitentiaire, le montant et le barème de cette participation devant être fixés par décret en Conseil d'État.
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    Amendements (126 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (6)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (6)
    • Article unique — amendement n° 10

      Le présent amendement vise à supprimer l’interdiction figurant à l’article L. 412-20 du code pénitentiaire, qui empêche tout prélèvement sur la rémunération versée aux personnes détenues en contrepartie d’un travail effectué en détention. En vertu du principe de contribution aux charges publiques, il est légitime que le produit de ce travail puisse participer au financement des frais induits par l’incarcération. Une telle disposition existait d’ailleurs jusqu’en 2003, à l’article D. 112 du code…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 14

      Le présent amendement vise à garantir l’effectivité de la contribution en l’étendant à toutes formes de ressources mobilisables, notamment le patrimoine détenu ou dissimulé par certains condamnés. Il s’inspire de l’article unique de la proposition de loi déposée par Éric Pauget (n°4172, 2021), qui prévoyait un prélèvement sur le produit du travail, les revenus et le patrimoine saisi.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 17

      Un tel rapport permettra au Parlement de suivre les effets concrets du dispositif, tant en matière de finances publiques que de politique pénitentiaire, et de l’ajuster si nécessaire.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 20

      Le présent amendement vise à restreindre le dispositif de cette proposition de loi aux seules personnes détenues condamnées. En effet, l’application d’une contribution aux frais d’incarcération aux personnes placées en détention provisoire pose plusieurs difficultés et complique la mise en œuvre de cette mesure.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 21

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 22

      Cet amendement procède à une coordination au sein du code pénitentiaire afin de supprimer, à l’article L. 412‑20, la disposition en vertu de laquelle le produit du travail des personnes détenues ne peut faire l’objet d’aucun prélèvement pour frais d’entretien en établissement pénitentiaire. Cette disposition est en effet incompatible avec la présente proposition de loi.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    120 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 3 juin 2025

    🌳Environnement

    Proposition de loi visant à renforcer la protection des ressources en eau potable contre les pollutions diffuses

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Florence Blatrix Contat (SOCPO)Sénat

    1. 3 juin 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre seul indique une proposition visant à renforcer la protection des ressources en eau potable contre les pollutions diffuses, sans préciser les mesures concrètes envisagées.
    • Ce que ça change : Renforcer la protection des ressources en eau potable contre les pollutions diffuses, sans que le titre seul permette d'en préciser le contenu exact.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 3 juin 2025

    🌳Environnement

    Proposition de loi visant à mieux protéger les écosystèmes marins

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Mathilde Ollivier (GESTP)Sénat

    1. 3 juin 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre seul ne précise pas les mesures envisagées pour la protection des écosystèmes marins.
    • Ce que ça change : Mieux protéger les écosystèmes marins, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 2 juin 2025

    👮Sécurité

    Liens existants entre les représentants de mouvements politiques et les organisations et réseaux soutenant l’action terroriste ou propageant l’idéologie islamiste

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Laurent Wauquiez (DR)Assemblée nationale

    1. 2 juin 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre de cette proposition de résolution évoque des liens existant entre des représentants de mouvements politiques et des organisations ou réseaux soutenant l'action terroriste ou propageant l'idéologie islamiste, sans que le contenu intégral soit disponible pour en préciser les constats retenus.
    • Ce que ça change : Ce texte, une proposition de résolution, n'a pas de portée normative contraignante : il viserait à exprimer une position de l'Assemblée nationale sur ce sujet.
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Mai 2025 (3)
  • 26 mai 2025

    💻Numérique

    Renforcer la responsabilité des opérateurs d'infrastructures de réseaux de communications électroniques à très haut débit en fibre optique

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Emmanuel Maurel (GDR)Assemblée nationale

    1. 26 mai 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, malgré un déploiement rapide de la fibre optique en France (34 millions de foyers raccordables en 2023), la qualité du réseau reste dégradée dans les « zones moins denses » : d'après l'Arcep, plus de 60 des 221 infrastructures déployées enregistraient en 2024 un taux d'échec au raccordement supérieur à 7 %.
    • Ce que ça change : Renforcer la responsabilité des opérateurs d'infrastructures de fibre optique en cas de sinistralité prolongée du réseau, notamment via une possibilité d'augmentation de la redevance d'occupation du domaine public ou de réduction de la durée de leur convention, et ouvrir aux collectivités la possibilité de constituer un réseau d'initiative publique en cas de défaillance persistante du marché.
    • Comment : L'article 1er complète l'article L. 32-1 du code des postes et des communications électroniques pour inclure la qualité, la pérennité, l'intégrité et la sécurité des raccordements à la fibre optique dans le champ de la police spéciale des communications électroniques exercée par le ministre chargé du secteur, l'Arcep et l'Agence nationale des fréquences.
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    Amendements (24 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (8)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (6)
    • Article 2 — amendement n° 1

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite réaffirmer l’importance de doter les utilisateurs finaux d’outils juridiques puissants afin d’assurer sur l’ensemble du territoire un accès à une offre fibre, conformément à l’objectif fixé par le Gouvernement dans son plan « France Très Haut Débit » de couvrir l’intégralité du territoire avec cette nouvelle technologie. Malgré les relatifs bons résultats mis en avant par le Gouvernement en matière de déploiement de la fibre sur l’ensemble du…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 10

      Cet amendement corrige une erreur de renvoi dans la proposition de loi initiale, en renvoyant explicitement au 12° du L. 32-1 créé par l’article 1 du présent texte, et non au douzième alinéa de l’article.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 11

      Amendement de précision rédactionnelle.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 12

      Cet amendement vise à préciser la nature de la personne pouvant être amenée à voir ses redevances doubler, en précisant qu’il s’agit uniquement des opérateurs d’infrastructures. En effet, au terme de l’article L.47 du code des postes et des communications électroniques, il peut arriver que les personnes versant des redevances soient les propriétaires du génie civil (fourreaux, chambres) et non ceux des câbles de fibre optique. Pour éviter cet effet délétère, l’amendement apporte une précision…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 4

      Par cet amendement, les députés du groupe LFI-NFP proposent que le Gouvernement remette au Parlement, dans un délai de 3 mois après l’adoption de la présente proposition de loi, un rapport sur l’état de la couverture fibre en outre-mer et sur les délais nécessaires pour rattraper le retard de couverture avec l’Hexagone, notamment en Guyane, à Mayotte et à Saint-Pierre-et-Miquelon. En France, il existe une énorme disparité dans la couverture en fibre optique entre le territoire hexagonal et les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 6

      Les auteurs de cet amendement proposent d’instaurer des mesures incitatives afin que les délais de rétablissement des accès à internet, devenus désormais indispensables, soient réduits au minimum. Une connexion 24h/24 et 7 jours/7 est intournable pour les personnes bénéficiant d’une téléassistance, les foyers et les sociétés équipés de téléalarme. Ce maintien de connexion est également impératif pour les lignes téléphoniques équipant les ascenseurs. L’amplification du télétravail est également…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article PREMIER (2)
    • Article PREMIER — amendement n° 3

      Par cet amendement, les députés du groupe LFI-NFP proposent que le Gouvernement remette au Parlement, dans un délai de 3 mois après l’adoption de la présente proposition de loi, un rapport sur les besoins humains et financiers de l’ARCEP pour assurer ses nouvelles missions. En effet, l’autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse est et sera essentielle pour assurer la qualité des raccordements aux réseaux de communications électriques.…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 9

      L’amendement proposé modifie le dernier alinéa du III de l’article L. 34-8-3 du Code des postes et des communications électroniques, en élargissant le périmètre des informations que l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep) peut exiger des opérateurs d’infrastructure, dans le cadre de la vérification du respect des obligations imposées au titre de cet article. Pour mémoire, cet article impose aux personnes établissant ou…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    16 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 6 mai 2025

    💼Emploi

    Proposition de loi visant à limiter le recours au licenciement économique dans les entreprises d'au moins 250 salariés

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Thierry Cozic (SOCPO)Sénat

    1. 6 mai 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le droit du travail actuel encadre les procédures de licenciement économique sans prévoir de limitation spécifique pour les entreprises d'au moins 250 salariés, situation que ce texte propose de faire évoluer selon son titre.
    • Ce que ça change : Limiter le recours au licenciement économique dans les entreprises d'au moins 250 salariés, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités exactes.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 6 mai 2025

    👮Sécurité

    Proposition de loi tendant à rétablir le lien de confiance entre la police et la population

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Corinne Narassiguin (SOCPO)Sénat

    1. 6 mai 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre indique une proposition portant sur les relations entre la police et la population, sans que le contenu intégral disponible ne permette de préciser les constats invoqués.
    • Ce que ça change : Le texte propose de rétablir le lien de confiance entre la police et la population, sans que le titre seul permette d'en préciser les mesures concrètes.
    🔗 Voir le texte intégral
Avril 2025 (1)
  • 1 avril 2025

    🏥Santé

    Proposition de loi relative à la reconnaissance de la responsabilité de l'État et à l'indemnisation des victimes du chlordécone

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Dominique Théophile (LREMP)Sénat

    1. 1 avril 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre indique une proposition portant sur la reconnaissance de la responsabilité de l'État et l'indemnisation des victimes du chlordécone, sans que le contenu intégral disponible ne permette de préciser les constats invoqués.
    • Ce que ça change : Le texte propose de faire reconnaître la responsabilité de l'État et d'indemniser les victimes de la contamination au chlordécone, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités.
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Mars 2025 (4)
  • 26 mars 2025

    🏛️Institutions

    Pour réformer l'accueil des gens du voyage

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Xavier Albertini (HOR)Assemblée nationale

    1. 26 mars 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, les gens du voyage (environ 300 000 personnes selon le Défenseur des droits) sont confrontés, dans certains territoires, à des occupations illicites de terrains qui contournent les infrastructures d'accueil existantes prévues depuis la loi du 7 novembre 2018, entraînant mobilisation des forces de l'ordre et frais de remise en état pour les collectivités.
    • Ce que ça change : Le texte propose de réformer l'accueil des gens du voyage, sans que le contenu disponible ne permette de préciser l'ensemble des mesures concrètes envisagées.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (205 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (10)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (4)
    • Article 2 — amendement n° 39

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite mettre en place une charte des droits fondamenteux visant à protéger et assurer la dignité desdits gens du voyage, afin d'empêcher les interdictions de stationnement desdits gens du voyage lorsque ces chartes n'existent pas. Lesdits gens du voyage qui stationnent sur une aire d'accueil ont de nombreux devoirs. Ils doivent respecter un règlement intérieur souvent contraignant. Ils versent une caution à leur arrivée et ils s’acquittent d’un certain…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 72

      Cet amendement a pour but de permettre aux collectivités en règle avec le schéma départemental, en parallèle de la procédure administrative leur étant ouverte, d’avoir un accès facilité au juge civil pour obtenir aussi une décision d’évacuation via la procédure rapide du référé et du référé heure à heure, présumant les conditions d’urgence comme étant réunies. Doubler les procédures accessibles aux collectivités en règle avec le schéma départemental, leur donne encore un avantage supplémentaire…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 73

      Cet amendement vise à ajouter le préjudice écologique, ou l’imminence de ce dernier comme constituant un nouveau motif de trouble à l’ordre, l’ordre public écologique, à la liste des motifs légaux d’évacuation forcée en vigueur en cas d’installation illicite.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 93

      Amendement de cohérence.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 3 (2)
    • Article 3 — amendement n° 56

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP demande un rapport évaluant le respect et le financement des schémas départementaux d'accueil des gens du voyage. Les lois Besson I et II prévoient, dans chaque département, un schéma fixe d'accueil et d'habitat des gens du voyage, pour définir le nombre et la capacité des aires permanentes d'accueil, des terrains familiaux locatifs et des aires de grand passage pour lesdits gens du voyage. Pourant, la principale cause du stationnement illicite, c’est la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 3 — amendement n° 92

      Cet amendement vise à renforcer les obligations des départements qui ne se seraient pas soumis aux dispositions de l’article 1 er de la loi n° 2000‑614 du 5 juillet 2000 et notamment à l’obligation de révision du schéma départemental d’accueil des gens du voyage. Au II de l’article 1 er , il se propose de permettre aux départements, qui vont réviser à l’avenir leur schéma selon la même procédure que celle prévue lors de l’élaboration du premier schéma, de s’appuyer sur un évaluation révisée des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article PREMIER (4)
    • Article PREMIER — amendement n° 32

      Par cet amendement de repli, le groupe LFI-NFP souhaite supprimer l'obligation de justifier de l'identité du propriétaire ou du titulaire du droit d'usage du terrain. Il arrive que lesdits gens du voyage s'arrangent à l'amiable avec les propriétaires des terrains sur lesquels ils stationnent et qu'ils laissent au propriétaire une compensation financière pour l’occupation de ce dernier. Ainsi, contrairement à ce qu'affirme cette proposition de loi stigmatisante, lesdits gens du voyage en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 74

      Cet amendement propose de supprimer le deuxième alinéa de l'article 1er, car il est redondant. En effet, l'article 322-4-1 du code pénal exige déjà de l’occupant qui prétend qu’il s’est installé licitement sur le terrain d’autrui, qu’il soit en mesure de justifier de l’autorisation du propriétaire ou de celle du titulaire du droit d'usage du terrain. Ajouter cette disposition ne ferait que surcharger inutilement la législation sans en renforcer l'effectivité.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 9

      Cet amendement de repli vise à supprimer l'alinéa 2 qui impose à l'occupant de justifier de l'identité du propriétaire ou de cette du titulaire du droit d'usage du terrain. Cette proposition risque d'aggraver les discriminations à l'encontre des gens du voyage alors que des infractions existantes permettent déjà de réprimer les occupations illicites.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 91

      Cet amendement est rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    195 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 26 mars 2025

    👮Sécurité

    Restaurer l’autorité de l'État

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Naïma Moutchou (HOR)Assemblée nationale

    1. 26 mars 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon les chiffres du ministère de la justice cités par le texte, 41,7 % des personnes condamnées en 2021 étaient des récidivistes ou réitérants, avec une proportion de récidivistes en matière délictuelle en hausse de 8 points entre 2018 et 2021, sans que le droit en vigueur ne prévoie de peine minimale pour les violences commises en état de récidive légale.
    • Ce que ça change : Le texte propose d'instaurer une peine minimale d'emprisonnement pour les délits de violences commis en état de récidive légale ayant entraîné une incapacité totale de travail, quelle que soit sa durée.
    • Comment : L'article unique rétablit l'article 132-19-1 du code pénal, fixant une peine plancher d'un an d'emprisonnement pour les délits de violences visés aux articles 222-12, 222-13 et 222-14-5 du code pénal commis en état de récidive légale, la juridiction pouvant toutefois, par décision spécialement motivée, prononcer une peine inférieure ou différente selon les circonstances de l'infraction et la personnalité de l'auteur.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (69 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (1)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (1)

    68 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 25 mars 2025

    🌳Environnement

    Assurer le développement raisonné et juste de l’agrivoltaïsme

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Pascal Lecamp (DEM)Assemblée nationale

    1. 25 mars 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : La loi relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables (APER) de 2023 a défini l'agrivoltaïsme dans le code de l'énergie, mais le cadre en vigueur ne prévoit pas de modalités de partage de la valeur propres à cette activité, ni de règles de contractualisation adaptées à la coexistence d'un propriétaire, d'un porteur de projet énergétique et d'un exploitant agricole, et ne limite pas la taille des projets.
    • Ce que ça change : Mieux encadrer le développement de l'agrivoltaïsme sur le volet du partage de la valeur et du foncier, notamment pour éviter que les grands projets ne se fassent au détriment des petites exploitations agricoles.
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    Amendements (171 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (12)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (5)
    • Article 2 — amendement n° 45

      Cet amendement vise à introduire une possibilité d’adaptation locale du plafond de puissance installée pour les installations agrivoltaïques. Alors que la proposition de loi fixe un plafond en mégawatts-crête par exploitation agricole, celui-ci peut ne pas être adapté à toutes les situations territoriales. La CDPENAF, en tant qu’instance experte en matière de préservation des espaces agricoles et naturels, se verrait ainsi conférer la possibilité de réduire ce plafond en fonction des enjeux…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 55

      Cet amendement vise à étudier d’autres leviers que le plafonnement de la puissance des installations agrivoltaïques pour assurer le partage du revenu créé par le développement de cette filière énergétique. En effet, le développement de l’agrivoltaïsme doit se réaliser en conciliant plusieurs enjeux et notamment le partage du revenu créé par le développement de la filière agrivoltaïque et le soutien à la transition énergétique que nous devons réaliser. Or, la limitation à 5 MWc de la puissance…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 56

      Le développement de l’agrivoltaïsme doit se réaliser en conciliant plusieurs enjeux et notamment : le soutien à la transition énergétique que nous devons réaliser la maîtrise du coût des terres agricoles pour assurer le renouvellement des générations d’agriculteurs et la reprise des exploitations agricoles par de jeunes agriculteurs Il existe en effet un risque d’inflation du prix des terres agricoles en fonction de leur potentiel énergétique, et ce de manière décorrélée avec leur valeur…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 71

      La loi n° 2023‑175 du 10 mars 2023 relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables (dite loi APER) s’est attachée à renforcer le régime applicable aux projets agrivoltaïque, afin de préserver la vocation agricole des parcelles sur lesquelles il est envisagé d’installer des panneaux solaires. Elle a posé à cet effet plusieurs grands principes, comme l’exigence d’une production agricole significative, qui doit en outre rester l’activité principale de la parcelle implantée. Le…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 72

      Le présent amendement vise à « décodifier » la disposition prévoyant la remise d’un rapport du Gouvernement au Parlement dans la mesure où elle n’aura qu’une seule application. Le principe d’un bilan cinq après l’adoption de la loi est maintenu, mais il ne serait plus inscrit directement dans le code de l’énergie. L’amendement supprime par ailleurs la dernière phrase évoquant la possibilité que le Parlement décide de modifier les mesures votées sur la base de ce rapport. En vertu de la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 3 (1)
    • Article 3 — amendement n° 73

      Cet amendement vise à améliorer la rédaction et l'application de l'article 3. Outre des améliorations rédactionnelles, cet amendement défend un modèle de contrat unique qui est la seule manière de protéger efficacement les intérêts de l’agriculteur. Le schéma contractuel proposé organise les rapports entre un propriétaire non-exploitant, un agriculteur et un porteur de projet agrivoltaïque. Les garanties apportées à l’agriculteur sont sécurisées à travers le maintien du bail rural. Des clauses…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 4 (3)
    • Article 4 — amendement n° 35

      Par cet amendement, les député.es du groupe LFI-NFP souhaitent supprimer cet article. L’article 4 de la présente proposition de loi vise à créer un droit de préemption au bénéfice des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sur les biens immobiliers agricoles ou les terrains nus à vocation agricole. Ce droit de préemption doit permettre le déploiement d’installations agrivoltaïques. Un tel article pourrait empêcher des jeunes agriculteur.rices d’acquérir un terrain si une…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 4 — amendement n° 51

      Cet amendement vise à supprimer l’ensemble des dispositions prévues par l’article 4 de ce texte. Cet article viendrait l’autoriser l’EPCI à être prioritaire pour soustraire du foncier agricole pour produire une énergie dont nous n’avons pas besoin. C’est une aberration totale, surtout lorsque l’on connait les difficultés que connaissent les agriculteurs pour trouver du foncier cultivable ! La priorité c’est la souveraineté alimentaire. La souveraineté énergétique nous l’avons déjà…

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 6

      Cet amendement vise à supprimer le droit de préemption aux mains des EPCI. En effet, celui-ci ne répond pas à un besoin identifié puisque qu’il existe un droit de préemption du maire afin de protéger les espaces naturels ou agricoles. En effet, le cadre légal actuel prévoit, outre le droit de préemption urbain qui permet à une commune dotée d’un document d’urbanisme de préempter un terrain dans une zone définie dans le but de réaliser un équipement ou une opération d’aménagement d’intérêt…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 5 (1)
    • Article 5 — amendement n° 68

      Les conclusions de ce rapport permettront d’éclairer la puissance publique sur les moyens à mettre en œuvre pour un juste partage de la valeur entre l’ensemble des acteurs concernés et son impact sur le marché foncier en vue de permettre le renouvellement des générations

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article PREMIER (2)
    • Article PREMIER — amendement n° 11

      La proposition de loi entend favoriser « une approche raisonnée et équitable », afin que le développement des projets photovoltaïques ne soient pas préempté par un nombre limité de grandes exploitations. Au-delà de la question du partage de la valeur, se pose également celle du maillage territorial des projets. En effet, les projets risquent d’être concentrés là où la rentabilité est la plus élevée, c’est-à-dire là où les distances de raccordement sont les plus courtes. Afin d’éviter un effet…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 69

      Le présent amendement propose de réécrire l’article premier afin : - de flécher la totalité des contributions versées par les énergéticiens au titre du partage territorial de la valeur créée par les projets agrivoltaïques vers des projets à vocation agricole ou qui croisent les intérêts agricoles et territoriaux en s’inscrivant dans un projet alimentaire territorial ; - de prévoir que ces contributions se substituent aux éventuelles mesures de compensation collective agricole, prévues par…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    159 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 4 mars 2025

    💼Emploi

    Les défaillances des pouvoirs publics face à la multiplication des plans de licenciements

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Benjamin Lucas-Lundy (ECOS)Assemblée nationale

    1. 4 mars 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre seul ne précise pas la nature exacte des défaillances des pouvoirs publics dénoncées face à la multiplication des plans de licenciements.
    • Ce que ça change : Cette résolution viserait à faire adopter par l'Assemblée nationale une position sur les défaillances des pouvoirs publics face à la multiplication des plans de licenciements, sans que le titre seul permette d'en préciser le contenu.
    🔗 Voir le texte intégral
Février 2025 (10)
  • 19 février 2025

    🗂️Divers

    Établir les freins à la réindustrialisation de la France

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Alexandre Loubet (RN)Assemblée nationale

    1. 19 février 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre seul indique une préoccupation autour des freins à la réindustrialisation de la France, sans que les statistiques ou constats précis invoqués soient connus.
    • Ce que ça change : Il s'agit d'une proposition de résolution, qui n'a pas de portée normative contraignante : elle vise à faire constater par l'Assemblée nationale l'existence de freins à la réindustrialisation, sans que le titre seul permette d'en préciser le contenu exact.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 18 février 2025

    💻Numérique

    L’ouverture avancée des données judiciaires

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Philippe Latombe (DEM)Assemblée nationale

    1. 18 février 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : La publicité des décisions de justice ne s'étend pas aujourd'hui aux documents produits dans le cadre de la procédure juridictionnelle mais non détachables de celle-ci, comme les conclusions des rapporteurs publics devant les juridictions administratives ou les rapports des conseillers rapporteurs et avis des avocats généraux près la Cour de cassation, alors que la France s'est engagée dans un plan de transformation numérique de la justice (2023-2027) visant à renforcer l'open data.
    • Ce que ça change : Le texte propose d'élargir la mise à disposition gratuite et électronique du public à ces documents non détachables de la procédure juridictionnelle, afin d'aligner la pratique française sur celle des plus hautes juridictions européennes.
    • Comment : L'article 1er complète l'article L. 7 du code de justice administrative pour prévoir que les conclusions du rapporteur public soient mises à disposition du public à titre gratuit et sous forme électronique, dans les mêmes conditions que les jugements. L'article 2 prévoit la même mise à disposition pour les rapports publics des conseillers rapporteurs et les avis des avocats généraux près la Cour de cassation, ainsi que pour les moyens invoqués au soutien d'un pourvoi lorsqu'un arrêt est rendu selon une procédure simplifiée, les modalités étant précisées par décret.
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    Amendements (45 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (2)
    • Article 2 — amendement n° 24

      Dans le cadre de ses travaux, votre rapporteur a été alerté sur le fait que la mise à la disposition du public des documents prévus dans la présente proposition de loi se heurterait en l'état à d'importantes contraintes techniques. Il serait en effet nécessaire d'adapter de façon significative les outils d'intelligence artificielle utilisés actuellement pour le traitement des décisions de justice. En outre, les acteurs du ministère de la justice sont d'ores et déjà fortement mobilisés sur le…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 25

      Le présent amendement prévoit tout d'abord de supprimer la référence à un article précis du code de procédure civile. Ce code est en effet de nature réglementaire. Or, il ne serait pas opportun de devoir changer la loi à chaque fois que le pouvoir réglementaire modifie une référence au code de procédure civile. En second lieu, cet amendement supprime la référence au code de procédure pénale. L'objet de cet alinéa de l'article 2 est en effet de rendre plus intelligible les arrêts de la Cour de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article PREMIER (2)
    • Article PREMIER — amendement n° 20

      Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à préciser l'absence de droit de propriété des magistrats sur leurs rapports en permettant que l'exception prévue par l'alinéa 4 de l'article L111-1 du code de la propriété intellectuelle ne soit pas applicable afin de lever toute ambiguïté.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 23

      Un décret est nécessaire pour fixer l'ensemble des conditions d'application de la mise à disposition à titre gratuit, sous forme électronique, des conclusions du rapporteur public. Le renvoi à un décret s'inspire du dispositif existant pour la mise à disposition des décisions de justice. Deux décrets ont ainsi été publiés pour préciser les conditions d'application de l'article L. 10 du code de justice administrative sur la mise à disposition des jugements : d'une part, le décret du 29 juin…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    41 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 18 février 2025

    👪Famille

    Simplifier et réorienter la politique familiale vers le premier enfant

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Anne Bergantz (DEM)Assemblée nationale

    1. 18 février 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Les allocations familiales ne sont aujourd'hui ouvertes qu'à partir du deuxième enfant en France métropolitaine (contrairement aux départements d'outre-mer où elles le sont dès le premier), alors que, selon l'Insee cité par l'exposé des motifs, 47 % des familles françaises n'ont qu'un seul enfant.
    • Ce que ça change : Ouvrir le droit à une allocation familiale forfaitaire, d'un montant unique fixé par décret (environ 70 euros selon l'exposé des motifs), dès le premier enfant à charge, en remplacement des modulations actuelles selon le rang de l'enfant ou les revenus des parents, applicable aux enfants nés après la promulgation de la loi.
    • Comment : Le texte réécrit l'article L. 521-1 du code de la sécurité sociale pour ouvrir cette allocation forfaitaire dès le premier enfant et abroge l'article L. 521-3 relatif aux modulations existantes.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (39 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (3)
    • Article PREMIER — amendement n° 14

      Cet amendement d’appel des députés socialistes et apparentés vise à ne pas fixer à 70 euros le montant des allocations familiales par enfant, ce quel que soit le niveau de revenus, et ainsi à protéger les familles les plus modestes ; tout en conservant l’ouverture du droit aux allocations familiales dès le 1 er enfant. Une telle « forfaitisation » du calcul des allocations familiales risque en effet de réduire le montant versé aux plus modestes. Par exemple, une famille composée de 3 enfants de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 3

      Le présent amendement vise la remise d’un rapport étudiant le coût et l’impact d’une réforme des allocations familiales réellement universelles et versées à chaque enfant, sans occasionner une diminution du montant des allocations pour les familles dites « nombreuses ». La politique familiale se doit de permettre aux femmes et aux couples les moyens de satisfaire leur libre-choix de devenir parents en ne laissant pas les contraintes budgétaires décider à leur place, de pouvoir élever leur…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 31

      Sous amendement de la rapporteure.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    36 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 11 février 2025

    💼Emploi

    Sauvegarder et pérenniser les emplois industriels en empêchant les licenciements boursiers

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Benjamin Lucas-Lundy (ECOS)Assemblée nationale

    1. 11 février 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, des suppressions d'emplois sont annoncées dans des entreprises dont la rentabilité n'est pas remise en cause : en 2023, environ 70 % des bénéfices des entreprises du CAC 40 auraient été redistribués aux actionnaires, tandis que près de 250 plans de licenciements seraient en préparation selon la CGT, menaçant environ 200 000 emplois.
    • Ce que ça change : Restreindre la possibilité pour une entreprise rentable de procéder à des licenciements dits « boursiers », motivés par une logique de rentabilité financière plutôt que par une nécessité économique.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (54 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (8)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (2)
    • Article 2 — amendement n° 18

      Cet amendement vise à préciser les modalités du veto suspensif du plan de sauvegarde de l’emploi par le CSE, en introduisant une exigence d’unanimité parmi ses membres titulaires. Cette disposition garantit que le droit de veto reflète une position consensuelle forte au sein du CSE. De plus, en limitant la durée du veto suspensif à 15 jours, l’amendement cherche à équilibrer la nécessité d’une consultation approfondie des représentants du personnel avec la flexibilité requise par les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 23

      Le présent amendement tire les conséquences, à l’article L. 1233‑57‑3 du code du travail, de la modification effectuée par l’article 2 de la proposition de loi. Il confie à l’autorité administrative le soin de s’assurer que le comité social et économique (CSE) aura effectivement approuvé le document établi par l’employeur aux fins de mise en oeuvre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) avant qu’elle ne procède à l’homologation de ce document.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 4 (5)
    • Article 4 — amendement n° 19

      L’extension des obligations de revitalisation et de recherche de repreneur constitue une évolution significative du cadre législatif actuel. Il est essentiel d’évaluer précisément les conséquences potentielles de cette mesure sur l’investissement des entreprises et sur leur capacité à maintenir et créer des emplois en France. Un rapport détaillé permettra d’analyser ces impacts, en tenant compte des spécificités des différents secteurs économiques et des territoires concernés. Cette évaluation…

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 20

      La proposition de loi visant à sauvegarder et pérenniser les emplois industriels en empêchant les licenciements boursiers introduit des mesures susceptibles d’affecter la compétitivité des entreprises françaises sur la scène internationale. Il est donc essentiel de situer ces dispositions dans un contexte comparatif au sein des pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Un rapport détaillé permettra d’identifier les meilleures pratiques et d’évaluer si…

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 24

      Amendement de clarification rédactionnelle.

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 25

      Le présent amendement propose que soient exclues de l’application du dispositif porté par l’article L. 1233‑64‑1 du code du travail, créé par l’article 4 de la proposition de loi, les entreprises qui, au moment de la mise en oeuvre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), seraient en redressement ou en liquidation judiciaire et pour lesquelles le remboursement des aides perçues au préalable poserait nécessairement d’importantes difficultés.

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 26

      Le présent amendement apporte un élément de sécurité juridique au dispositif tendant à ce qu’il ne puisse s’appliquer qu’aux entreprises qui mettraient en oeuvre un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) à compter de la date de l’entrée en vigueur de la loi.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article PREMIER (1)
    • Article PREMIER — amendement n° 21

      Le présent amendement ajuste la rédaction du texte de sorte que soient prévenus les effets de bord indésirables qui pourraient résulter de l’application du dispositif initialement proposé. Il prévoit l’assujettissement à l’obligation de recherche d’un repreneur en cas de fermeture d’un établissement, en plus des entreprises qui emploient au moins 250 salariés (contre 1 000 à l’heure actuelle), les entreprises, indépendamment de la taille de leurs effectifs, appartenant à des groupes employant…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    46 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 11 février 2025

    💼Emploi

    Protéger les travailleuses et travailleurs du nettoyage en garantissant des horaires de jour

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Sophie Taillé-Polian (ECOS)Assemblée nationale

    1. 11 février 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, environ 1,7 million de salariés exercent des métiers du nettoyage en France (des femmes à 80 % selon l'Insee), et près de 43 % d'entre eux travaillent selon des horaires dits atypiques (nuit, soir, week-end), sans que cela réponde selon les auteurs du texte à un impératif économique.
    • Ce que ça change : Interdire le recours au travail de nuit pour les salariés des métiers de l'entretien et du nettoyage, afin que leur activité s'exerce sur des horaires de jour.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (39 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (10)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (9)
    • Article unique — amendement n° 14

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP souhaite préciser que les entreprises réalisant des prestations de sous-traitance doivent elles aussi être concernées par l’interdiction des horaires de nuit. En effet, les termes fixés dans le contrat de sous-traitance ou de prestation de service liant un donneur d’ordre et une société de nettoyage sous-traitante ne doivent pas pouvoir constituer un motif de dérogation à l’interdiction du travail de nuit pour ses salarié.es pour répondre à la seule…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 2

      Cet amendement vise à encadrer davantage la mesure dérogatoire au travail de nuit prévue à l’alinéa 3. En conséquence, les auteurs de cet amendement proposent que la demande de dérogation fasse l’objet d’une consultation du CSE ou des délégués du personnel ainsi que d’une autorisation délivrée par l’inspecteur du travail.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 21

      Cet amendement vise à élargir les horaires non conventionnels à la tranche horaire 19 heures - 7 heures 30. En effet, la définition actuelle du travail de nuit est trop restrictive pour prendre en compte la réalité des conditions de travail des salariés de la branche professionnelle des entreprises de propreté et services associés. Statistiquement, seuls 9 % des salariés de la branche travaillent de nuit, soit entre 21 heures et 6 heures. Pour autant, les données de l’étude Conditions de…

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 22

      Cet amendement vise à introduire un décret en Conseil d’État qui déterminera précisément les caractéristiques particulières de l’activité tenant à la continuité de l’activité économique ou des services d’utilité sociale justifiant une dérogation à l’interdiction du travail de nuit et en horaires atypiques, sur le modèle de la réglementation relative à l’interdiction du travail de nuit pour les jeunes travailleurs.

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 23

      Cet amendement vise à mieux documenter le recours aux horaires atypiques dans la branche professionnelle des entreprises de propreté et services associés. En effet, le travail matinal demeure un angle mort statistique puisque la période de travail comprise entre 6 heures et 9 heures est aujourd’hui considérée comme un horaire conventionnel. Or, les effets néfastes sur la santé et la vie sociale du travail précoce ayant été démontrées, il convient de mesurer précisément le nombre de salariés…

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 25

      Par souci de cohérence, il est proposé de remplacer le terme de « travailleurs » par celui de « salariés » dans la mesure où ne relèvent de la convention collective que des « salariés ».

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 26

      Amendement de précision.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 3

      L’alinéa 3, tel que rédigé, ouvre une large possibilité de déroger à l’interdiction du travail de nuit. Afin que la dérogation demeure une exception, cet amendement prévoit une majoration salariale à hauteur de 75 % en cas de recours au travail de nuit.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 7

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à garantir que les dérogations accordées au travail en horaires de nuit s’accompagnent de majoration des rémunérations et des repos compensateurs. En effet, si la dérogation est accordée par l’inspection du travail, alors les travailleurs des métiers du nettoyage qui vont continuer à travailler de nuit doivent avoir des compensations, en termes de rémunération et de repos. Tel est l’objet du présent amendement.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    visant à protéger les travailleuses et travailleurs du nettoyage en garantissant des horaires de jour, (1)
    • visant à protéger les travailleuses et travailleurs du nettoyage en garantissant des horaires de jour, — amendement n° 24

      En cohérence avec le dispositif de la proposition de loi qui vise expressément les salariés relevant de la branche professionnelle des entreprises de propreté et services associés, il est proposé de remplacer les termes de « travailleurs et travailleuses » par ceux de « salariés et salariées ».

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    29 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 11 février 2025

    🌳Environnement

    Protéger durablement la qualité de l'eau potable

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Jean-Claude Raux (ECOS)Assemblée nationale

    1. 11 février 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Un tiers de l'eau potable distribuée en France est contaminée par des résidus de pesticides interdits (comme le chlorothalonil) ou par des polluants comme l'acide trifluoroacétique (TFA), et la surveillance des molécules recherchées reste très inégale selon les territoires (de 12 à plus de 200 molécules contrôlées selon les départements).
    • Ce que ça change : Le texte propose de mieux protéger durablement la qualité de l'eau potable, sans que le contenu disponible ne permette de préciser l'ensemble des mesures concrètes envisagées.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (64 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (6)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (5)
    • Article 2 — amendement n° 10

      L’article 2 prévoit un renforcement du contrôle de la qualité de l’eau destinée à la consommation humaine par l’intégration de la recherche de métabolites de pesticides inclus sur une liste nationale de contrôle. Les auteurs de cet amendement proposent que cette liste fasse l'objet d'une déclinaison territoriale dans les collectivités d'Outre-mer, où la population est exposée à des pesticides différents de ceux utilisés dans l'Hexagone. L’exemple du chlordécone constitue aujourd’hui l’exemple…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 16

      Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à augmenter le taux appliqué de la taxe sur les produits phytopharmaceutiques redevable par les détenteurs d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) sur leur chiffre d’affaires des ventes de produits réalisés en France. Les pollutions de l’eau potable conduisent à des gouffres financiers. En France, les coûts de traitement liés à la pollution de l’eau potable par les pesticides et les engrais azotés minéraux sont estimés entre 750 millions…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 29

      Cet amendement vise à transformer les 3 critères initialement cumulatifs en critères alternatifs. En effet, l’exigence de cumul des trois critères (justifié par des circonstances locales, la quantité vendue de produits phytopharmaceutiques dans le département, informations de l’ANSES) pourrait restreindre excessivement le champ d’application de la mesure, rendant difficile l’instauration des contrôles dans certains départements où un ou plusieurs critères ne seraient pas remplis simultanément.…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 3

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à garantir une révision annuelle de la liste nationale de contrôle de la présence de métabolites de pesticides dans les eaux destinées à la consommation humaine. Au regard de l'évolution de la recherche scientifique et de la découverte régulière de nouveaux métabolites, cette condition de révision régulière est indispensable pour protéger au mieux les populations face à l'émergence de nouveaux risques environnementaux et sanitaires.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 30

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à confier à l’Anses la responsabilité d’établir la liste nationale de contrôle de la présence de métabolites de pesticides dans les eaux destinées à la consommation humaine. Depuis la loi d’orientation agricole de 2014, la France a fait le choix de transférer également les décisions d’autorisation de mise sur le marché à l’Anses, dans le but d’éviter tout soupçon de conflits d’intérêts. Ce transfert a été acté par la loi du 13 octobre…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article PREMIER (1)
    • Article PREMIER — amendement n° 22

      Cet amendement vise à accompagner les agriculteurs, installés sur une aire d’alimentation des captages, dans la transition. Cette proposition provient d’une proposition du rapport d'information n°1455 sur la gestion de l’eau pour les activités économiques publié en juin 2023 dont les députés René Pilato et Patrice Perrot ont été corapporteurs. 37700 captages de prélèvement dans les eaux souterraines assuraient l’alimentation en eau potable de la population. Entre 1980 et 2022, 12600 captages…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    58 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 11 février 2025

    💼Emploi

    Faciliter l'accès des demandeurs d'asile au marché du travail

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Léa Balage El Mariky (ECOS)Assemblée nationale

    1. 11 février 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Depuis la loi du 10 septembre 2018, les demandeurs d'asile doivent attendre six mois avant de pouvoir solliciter une autorisation de travail ; selon les chiffres du ministère de l'Intérieur cités par le texte, seules 4 254 demandes d'autorisation de travail ont été déposées en 2022 sur 103 164 demandes d'asile, pour 1 148 autorisations accordées.
    • Ce que ça change : Le texte propose de faciliter l'accès des demandeurs d'asile au marché du travail, sans que le contenu disponible ne permette de préciser l'ensemble des mesures concrètes envisagées.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (30 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (1)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (1)
    • Article unique — amendement n° 13

      Cet amendement vise à autoriser l’accès de plein droit au marché du travail des demandeurs d’asile dès l'enregistrement de leur demande, conformément aux objectifs fixés par la directive (UE) 2024/1346 du Parlement européen et du Conseil du 14 mai 2024 établissant des normes pour l’accueil des personnes demandant une protection internationale (considérant 50 : « Les États veillent à ce que cet accès soit effectif, en n’imposant pas de conditions qui, en réalité, empêchent un demandeur de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    29 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 11 février 2025

    🏥Santé

    L’organisation du système de santé et les difficultés d'accès aux soins

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Christophe Naegelen (LIOT)Assemblée nationale

    1. 11 février 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre seul indique une résolution portant sur l'organisation du système de santé et les difficultés d'accès aux soins, sans préciser les constats ou demandes exactes formulées.
    • Ce que ça change : Exprimer une position de l'Assemblée nationale sur l'organisation du système de santé et les difficultés d'accès aux soins, sans valeur normative contraignante, sans que le titre seul permette d'en préciser le contenu exact.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 11 février 2025

    🏥Santé

    Expérimentation vers l'instauration d'une sécurité sociale de l'alimentation

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Charles Fournier (ECOS)Assemblée nationale

    1. 11 février 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, 37 % des personnes en France se déclarent en situation de précarité alimentaire (55 % en milieu rural), et plus de 8 millions de personnes ont recours à l'aide alimentaire, un dispositif que le texte présente comme insuffisant à lui seul pour répondre à cette précarité.
    • Ce que ça change : Le texte propose d'expérimenter une sécurité sociale de l'alimentation, sans que le contenu disponible ne permette de préciser l'ensemble des modalités concrètes de cette expérimentation.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (109 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (26)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (6)
    • Article 2 — amendement n° 1

      Cet amendement vise à garantir l'expérimentation proposée dans au moins deux territoires ultramarins là où les indicateurs de précarité et de vie chère sont les plus criants.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 33

      Cet amendement précise que les expérimentations locales, de par leur nature, contribuent à soutenir un système agricole et alimentaire plus juste et durable. En effet, au-delà de la démocratisation dans l’accès à l’alimentation, les caisses locales de l’alimentation sont des catalyseurs de développement social et territorial. Ces expérimentations dynamisent le système alimentaire local, contribuent à sa reterritorialisation et permettent de renforcer la sécurité économique d’agriculteurs et de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 35

      Cet amendement précise que l’allocation issue des caisses de l’alimentation est à dépenser auprès de professionnels conventionnés qui peuvent être de nature diverse. Ainsi, si elles le décident, les caisses locales de l’alimentation pourraient aussi bien conventionner un agriculteur qui propose de la vente à la ferme, qu’une épicerie, une cantine ou un restaurant. Cet amendement apporte également des éléments de mise en cohérence rédactionnelle. Il préfère la notion “d’expérimentations locales”…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 40

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 41

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 42

      L'article 2 prévoit qu'un comité composé de scientifiques et de citoyens devra remettre au Parlement et au Gouvernement un rapport d'évaluation des expérimentations de sécurité sociale de l'alimentation. Cet amendement de réécriture vise à préciser plusieurs points: - ce comité devra être installé dans un délai d'un an an à compter de la promulgation de la loi afin d'assurer un suivi de la mise en oeuvre des expérimentations locales; - son rapport d'évaluation des expérimentations locales devra…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 3 (12)
    • Article 3 — amendement n° 15

      Cet amendement du groupe LFI-NFP vise à renforcer l'autonomie des porteurs de projets et à favoriser la diversité des expérimentations locales de sécurité sociale de l'alimentation. Pour ce faire, il supprime le cahier des charges prévu à l'alinéa 18, qui aurait un effet trop contraignant et restrictif et risquerait de conduire à éliminer nombre de projets stimulants et à limiter la diversité des projets.

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 30

      Dans une logique de démocratie alimentaire, cet amendement vise à supprimer l'alinéa 18 afin de laisser les parlements de l'alimentation souverains en matière de définition des règles et critères de conventionnement au niveau local.

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 31

      Dans une logique d'approfondissement démocratique cet amendement intègre dans la gouvernance de l'association chargée de la gestion du fonds national d'expérimentation des citoyens issus des expérimentations locales, une fois ces dernières mises en place. En contrepartie, cet amendement retire les "acteurs des projets alimentaires territoriaux" de la gouvernance de l'association nationale, mention trop floue et déjà en partie satisfaite par la présence d'autres acteurs.

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 32

      Cet amendement vise à intégrer la Caisse des dépôts et consignations dans la gouvernance de l'association chargée de la gestion du fonds national d'expérimentation. Bras financier de l'Etat, la Caisse des dépôts dispose d'une expertise sur le financement de la transformation des systèmes alimentaires territoriaux, notamment par son dispositif issu de France 2030 "Démonstrateurs territoriaux des transitions agricoles et alimentaires". Par ailleurs, cet amendement retire "les acteurs des…

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 34

      Cet amendement vise à intégrer dans l’association chargée de la gestion du fonds national d'expérimentation des représentants du secteur de la restauration et de la restauration collective afin de refléter la diversité des lieux potentiels de conventionnement. Cela permet également d’être plus exhaustif dans la représentation de l’ensemble des maillons du système alimentaire.

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 43

      Amendement de clarification rédactionnelle.

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 44

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 45

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 46

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 47

      Cet amendement propose de faire figurer parmi la liste des membres du conseil d'administration du fonds national d'expérimentation dix représentants des parlements de l'alimentation afin d'associer pleinement les acteurs locaux de la sécurité sociale de l'alimentation à la gouvernance de ce fonds.

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 48

      Lors de leur audition, les représentants de la Caisse centrale de la Mutualité sociale agricole, du groupe Vyv et de la MGEN se sont montrés très intéressés par les expérimentations locales de sécurité sociale de l'alimentation (la MSA soutient d'ailleurs une expérimentation en Savoie). Ces organismes de protection sociale ont pleinement intégré l'intérêt que représentent ces initiatives locales au regard des enjeux pour la santé et l'environnement. Par ailleurs, ils pourront faire bénéficier…

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 49

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    Article 4 (1)
    • Article 4 — amendement n° 50

      Cet amendement de rédaction globale de l'article 4 vise à repréciser le cadre expérimental au niveau local. Chaque expérimentation sera gérée par une caisse locale de l'alimentation, qui sera elle-même administrée par un parlement de l'alimentation composé des habitants participant à l'expérimentation. Cet amendement précise les missions respectives des caisses locales et des parlements de l'alimentation. Ces derniers pourront consulter des comités des parties prenantes où l'on pourra retrouver…

      Adopté

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    Article PREMIER (6)
    • Article PREMIER — amendement n° 10

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à simplifier la rédaction de l'article premier.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 17

      Cet amendement du groupe LFI-NFP vise à clarifier l'inscription du concept de sécurité sociale de l'alimentation dans les principes de la Sécurité sociale, en précisant que son financement s'appuie sur le principe de la cotisation sociale.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 37

      Amendement rédactionnel

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 38

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 39

      Amendement de clarification rédactionnelle.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 9

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à simplifier la rédaction de l'article premier.

      Adopté

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    d’expérimentation vers l’instauration d’une sécurité sociale de l’alimentation, (1)
    • d’expérimentation vers l’instauration d’une sécurité sociale de l’alimentation, — amendement n° 36

      Amendement rédactionnel.

      Adopté

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    83 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 11 février 2025

    💼Emploi

    Proposition de loi visant à indexer les salaires sur l'inflation

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Cathy Apourceau-Poly (CRCPO)Sénat

    1. 11 février 2025Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre seul indique une proposition visant à indexer les salaires sur l'inflation, sans préciser le mécanisme d'indexation envisagé (périodicité, salaires concernés, indice de référence).
    • Ce que ça change : Indexer les salaires sur l'inflation, sans que le titre seul permette d'en préciser les modalités exactes.
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Janvier 2025 (7)
  • 28 janvier 2025

    👪Famille

    Suspendre les allocations familiales aux parents de mineurs criminels ou délinquants

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Fabien Di Filippo (DR)Assemblée nationale

    1. 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : En l'état du droit, la condamnation pénale définitive d'un mineur n'a pas d'incidence automatique sur le versement des allocations familiales perçues par ses parents, quelle que soit la gravité de l'infraction commise.
    • Ce que ça change : Suspendre de plein droit, pour une durée variable selon la gravité de l'infraction (d'un mois à cinq ans), la part des allocations familiales correspondant au mineur condamné définitivement pour un crime ou un délit.
    • Comment : Le texte insère un article L. 521-3-1 dans le code de la sécurité sociale prévoyant que le représentant de l'État dans le département suspend automatiquement cette part des allocations selon un barème fixé par la loi, avec possibilité de recours devant le juge administratif si les parents démontrent avoir mis en œuvre les actions nécessaires pour prévenir l'infraction.
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    Amendements (42 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (2)
    • Article unique — amendement n° 1

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à supprimer cet article, prévoyant de suspendre les allocations familiales aux parents de mineurs criminels ou délinquants. Les députés socialistes et apparentés s’opposent profondément à cette proposition de loi pour au moins 4 raisons. Tout d’abord, elle est démagogique : la réponse à la délinquance juvénile exige d’avoir une vision bien plus large, touchant notamment à l’école, aux services publics, à la police de proximité, et non de…

      Adopté

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    • Article unique — amendement n° 5

      Par cet amendement, le groupe LFI-NFP propose la suppression de cet article unique et s’oppose avec force à cette proposition démagogique, stigmatisante et dangereuse pour les enfants. Cette proposition de loi n’a aucune raison d’être, si ce n’est les névroses caractéristiques d’une droite obsédée par les questions sécuritaires, alors que la société française n’a jamais été aussi peu exposée à la délinquance et à la violence qu’aujourd’hui. Pour autant, la tolérance envers ces phénomènes n’a…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    40 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 28 janvier 2025

    👮Sécurité

    Renforcer l’arsenal législatif face à la multiplication d'actions d'entrave à des activités agricoles, cynégétiques, d'abattage ou de commerce de produits d'origine animale

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Xavier Breton (DR)Assemblée nationale

    1. 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, les actions d'entrave aux activités agricoles, cynégétiques, d'abattage ou de commerce de produits d'origine animale se sont multipliées ces dernières années (5 000 infractions recensées chaque année dans des propriétés agricoles), sous des formes nouvelles (intrusions, dégradations, diffusion sur les réseaux sociaux) que le délit d'entrave actuel, qui exige une action concertée, peine à sanctionner.
    • Ce que ça change : Renforcer les sanctions pénales applicables aux actions d'entrave aux activités agricoles, d'abattage, de commerce de produits d'origine animale et à la chasse, y compris lorsqu'elles sont commises par une seule personne.
    • Comment : L'article 1er modifie l'article 431-1 du code pénal pour supprimer la condition de concertation nécessaire au délit d'entrave et y ajouter les actes d'intrusion et d'obstruction. L'article 2 crée un nouvel article 431-2-1 du code pénal punissant d'un an d'emprisonnement et 7 500 euros d'amende l'introduction sans droit dans un lieu où s'exercent licitement des activités commerciales, industrielles, artisanales, agricoles ou de loisir dans le but d'en troubler le déroulement. L'article 3 ajoute l'activité professionnelle à la liste des motifs de discrimination sanctionnés à l'article 225-1 du code pénal.
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    Amendements (71 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (14)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (3)
    • Article 2 — amendement n° 23

      Amendement de cohérence juridique, qui insère le délit d’intrusion dans un lieu où sont exercées des activités commerciales, industrielles, artisanales, agricoles ou de loisirs dans une section dédiée du chapitre I er « Des atteintes à la paix publique » du titre III du livre IV du code pénal. En outre, cet amendement supprime le délit d’introduction dans un lieu où sont pratiquées des activités de loisir, qui n’est en pratique pas réellement applicable aux entraves à la chasse, dont la…

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 24

      Amendement rédactionnel : - qui aligne la rédaction du délit d’intrusion sur celle de l’article 431‑22 du code pénal, qui crée le délit d’intrusion dans un établissement d’enseignement scolaire ; - qui substitue à la notion d’activité « exercée de façon licite », qui est floue, le fait que le délit d’introduction concerne des activités exercées conformément à la loi ou au règlement ; - qui précise que le délit d’intrusion n’est pas applicable das le cas prévu à l’article 122‑9 du code pénal,…

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 25

      Cet amendement a deux objectifs : - premièrement, et sans préjudice des dispositions pénales relatives à la protection des lanceurs d’alertes, il remplace la circonstance aggravante d’intrusion dans le cas où le but de l’introduction est de capter et de diffuser des paroles prononcées, par la création d’un délit distinct d’intrusion aux fins de captation d’images ou d’enregistrement dans le but de les diffuser publiquement. Ce délit serait puni de la même peine que l’intrusion aux fins de…

      Adopté

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    Article 3 (2)
    • Article 3 — amendement n° 26

      Cet amendement de coordination vise à rendre applicable l’article 3 de la proposition de loi, qui instaure un mobile discriminatoire sur le fondement de l’activité professionnelle, aux discriminations opérées entre personnes physiques, et non uniquement aux discriminations opérées entre personnes morales.

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 27

      Cet amendement vise à exclure le mobile discriminatoire fondé sur l’activité professionnelle de certains délits de discrimination sanctionnés par l’article 225‑2 du code pénal : il est en effet normal que dans le cadre du travail, des discriminations, en particulier en matière d’embauche, mais aussi de stage ou de formation, soient justifiées par la nature de l’activité professionnelle exercée, qui constitue l’expérience professionnelle des personnes concernées.

      Adopté

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    Article 4 (1)
    • Article 4 — amendement n° 28

      Dans l’objectif de renforcer la protection de la liberté d’expression, cet amendement : - insère le délit de diffamation publique à l’encontre d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur activité professionnelle ou de leurs loisirs à l’article 32 de la loi du 29 juillet 1881, ce qui l’assortit de garanties procédurales plus protectrices que celles prévues pour les délits figurant dans le code pénal : délais de prescription plus courts, limitation des perquisitions,…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 5 (4)
    • Article 5 — amendement n° 29

      Dans l’objectif de renforcer la protection de la liberté d’expression, cet amendement insère le délit de provocation à la discrimination à l’encontre d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur activité professionnelle ou de leurs loisirs à l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881, ce qui l’assortit de garanties procédurales plus protectrices que celles prévues pour les délits figurant dans le code pénal : délais de prescription plus courts, limitation des perquisitions,…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 5 — amendement n° 30

      Le présent amendement supprime la peine d’emprisonnement prévue par la proposition de loi initiale en cas de provocation à la discrimination sur le fondement de l’activité professionnelle et des loisirs et réduit le montant de l’amende encourue à 15 000 euros, au lieu de 45 000 euros. Cela permettra de sanctionner de façon plus légère la provocation à la discrimination lorsqu’elle est commise en raison de l’activité professionnelle ou des loisirs, que lorsqu’elle est commise en raison de…

      Adopté

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    • Article 5 — amendement n° 31

      Le I prévoit l’application des délits introduits dans le code pénal en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna. Le II prévoit l’application des délits introduits dans la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse par les articles 4 et 5 de la proposition de loi dans les îles Wallis et Futuna, en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les Terres australes et antarctiques françaises.

      Adopté

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    • Article 5 — amendement n° 7

      En cohérence avec les amendements déposés à l'article 4, cet amendement de suppression vise à éviter la création d'un doublon législatif.

      Adopté

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    Article PREMIER (4)
    • Article PREMIER — amendement n° 20

      Cet amendement supprime le moyen d’intrusion permettant de qualifier le délit d’entrave prévu à l’article 431‑1 du code pénal, puisque l’article 2 de la proposition de loi crée un délit spécifique d’intrusion dans un lieu où sont exercées des activités commerciales, industrielles, artisanales ou agricoles, dans le but de troubler la tranquillité ou le déroulement normal de ces activités.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 21

      Cet amendement, par cohérence avec l’alinéa 3 de la proposition de loi initiale, supprime le critère de concertation pour qualifier les différents délits d’entrave prévus à l’article 431‑1 du code pénal.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 22

      Le présent amendement supprime le délit d’entrave à certaines activités sportives ou de loisir créé par l’article 1 er de la proposition de loi. Il propose, à la place, de délictualiser la récidive de la contravention d’entrave à un acte de chasse prévue à l’article R. 428‑12‑1 du code de l’environnement, ce que permet de faire l’article 132‑11 du code pénal. En procédant à cette délictualisation, l’amendement supprime par ailleurs, comme pour le délit d’entrave prévu à l’article 431‑1 du code…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 41

      Sans remettre en cause l’objectif de la proposition de loi qui va dans le sens ce qu’attendent nos ruralités et nos agriculteurs, cet amendement vise à protéger les libertés et le travail des lanceurs d’alertes qui agissent selon un motif légitime pour mettre en avant des pratiques interdites, sans entraver des activités agricoles, cynégétiques, d’abattage ou de commerce de produits d’origine animale. Si l’intrusion et la captation d’images sur une exploitation constituent un délit et sont…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    57 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 28 janvier 2025

    🏠Logement

    Prioriser les travailleurs dans l’attribution de logements sociaux

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Thibault Bazin (DR)Assemblée nationale

    1. 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, les travailleurs remplissant les critères de revenus pour accéder à un logement social ne figurent pas parmi les publics prioritaires pour son attribution prévus par le code de la construction et de l'habitation.
    • Ce que ça change : Faire des personnes en activité professionnelle une catégorie prioritaire pour l'attribution des logements sociaux.
    • Comment : L'article unique insère un alinéa aa) après le troisième alinéa de l'article L. 441-1 du code de la construction et de l'habitation, ajoutant les « personnes en activité professionnelle » à la liste des publics prioritaires.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (72 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (1)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (1)
    • Article unique — amendement n° 4

      Le présent amendement des députés Socialistes et apparentés, qui se veut un amendement d’appel, vise à proposer une refonte des critères de priorité pour l’attribution des logements locatifs sociaux en vue d’une simplification et d’un recentrage sur les publics les plus vulnérables. Nous n’avons pas pour intention de mener, à l’occasion de la présente proposition de loi, une réforme majeure des critères de priorité pour l’attribution des logements locatifs sociaux. Une telle initiative…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    71 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 28 janvier 2025

    👮Sécurité

    Abroger le titre de séjour pour étranger malade

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Véronique Louwagie (DR)Assemblée nationale

    1. 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : L'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permet la délivrance d'un titre de séjour pour soins à des étrangers en situation irrégulière dès lors que le traitement n'est pas accessible dans leur pays d'origine, y compris pour des raisons économiques, un dispositif que l'exposé des motifs présente comme propre à la France parmi les pays européens.
    • Ce que ça change : Supprimer ce titre de séjour pour soins, indépendamment des autres dispositifs de prise en charge médicale des étrangers en situation irrégulière existant par ailleurs (comme l'aide médicale de l'État).
    • Comment : Le texte abroge, par un article unique, l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (25 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (4)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (4)
    • Article unique — amendement n° 1

      Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer l'article unique de cette proposition de loi. Ce texte entend supprimer le titre de séjour pour étranger malade. Après la loi de janvier 2024 qui satisfaisait les attentes de l'extrême droite au mépris du respect des droits fondamentaux reconnus à toute personne, ce texte marque un affaiblissement de la droite "républicaine" qui signe ici son effacement, l'oubli de ses valeurs. Prévue à l’article L 425‑9 du code de l’entrée et…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article unique — amendement n° 12

      Par cet amendement le groupe écologiste et social souhaite supprimer l'article unique de la proposition de loi proposée par les députés de la droite républicaine. Par cette proposition de loi, la droite républicaine contribue à alimenter des fantasmes d’invasion migratoire qui n’existe que dans leurs récits sur les plateaux de télévision. En ce sens, l’exposé des motifs de cette proposition est édifiant. Il y est noté « appel d’air migratoire », « coût important pour nos finances publiques » et…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 2

      Cet amendement vise à supprimer l’article unique de cette proposition de loi. Les rédacteurs de cet amendement considèrent que le titre « étranger malade » est un titre qui concerne peu de personnes et dont l’octroi est strictement encadré. Le nombre de titres de séjour pour soins est faible et a drastiquement diminué depuis 2016. Selon la revue de janvier 2023 du département des statistiques, des études et de la documentation (DSED) du Ministère de l’intérieur, ce titre concernait moins de 4…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 5

      Par cet amendement, les députés du groupe LFI-NFP souhaitent empêcher la suppression du titre de séjour pour étranger malade. Cette proposition de loi est une honte. Elle s'inscrit dans une conception froide et inhumaine de la migration, ne considérant celle-ci qu'à travers le prisme d'un flux à gérer. Le rapport d'information portant sur l'évaluation du coût des soins dispensés aux étrangers en situation irrégulière de 2023 qui justifie la présente proposition de loi est parcellaire et rempli…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    21 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 28 janvier 2025

    👪Famille

    Plafonner le cumul de prestations sociales en vue de créer une aide sociale unique et soutenir les familles qui travaillent

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Yannick Neuder (DR)Assemblée nationale

    1. 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le cumul du revenu de solidarité active (RSA) et des aides au logement n'est aujourd'hui soumis à aucun plafond global exprimé en proportion du salaire minimum, dans un système que l'exposé des motifs décrit comme comportant une trentaine d'aides sociales non contributives aux règles de calcul disparates, représentant environ 120 milliards d'euros par an selon une étude du Conseil d'État de 2021 citée par le texte.
    • Ce que ça change : Plafonner le cumul du RSA et des aides au logement à 70 % du montant net du SMIC, en vue de préparer, à terme, la création d'une aide sociale unique, tout en rétablissant l'universalité des allocations familiales dès le premier enfant.
    • Comment : Le texte complète l'article L. 111-1 du code de l'action sociale et des familles par ce plafond de 70 % du SMIC et modifie l'article L. 521-1 du code de la sécurité sociale pour ouvrir les allocations familiales dès le premier enfant ; il prévoit aussi la remise d'un rapport gouvernemental recensant les aides sociales non contributives.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (45 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (2)
    • Article PREMIER — amendement n° 1

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à supprimer le plafonnement du montant versé au titre du RSA et des APL à 70 % du SMIC. Au moins 3 raisons nous conduisent à nous opposer fermement à l’instauration d’un tel plafonnement. Tout d’abord, cette proposition de loi est démagogique en ce qu’elle repose sur le mythe de « l’assistanat » selon lequel il serait plus profitable d’être allocataire de prestations sociales que de travailler. Or de récents travaux ont démontré – s’il…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 5

      Cet amendement vise à solliciter un point d’étape exhaustif de la mise en oeuvre de la solidarité à la source, laquelle se matérialise notamment à date par la mise en oeuvre du montant net social et de l’expérimentation du pré-remplissage des déclarations trimestrielles de ressources (DTR), lancée en octobre 2024 dans les CAF de cinq départements pilotes (Alpes-Maritimes, Aube, Hérault, Pyrénées-Atlantiques et Vendée), en vue d’être généralisée en mars 2025, ainsi que de l’expérimentation «…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    visant à plafonner le cumul de prestations sociales en vue de créer une aide sociale unique et à soutenir les familles qui travaillent, (1)
    • visant à plafonner le cumul de prestations sociales en vue de créer une aide sociale unique et à soutenir les familles qui travaillent, — amendement n° 4

      Cet amendement vise à modifier le titre de la proposition afin de le faire davantage correspondre à son contenu. En effet, si celle-ci propose effectivement de plafonner le cumul de certains prestations sociales non-contributives (RSA et aides au logement) et de rétablir le caractère universel des allocations familiales dès le premier enfant, elle ne contient qu’une demande de rapport en ce qui concerne la mise en place d’une aide sociale unique (ASU). À cet égard, si l’intention de ses auteurs…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    42 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 28 janvier 2025

    💶Fiscalité

    Exclure les heures supplémentaires du calcul du revenu fiscal de référence

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Corentin Le Fur (DR)Assemblée nationale

    1. 28 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Les heures supplémentaires défiscalisées, bien qu'exonérées d'impôt sur le revenu depuis 2019, sont aujourd'hui intégrées dans le calcul du revenu fiscal de référence (RFR), ce qui peut priver les ménages concernés de certaines aides ou avantages soumis à un plafond de RFR (MaPrimeRénov', livret d'épargne populaire, tarifs de crèche, bourses scolaires), selon les exemples chiffrés donnés par l'exposé des motifs.
    • Ce que ça change : Exclure les heures supplémentaires défiscalisées du calcul du revenu fiscal de référence.
    • Comment : Le texte supprime, à l'article 1417 du code général des impôts, la référence à l'article 81 quater (heures supplémentaires) dans le calcul du revenu fiscal de référence.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (10 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (2)
    • Article PREMIER — amendement n° 3

      Le présent amendement vise à décaler l’entrée en vigueur de l’exclusion des heures supplémentaires du calcul du revenu fiscal de référence compte tenu des enjeux de finances publiques auquel notre pays est confronté.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 4

      Le présent amendement vise à introduire un seuil de revenu fiscal de référence à partir duquel le présent article ne s’applique plus afin de conforter l’objectif initial de cette proposition de loi.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    8 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 27 janvier 2025

    🌳Environnement

    Interdire l’importation de produits agricoles non autorisés en France

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Antoine Vermorel (DR)Assemblée nationale

    1. 27 janvier 2025Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : L'article 44 de la loi EGALIM interdit la vente en France de produits agricoles ou denrées alimentaires non autorisés à la production sur le territoire national, mais cette interdiction, selon l'exposé des motifs, ne porte que sur la vente et non sur l'importation, et ne prévoit pas de sanction pénale.
    • Ce que ça change : Interdire explicitement l'importation de ces produits et denrées non conformes aux normes françaises, en visant les importateurs plutôt que l'ensemble des points de vente, et instaurer des sanctions pénales en cas de manquement.
    • Comment : Le texte insère un article L. 236-1 B dans le code rural et de la pêche maritime interdisant cette importation (article 1er), et un article L. 253-17-1 A prévoyant une peine de six mois d'emprisonnement et 150 000 euros d'amende, pouvant être portée à 10 % du chiffre d'affaires de l'entreprise importatrice (article 2).
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (70 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (8)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (3)
    • Article 2 — amendement n° 18

      Pour préciser les mesures de nature à faire respecter l’interdiction prévue à l'article premier, cet amendement propose de ne pas se contenter d’avoir une approche liée aux limites maximales de résidus de pesticides. Et pour cause, cette approche présente des limites pour évaluer la conformité des produits importés aux normes environnementales et sanitaires européennes. Notamment, certains importateurs ont recours à des produits « masquants » qui empêchent la détection des résidus dans les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 30

      Le présent amendement de votre rapporteur propose une réécriture de l'article 2 de la PPL afin de renforcer l'effectivité du droit de l'UE et l'application de l'article 236-1 A du code rural. La proposition initiale de proposer une sanction pénale est remplacée par la mise en place d'un régime de sanctions administratives, qui peuvent être applicables plus facilement et dissuasives. Elles permettent donc de protéger plus efficacement les agriculteurs français et européens. Afin de sécuriser…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 40

      Le présent dispositif serait utilement complété par la référence au règlement (UE) 2019/6 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 relatifs aux médicaments vétérinaires. Cela permet de couvrir de nouvelles mesures miroir mises en place par l'UE pour lutter contre l'antibiorésistance. Plus précisément, le règlement UE prévoit l'interdiction d'accès au marché de l'UE d'animaux et produits animaux traités avec des antibiotiques activateurs de croissance.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article PREMIER (5)
    • Article PREMIER — amendement n° 31

      Le présent amendement propose une réécriture générale de l'article 1 er de la PPL afin de simplifier et de clarifier l'insertion de ses dispositions dans l'ordre juridique existant. L'objectif principal de l'ancienne rédaction de l'article 1 er est maintenu : faire peser sur les importateurs et les opérateurs, plutôt que sur les distributeurs et les commerçants au détail, la responsabilité de veiller au respect des normes européennes des produits agricoles et des denrées alimentaires qui sont…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 32

      Ce sous-amendement du groupe LFI-NFP vise à interdire l’importation de denrées alimentaires ou produits agricoles pour lesquels il a été fait usage de produits phytopharmaceutiques ou vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation française ou ne respectant pas les exigences d’identification et de traçabilité imposées par cette même réglementation. Cette revendication s’est trouvée au coeur des mobilisations agricoles de l’année écoulée et pour de bonnes…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 33

      Ce sous-amendement du groupe LFI-NFP vise à garantir que les produits alimentaires importés en France respectent un niveau d'exigence sociale suffisant qui serait précisé par décret en Conseil d'Etat. En effet, la concurrence déloyale subie par nos agriculteurs n'est pas seulement due aux différences de normes environnementales, mais aussi aux différences de normes sociales, en termes de droit du travail ou de salaire par exemple. Cet amendement vise ainsi à souligner qu'il est indispensable,…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 35

      Aujourd’hui, tout comme les agriculteurs, les professionnels du secteur floral sont particulièrement exposés aux pesticides. Près de 85 % des fleurs commercialisées en France proviennent de pays extérieurs à l’Union européenne, où les régulations sur l’usage des pesticides sont bien moins strictes. Cela entraîne une exposition potentiellement toxique pour les travailleurs qui manipulent ces fleurs au quotidien, sans aucune protection ni sensibilisation adéquate. Les récentes révélations…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 36

      La présente formulation de l’amendement modifie le sens de l’article L. 236‑1 A du code rural et de la pêche maritime, en restreignant son application à la seule importation. Ce sous-amendement vise modifier le présent amendement pour inclure l’importation sans introduire un sens restrictif à l’article susvisé.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    62 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

Décembre 2024 (4)
  • 12 décembre 2024

    🗂️Divers

    Politique française d’expérimentation nucléaire en Polynésie française

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Mereana Reid Arbelot (GDR)Assemblée nationale

    1. 12 décembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre indique une préoccupation relative à la politique française d'expérimentation nucléaire en Polynésie française, sans que les constats précis soient connus faute de texte intégral disponible.
    • Ce que ça change : Il s'agit d'une proposition de résolution, qui n'a pas de portée normative contraignante : elle porte sur la politique française d'expérimentation nucléaire en Polynésie française, sans que le titre seul permette d'en préciser davantage le contenu.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 3 décembre 2024

    🏠Logement

    Accélération de la rénovation énergétique des logements

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Stéphane Delautrette (SOC)Assemblée nationale

    1. 3 décembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, 4,8 millions de résidences principales étaient encore classées F ou G au diagnostic de performance énergétique au 1er janvier 2023 (16 % du parc), et le dispositif MaPrimeRénov' a surtout financé des rénovations « par le petit geste » (623 790 en 2023) plutôt que des rénovations globales (71 613 seulement), loin de l'objectif de 700 000 rénovations globales par an fixé par la stratégie nationale bas-carbone.
    • Ce que ça change : Réorienter la politique de rénovation énergétique vers une approche plus massive de l'isolation performante des logements, plutôt que vers le seul changement de mode de chauffage, et renforcer les moyens humains et matériels dédiés à ce chantier.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (27 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (1)
    • Article 2 — amendement n° 10

      Cet amendement ramène la durée maximale de remboursement, dans l'hypothèse où le bénéficiaire a choisi un remboursement mensualisé plutôt qu'un remboursement in fine, à 27 ans (au lieu de 30 dans le texte initial). Cette modification est nécessaire pour tenir compte des règles prudentielles qui fixent à 27 ans la durée maximale de certains prêts.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article PREMIER (2)
    • Article PREMIER — amendement n° 6

      Par cet amendement nous souhaitons que les dispositifs d’aides publiques en faveur de la maîtrise de la demande en énergie et de la délivrance des certificats d’économie d’énergie favorisent prioritairement les rénovations globales et performantes des logements par rapport aux gestes uniques. Le dispositif d’aides MaPrimeRénov’ a été instauré par la loi Climat & Résilience pour accompagner les ménages dans le financement de leurs travaux d’isolation mais l’ensemble des ressources du…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 9

      Cet amendement vient recentrer l'article 1er sur l'objet de la PPL, à savoir la création d'une avance remboursable. Le doublement du plafond des aides de l'Anah ne semble plus nécessaire étant donné que ces plafonds ont été relevés à 70 000 euros maximum depuis le 1er janvier. Dans la rédaction issue de l'amendement, l'article 1er définit très précisément le public éligible à l'avance remboursable. Sont ainsi éligibles : - les ménages éligibles au volet "aides à la pierre" de MaPrimeRénov',…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    24 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 3 décembre 2024

    🏥Santé

    Former les jeunes aux premiers secours en santé mentale

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Joël Aviragnet (SOC)Assemblée nationale

    1. 3 décembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon l'exposé des motifs, l'état de santé mentale des jeunes s'est dégradé depuis la crise sanitaire (41 % des étudiants présentaient des symptômes dépressifs modérés à sévères en 2023, contre 20 % avant la pandémie), dans un contexte de manque de professionnels de pédopsychiatrie et de délais d'accès aux soins allongés.
    • Ce que ça change : Former les jeunes aux premiers secours en santé mentale, dans une logique de prévention et de sensibilisation.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (43 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (5)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (3)
    • Article 2 — amendement n° 16

      Par cet amendement, les député.es membres du groupe LFI-NFP souhaitent veiller à ce que la campagne Pass PSSM soit bien déployée de sorte à viser le public concerné par ce Pass, à savoir les jeunes âgés de 16 à 25 ans. La condition sine qua non de la réussite du Pass santé mentale réside dans sa publicité et son existence auprès des publics concernés. A ce titre, les canaux de diffusion relatifs à sa publicité doivent donc s'adapter aux lieux et aux plateformes fréquentés par ces jeunes, en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 2

      Cet amendement instaure une évaluation annuelle du « Pass Premiers secours en santé mentale » pour mesurer son impact et son efficacité en tant que politique préventive. Les retours des bénéficiaires et des organismes de formation permettront d’évaluer l’efficacité du dispositif dans la sensibilisation aux troubles psychiques et la réduction des risques. Le rapport annuel, accessible au public, offrira une vision claire des résultats obtenus et des ajustements nécessaires pour améliorer…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 25

      La rapporteure est attachée à la mise en œuvre d’une évaluation récurrente du dispositif, qui permettra de mieux en connaitre les effets et de l’adapter pour en renforcer l’apport. Elle propose par ce sous-amendement de reprendre les éléments de l’amendement n° AS19 du groupe Ensemble pour la République (EPR), qu’elle juge intéressant en ce qu’il intègre dans l’évaluation les économies réalisées par le renforcement de la prévention résultant du déploiement du pass Premiers secours en santé…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article PREMIER (2)
    • Article PREMIER — amendement n° 14

      Par cet amendement, les député.es membres du groupe LFI-NFP souhaitent que les formations financées par le Pass PSSM puissent être organisées directement dans les établissements d’enseignement secondaire et supérieur. Depuis plusieurs années, la santé mentale des lycéens français se dégrade, et ce pour de multiples raisons. D’après les résultats de l’enquête EnCLASS 2022, la situation est alarmante : 24 % des lycéens déclarent des pensées suicidaires au cours des 12 derniers mois, 13 % avoir…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 17

      Cet amendement vise à préciser que le Pass Premiers secours en santé mentale ne peut être utiliser qu’une seule fois pour chaque bénéficiaire. En effet, la rédaction actuelle de l’article 1 er ne permet pas explicitement de limiter le nombre de recours à ce dispositif pour un même bénéficiaire, ce qu’il est proposé de corriger par le présent amendement.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    38 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 3 décembre 2024

    🗂️Divers

    Pour plus de sport et moins de sucre

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Thierry Sother (SOC)Assemblée nationale

    1. 3 décembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le dispositif « Pass'Sport », destiné à favoriser la pratique sportive notamment des enfants et jeunes issus de familles modestes, est aujourd'hui, selon l'exposé des motifs, sous-dimensionné : son montant de 50 euros par an ne couvrirait qu'une fraction du coût des licences sportives, et son taux de non-recours dépasserait 70 %.
    • Ce que ça change : Pérenniser et revaloriser le « Pass'Sport » avec un montant socle universel de 75 euros pour les 3-17 ans et un montant bonifié de 150 euros pour les jeunes déjà éligibles au dispositif actuel, financé par une nouvelle taxe additionnelle sur les boissons sucrées.
    • Comment : L'article 1er réforme le Pass'Sport selon ce barème à deux niveaux et étend son périmètre aux fédérations sportives scolaires ; l'article 2 crée la taxe additionnelle à la contribution sur les boissons sucrées destinée à en financer le coût.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (34 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (13)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (13)
    • Article PREMIER — amendement n° 1

      Cet amendement propose de rendre le Pass’Sport sécable entre deux clubs ou structures sportives. En effet, actuellement, le Pass’Sport ne peut être utilisé qu’auprès d’une structure. Cette disposition se justifie aisément compte tenu du montant actuel de l’aide fixé à 50 €. Toutefois, dans le cas où le présent article serait adopté, plusieurs évolutions du Pass’Sport plaident pour sa sécabilité. D’une part, il est proposé d’augmenter son montant, en le fixant à 75 ou 150 € dans certains cas. Or…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 10

      Par cet amendement, nous demandons à ce que soit faite toute la lumière sur la situation de précarité alimentaire qui touche des millions de gens en France, et plus spécifiquement la surconsommation de sucre parmi les populations précaires. Une étude de l’INSEE a montré que les personnes les plus défavorisées consomment plus fréquemment des produits transformés et moins de fruits et légumes. Environ 30 % des personnes avec des revenus faibles déclarent ne pas avoir les moyens de manger…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 15

      Amendement destiné à préciser autant que possible le destinataire du remboursement.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 26

      Cet amendement rédactionnel vise à étendre le pass’sport aux associations sportives des écoles respectivement affiliées aux fédérations sportives scolaires du 1 er degré (Usep) et du 2 nd degré (UNSS), ainsi que le prévoit expressément l’exposé des motifs de la proposition de loi, dans le résumé de l’article 1 er . Cet amendement n’est pas une mesure nouvelle visant à élargir le périmètre d’application du pass’sport mais un ajustement d’ordre juridique pour mettre le texte de la proposition de…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 27

      Le remboursement du pass’sport étant possible jusqu’au 31 décembre 2024, il convient de faire entrer en vigueur le nouveau dispositif à partir de la prochaine saison sportive.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 28

      Amendement rédactionnel qui complète l’amendement AC15

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 29

      Amendement rédactionnel complétant l’amendement AC15

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 30

      L’élan populaire pour les Jeux olympiques et paralympiques s’est traduit, sauf exception, par une hausse de 5 % à 15 % des inscriptions en club selon les disciplines. Parallèlement on constate des craintes de certaines fédérations et de clubs de ne pas être en capacité d’accueillir tous ces nouveaux arrivants. Dans un contexte post-JOP, et alors que les Jeux ont suscité un véritable engouement populaire, le rapport a pour objet d’évaluer les effets des JOP sur la pratique sportive, et en…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 31

      Dans un contexte post Jeux olympiques et paralympiques, qui ont suscité un véritable engouement populaire, ce rapport a pour objet d’évaluer, à la lumière des effets des Jeux sur la pratique sportive, la place de l’activité physique et sportive au quotidien chez les jeunes, mais également de dresser un bilan de l’ensemble des politiques publiques favorisant les activités physique et sportive.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 33

      Cet amendement vise à demander au Gouvernement un rapport évaluant l’efficacité du « Pass’Sport », au regard des différentes catégories de bénéficiaires. Le rapport devra déterminer l’impact du dispositif sur les inégalités sociales et territoriales dans l’accès au sport, et apporter un focus sur la situation en outre-mer.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 6

      Cet amendement introduit un objectif : qu’à l’aune de cette universalisation d’une aide à l’accès au sport comme le Pass’Sport, notre nation devienne celle d’une jeunesse sportive, et que le sport qu’elle défend demeure un sport populaire. En 2022, selon l’Intitut National de la Jeunesse et de l’Éducation Populaire, 60 % des Français de 15 ans et plus déclaraient une pratique sportive régulière. Eu égard notamment à l’évolution des pratiques, l’existence d’équipements sportifs publics de…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 7

      Par cet amendement, nous voulons réaffirmer un objectif : réduire significativement la consommation de sucres ajoutés chez les enfants d’ici 2030, notamment via des campagnes de sensibilisation et par l’introduction, dans tous les établissements scolaires, de modules éducatifs sur la nutrition saine et équilibrée, et sur l’impact du sport sur la santé physique et mentale. L’obésité représente un coût économique considérable pour la société, estimé à 17 milliards d’euros par an en France,…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 9

      Par cette demande de rapport, les députés du groupe LFI-NFP demandent à ce que la lumière soit faite sur cette double problématique que n’a jamais réussi à résoudre ce Gouvernement : qu’est-ce qui fait que les inégalité sociales en matière d’accès au sport soient corrélées avec les inégalités sociales alimentaires ? La « Génération 2024 », du nom du chantier de réfection et de création des équipements sportifs, n’a eu que des effets à la marge et n’a brillé que le temps d’un été. La « nation…

      Adopté

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    21 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

Novembre 2024 (11)
  • 26 novembre 2024

    🏠Logement

    Prévenir les litiges relatifs aux obligations de décence énergétique et sécuriser leur application en copropriété

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Bastien Marchive (EPR)Assemblée nationale

    1. 26 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : La loi Climat et Résilience de 2021 interdit progressivement la location des logements les moins performants énergétiquement, mais selon le texte elle ne traite pas le cas d'un copropriétaire empêché de mettre son logement aux normes faute de vote des travaux par l'assemblée générale de copropriété, ni celui d'un locataire faisant obstacle aux travaux de rénovation ; jusqu'à 250 000 logements en copropriété pourraient être concernés au 1er janvier 2025 selon le texte.
    • Ce que ça change : Préciser les conditions dans lesquelles l'obligation de décence énergétique est réputée satisfaite pour un logement en copropriété, notamment lorsque les travaux nécessaires ont été votés par l'assemblée générale des copropriétaires ou lorsqu'ils se sont révélés techniquement ou juridiquement impossibles, et sécuriser le bailleur face à un locataire faisant obstacle aux travaux.
    • Comment : L'article 1er modifie l'article 6 de la loi du 6 juillet 1989 pour prévoir que l'obligation de décence énergétique est réputée satisfaite lorsque le logement atteint le niveau de performance requis à la date de conclusion, reconduction ou renouvellement du bail, ou lorsque le propriétaire a réalisé tous les travaux possibles compte tenu de contraintes techniques ou d'un refus administratif, ou lorsque l'assemblée générale de copropriété a voté les travaux nécessaires ; le locataire faisant obstacle à ces travaux ne pourra plus invoquer un manquement du bailleur.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (112 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (29)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (4)
    • Article 2 — amendement n° 11

      Cet amendement vise à supprimer l’article 2 de cette proposition de loi, dont l’objet est de rendre plus coercitif les objectifs de réalisation d’économie d’énergie et de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 32

      L’introduction de la notion de confort d’été dans le calcul du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) est une réponse nécessaire à l’évolution climatique que nous connaissons. Face à la multiplication des vagues de chaleur et à l’élévation des températures, il devient indispensable d’adapter nos outils de mesure de la performance énergétique aux réalités actuelles. Le DPE, qui évalue aujourd’hui principalement les performances hivernales d’un bâtiment, doit désormais…

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 35

      Cet amendement vise à supprimer cet article puisqu’il intègre la notion de décence énergétique dans les décisions collectives de la copropriété, à travers le plan pluriannuel de travaux, alors que c’est une responsabilité individuelle des propriétaires.

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 53

      Il est nécessaire de renforcer la portée et l’intérêt de l’obligation d’élaborer un projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT), prévue à l’article 14‑2 de la loi sur les copropriétés de 1965. Cet outil est, en effet, insuffisamment utilisé, et il ne permet pas toujours de réaliser des rénovations ambitieuses dans des délais conformes aux objectifs nationaux de rénovation énergétique du bâti. Toutefois, il apparaît juridiquement difficile d’obliger les copropriétés à garantir, par…

      Adopté

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    Article PREMIER (25)
    • Article PREMIER — amendement n° 17

      La loi ne fixe aujourd'hui aucun délai maximum de réalisation des travaux décidés en Assemblée générale des copropriétaires, de sorte que le vote de travaux ne saurait suffire à garantir leur exécution dans des délais raisonnables. Le présent amendement de repli propose en conséquence de préciser que, pour que l'obligation de décence énergétique soit réputée satisfaite, la délibération de l'Assemblée générale des copropriétaires devra fixer un délai raisonnable d'exécution des travaux.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 18

      Dans sa rédaction actuelle, l'alinéa 5 fait difficulté. Si le refus opposé par les autorités d’urbanisme repose sur un critère objectif, la notion de « raisons techniques » reste quant à elle particulièrement floue : qui établira et contrôlera la réalité des « raisons techniques » invoquées par le propriétaire pour justifier l’absence de travaux ? L’avis d’un professionnel ne saurait suffire : certains propriétaires pourront chercher en effet à obtenir de professionnels de leur connaissance ou…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 30

      Dans les copropriétés, l’atteinte de critères minimaux de performances énergétiques dépend à la fois de la performance individuelle des logements, et de celles des parties communes. Certains propriétaires peuvent faire face à des difficultés pour atteindre le niveau de performance requis à la location de leur logement en raison du refus du syndicat des copropriétaires de réaliser les travaux nécessaires dans les parties communes. Dans cette hypothèse, les logements seront considérés comme…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 33

      Cet amendement vise à apporter une précision juridique à l’article premier. En effet, il est proposé d’ajouter le terme « mise en conformité » derrière le mot « travaux », afin de clarifier la nature des travaux envisagés. Il s’agit de souligner que ces travaux visent à mettre le logement en conformité avec les exigences de performance énergétique.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 36

      Entre le 1er janvier 2025, où les logements classés G ne pourront plus être loués, et la date d'entrée en vigueur de la présente loi, plusieurs mois pourraient s'écouler. Une forte insécurité juridique en découlerait. En effet, au 1er janvier 2025, un propriétaire d'un logement classé G mais "situé dans un immeuble relevant du statut de la copropriété et l’assemblée générale des copropriétaires a voté des travaux de nature à permettre le respect du niveau de performance exigible" pourra-t-il…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 36

      Cet amendement ajoute le refus du syndicat des copropriétaires comme motif juridique valable empêchant certains travaux, au même titre qu’un refus administratif. Cela concerne particulièrement les logements en copropriété, où des travaux sur les parties communes peuvent être nécessaires pour atteindre les normes énergétiques.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 37

      Cet amendement du groupe Écologiste et Social précise que le niveau de performance retenu pour l’obligation de mise en conformité énergétique est celui qui est exigible au plus tard 3 ans après la conclusion du bail. Ceci pour éviter qu’en cas de bail long (la loi impose un minimum de 6 ans pour les locations non-meublées par personnes morales), le bailleur soit dispensé pendant 6 ans de toute obligation de rénovation énergétique.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 40

      Cet amendement de repli vise à répondre à la notion imprécise de vote des travaux, en lui substituant le vote d’un contrat de maîtrise d’œuvre en AG de copropriétaires, fondé sur un audit énergétique antérieur. L’objectif est double : garantir un réel engagement dans la démarche de rénovation énergétique, tout en n’excluant pas ceux dont les travaux interviendraient ultérieurement dans le phasage de certaines copropriétés.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 45

      Rédactionnel. Ces mots sont inutiles et peuvent même induire en erreur car l'alinéa 11 ne mentionne pas les copropriétés.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 45

      Coordination juridique. La loi « Énergie climat » a d’abord renvoyé à un décret en Conseil d’État pour la fixation du calendrier d’indécence énergétique. La loi « Climat résilience » a ensuite fixé ce calendrier directement dans la loi (alinéas 4 et suivants de la loi de 1989), mais a négligé de supprimer le renvoi au décret. Il convient de supprimer le renvoi au décret en CE pour mettre fin à cette confusion juridique.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 46

      Amendement rédactionnel. L'obligation de décence énergétique est définie à l'alinéa 1 de l'article 6, et non à l'alinéa 3, qui précise seulement le calendrier du niveau de performance.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 46

      Rédactionnel. Substitution de mots rendue nécessaire pour coordonner la version initiale du texte avec l'ajout opéré par amendement en commission.

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 47

      Amendement rédactionnel. Les mots "reconduit" et "renouvelé" doivent être inversés pour correspondre à la terminologie exacte (un bail est tacitement reconduit, mais il n'est pas tacitement renouvelé).

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 48

      L’alinéa 5 définit précisément l’obligation de décence énergétique qui incombe au propriétaire. Ainsi, le propriétaire d’un logement indécent doit réaliser « tous les travaux d’amélioration énergétique possibles » pour atteindre le seuil de décence, c’est-à-dire qu’il doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour atteindre le seuil en question. Toutefois, il arrive que certains travaux soient impossibles, pour des raisons techniques ou juridiques indépendantes de sa volonté. En ce qui concerne…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 49

      Le présent amendement entend établir une limite concernant la possibilité offerte aux bailleurs de continuer à louer un logement ne respectant pas les critères de décence énergétique lorsque l'assemblée générale de copropriété a voté des travaux de rénovation thermique. Si nous soutenons pleinement cette mesure, il nous apparait nécessaire de la borner dans le temps. Toutefois, nous souhaitons également laisser la notion de délai raisonnable afin de laisser au locataire un moyen de recours…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 50

      Cet amendement vise à rattacher la disposition de l’alinéa 7 au droit existant, dans un double objectif : - Clarifier le droit, en rappelant que si le locataire s’oppose aux travaux de mise en conformité sans motif, cela constitue une violation de son obligation prévue au e) de l’article 7. - Protéger le locataire et éviter les abus. La référence au cadre du e) de l’article 7 signifie que le locataire ne sera réputé s’être opposé aux travaux, que si le propriétaire a lui-même respecté la…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 51

      Cet amendement précise le régime spécifique à la réduction de loyer pour cause d'indécence énergétique, créé par la proposition de loi. Dans un objectif d'équilibre entre les droits du locataire et les droits du bailleur diligent, il précise que la réduction de loyer pour motif d'indécence énergétique tiendra compte des efforts du bailleur et du préjudice subi par le locataire. La réduction de loyer sera donc plafonnée au coût de chauffage théorique supporté par le locataire. Il n'y a pas lieu,…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 51

      Ce sous-amendement a pour objet d'exclure du champ de la rétroactivité les alinéas 8 et 9 de l'article 1er, pour des raisons constitutionnelles (principe de non-rétroactivité de la loi en matière pénale : l'article 20-1 de la loi de 1989, modifié par ces deux alinéas, comprend des dispositifs de sanctions).

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 52

      Le sous-amendement améliore la rédaction de l'amendement et évite les effets de bord suivants : - le mot "constantes" implique une sorte d'obligation pour le copropriétaire de relancer le syndic toutes les semaines et de demander la tenue d'une AG extraordinaire tous les mois, ce qui peut perturber le fonctionnement de la copropriété ; dans tous les cas, on se place dans l'hypothèse où la copropriété a déjà examiné le point en AG et refusé les travaux ; - les mots "dans les parties communes"…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 52

      Cet amendement vise à prévoir une mesure spécifique pour les logements dits « G+ », qui sont considérés comme énergétiquement indécents depuis le 1 er janvier 2023. La gravité de l’indécence énergétique de ces logements justifie que le juge puisse prononcer, en ce qui les concerne, une baisse de loyer permanente, qui reste proportionnée au préjudice subi par le locataire, mais ne s’arrête pas à la fin des travaux que le juge a ordonnés, quand ces travaux ne permettent pas de sortir du statut de…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 54

      Cet amendement vise à préciser la formule « a voté les travaux ». Pour éviter des votes de principe qui ne seraient pas suivis d’effets, la copropriété devra avoir voté au moins un contrat de maîtrise d’oeuvre (architecte) s’appuyant sur les conclusions d’un audit énergétique préalable (type DTG). Le vote de la maîtrise d’oeuvre, à défaut d’un vote de devis de travaux - étape qui arrive à la fin, après les demandes d’urbanisme, le montage des dossiers d’aides et de financement - constitue déjà…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 55

      A la suite de l'amendement précédent, cet amendement vise à encadrer les aménagements prévus à l’alinéa 5 (contraintes techniques et juridiques) pour éviter qu’ils puissent être invoqués de manière abusive et de mauvaise foi par le bailleur. Le propriétaire devra être en capacité, à tout moment, de « démontrer » qu’il a bien réalisé tous les travaux possibles. Cela signifie que sans attendre la saisine du juge, le locataire pourra demander au bailleur de justifier des contraintes techniques ou…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 56

      Amendement rédactionnel. L'adjectif "énergétique" porte sur l'amélioration, et non sur les travaux d'amélioration. En l'état, il y a en effet un risque de confusion avec le concept de "travaux d'amélioration" (= travaux de confort), qui sont hors du champ de l'article 6 de la loi de 1989 (= travaux de décence).

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 57

      Nous sommes tout à fait d'accord avec l'objectif et la démarche de l'amendement du groupe GDR. Il nous semble toutefois que le mot "attestées" est préférable à l'expression "établies ou contrôlées". - D'une part, la disjonction introduite par "ou" peut causer des difficultés d'interprétation. Y a-t-il des cas où les raisons devront être établies, et d'autres cas où elles devront être contrôlées ? - D'autre part, le "contrôle" ne peut que se faire après travaux, et non par définition avant…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 8

      Cet amendement du groupe Écologiste et Social demande la suppression de la mention de la "diligence du bailleur" dans le calcul de la baisse de loyer consécutive au non-respect des obligations de rénovation thermique de ce dernier. En effet, bien qu'il soit légitime de plafonner le montant de cette baisse au coût de chauffage supplémentaire assumé par le locataire, la mention de la diligence du propriétaire manque de clarté. On pourrait imaginer qu'un propriétaire refuse alors d'assurer la…

      Adopté

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    83 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 19 novembre 2024

    🏛️Institutions

    L’organisation des élections en France

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Antoine Léaument (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 19 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La résolution en clair

    • Le problème : Le titre seul ne précise pas les aspects de l'organisation des élections en France que cette résolution viserait à examiner.
    • Ce que ça change : Cette résolution viserait à faire adopter par l'Assemblée nationale une position sur l'organisation des élections en France, sans que le titre seul permette d'en préciser le contenu.
    🔗 Voir le texte intégral
  • 19 novembre 2024

    🚌Transport

    Instaurer un moratoire sur les projets routiers et autoroutiers

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Anne Stambach-Terrenoir (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 19 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le texte présente les projets routiers et autoroutiers comme ayant des conséquences sur l'artificialisation des sols, la biodiversité et les émissions de gaz à effet de serre, en citant notamment l'exemple du projet d'autoroute A69 Toulouse-Castres.
    • Ce que ça change : Instaurer un moratoire sur l'ensemble des projets de création d'autoroutes et sur les projets de création de voies rapides à deux fois deux voies.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (69 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (12)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (1)
    • Article 2 — amendement n° 23

      Le présent amendement vise à supprimer l’article 2 qui créé une dépense supplémentaire pour l’Etat. La mise en œuvre d’un moratoire sur les projets autoroutiers déjà en chantier, comme c’est le cas de l’A69, engendrerait des coûts financiers considérables pour l’État, en raison des obligations constitutionnelles d’indemnisation aux concessionnaires. Lorsque des dispositions législatives affectent leur situation, le Conseil constitutionnel tient compte, pour les valider, du fait qu’elles ne font…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article PREMIER (11)
    • Article PREMIER — amendement n° 1

      La réalisation d'infrastructures routières est vitale pour le développement et le désenclavement de nos territoires, notamment en milieu rural. Loin d'être incompatibles avec les ambitions écologiques actuelles, le développement et l'amélioration de notre réseau routier répondent aux besoins des populations de nombreux bassins de vie. Instaurer un moratoire sur l’ensemble des projets d’infrastructures routières et autoroutières en France empêcherait l’amélioration des conditions de vie des…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 15

      Cet article vise à instaurer un moratoire de dix ans sur les projets routiers et autoroutiers. Cette mesure condamne les territoires enclavés à le rester et empêche tout développement économique. Aujourd'hui, une ville dont la desserte routière et autoroutière est médiocre risque de ne pas pouvoir accueillir de nouvelles industries, entreprises, familles. Avec un tel moratoire, les territoires enclavés ne pourront pas faire venir à eux des services publics et ne pourront prétendre à aucun…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 17

      Le moratoire sur les autorisations environnementales bloque des infrastructures routières essentielles pour le désenclavement et l'attractivité des régions, en particulier celles souffrant d'un accès limité aux transports. Cette suspension creuse les disparités territoriales, menaçant les perspectives de développement des zones rurales et enclavées. De nombreux projets d’aménagement, déjà bien avancés, mobilisent des investissements considérables et génèrent des emplois locaux. Une suspension…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 2

      Les autoroutes font partie de la vie des Français. Beaucoup, les empruntent chaque jour pour aller au travail ou pour faire leurs courses. D’autres, les empruntent seulement quelques fois dans l’année, pour partir en vacances. Mais tous les Français ont une expérience de l’autoroute. C’est parce qu’elles sont si ancrées dans leur vie, si indispensables à leurs déplacements, si structurantes pour nos territoires, qu’elles méritent toute notre attention. Elles méritent plus que des raccourcis et…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 22

      Le présent amendement vise à supprimer l’article 1er. L’article vise à instaurer un moratoire sur les projets routiers et autoroutiers. Le moratoire consisterait à suspendre, pour les projets de création d’autoroutes : · la délivrance d’autorisations environnementales nouvelles (art. 1er, I) ; · les autorisations environnementales déjà délivrées (art. 1er, II). Ces mesures s’appliqueraient pour une durée de 10 ans. La censure de cette proposition de loi par le Conseil constitutionnel est…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 24

      Cet amendement vise à supprimer l’article premier de cette proposition de loi contenant 1) un moratoire de dix ans sur les autorisations gouvernementales à la construction des autoroutes et des routes à deux fois deux voies et 2) la suspension des chantiers en cours pour la même durée. Les auteurs de la proposition de loi tirent argument de la protection des espaces naturels. Or, l’article L. 181-3 du code de l’environnement, garantit déjà que les projets obtenant l’autorisation gouvernementale…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 3

      Le présent amendement propose la suppression de l'article 1 de cette proposition de loi. Cette suppression est justifiée par le besoin pressant de développer l'infrastructure routière en France, notamment par la construction de routes en deux fois deux voies. Cette priorité répond à plusieurs enjeux cruciaux : Sécurité des usagers : L'extension et la modernisation du réseau routier permettent de réduire les accidents, en offrant des itinéraires mieux adaptés au flux de la circulation et plus…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 31

      Cet amendement a pour objet la suppression de l'article premier qui prévoit l'instauration d'un moratoire de dix ans sur la construction de routes et d'autoroutes. Si les impératifs écologiques tels que la préservation de la biodiversité ou la lutte contre l'artificialisation des sols sont à bien des égards louables, il apparaît que ce moratoire interdit de manière générale et absolue toute construction de routes et d'autoroutes jusqu'en 2035. Cette interdiction compromettrait non seulement les…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 32

      Cet amendement vise à supprimer purement et simplement l'article 1er de la présente proposition de loi. En suspendant pour une durée de dix ans la délivrance des autorisations environnementales, nouvelles et déjà acquises, l'article 1er de la proposition de loi entend mettre un coup d'arrêt brutal à l’ensemble des projets de création d’autoroutes et à l’ensemble des projets de création de voies rapides à 2 x 2 voies. Cette demande de suppression de l'article 1er, dans son entièreté, est motivée…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 4

      Cette proposition de loi, qui instaure un moratoire général sur tous les projets de construction d'autoroutes et de routes rapides à 2x2 voies, est excessive par sa portée trop large et uniforme. Bien que la préservation de l'environnement soit un objectif que nous partageons, la décision d'un moratoire généralisé risque de conduire à des conséquences contre-productives pour l’intérêt public et le développement équilibré des territoires. En effet, cette mesure ne prend pas en compte la…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 8

      Cet article pénalise les territoires ruraux et les zones périphériques, en restreignant l’amélioration nécessaire des infrastructures routières. Le RN s'oppose à cette suspension des autorisations, estimant que ces projets sont cruciaux pour le désenclavement et la sécurité routière. En effet, supprimer l'intégralité de l'article permet la poursuite des projets autoroutiers et de voies rapides, en raison de leur importance pour la connectivité des territoires et le développement économique…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    57 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 19 novembre 2024

    🌳Environnement

    Bloquer les prix de l’énergie dans l’hexagone et les outre-mer

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Alma Dufour (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 19 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le texte relève une précarité énergétique touchant 12 millions de personnes en France selon ses chiffres, avec des difficultés accrues à payer les factures d'énergie, notamment dans les Outre-mer où le coût de la vie est présenté comme plus élevé.
    • Ce que ça change : Bloquer les prix de l'énergie dans l'Hexagone et les Outre-mer en mettant à contribution les marges des énergéticiens plutôt que les finances publiques.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (29 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (5)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (2)
    • Article 2 — amendement n° 13

      Cet amendement précise que la version de l’article L. 337‑6 du code de l’énergie ici modifiée est celle résultant de l’article 2 de la loi n° 2024‑330 du 11 avril 2024, qui a supprimé le plafond de 36 kilovoltampères (kVA) applicable aux consommateurs particuliers et aux très petites entreprises (TPE) pour pouvoir bénéficier des tarifs réglementés de vente de l’électricité. Le suppression du plafond des 36 kVA entre en vigueur le 1 er février 2025.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 14

      Cet amendement rédactionnel vise à éviter de supprimer la rédaction actuelle de l’article L. 445‑1 du code de l’énergie, qui définit les gaz renouvelables.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article 3 (1)
    • Article 3 — amendement n° 15

      Cet amendement a un double objet : - d'une part, il supprime la codification, au sein du code de commerce, de la mesure temporaire d’encadrement de la marge brute de raffinage pour l’année 2025. Les dispositions d'application temporaire n'ont en effet pas vocation à être modifiées ; - d'autre part, il garantit que le coefficient multiplicateur fixé pour les outre-mer sera inférieur à celui de la France hexagonale, afin de garantir une protection supplémentaire à ces collectivités. Cela…

      Adopté

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    Article PREMIER (2)
    • Article PREMIER — amendement n° 11

      Compte tenu des difficultés de pouvoir d’achat particulièrement importantes que subissent les collectivités d’outre-mer mentionnées au présent article, cet amendement garantit que le niveau des prix fixé pour celles-ci sera inférieur à celui fixé pour la France hexagonale.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 4

      Cet amendement reprend l'article 3 de la proposition de loi de Mireille Clapot, inspirée des préconisations du médiateur national de l’énergie, visant à mieux protéger les consommateurs d’électricité et de gaz naturel. Il prévoit d’interdire les offres de fourniture d’électricité et de gaz naturel ne permettant pas au consommateur d’en connaître le prix au moment où il consomme. Certaines offres sont, en effet, indexées sur un prix de marché qui n’est connu qu’a posteriori, car l’indice retenu…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    24 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 19 novembre 2024

    💼Emploi

    Instaurer une rémunération maximale dans les entreprises

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Matthias Tavel (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 19 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Aucune disposition légale n'encadre aujourd'hui l'écart de rémunération entre le salarié le mieux payé et le salarié le moins bien payé d'une même entreprise, un écart que l'exposé des motifs chiffre, pour les dirigeants du CAC 40, à en moyenne 423 fois le SMIC.
    • Ce que ça change : Plafonner l'écart entre la rémunération la plus basse et la plus haute au sein d'une même entreprise à un facteur 20, et rendre non déductibles de l'impôt sur les sociétés les rémunérations dépassant 12 fois la rémunération la plus basse de l'entreprise.
    • Comment : L'article 1er du texte encadre ce facteur d'écart maximal de rémunération au sein des entreprises privées ; l'article 2 exclut de la déductibilité fiscale, au titre de l'impôt sur les sociétés, les rémunérations et cotisations associées dépassant ce seuil de 12 fois la plus basse rémunération.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (17 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (2)
    • Article PREMIER — amendement n° 10

      Rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 9

      Cet amendement rédactionnel tient compte de l’abrogation de l’article L. 2323‑15 du code du travail ; la consultation annuelle sur la politique sociale de l’entreprise, les conditions de travail et l’emploi visé par cet article étant désormais prévue auprès du comité social et économique (CSE) et codifié à l’article L. 2312‑26 du même code.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    15 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 19 novembre 2024

    🏫École

    Refonder le modèle de financement public des établissements privés sous contrat afin de garantir la mixité sociale en leur sein

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Paul Vannier (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 19 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, les établissements privés sous contrat, financés à plus de 74 % sur fonds publics, ne concourent pas à l'objectif de mixité sociale inscrit à l'article L. 111-1 du code de l'éducation : la part d'élèves issus de milieux très favorisés y est passée de 26,4 % à 40,2 % entre 2000 et 2021, tandis que celle des élèves de milieux défavorisés reculait de 24,8 % à 15,8 % sur la même période.
    • Ce que ça change : Le texte propose de conditionner le niveau des financements publics alloués aux établissements privés sous contrat à leur contribution effective à la mixité sociale, mesurée par un indicateur dédié.
    • Comment : L'article unique complète l'article L. 111-1 du code de l'éducation pour prévoir que les financements de l'État et les financements obligatoires des collectivités territoriales aux établissements privés sous contrat soient diminués si ces établissements ne contribuent pas à la mixité sociale, cette contribution étant appréciée par un indicateur de mixité sociale (IMS) s'appuyant sur l'indice de position sociale (IPS) de chaque établissement, dont les modalités de calcul et le barème de diminution applicable seraient définis par décret en Conseil d'État.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (35 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article unique (2)
    • Article unique — amendement n° 10

      La mixité sociale et scolaire constitue un enjeu majeur pour la réduction des inégalités éducatives et le renforcement de la cohésion sociale. Dans ce cadre, les instances académiques de concertation pour la mixité sociale, inscrites à l’article L. 442‑11 du Code de l’éducation, jouent un rôle essentiel en permettant un cadre de dialogue régulier entre les collectivités, les établissements et les autres parties prenantes, pour un ajustement concerté de la carte scolaire et des financements…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article unique — amendement n° 8

      Cet amendement vise à introduire un nouvel article au sein du code de l’éducation consacrant, de manière législative, l’existence d’une base de données partagée entre l’État et les établissements privés sous contrat. Le protocole du 17 mai 2023 conclu entre le ministère de l’Éducation nationale et le Secrétariat général de l’enseignement catholique (SGEC) prévoit déjà la mise en place d’une telle plateforme de données sur une base volontaire. Cependant, il apparaît essentiel d’apporter un cadre…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    33 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 19 novembre 2024

    👮Sécurité

    Intégrer la notion de consentement dans la définition pénale des infractions d’agression sexuelle et de viol

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Sarah Legrain (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 19 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, la définition pénale du viol et de l'agression sexuelle repose actuellement sur la preuve d'une « violence, contrainte, menace ou surprise » de l'auteur, et non sur le seul défaut de consentement de la victime ; en 2022, seules 12 % des victimes de viol ou tentative de viol ont porté plainte et 7 000 condamnations pour violences sexuelles ont été prononcées selon le ministère de la Justice.
    • Ce que ça change : Intégrer la notion de consentement dans la définition pénale des infractions d'agression sexuelle et de viol.
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    Amendements (36 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (5)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (2)
    • Article 2 — amendement n° 11

      Amendement de clarification rédactionnelle.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 17

      Amendement rédactionnel. Cet amendement vise à corriger une imprécision rédactionnelle pour clarifier le fait que continue nécessairement de constituer un viol tout acte de pénétration ou tout acte bucco-génital commis avec violence, contrainte, menace ou surprise.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article PREMIER (3)
    • Article PREMIER — amendement n° 14

      Amendement de correction d’une erreur matérielle.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 15

      Amendement rédactionnel. Cet amendement vise à corriger une imprécision rédactionnelle pour clarifier le fait que continue nécessairement de constituer une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 16

      Amendement de clarification rédactionnelle.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    31 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 19 novembre 2024

    🏥Santé

    Régulariser les praticiens et pharmaciens à diplôme hors Union européenne

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Damien Maudet (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 19 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Le texte évoque des difficultés d'accès aux soins et une pénurie de soignants en France, qu'il met notamment en lien avec la politique du numerus clausus appliquée depuis la fin des années 1970.
    • Ce que ça change : Régulariser la situation des praticiens et pharmaciens ayant obtenu leur diplôme hors de l'Union européenne.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (51 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (1)
    • Article 2 — amendement n° 3

      Notre système de santé connaît une crise profonde : 6,7 millions de Français n’ont pas de médecin traitant, et 1 million et demi d’entre eux disent renoncer à certains soins, les délais pour obtenir une consultation médicale ne cessant d’augmenter. Nous avons perdu plus de 10 000 médecins en une dizaine d’années, et nous formons aujourd’hui le même nombre de médecins qu’en 1970 avec 15 millions de personnes en plus, une population vieillissante et une augmentation du nombre de maladies…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Article PREMIER (1)
    • Article PREMIER — amendement n° 14

      L’article 1 de la proposition de loi de La France Insoumise vise à autoriser tout médecin, chirurgien-dentiste, maïeuticien ou pharmacien diplômé hors de l’UE et et de l’Espace économique européen (PADHUE) à exercer sur l’ensemble du territoire national via une autorisation temporaire d’exercice délivrée par une commission présidée par l’ARS et sans que cette commission n’auditionne systématiquement le candidat. Ce dispositif dérogatoire, appliqué en outre-mer et ayant vocation à être…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    49 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 19 novembre 2024

    🧓Retraite

    Abrogation de la retraite à 64 ans

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Ugo Bernalicis (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 19 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : La réforme portant l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans, entrée en vigueur le 1er septembre 2023, a été adoptée par le recours combiné à plusieurs mécanismes constitutionnels (article 47-1, articles 44 et 49-3) plutôt que par un vote d'ensemble du Parlement, ce que l'exposé des motifs présente comme contesté par une majorité de Français selon les sondages qu'il cite.
    • Ce que ça change : Abroger le report de l'âge légal de départ à la retraite à 64 ans issu de cette réforme de 2023.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (1015 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (7)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (5)
    • Article PREMIER — amendement n° 15

      L'abrogation de l'article L. 732-18-4 du code rural et de la pêche maritime implique une rédaction de coordination à l'article L. 161-8 du code de la sécurité sociale. En effet, depuis la loi de financement rectificative de la sécurité sociale de 2023, cet article faisait mention de l'article abrogé par la présente proposition de loi. Cet amendement de coordination permet ainsi de maintenir le bénéfice du présent article, au sein du régime des non-salariés des professions agricoles, aux assurés…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 16

      L’amendement procédè à une modification rédactionnelle à l’alinéa 76 par coordination avec la fin du même alinéa.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 17

      L'amendement procédè à une modification rédactionnelle du fait d'une répétition dans la formulation initiale.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 18

      L’amendement procède à une modification rédactionnelle afin de préciser l’expression « les modalités de départ ».

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 4

      Cet amendement reprend le contenu de l’amendement AS11 déposé par Stéphane VIRY lors l’examen de la proposition de loi visant à restaurer un système de retraite plus juste en annulant les dernières réformes portant sur l’âge de départ et le nombre d’annuités du groupe Rassemblement national. Adopté lors de l’examen en commission, celui-ci n’a pu être maintenu du fait du rejet du texte par l’Assemblée nationale. Eu égard à sa pertinence, il est donc proposé de le rétablir au sein de la présente…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    Chapitre Ier (2)
    • Chapitre Ier — amendement n° 1000

      Sous amendement rédactionnel.

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    • Chapitre Ier — amendement n° 601

      A défaut de pouvoir s'opposer à l'adoption en séance publique - première étape de la navette parlementaire prévue par notre Constitution - de ce texte irresponsable, qui menacerait gravement la soutenabilité de notre système de retraites par répartition, les députés les démocrates souhaitent donner un titre plus cohérent à ce chapitre. Bien que la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV) ait estimé le coût d’une abrogation de la réforme des retraites de 2023 à 3,4 milliards d’euros pour…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

    1008 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 19 novembre 2024

    💼Emploi

    Reconnaître la pénibilité des métiers féminisés

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Gabrielle Cathala (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 19 novembre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon l'exposé des motifs, les critères de pénibilité au travail, définis à partir de secteurs historiquement masculins (chimie, métallurgie, bâtiment), ne prennent pas suffisamment en compte les risques spécifiques aux métiers très majoritairement occupés par des femmes (soin, nettoyage, caisse), notamment depuis la suppression en 2017 de plusieurs facteurs de pénibilité comme le port de charges lourdes.
    • Ce que ça change : Faire reconnaître la pénibilité des métiers dits « féminisés », dans le prolongement des critiques adressées au compte professionnel de prévention (C2P) issu de la réforme de 2017.
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (9 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (3)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 3 (2)
    Article PREMIER (1)
    • Article PREMIER — amendement n° 6

      En l’état, le texte propose que la Haute Autorité de santé (HAS) établisse une liste indicative des activités susceptibles d’engendrer des contraintes émotionnelles fortes. Cette disposition ne paraît pas devoir être conservée. D’une part, parce que la HAS ne semble pas être en mesure de remplir cette fonction, pour laquelle elle ne disposerait pas de toute l’expertise nécessaire compte tenu de la nature des missions que la loi lui confie et du champ de ses compétences. D’autre part, parce que…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    6 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 5 novembre 2024

    🏛️Institutions

    Proposition de loi constitutionnelle visant à accélérer le redressement des finances publiques

    En commission au Sénat
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Vanina Paoli-Gagin (RTLIP)Sénat

    1. 5 novembre 2024Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre seul indique une proposition de loi constitutionnelle visant à accélérer le redressement des finances publiques, sans préciser les dispositions constitutionnelles concernées (règle d'or budgétaire, procédure parlementaire, etc.).
    • Ce que ça change : Modifier la Constitution afin d'accélérer le redressement des finances publiques, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
    🔗 Voir le texte intégral
Octobre 2024 (5)
  • 22 octobre 2024

    🌳Environnement

    Moderniser les installations hydroélectriques pour renforcer la souveraineté énergétique de la France

    En commission à l'AN
    🔗 Voir la fiche complète de ce texte

    Parcours du texte

    Initiateur :Nicolas Meizonnet (RN)Assemblée nationale

    1. 22 octobre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Les installations hydroélectriques de 4,5 MW ou plus relèvent en France du régime de la concession, qui les soumet aux règles européennes de mise en concurrence pour les contrats de la commande publique ; selon le texte, ce cadre a suspendu depuis 2014 les projets de modernisation de ces installations, alors que la France dispose d'un potentiel de développement hydroélectrique estimé à au moins 5 000 MW.
    • Ce que ça change : Soumettre l'ensemble des installations hydroélectriques au régime de l'autorisation, quelle que soit leur puissance, afin de sortir du régime de la concession et de permettre la reprise des investissements de modernisation, notamment des stations de transfert d'énergie par pompage (STEP).
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (38 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (15)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (3)
    • Article 2 — amendement n° 16

      L’objet de cet amendement est de supprimer l’article 2 de cette proposition de loi. L’objet de cette proposition de loi, selon les auteurs, est d’éviter l’ouverture à la concurrence imposée par l’Union Européenne grâce au passage sous le statut d’autorisation. La bascule vers un régime d’autorisation induit une cession des barrages – propriété de l’État – aux exploitants et il pourrait être prévu un droit de priorité pour les concessionnaires actuels. Or, rien ne garantit que cette solution…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 2

      Le présent amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer cet article qui participe d’une proposition de loi mal pensée et mal construite, comme cela a pu être indiqué à plusieurs reprises au rapporteur lors de ses auditions et qui, en outre, est proposée alors même que notre commission a engagé une mission d’information au format transpartisan sur le même objet. Le contentieux qui oppose la France à la Commission européenne sur le mode de gestion de nos ouvrages…

      Adopté

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    • Article 2 — amendement n° 7

      Cet amendement du groupe LFI-NFP a pour objet la suppression de l'article deux, qui prévoit par anticipation la résiliation des contrats en cours de concession d'exploitation d'installations hydroélectriques, avec versement d’une indemnité aux concessionnaires concernés. Cette disposition découle de l'objet principal de cette proposition de loi, qui est de généraliser le régime juridique dit "d'autorisation" pour l'exploitation d'installations hydroélectriques, alors qu'aujourd'hui, celui-ci ne…

      Adopté

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    Article 3 (3)
    • Article 3 — amendement n° 14

      L’objet de cet amendement est de supprimer l’article 3. L’objet de cette proposition de loi, selon les auteurs, est d’éviter l’ouverture à la concurrence imposée par l’Union Européenne grâce au passage sous le statut d’autorisation. La bascule vers un régime d’autorisation induit une cession des barrages – propriété de l’État – aux exploitants et il pourrait être prévu un droit de priorité pour les concessionnaires actuels. Or, rien ne garantit que cette solution soit compatible avec le droit…

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 3

      Le présent amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer cet article qui participe d’une proposition de loi mal pensée et mal construite, comme cela a pu être indiqué à plusieurs reprises au rapporteur lors de ses auditions et qui, en outre, est proposée alors même que notre commission a engagé une mission d’information au format transpartisan sur le même objet. Le contentieux qui oppose la France à la Commission européenne sur le mode de gestion de nos ouvrages…

      Adopté

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    • Article 3 — amendement n° 8

      Cet amendement du groupe LFI-NFP a pour objet la suppression de l'article trois, qui prévoit le déclassement des installations hydroélectriques du domaine public, leur terrain d’assiette demeurant dans le domaine public. Cette disposition découle de l'objet principal de cette proposition de loi, qui est de généraliser le régime juridique dit "d'autorisation" pour l'exploitation d'installations hydroélectriques, alors qu'aujourd'hui, celui-ci ne concerne que les plus petites installations…

      Adopté

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    Article 4 (3)
    • Article 4 — amendement n° 15

      L’objet de cet amendement est de supprimer l’article 4. L’objet de cette proposition de loi, selon les auteurs, est d’éviter l’ouverture à la concurrence imposée par l’Union Européenne grâce au passage sous le statut d’autorisation. La bascule vers un régime d’autorisation induit une cession des barrages – propriété de l’État – aux exploitants et il pourrait être prévu un droit de priorité pour les concessionnaires actuels. Or, rien ne garantit que cette solution soit compatible avec le droit…

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 4

      Le présent amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer cet article qui participe d’une proposition de loi mal pensée et mal construite, comme cela a pu être indiqué à plusieurs reprises au rapporteur lors de ses auditions et qui, en outre, est proposée alors même que notre commission a engagé une mission d’information au format transpartisan sur le même objet. Le contentieux qui oppose la France à la Commission européenne sur le mode de gestion de nos ouvrages…

      Adopté

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    • Article 4 — amendement n° 9

      Cet amendement du groupe LFI-NFP a pour objet la suppression de l'article quatre, qui prévoit que la propriété des installations hydroélectriques est cédée à titre onéreux aux concessionnaires sortants. Cette disposition découle de l'objet principal de cette proposition de loi, qui est de généraliser le régime juridique dit "d'autorisation" pour l'exploitation d'installations hydroélectriques, alors qu'aujourd'hui, celui-ci ne concerne que les plus petites installations hydroélectriques…

      Adopté

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    Article 5 (3)
    • Article 5 — amendement n° 10

      Cet amendement du groupe LFI-NFP a pour objet la suppression de l'article cinq, qui prévoit que les dispositions de la présente proposition de loi entrent en vigueur au 30 juin 2025. L'objet de cette proposition de loi est de généraliser le régime juridique dit "d'autorisation" pour l'exploitation d'installations hydroélectriques, alors qu'aujourd'hui, celui-ci ne concerne que les plus petites installations hydroélectriques (puissance installée de moins de 4,5 MW). Nous nous opposons à la…

      Adopté

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    • Article 5 — amendement n° 18

      L’objet de cet amendement est de supprimer l’article 5 de cette proposition de loi. L’objet de cette proposition de loi, selon les auteurs, est d’éviter l’ouverture à la concurrence imposée par l’Union Européenne grâce au passage sous le statut d’autorisation. La bascule vers un régime d’autorisation induit une cession des barrages – propriété de l’État – aux exploitants et il pourrait être prévu un droit de priorité pour les concessionnaires actuels. Or, rien ne garantit que cette solution…

      Adopté

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    • Article 5 — amendement n° 5

      Le présent amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer cet article qui participe d’une proposition de loi mal pensée et mal construite, comme cela a pu être indiqué à plusieurs reprises au rapporteur lors de ses auditions et qui, en outre, est proposée alors même que notre commission a engagé une mission d’information au format transpartisan sur le même objet. Le contentieux qui oppose la France à la Commission européenne sur le mode de gestion de nos ouvrages…

      Adopté

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    Article PREMIER (3)
    • Article PREMIER — amendement n° 1

      Le présent amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer cet article qui participe d’une proposition de loi mal pensée et mal construite, comme cela a pu être indiqué à plusieurs reprises au rapporteur lors de ses auditions et qui, en outre, est proposée alors même que notre commission a engagé une mission d’information au format transpartisan sur le même objet. Le contentieux qui oppose la France à la Commission européenne sur le mode de gestion de nos ouvrages…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 17

      L’objet de cet amendement est de supprimer l’article 1 de cette proposition de loi. L’objet de cette proposition de loi, selon les auteurs, est d’éviter l’ouverture à la concurrence imposée par l’Union Européenne grâce au passage sous le statut d’autorisation. La bascule vers un régime d’autorisation induit une cession des barrages – propriété de l’État – aux exploitants et il pourrait être prévu un droit de priorité pour les concessionnaires actuels. Or, rien ne garantit que cette solution…

      Adopté

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    • Article PREMIER — amendement n° 6

      Cet amendement du groupe LFI-NFP a pour objet la suppression de l'article premier, qui prévoit la généralisation du régime juridique dit "d'autorisation" pour l'exploitation d'installations hydroélectriques, alors qu'aujourd'hui, celui-ci ne concerne que les plus petites installations hydroélectriques (puissance installée de moins de 4,5 MW). Nous nous opposons à la généralisation du régime de l'autorisation et plus globalement à l'ensemble de cette proposition de loi (PPL) du Rassemblement…

      Adopté

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    23 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 22 octobre 2024

    💶Fiscalité

    Exonérer de l’impôt sur le revenu les médecins et infirmières en cumul emploi-retraite

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Matthias Renault (RN)Assemblée nationale

    1. 22 octobre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, 87 % du territoire est aujourd'hui touché par la désertification médicale, et le nombre de médecins généralistes libéraux est passé de 64 000 à 57 000 entre 2012 et 2022 ; le dispositif de cumul emploi-retraite, qui concernait 13 500 praticiens libéraux au 1er janvier 2024, existe pour les infirmières libérales mais de façon moins incitative que pour les médecins.
    • Ce que ça change : Exonérer d'impôt sur le revenu les revenus tirés de l'activité des médecins généralistes et des infirmières libérales exerçant en cumul emploi-retraite.
    • Comment : L'article 1er complète l'article 81 du code général des impôts d'un 40° exonérant d'impôt sur le revenu les revenus procurés par une activité relevant du régime d'assurance vieillesse des professions libérales visé à l'article L. 643-6 du code de la sécurité sociale. L'article 2 gage cette mesure par une taxe additionnelle sur l'accise des tabacs.
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    Amendements (14 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (2)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article PREMIER (2)
    • Article PREMIER — amendement n° 1

      Cet amendement des députés socialistes et apparentés vise à supprimer cet article 1 er qui créerait une niche fiscale inefficace, injuste et coûteuse au bénéfice des médecins. Tout d’abord, la niche fiscale proposée nous paraît inefficace. Il n’est en effet pas garanti qu’elle permettra de faire revenir en activité des médecins retraités. En effet, l’article 13 de la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2023 prévoyait une exonération de cotisations d’assurance vieillesse pour…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 3

      Cet amendement du groupe LFI-NFP vise à supprimer l’article 1 de cette proposition de loi qui propose une exonération d’impôt sur le revenu pour les médecins et infirmiers libéraux exerçant en cumul emploi-retraite. Ce dispositif est à la fois injuste fiscalement, dangereux pour le droit du travail et inefficace pour lutter contre la désertification médicale. D’abord, l’exonération d’impôt contribuerait à un affaiblissement massif des finances publiques, car elle entraînerait une perte…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    12 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 22 octobre 2024

    🏛️Institutions

    Proposition de loi constitutionnelle instaurant une Charte des services publics

    En commission au Sénat
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    Parcours du texte

    Initiateur :Cécile Cukierman (CRCPO)Sénat

    1. 22 octobre 2024Rapport de commission (Sénat)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique au Sénat.

    La loi en clair

    • Le problème : Le titre seul ne précise pas le contenu envisagé pour une Charte des services publics de niveau constitutionnel.
    • Ce que ça change : Instaurer une Charte des services publics au niveau constitutionnel, sans que le titre seul permette d'en préciser la teneur exacte.
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  • 22 octobre 2024

    👮Sécurité

    Instauration de peines planchers pour certains crimes et délits

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Pascale Bordes (RN)Assemblée nationale

    1. 22 octobre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : Selon le texte, les chiffres de la délinquance ont progressé en 2023 (1 010 homicides, +5 % ; 384 100 coups et blessures volontaires, +7 % ; 94 900 faits de violences sexuelles, +8 %), tandis que la réponse pénale se traduit selon les auteurs par des peines de prison avec sursis ou des aménagements de peine jugés non dissuasifs pour les récidivistes, les trafiquants de drogue et les auteurs de violences contre les forces de l'ordre.
    • Ce que ça change : Instaurer des peines minimales (planchers) d'emprisonnement, de réclusion ou de détention pour les crimes et délits commis en état de récidive légale, relevant du trafic de stupéfiants, ou commis contre une personne dépositaire de l'autorité publique, le juge ne pouvant y déroger que par décision spécialement motivée en cas de circonstances exceptionnelles.
    • Comment : L'article 1er rétablit l'article 132-18-1 du code pénal fixant des peines planchers pour les crimes concernés (de cinq ans pour un crime puni de quinze ans de réclusion, jusqu'à quinze ans pour un crime puni de la perpétuité). L'article 2 rétablit l'article 132-19-1 du code pénal fixant des peines planchers équivalentes pour les délits concernés (de dix-huit mois à cinq ans selon la peine encourue).
    🔗 Voir le texte intégral
    Amendements (46 chargés)

    Autres amendements adoptés, par article (9)

    Un texte peut recevoir plusieurs centaines d'amendements — pour rester lisible, seuls ceux qui ont été adoptés (donc qui ont effectivement changé le texte final) sont listés ici par défaut.

    Article 2 (4)
    • Article 2 — amendement n° 10

      Cet amendement vise à supprimer la réintroduction des peines planchers en matière délictuelle. Les peines planchers ont déjà été déployées de 2007 à 2014 et ont un bilan médiocre : pas d’effet sur la récidive, pas d’effet sur la sévérité des peines. Loin du remède miracle affiché par la présente proposition de loi. De plus, modifier le fonctionnement de notre justice ne peut se faire sans avoir consulté les professionnels du droit – magistrats et avocats en premier lieu – et surtout, sans avoir…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 12

      Cet amendement vise à supprimer l’article 2 qui instaure des peines planchers pour les délits commis en état de récidive légale relevant du trafic de stupéfiants et pour les délits commis sur une personne dépositaire de l’autorité publique ou assimilée. Les auteurs soulignent que les peines minimales, introduites par la loi du 10 août 2007 renforçant la lutte contre la récidive des majeurs et des mineurs et supprimées par la loi du 15 août 2014 relative à l’individualisation des peines et…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article 2 — amendement n° 5

      Cet amendement des député.es du groupe LFI-NFP vise à supprimer l'article 2. L'article 2 propose de rétablir les peines planchers en ce qui concerne, notamment, les délits relatifs au trafic de stupéfiants. Le retour aux peines planchers est grave politiquement et n'a pas de sens pour lutter contre la récidive. Les peines planchers reposent sur la croyance que plus la peine est sévère, plus elle dissuade du comportement répréhensible. Or, la sévérité des peines n'a jamais prouvé son efficacité…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article 2 — amendement n° 8

      Cet amendement du Groupe "Socialistes et apparentés" vise à supprimer l'article 2 de cette proposition de loi. Cet article concerne plus précisément l'instauration des peines planchers qui seraient applicables aux délits. Frappée au coin de la démagogie, ce texte est entièrement fondé sur des présupposés non étayés : la causalité entre l'augmentation des violences faites aux personnes et le manque prétendu de sévérité des peines prononcées n’est pas établie et apparait scientifiquement douteux.…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    Article PREMIER (5)
    • Article PREMIER — amendement n° 11

      Cet amendement vise à supprimer l’article 1er qui instaure des peines planchers pour les crimes commis en état de récidive légale relevant du trafic de stupéfiants et pour les crimes commis sur une personne dépositaire de l'autorité publique ou assimilée. Les auteurs soulignent que les peines minimales, introduites par la loi du 10 août 2007 renforçant la lutte contre la récidive des majeurs et des mineurs et supprimées par la loi du 15 août 2014 relative à l’individualisation des peines et…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 3

      Par cet amendement, le groupe Ecologiste et social entend s'opposer au dispositif de la présente proposition de loi, laquelle tend à réinstaurer les peines dites "planchers" instaurées la loi n° 2007-1198 du 10 août 2007 et abrogées par la loi n° 2014-896 du 15 août 2014 relative à l'individualisation des peines et renforçant l'efficacité des sanctions. Le dispositif des peines planchers n'a aucune efficacité prouvée contre la delinquance et la criminalité. Il est de plus contraire au principe…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

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    • Article PREMIER — amendement n° 4

      Cet amendement des député.es du groupe LFI-NFP vise à supprimer l'article 1er. L'article 1er propose de rétablir les peines planchers en ce qui concerne, notamment, les crimes relatifs au trafic de stupéfiants. Le retour aux peines planchers est grave politiquement et n'a pas de sens pour lutter contre la récidive. Les peines planchers reposent sur la croyance que plus la peine est sévère, plus elle dissuade du comportement répréhensible. Or, la sévérité des peines n'a jamais prouvé son…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 7

      Cet amendement du Groupe "Socialistes et apparentés" vise à supprimer l'article 1er de cette proposition de loi. Cet article vise plus précisément à instaurer des peines planchers pour les crimes définis par le code pénal. Frappée au coin de la démagogie, ce texte est entièrement fondé sur des présupposés non étayés : la causalité entre l'augmentation des violences faites aux personnes et le manque prétendu de sévérité des peines prononcées n’est pas établie et apparait scientifiquement…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr
    • Article PREMIER — amendement n° 9

      Cet amendement vise à supprimer la réintroduction des peines planchers en matière criminelle. Les peines planchers ont déjà été déployées de 2007 à 2014 et ont un bilan médiocre : pas d’effet sur la récidive, pas d’effet sur la sévérité des peines. Loin du remède miracle affiché par la présente proposition de loi. De plus, modifier le fonctionnement de notre justice ne peut se faire sans avoir consulté les professionnels du droit – magistrats et avocats en premier lieu – et surtout, sans avoir…

      Adopté

      Pas de vote nominal enregistré pour cet amendement — position individuelle non disponible.

      Voir l'amendement sur assemblee-nationale.fr

    37 autres amendements chargés n'ont pas été adoptés (rejetés, retirés, non soutenus...) et ne sont pas détaillés ici.

  • 1 octobre 2024

    🏛️Institutions

    Proposition de résolution visant à réunir le Parlement en Haute Cour, en vue d’engager la procédure de destitution à l’encontre du Président de la République, prévue à l’article 68 de la Constitution

    En commission à l'AN
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    Parcours du texte

    Initiateur :Mathilde Panot (LFI-NFP)Assemblée nationale

    1. 1 octobre 2024Rapport de commission (Assemblée nationale)Voir le dossier
    2. Prochaine étape possible : Examen et vote en séance publique à l'Assemblée nationale.

    La loi en clair

    • Le problème : L'article 68 de la Constitution prévoit une procédure de destitution du Président de la République en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat, qui suppose que le Parlement se réunisse en Haute Cour sur proposition de résolution adoptée par chaque assemblée.
    • Ce que ça change : Proposer la réunion du Parlement en Haute Cour afin d'engager la procédure de destitution à l'encontre du Président de la République, prévue à l'article 68 de la Constitution.
    🔗 Voir le texte intégral